La Vierge Marie apparait en Egypte

L'Évêché de Gizeh annonce que la Vierge Sainte est apparue dans une transfiguration à l'Église qui porte Son nom dans Warraq Al-Hadar, Gizeh, dans les premières heures de vendredi, 11 décembre 2009 à 1:00am.

La Vierge Marie est apparue de toute sa hauteur dans des robes longues lumineuses, au-dessus du dôme médian de l'église, dans une robe blanche pure et une ceinture bleu roi. Elle avait une couronne sur sa tête, au-dessus de laquelle est apparue la croix sur le dôme. Les croix sur les dômes de l'église et les tours ont rougeoyé vivement avec la lumière. La Vierge Sainte s'est déplacée entre les dômes et jusqu'au dessus de la porte de l'église entre ses deux Tours jumelles. Les résidents locaux l'ont tous vue.

L'apparition a duré de 1:00am jusqu'à 4:00am vendredi et a été enregistrée par des caméras et des téléphones portables. Environ 3,000 personnes du voisinage, des secteurs environnants et des passants se sont réunies dans la rue devant l'église pour voir l'apparition.

Depuis vendredi, des foules énormes réunies aux alentours de l'église ont vu des pigeons blancs lumineux monter en flèche au-dessus de l'église pendant les diverses périodes de la nuit, ainsi qu'une étoile qui apparaît soudainement dans le ciel, voyage à travers environ sur 200 mètres, puis disparaît.

Les foules énormes qui se sont réunies autour de l'église ne cessent pas de chanter des hymnes et des louanges pour la Vierge Marie. C'est une grande bénédiction pour l'église et pour tout le peuple de l'Egypte".






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Medjugorje : Message du 25 décembre 2009


Message mensuel reçu par Marija, le 25 décembre 2009, Nativité du Seigneur

"Chers enfants ! En ce jour de joie, je vous porte tous devant mon Fils, Roi de la Paix, afin qu'il vous donne sa paix et sa bénédiction. Petits enfants, partagez cette paix et cette bénédiction avec les autres, dans l'amour. Merci d'avoir répondu à mon appel."


Message annuel reçu par Jakov Colo, le 25 décembre 2009 (à 14h 30, chez lui, en privé)

"Chers enfants ! Pendant tout ce temps où Dieu me permet de manière spéciale d'être avec vous, je désire vous guider sur le chemin qui mène à Jésus et à votre salut. Mes petits enfants, ce n'est qu'en Dieu que vous pouvez trouver le salut, et c'est pourquoi, spécialement en ce jour de grâce, avec le Petit Jésus dans les bras, je vous invite : permettez à Jésus de naître en vos coeurs ! Seulement avec Jésus dans le coeur, vous pouvez vous mettre en marche sur le chemin du salut et de la vie éternelle. Merci d'avoir répondu à mon appel."

"Cette attente du Sauveur." (23/12/2009) La Vierge Marie


Mes enfants,
Ne soyez pas surpris s’il y a dans le monde quelques turbulences, quelques secousses. Car, lorsque la venue du Sauveur est attendue, l’ennemi des âmes essaie toujours de troubler la paix et la joie de mes enfants.

La paix ne sera pas enlevée pour ceux qui attendent en vérité la venue de Jésus.
La paix ne pourra pas être troublée dans les cœurs de ceux qui gardent toute la place pour la venue de Jésus.
La paix sera intacte pour tous ceux qui se retrouvent dans la joie de la venue du Sauveur.

Mes enfants, que rien ne vous trouble, que tout soit pour vous source de louanges et de grâces, car en ces temps que vous traversez un renouvellement est possible, dans les cœurs, dans les corps, et dans les âmes.

C’est avec la Naissance de Jésus que tout peut renaître en vous, c’est avec la naissance de Jésus que vous pouvez offrir à Dieu le Père tout ce qui vous empêche de vivre dans la paix.

Nombreux sont les cœurs perturbés par tout ce qui se passe sur la terre. Qu’il n’en soit pas ainsi pour ceux qui croient et qui attendent Jésus.
Afin que votre paix soit parfaite, priez pour qu’elle s’étende dans le monde et qu’elle puisse envahir les cœurs et les âmes, afin que Jésus puisse être reconnu par tous.
Amen


Mes enfants, je vous bénis. Avec moi, demeurez dans cette attente annoncée par Dieu le Père, cette attente qui change la face du monde, cette attente du Sauveur qui vous ouvre les portes de l’Éternité.
Amen

Merci Marie


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Laurent Gay, ancien toxico : "Dieu m'a visité en prison"



Laurent Gay est toxico. 15 années de Galères. Il témoigne de comment Dieu l'a visité en prison. La promesse de Bonheur qu'il a pour tout homme s'est accomplie pour Laurent après qu'il ait donné sa vie à Jésus.Laurent fini son témoignage par une prière pour toutes les personnes dépendantes

Steven Riche "En Silence" le clip



Steven Riche, fait parler de lui dans l’univers de la pop chrétienne française. Une voix au timbre agréable, des mélodies à savourer, des textes à méditer.
Il chante sa foi et son espérance, y partage sereinement son amour résolument tourné vers Celui qui le porte et qu’il attend. Inspirées et travaillées, ses compositions prennent leur place dans une atmosphère de quiétude à la Etienne Daho, en favorisant une élaboration et un dynamisme que l’on trouvait chez Dépêche Mode. Une découverte originale et ambitieuse.

Steven nous parle de sa foi, nous ouvre le coeur qu’il s’est forgé tout au long de sa vie chrétienne. On découvre à travers ses albums, un jeune homme d’une grande maturité spirituelle qui nous communique en toute simplicité son cri d’amour vers Dieu et son aspiration à une relation éternelle avec le Père. Il nous montre que l'Église est bien vivante.
En savoir plus

"Que vos êtres tout entiers soient dans l’attente du Sauveur." (16/12/2009) La Vierge Marie



Mes enfants,
Si vos cœurs ne se préparent pas à accueillir Jésus, vous ne saurez pas Le reconnaître.
Si vos cœurs ne sont pas dans l’attente du Sauveur, comment pourrez-vous désirer cette rencontre avec Lui ?
Si vos cœurs n’ont pas déjà l’empreinte de l’Amour de Dieu, comment pourrez-vous accueillir le Sourire de mon Fils, lorsqu’Il se présentera à vous ?
Si vos âmes ne sont pas en communion avec Celle de Jésus, comment pourrez-vous les empêcher de s’éloigner loin de la Vérité ?
Si vos âmes s’égarent, comment pourrez-vous les protéger de l’emprise du mauvais ?

En ce temps où vous attendez avec moi, le Sauveur.
En ce temps où vous vous préparez à la Naissance de Jésus, priez pour que vos cœurs et vos âmes soient préparés à cette Rencontre.

Attendre Jésus, n’est pas un moment comme les autres.
C’est un temps offert par Dieu le Père pour vous préparer à une rencontre unique, c’est un temps de grâce offert où vous devez espérer d’abord et avant tout, d’être choisis pour pouvoir contempler Jésus, d’être invités pour pouvoir être là au moment où Dieu a choisi de vous Le montrer.

Nul ne peut connaître l’heure exacte d’une naissance, ni même le jour, seul Dieu sait depuis le commencement des temps, car chaque être vivant est inscrit dans Son Cœur depuis toujours.
Tout comme vous ne pouvez prévoir une naissance, en ce qui concerne le temps exact, vous ne pouvez prévoir la venue de Jésus.
Et pourtant tout comme vous savez que cette naissance aura lieu, vous savez que Jésus doit revenir.
Laissez vos cœurs se préparer à l’Événement, laissez vos âmes désirer l’Événement. Laissez-vous porter comme moi Marie, en tant que Maman, en ayant déjà dans vos cœurs Jésus bien présent.
Amen


Mes enfants, je vous bénis. Que vos êtres tout entiers soient dans l’attente du Sauveur, de la venue de Jésus, ainsi vous ne serez pas surpris et Jésus pourra trouver tous ceux qu’Il considère comme Ses amis, en train de veiller, d’attendre et d’espérer, en train de se préparer pour le Seul, l’Unique, l’Envoyé de Dieu.
Amen

Merci Marie.


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"Mais si vos cœurs se remplissent d’amour." (11/12/2009) La Vierge Marie


Mes enfants,
Lorsqu’une coupe est prête à déborder, il suffit de rajouter une goutte pour que la coupe puisse répandre à l’extérieur tout ce qui restait préservé, caché, puisse laisser s’écouler ce qui venait la remplir et semblait être préservé.
Vos cœurs sont semblables à cette coupe, ils ont besoin de se remplir jusqu’à pouvoir déborder, attendant la dernière goutte pour répandre ce qu’il y a à l’intérieur.

C’est pourquoi Dieu vous offre en permanence Sa Miséricorde, car lorsque la dernière goutte permet à vos cœurs de répandre à l’extérieur ce qui se trouve enfoui, caché, préservé, vous ne pourrez offrir que ce que vous avez gardé en stockage, parfois secret, ignoré de vous-même.
Vous devez pour cela laisser Dieu laver sans cesse ce qui se trouve à l’intérieur de vous-même, afin de ne point garder ce que vous n’aimeriez pas donner, afin de ne point garder ce qui pourrait en débordant faire renaître en vous des sensations douloureuses, difficiles, amères, sans intérêts ni pour votre âme, ni pour les âmes qui vous entourent.

Demandez la grâce de ne garder que ce qui est constructif, pouvant apporter au sein même des relations que vous avez avec les autres, uniquement ce qui vient de Dieu.

Lorsque vos cœurs gardent de l’aigreur, il n’est intéressant ni pour vous-même, ni pour des autres de pouvoir l’offrir. Mais si vos cœurs se remplissent jour après jour d’amour, alors vous participerez à la construction du Plan d’Amour de Dieu, en laissant à tout moment déborder vos cœurs comme des coupes pleines, remplies de tout ce qui vient de nos deux Cœurs unis.
Amen


Mes enfants, je vous bénis. L’approche de la venue de Jésus est un temps de grâce où vous devez sans cesse remettre en question tout ce que vous avez reçu, pour l’offrir à Dieu, pour le déposer en mon sein maternel, afin de pouvoir accueillir, selon la Volonté de Dieu, tout ce que Lui-même veut vous donner, sans détours, sans contraintes, sans illusions, sans transformations, dans la plus grande simplicité de l’amour cherchant à recevoir avant de pouvoir donner.
Amen

Merci Marie

Ce message à été donné à Catherine du Lys de Marie
Association « Le Lys de Marie pour les Cœurs Unis »


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Merci les prêtres !

Rêves d'enfant




Une histoire d'appel





Pourquoi pas "Prêtre" ?

Nouvelles des Enfants de Medjugorje - Décembre 2009


Chers enfants de Medjugorje, loués soient Jésus et Marie !

1 - Le 2 décembre, Mirjana reçut son apparition mensuelle chez elle (il pleuvait ce jour-là), entourée de quelques pèlerins. A l'issue de l'apparition, Mirjana transmit le message suivant :

"Chers enfants ! En ce temps de préparation et d'attente joyeuse, moi, comme mère, je désire vous montrer ce qui est le plus important: votre âme. Mon Fils peut-Il naître en elle, est-elle purifiée - par l'amour - du mensonge, de l'orgueil, de la haine et de la malveillance ? Votre âme aime-t-elle Dieu par dessus tout comme un père, et l'homme votre frère dans le Christ ? Je vous montre le chemin qui va élever votre âme jusqu'à l'union totale avec mon Fils. Je désire que mon Fils naisse en vous. Quelle joie pour moi, comme mère ! Je vous remercie.

2 – Un anniversaire remarquable ! Une lettre (imaginaire) de l’Enfant Jésus a circulé ces dernières années sur Internet. En résumé, l’Enfant Dieu y raconte sa joie devant tous ces préparatifs amoureusement élaborés dans les foyers pour l’anniversaire de sa naissance : décorations magnifiques, bougies, guirlandes resplendissantes, sapins achalandés, cadeaux merveilleux, repas de fête, tenues des plus recherchées, douces mélodies et surprises de toutes sortes… Et tant d’invités ! Ce qui Le réjouissait le plus était que, dans leur amour pour Lui, les familles avaient même reproduit en miniature le lieu de sa naissance et construit de petites étables pour mieux se souvenir de ce jour béni. Et quel zèle déployé dans les préparatifs !
Mais l’histoire s’achève par un terrible crève cœur : Lorsque enfin la nuit de Noël s’étend sur la terre et que tout est prêt, l’Enfant tout joyeux se tient à la porte des maisons, mais… à sa grande surprise il n’est pas invité ! Personne ne pense à lui dire d’entrer ! Pas même un regard, il est totalement ignoré, voire méprisé ! Vont-ils célébrer son anniversaire sans Lui ? Est-ce possible ? Oui, Celui dont ils fêtent la naissance restera dehors dans le froid, la solitude, la faim et la douleur. Pourtant, Il s’était fait une telle joie de venir au milieu d’eux ! Il avait préparé ses divins cadeaux ! Mais les réjouissances se dérouleront sans Lui…
Sans Lui ? Marie nous dit aujourd’hui : “Je désire que mon Fils naisse en vous. Quelle joie pour moi, comme mère !”
Chez nous, quelle place aura l’Enfant Jésus ? La première, la dernière, aucune place ?


3 - Qui est ma mère ? En relisant ses 27 messages de Noël entre 1981 et 2008, nous voyons combien la Sainte Vierge souhaite que nos cœurs eux-mêmes deviennent la crèche où Jésus va naître. En cela, elle nous communique quelque chose qui lui est propre, car c’est elle qui a porté Jésus puis enfanté ! Mais Jésus ne nous dit-il pas que nous pouvons nous aussi être pour lui une mère ? « Qui est ma mère ?... Quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là m’est un frère et une sœur et une mère ! » (Marc 3, 31-35). Plus que jamais en ce Noël, l’Enfant Dieu cherchera des mères, des cœurs maternels !
La Gospa a enseigné plusieurs points précis aux jeunes du groupe de prière pour bien préparer leurs cœurs à la naissance de son Fils, et en cet Avent, nous pouvons les vivre à notre tour !
- Appel à nous réunir chaque jour en famille pour échanger sur les beaux textes du temps de l’Avent offerts par la liturgie. Nous nous aidons ainsi mutuellement à grandir autour de la Parole de Dieu. Nous imaginons aisément que cette activité était la sienne, le soir après le travail, avec Joseph et Jésus, dans l’humble logis de Nazareth, là où leurs cœurs brûlaient si fort au contact de la Thora…
- Elle demande que nous visitions les personnes seules, riches ou pauvres, afin de leur apporter la chaleur d’une présence, d’un sourire, la consolation d’une marque d’affection. Elle recommandait particulièrement les familles où il y avait des malades, et exhortait à prier pour eux, avec eux.
- Elle invitait les jeunes du groupe de prière à aller dans les familles démunies pour y faire de petits travaux, du ménage, rendre leur maison belle et propre (une vraie maman juive !) et y laisser quelques signes d’amour concrets comme de la nourriture, fruits, gâteaux faits maison, etc.
- Elle demandait à ces jeunes de prier davantage pour creuser leur attente de l’Enfant Jésus à Noël, (qu’elle appelle Le Jour de la Joie) et de bien veiller à se réconcilier avec tous. Elle les invitait à trouver des moments où ils pourraient s’isoler et dire à Jésus du fond du coeur : « Merci » !
- Elle nous invite à faire une neuvaine avant Noël (du 16 au 24), à renoncer à ce à quoi nous sommes le plus attachés (Café, tabac, alcool... etc), et à éteindre la télévision.
- Enfin, elle nous met en garde contre la tentation de nous noyer dans les préparatifs matériels au point d’en oublier l’essentiel : la venue de Jésus dans le monde et dans nos cœurs.
Ces instructions sont pour nous tous. Elles nous viennent d’En Haut et corroborent si bien l’Evangile ! Il me semble que si nous les suivons, la Gospa pourra vraiment nous dire à Noël : "Quelle joie pour moi, comme mère ! Je vous remercie.” Ne manquons pas de lui offrir ce cadeau de Noël bien mérité !

4 – Avec Saint François d’Assise. En 1223, trois ans avant sa mort et peu de temps avant d'être stigmatisé, François d'Assise cherche un endroit où célébrer la nuit de Noël avec ses frères et une assemblée de fidèles. Comme sa chapelle est trop petite, il va utiliser une grotte naturelle de la montagne de Greccio. Inspiré par Dieu, son désir est de reproduire la vraie crèche où notre Sauveur est né, dans la pauvre grotte de Bethléem, dépourvu du confort le plus élémentaire, avec son 'mobilier' propre: une mangeoire pleine de foin, un vrai bœuf et un âne bien vivant. François ne se rend sans doute pas compte qu'il vient de créer la première crèche vivante du monde ! C'est là, dans ce site magnifiq ue de Greccio et la plus grande pauvreté, qu'il va vivre la messe solemnelle de minuit en présence des habitants de toute cette contrée, émerveillés et radieux. Peu à peu, grâce à St François, la tradition franciscaine de la “crèche de Noël“ prend forme; elle devra s'étendre à des millions de chrétiens et devenir la plus populaire de leurs traditions.
Un de ses biographes, frère Thomas de Celano qui était présent cette nuit-là, décrit avec beaucoup de poésie cette nuit de Noël mémorable. Un autre biographe, St Bonaventure, raconte :
“L'homme de Dieu se tenait devant la crèche, pénétré de la plus tendre piété, le visage baigné de larmes et l'âme inondée de bonheur. On célébra une messe solennelle sur la crèche elle-même; François chanta l'Evangile et ensuite il prêcha au peuple sur la naissance du Roi pauvre, que la tendresse de son amour lui faisait nommer l'Enfant de Bethléem. Or, un soldat vertueux et digne de foi, Jean de Grécio, qui, par amour pour le Seigneur, avait renoncé à la vie militaire et était uni avec François par une étroite amitié; ce soldat, dis-je, assura avoir vu endormi dans la crèche un enfant d'une beauté admirable, et François le pressant dans ses bras, chercher à le tirer de son sommeil. Au reste, quoique la piété de ce religieux solda t suffise seule pour rendre croyable une semblable vision, ce qu'elle signifiait en est une preuve bien puissante et les miracles qui suivirent la confirment... Le foin placé dans la crèche guérit miraculeusement les animaux malades et les préserva de divers fléaux contagieux, Dieu voulant glorifier en tout son serviteur et montrer par des prodiges évidents la vertu efficace de ses saintes prières....“
Voir les liens: www.catholictradition.org/Children/creche.htm et
http://christianisme.suite101.fr/article.cfm/saint_franois_dassise_invente_la_creche#ixzz0Z1IbxENS

5 - Année du Sacerdoce : Voici une nouvelle prière pour les prêtres que nous pouvons réciter durant un mois.
Ô Jésus, je te prie pour tes prêtres fidèles et fervents,
Pour tes prêtres infidèles et tièdes,
Pour tes prêtres qui oeuvrent dans de proches ou lointaines missions,
Pour tes prêtres qui sont tentés,
Pour tes prêtres qui souffrent de solitude et de désolation,
Pour tes jeunes prêtres,
Pour tes vieux prêtres,
Pour tes prêtres malades,
Pour tes prêtres agonisants,
Pour tes prêtres qui souffrent au Purgatoire.

Mais par-dessus tout je te confie les prêtres qui me sont les plus chers,
Le prêtre qui m’a baptisé,
Ceux qui m’ont absout de mes péchés,
Les prêtres aux messes desquelles j’ai assisté et qui m’ont donné ton Corps et ton Sang dans la sainte Communion,
Les prêtres qui m’ont enseigné et instruit, qui m’ont encouragé et conseillé,
Tous les prêtres envers lesquels j’ai une dette de gratitude, spécialement… XXX
Ô Jésus, garde-les tous près de ton coeur et accorde-leur d’abondantes bénédictions, dans le temps et l’éternité. Amen !

6 – N’oubliez pas votre saint pour l’an 2010 ! Il est très bénéfique d’avoir un saint compagnon pour la nouvelle année. Qui n’aurait pas besoin de cette présence céleste à ses côtés, toujours disponible et bienveillante ? (Voir PS)

Ô sainte Mère de Dieu, viens toi-même déposer ton Enfant dans la sombre crèche de nos cœurs !
Guide-nous dans la paix en ces temps difficiles.

Soeur Emmanuel +

Certains ne lisent pas les PS de ces Nouvelles et me posent des questions déjà répondues… Lisez-les !
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PS1: Nous proposons une liste de saints afin que vous puissiez la préparer pour vos amis et proches. (On découpe les noms et on les offre dans un panier pour que chacun puisse tirer le saint qui sera son compagnon). Cette liste sera prête le 20 décembre sur le site http://www.childrenofmedjugorje.com Elle se trouve aussi dans le livre «Medj, le Triomphe du cœur » au chap. d’oct. 94. Utilisez-la pour vos rencontres familiales de Noël et du Jour de l'An ! Déjà Sr Faustine racontait le tirage des saints pour le Nouvel An, c’était la tradition dans son couvent (§ 359, Petit Journal).
PS 2 – Nouveau !!! Pour Noël, offrez des cadeaux qui durent, et qui apportent lumière et espérance à vos parents et amis ! Offrez les 3 tout derniers CD de Sr Emmanuel (Nov 2009) : CD 1 "Apprendre à aimer jusqu'à l'union des coeurs" A travers des exemples concrets, ce CD élève l'âme et nous motive pour réaliser l'immense capacité d'amour qui est en nous. CD 2 - "Gloria Polo, sa mort clinique et sa vision des 10 commandements". Témoignage très poignant d’une miraculée qui revient de la mort et qui a compris l’enjeu de ses choix sur terre. Elle l’a échappé belle ! CD 3 - "Vaincre l'épreuve à l'école de St Joseph". Comment échapper à la frustration et surmonter positivement les manques et les émondages de la vie ? Une vision d’espérance qui dilate le cœur. Les 3 CD, 15€.

CD Enfant Jésus, mon Dieu, mon enfant ! (Sr Emmanuel). Avec l’Enfant de Bethléem, vivez une intense thérapie du cœur et de l’âme. Réf. AU00578, 5€
CD Réussir ton adolescence (P. J M Petitclerc). Pour être un ado heureux et confiant. Réf. AU00795, 5€
CD Comment se confesser ? (P. Thierry de Roucy) Avec humour, il fait tomber nos peurs et les obstacles qui nous empêchent de courir vers les bras du Père. Réf. AU00465, 5€
CD Le Rosaire avec Medjugorje (Sr Emm). Un CD pour prier avec le cœur. Les voyants y prient avec vous. Réf. AU00396, 5€
CD Prier le chapelet avec Thérèse de Lisieux (Jean-Fr Callens). 5 mystères avec méditations et chants. Seul, souffrant, voyageant… glissez dans la prière de Thérèse ! Réf. AU01189, 7€
DVD J’ai vu la Ste Vierge. La voyante Jacqueline Aubry raconte l’Ile-Bouchard, 1947. Réf. FI01142, 15,50€
DVD La merveilleuse histoire de Noël. L’âne et le bœuf racontent la naissance de Jésus, les bergers, les mages, la fuite en Egypte…Un dessin animé pour les enfants. Réf. FI00050, 11.90€

LIVRES : Paroles du Curé d’Ars (F. Bouchard), Ed. Salvador, 118 pages, Réf. LI00763, 9,95€.
Le Saint Curé d’Ars (F. Bouchard), Ed. Salvador, 319 pages, Réf. LI00764, 19€.
Marie qui défait les nœuds. Neuvaine pour dénouer les nœuds de nos vies par l’intercession de Marie, Ed. du Gingko, Réf LI00096, 4€.

Ces CD, DVD et LIVRES sont disponibles à Maria Multi Media, BP 22 – F 35750 Iffendic, France - Tél: 0299099210 - Fax: 0299099229 - contact@mariamultimedia.com - www.mariamultimedia.com - Joindre 5€ de port en France, 10€ à l’étranger.

PS 3 - Offrez "L'Enfant caché de Medjugorje" 17,50 € et "Le triomphe du coeur" 13,50€, de Sr Emmanuel. Ed. Des Béatitudes - En librairie ou à Logos Diffusion.(+ 4,50 € port global). Tél 0254887818 - commande@logos-beatitudes.com - www.logos-beatitudes.com
Pour les versions anglaise, italienne, espagnole, portugaise (avec Imprimatur), allemande, polonaise, croate, arabe, lettonienne et hollandaise déjà sorties, consulter www.childrenofmedjugorje.com ; Les versions, roumaine, russe, coréenne, albanaise, slovaque, hongroise et chinoise sont en cours de fabrication.
Recherchons bons traducteurs pour le tchèque, le japonais et le slovène.

PS 4 - Comment aider la cause de Medjugorje ?
Les Etats-Unis et l'Italie ont répondu en masse à l'appel du père Danko : rassembler les témoignages de ceux qui ont reçu leur vocation sacerdotale ou religieuse par Medjugorje. Rappelons que cette demande est très importante, et son enjeu capital pour Rome car on reconnaîtra l’arbre à ses fruits. Nous prions ceux qui sont concernés ou qui connaissent des personnes concernées, de répondre sans tarder.
- soit à l’email vianney500@gmail.com
- soit par courrier à : Fra Danko, Zupni Ured, 88266 Medjugorje, Bosnie Herzégovine
- ou à ‘Enfants de Medjugorje’, 2 avenue du Vallon, F 78450 Chavenay, France. Nous ferons passer !
Vous pouvez écrire dans votre langue maternelle. Merci d’indiquer tout détail utile qui permettra à la Commission de vous rejoindre si nécessaire.
Le questionnaire se trouve sur www.medjugorje.hr . Merci !

PS 5 – Pèlés et retraites à Medj avec Marie Source de Vie (BP 14, F 76133 St Martin du Bec), consulter www.msvie.com - contact@msvie.com - Tél: 0235302843. Soyez les mains tendues de Marie pour amener ses enfants à Medjugorje, ils vous en béniront !

PS 6 - Vicka est toujours souffrante, continuons à prier pour elle et avec elle ! Le père Jozo Zovko réside toujours en Autriche où son Provincial l’a assigné, il va bien.

PS 7 – Pour nos amis d’Amérique, a link to our 5 newest items in English (Oct. 09), CDs and DVDs with Sr. Emmanuel: https://childrenofmedjugorje.com/cart/product.php?productid=16205&cat=0&page=1&featured

PS 8 - Inscrivez-vous ! Recevez chaque mois l'email des 'Nouvelles de Medjugorje' par sr Emmanuel.
En français: wmmedjugorje@childrenofmedjugorje.com ou pray@childrenofmedjugorje.com
En anglais et allemand : Pray@childrenofmedjugorje.com
En italien : info@vocepiu.it
En espagnol : gisele_riverti@mensajerosdelareinadelapaz.org
En croate : rsilic@yahoo.com
En portugais : medjugorjeport@yahoo.com
En chinois : delai.teresa@gmail.com
Le site childrenofmedjugorje.com offre ces Nouvelles en français et en d'autres langues.

"Les évènements ne doivent pas vous écraser." (5/12/2009) Jésus


Ma bien-aimée,
Les évènements ne doivent pas vous écraser. Recherchez à tout regarder d’en haut avec Mon Regard. Vous devez toujours vous rapprocher de Moi afin de ne pas être en dessous mais au-dessus de tout ce qui se passe.
Moi seul Jésus doit toujours Me trouver au-dessus de vous, et lorsque vous levez les yeux, c’est Moi que vous devez trouver.

Demeurez entre Moi et ce qui se passe autour de vous, afin de ne point vous laisser dominer par une situation, mais être toujours capables de prendre le recul nécessaire pour trouver, en Moi Jésus, les forces dont vous avez besoin.

Si vous vous inclinez, que ce soit devant Moi.
Si vos genoux plient, que ce soit devant Moi.
Si vos regards se lèvent, que ce soit pour Moi et vers Moi.
Amen

Merci Jésus


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"Le poison mortel." (18/11/2009) La Vierge Marie


Mes enfants,
Le subterfuge le plus fort est de vous faire croire que l'on veut vous faire du bien alors que l'on vous fait du mal.
L'ignominie la plus grande en ce temps que vous traversez, est d'essayer de vous faire perdre la raison, pour vous faire oublier ce qui est raisonnable.

Des griffes velues de l'ennemi sont plantées devant vous, par des mains plus ou moins innocentes, elles sont dirigées vers vos bras.
Se moquant de vous, l'ennemi vient vous dire :
« Laisse-moi injecter le venin aux plus faibles, à ceux qui représentent l'espérance de Dieu, mais aussi à tous ceux qui détiennent le savoir des expériences passées. Laisse-moi attaquer tous ceux qui font partie de l'espérance et de l'origine de l'humanité. »

Tout ceci vu par des cœurs purs ne peut être que machination infernale. Et pourtant, parce que mes enfants vous avez oublié d'apprendre à réfléchir, parce que votre raisonnement ne passe plus par Dieu, tout ceci peut vous être injecté avant le poison mortel, préparant pour vous un terrain favorable vous empêchant de réfléchir.

Si la crainte vous gagne, dites-vous qu'il est bien dommage de vous écarter de la prière, car seule la Raison de Dieu peut remettre dans votre raison la Lumière nécessaire vous empêchant de creuser vous-même les tombeaux qui vous sont préparés par les griffes de l'ennemi.

Demandez à Jésus de vous réveiller, de réveiller vos âmes, vos cœurs, votre raisonnement, afin de vous donner la sagesse dans l'entendement, la sagesse dans le désir d'écouter Dieu et de protéger ceux que vous aimez, la sagesse dans la détermination à ne point écouter les mensonges de ces temps, où la machination vise à détruire les repères et l'espérance de l'humanité.
Amen

Merci Marie

Ce message à été donné à Catherine du Lys de Marie
Association « Le Lys de Marie pour les Cœurs Unis »


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"Ne vous laissez pas tromper" (24/11/2009) La Vierge Marie.


Mes enfants,
Le temps que vous traversez peut être appellé : “L’ère de la vérité”.
Ne vous laissez pas tromper par ce qui vient réconforter vos peurs de façon éphémère et dangeureuse.
Parfois, Dieu vous demande de faire de grands pas dans la foi, ce sont les pas de la vie présente et éternelle.

Même si ces pas vous semblent être difficiles, souvenez-vous toujours que vous ne les faites pas seuls. Si vous croyez, c’est Jésus mon Fils qui les fera, pour vous, et en vous.
Amen

Mes enfants, je vous bénis, et je vous invite à venir écouter ce que j’ai à vous dire. Le temps presse, et je veux tous vous protéger.
Amen

Merci Marie


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Medjugorje : Message du 25 novembre 2009


« Chers enfants, en ce temps de grâce, je vous invite tous à renouveler la prière dans vos familles. Préparez-vous avec joie à la venue de Jésus. Petits enfants, que vos coeurs soient purs et agréables pour que l'amour et la chaleur commencent à couler à travers vous en chaque coeur qui est loin de Son amour. Petits enfants, soyez mes mains tendues, des mains d'amour pour tous ceux qui se sont perdus, qui n'ont plus ni la foi ni l'espérance.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »

J'étais franc-maçon

Je me permets de vous signaler la parution, chez Salvator, de mon septième ouvrage "J'étais franc-maçon" dans lequel, pour la première fois, je révèle les initiations et les compromissions que j'ai vécues en maçonnerie.
Amitié fraternelle en Christ.
Maurice




Ce livre a eu la première place dans les ventes des 90 librairies religieuses espagnoles pendant la quinzaine des fêtes de fin d'année 2008 (traduit en espagnol par Jose-Maria Ballester).

Du nouveau sur le Saint Suaire


L'historienne Barbara FRALE, qui travaille aux archives du Vatican, est une spécialiste des Templiers. Elle en est venue à s'intéresser au Linceul de Turin quand elle a conclu que la fameuse « idole » des Templiers était en fait le Saint Suaire (ce que je pense aussi depuis longtemps, mais c'est mieux quand c'est un historien qui le dit). Elle vient de publier un livre où elle expose qu'elle a découvert des inscriptions sur le Linceul.

On avait bien découvert des traces d'inscriptions, lors des études de 1978, mais ce n'était pas allé plus loin. En utilisant l'imagerie informatique, Barbara Frale a pu décrypter quelques mots en araméen, en grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles parce qu'elles auraient été faites sur un papyrus posé sur le linceul (comme un certificat de décès, ou plutôt d'exécution), dont l'encre aurait par endroits traversé le support. Le type d'écriture évoque pour les spécialistes le Proche-Orient du Ier siècle.

Elle a notamment déchiffré les mots grecs « (I)esou(s) Nnazarennos », « (T)iber(iou) », ainsi que « enlevé à la 9e heure » (également en grec).

Elle souligne qu'aucun chrétien du moyen âge n'aurait pu évoquer ainsi le Christ sans faire allusion à sa divinité (en mettant « Christ » ou « Fils de Dieu »).

« J'ai essayé d'être objective et de laisser les considérations religieuses de côté, dit-elle. J'ai étudié un document ancien qui certifie l'exécution d'un homme en un temps et un lieu spécifiques. »

(source Salon Beige 22/11/09)

Qui est Alan Ames ?

Alan Ames, dans une entrevue très simple, nous donne les grandes lignes de son message...



Le Seigneur Jésus-Christ s'est manifesté à C. Alan Ames, un Australien, et lui apparaît en visions depuis 1994. Dès 1996, Jésus a commencé à lui montrer certains épisodes de sa vie sur la terre. «Par ses yeux, j'ai commencé à voir des faits particuliers qui eurent lieu alors qu'il voyageait avec ses disciples à travers les villes et villages de la Terre sainte... Chaque révélation semblait contenir une leçon à apprendre et à méditer; car en même temps que le Seigneur nous révélait ces événements, il nous enseignait à vivre et à aimer.» Les visions se poursuivent.

Dvd en vente - ici -

Qui est soeur Brigitte ?

Soeur Brigitte May, dans une entrevue très simple, nous donne les grandes lignes de son parcours et de son message...



Soeur Brigitte témoigne de ses expériences nombreuses qui l’ont conduite sur une fausse route : sectes, drogue, expériences métaphysiques et sexuelles, elle en est arrivée à vivre dans un cercueil en attendant de se donner la mort... jusqu’au jour où le Christ est venu la délivrer.
Par son témoignage, elle tente d’éviter aux autres de s’engager dans ces ’impasses’ : ”toutes ces expériences n’aboutissent qu’au chaos et au néant... ne vous laissez pas engluer dans ces apparences fallacieuses... soyez vraiment libres, disponibles à l’égard de l’Esprit Saint...”

Pour en savoir plus - Dvd en vente ici -

Samuel le scribe

Ce film (court métrage de 16mn) est la première tentative de film à partir de l'Oeuvre de Maria Valtorta "L'Evangile tel qu'il m'a été révélé".

Tourné en cinq jours (en 2001), réalisé avec "les moyens du bord" "par des bénévoles qui n'étaient pas du métier et qui ont fait avec les faibles ressources dont ils disposaient alors que le cinéma demande de très gros moyens...

"Samuel le scribe" raconte la conversion d'un hebreux, Scribe.

Réalisé à l'initiative de l'Association Maria Valtora
Place des Fontaines - CAPELLE
12850 ONET LE CHATEAU - FRANCE
mail: m.valtorta@gmail.com



Pour se procurer le DVD du film + un reportage sur le tournage, demander à m.valtorta@gmail.com
Il n'y a pas de tarif pour ce DVD, un petit don à l'Association Maria Valtora suffit !

Padre Pio, sous le signe de la croix


La vie de Padre Pio est un très grand mystère. C’est un mystère d’amour. Sa vie nous échappe pour mieux nous mener au pied de la croix et nous faire comprendre plus profondément tout ce que cela signifie pour nous. Et ce n’est que dans la prière que nous pouvons rejoindre un homme aussi proche de Dieu que l’était le cher Padre. Les faits sont là, certes, comme autant de signes d’une emprise divine sur une créature. Padre Pio, premier prêtre stigmatisé, disparaît derrière la Sainte humanité du Christ.

Le Padre reçut les premiers stigmates le 20 septembre 1918


Dès avant sa naissance

Il était né le 25 mai 1887 à Pietrelcina, qui pourrait se traduire par « petite pierre ». De fait, ce petit village du Sannio, dans la province de Bénévent, dans la région de Naples, est littéralement accroché à un rocher. Francesco Forgione (c’était son nom) fut habité dès le sein de sa mère par l’œuvre rédemptrice du Sauveur. Il l’avait confié au père Agostino, son père spirituel : « Je souffrais dès avant ma naissance. » Il vécut quatre-vingt-un ans sous la motion de cette grâce de « victime » qui lui faisait dire : « Je suis crucifié d’amour. » Il fut baptisé dès le lendemain de sa naissance dans la petite église Sainte-Marie-des-Anges qui se dresse tout près de sa maison natale. Francesco était le deuxième enfant d’une famille de cinq. Deux enfants étaient morts avant sa naissance, l’une de ses petites sœurs deviendra religieuse Brigittine à Rome.
Son père Grazio Forgione devra s’expatrier par deux fois en Amérique, à Buenos Aires, tout d’abord, puis à New York et dans la baie de la Jamaïque, pour payer les études de son fils et, plus tard, les dépenses médicales occasionnées par la piètre santé du jeune religieux. Ce dernier devra, en effet, passer sept longues années hors du couvent, dans sa famille, tant sa santé était délabrée. Quant à la mère, Maria-Giuseppa di Nunzio, c’était une femme pieuse, douce et ferme tout à la fois, très travailleuse car elle devait remplacer son époux dans le travail des champs. Elle était pleine d’attention pour son fils Francesco.

Padre Pio aimait recevoir les enfants,
il leur faisait un catéchisme plein d'humour




Offrande

Dès l’âge de cinq ans, l’enfant jouissait de la vision de la Vierge Marie qu’il priait deux fois par jour à l’église. C’était un garçon silencieux, tranquille et très obéissant. Il disait lui-même qu’il ne valait rien mais qu’il était un « maccherone senza sale », une nouille insipide… Mais le confrère auquel il avait fait cette confidence lui avait répondu : « Vous le dites par sainte humilité ! », ce qui n’était pas faux ! Il jouait rarement avec les enfants de son âge car il ne supportait pas les blasphèmes et les jurons que certains proféraient souvent. Son meilleur compagnon de jeu, il le confiera plus tard, n’était autre que son Ange Gardien. Ses nuits étaient très tourmentées. Sans cesse, il était assailli par les démons de l’enfer et le petit Francesco se battait contre eux, en hurlant dès que sa mère avait soufflé la bougie et qu’il se trouvait dans le noir. Les vexations diaboliques, c’est-à-dire les coups dont les démons frappaient le jeune enfant, commencèrent en fait à peu près à l’âge de quatre ans, selon le père Benedetto, qui fut longtemps son provincial. Le diable, dit-il, se présentait sous des aspects hideux, et souvent menaçants, horribles, épouvantables. C’était un tourment tel que le pauvre enfant ne pouvait pas dormir ; il pleurait, mais il suffisait que « Mamma Peppa » allume à nouveau la lumière pour que, tout aussitôt, disparaisse le Prince des Ténèbres. Le père, Zi’Grazio, lui, n’était au courant de rien, et les cris de l’enfant avaient le don de lui taper sur les nerfs. Il poussait des cris si assourdissants qu’il menaça un jour de le jeter par la fenêtre s’il ne se calmait pas et il n’était pas loin de penser que cet enfant venait tout droit de l’enfer ! Sa mère lui avait répondu :
« Nous l’élèverons pour expier nos péchés ! » Et elle ne croyait pas si bien dire. Elle ne se doutait pas le moins du monde, à cette époque-là, de l’exceptionnelle vocation de son petit garçon. Ces attaques diaboliques ne cesseront pratiquement jamais et affligeront Padre Pio jusqu’à la mort. À cinq ans à peine, il caressait déjà l’idée de se donner tout entier à Dieu. Le père Benedetto da San Marco in Lamis, qui fut son provincial et l’un de ses directeurs spirituels, écrivait : « A cinq ou six ans, au maître-autel, lui apparut le Sacré-Cœur de Jésus ; il lui fit signe d’approcher de l’autel et lui mit la main sur la tête, attestant d’accepter et de confirmer l’offrande faite à Lui-même et de se consacrer à son amour. » Et le père Benedetto conclut : « Il sentit s’affermir sa décision et grandir l’ardeur de L’aimer et de se donner tout entier à Lui. »
À cause de ce devoir de consécration, le petit Francesco redoubla d’intensité dans sa prière d’enfant. Il acceptait les souffrances et s’imposait même, si jeune, des pénitences ! Un jour, « Mamma Peppa » le surprit - il n’avait à ce moment que huit ou neuf ans - derrière son lit, qui se frappait avec une chaîne de fer. Elle le supplia de s’arrêter, mais il continuait de plus belle. Elle lui demanda pourquoi il se frappait ainsi : « Je dois me battre comme les juifs ont battu Jésus, répondit l’enfant, et lui ont fait jaillir le sang sur les épaules ! »
Le 27 septembre 1899, Padre Pio fut confirmé et fit sa première communion. Il écrira plus tard : « Au souvenir de cette journée, je me sens tout entier dévoré par une flamme très vive qui brûle et ne fait pas mal… » Ce qui laisse entendre qu’il reçut pleinement les Dons du Saint-Esprit. Grâce aux visites d’un frère capucin, Francesco décida catégoriquement d’être comme lui, un religieux « avec la barbe ».

Religieux avec la barbe



Le 6 janvier 1903, Francesco entre au couvent de Morcone, non loin de Pietrelcina. À l’entrée, un écriteau donnait cet avertissement : « Ou la pénitence, ou l’enfer ». Le message était clair et le jeune Francesco, qui avait tout juste seize ans, n’eut pas de peine à choisir et à s’engager résolument dans cette vie qui, à cette époque, était très austère et sévère. Il reçut son nom de religieux : désormais il était « Fra Pio da Pietrelcina ». Plus que jamais, il devint un homme de prière et d’intercession. Sept années plus tard, en 1910, il confie à son provincial sa vocation de victime : « J’en viens à vous demander une permission, celle de m’offrir au Seigneur comme victime pour les pauvres pécheurs et les âmes du purgatoire. Ce désir s’est développé de plus en plus dans mon cœur, au point qu’il est devenu, dirai-je, une forte passion. Il est vrai que cette offrande, je l’ai faite plusieurs fois au Seigneur, le conjurant de bien vouloir déverser sur moi les châtiments qui sont préparés pour les pécheurs et les âmes du purgatoire, même en les multipliant, pourvu qu’il convertisse et qu’il sauve les pécheurs et qu’il admette bien vite au Paradis les âmes du purgatoire. Mais maintenant je voudrais la faire, cette offrande, avec votre permission… » C’est tout simplement héroïque.
Il avait reçu également le don des larmes. Lorsqu’il fut envoyé, pour y poursuivre ses études ecclésiastiques, au couvent de Sant’Elia à Pianisi, il versait de telles quantités de larmes pendant l’oraison et après la communion que cela « formait un petit ruisseau » diront les témoins. Il avait accepté d’en donner la raison à son père spirituel : « Je pleure mes péchés et les péchés de tous les hommes… » Car Frère Pio était bien un vrai disciple du Poverello d’Assise, saint François, qu’un paysan avait surpris en larmes : « L’Amour n’est pas aimé ! » s’était-il écrié.
Comment ne pas comprendre les attaques que le démon, qu’il appelait « Barbe Bleue », lui infligeait ! Combien de fois n’a-t-il pas été battu, jeté à bas de son lit, ligoté par celui auquel il arrachait les âmes ? J’ai été moi-même témoin des coups qu’il avait reçus durant la nuit. Il arrivait le matin, à la sacristie, pour s’y préparer à la messe, le visage parfois tuméfié. Durant son repos forcé qui dura sept ans, à Pietrelcina, il s’était aménagé une cellule tout en haut d’un escalier de pierre, sur le rocher en face de sa maison natale. Les murs de cette pièce portent encore les marques des luttes effroyables qui s’y déroulèrent.
Il suivit sa théologie à Serracapriola avec le père Agostino da San Marco in Lamis, son premier directeur spirituel, ainsi qu’au couvent de Montefusco. Bientôt, il fut atteint par cette mystérieuse maladie, dont nous avons déjà fait mention, qui lui occasionna de très violentes douleurs. Il était à la fois dévoré par la fièvre et par l’amour de Dieu… Une transpiration abondante, une toux qui lui arrachait la poitrine, se joignait aux tourments d’ordre spirituel : il était assailli de scrupules. « Ce martyre, écrit Padre Pio dans une lettre du 17 octobre 1915, fut très douloureux pour ma pauvre âme, à la fois par son intensité et par sa durée. Cela débuta, si je me souviens bien, vers l’âge de dix-huit ans et dura jusqu’à vingt et un ans bien sonnés. Cependant, dans les deux premières années, ce fut presque insupportable. Lorsque mon âme souffrit cela, je me trouvais à Sant’Elia, puis à San Marco, et aussi ailleurs… » Le 19 décembre 1908, il reçut les ordres mineurs : portier, lecteur, exorciste, acolyte. Deux jours plus tard, dans la cathédrale de Bénévent, il fut ordonné sous-diacre. Mais ses mortifications et ses jeûnes eurent raison de sa santé et il dut interrompre le cours de ses études. C’est à ce moment-là qu’il commença son long « congé de maladie » au cours duquel il fut marqué, bien qu’invisiblement, des stigmates de la Passion du Seigneur. Ce fut, pour le jeune capucin, une période de vie intérieure intense, de continuelle pénitence, et l’occasion d’une très rapide progression dans les voies de la sainteté. À vingt-trois ans, très malade et pensant à une mort prochaine, il demanda la faveur de l’ordination sacerdotale. Il fut donc ordonné le 10 août 1910 dans la cathédrale de Bénévent. Le voilà prêtre pour l’éternité : « Comme j’étais heureux, ce jour-là, écrit-il, mon cœur était brûlant d’amour pour Jésus… J’ai commencé à goûter le paradis ! » Sur l’image souvenir de son ordination sacerdotale, il avait écrit son programme de vie : « Jésus, mon souffle et ma vie, aujourd’hui que, tremblant, je t’élève dans un mystère d’amour, qu’avec Toi, je sois pour le monde, voie, vérité, vie et pour Toi, Prêtre saint, victime parfaite. » Alors commence cette longue série de messes impressionnantes qu’il célébrera jusqu’à sa mort. La dernière fois qu’il monta à l’autel, ce fut le 22 septembre 1968, il mourut quelques heures plus tard, le 23 septembre, à 2 heures 30, au cœur de la nuit…

À l’image du Christ

En cette tragique matinée du 20 septembre 1918, Padre Pio est marqué des plaies de la crucifixion… Il les conservera cinquante années. Le 22 octobre suivant, il doit, « par sainte obéissance », raconter ce qui s’est passé à son supérieur provincial : « […] C’était le matin du 20 du mois dernier, écrit-il donc, après la célébration de la sainte messe, quand je fus surpris par un repos semblable à un doux sommeil. Tous mes sens internes et externes, les facultés de mon esprit également, se trouvaient dans une quiétude indescriptible. Il y avait un silence total autour de moi. Il fut suivi immédiatement d’une grande paix et je m’abandonnai à la complète privation de tout. Il y eut un répit dans la ruine elle-même (il s’agit, selon toute vraisemblance, de ce qu’il croit être le véritable état de son âme). Et tout cela se produisit en un éclair. Et tandis que cela était en train de se réaliser, je vis devant moi un mystérieux personnage, semblable à celui que j’avais vu le soir du 5 août (quand il reçut le « trait de feu »), qui se différenciait seulement en ceci : ses mains, ses pieds et son côté ruisselaient de sang.
Sa vue m’épouvanta, et ce que je ressentis en cet instant, je ne saurais vous le dire. Je me sentais mourir et je serais mort si le Seigneur n’était intervenu pour soutenir mon cœur que je sentais bondir dans ma poitrine. Ce personnage disparut de ma vue, et je m’aperçus que mes mains, mes pieds et mon côté étaient percés et ruisselaient de sang ! Imaginez la torture que j’éprouvai alors et que j’éprouve continuellement presque tous les jours […]. »
Il faut l’avoir vu à l’autel, les mains sanglantes ! J’ai eu la grâce de lui servir la messe ! Le sang coulait de ses mains blessées, un sang mystérieusement parfumé !... Il fallait l’entendre prononcer à mi-voix des paroles à l’adresse de Celui qui était là, sur l’autel, continuant, en son Prêtre, à offrir au Père le Sacrifice rédempteur. Vraiment, là, on comprenait que le Prêtre, à l’autel, ne peut qu’être identifié au Christ souffrant. Il doit lui-même offrir tout son être à Jésus comme une « humanité de surcroît ». La grâce de Padre Pio était, pour les prêtres, la prise de conscience de cette identification au Crucifié du Golgotha. Non, après avoir assisté, ou plus exactement, participé à la messe que célébrait le père dans le petit matin de San Giovanni Rotondo, les prêtres ne peuvent plus célébrer la messe comme avant… Ils sont Jésus-Christ !


Bien des âmes

La célébrité de Padre Pio ne fit que croître ; les âmes affluaient autour de son autel et dans son confessionnal. Padre Pio avait, en effet, reçu le don infus de la scrutation des consciences et du discernement des esprits. Il dévoilait les fautes oubliées, et j’ai, à ce sujet, des souvenirs quelque peu « cuisants » ! Il montrait la gravité de certains péchés, considérés par les pénitents comme véniels, et secouait les plus tenaces des fidèles. Et ceux-ci n’hésitaient pas à participer à la messe du saint prêtre qui, entrecoupée d’extases, durait le plus souvent plus de deux heures.
À la suite de plusieurs examens des stigmates de Padre Pio, une polémique, puis une persécution furent déclenchées. Le Saint-Office prit plusieurs mesures restrictives, malgré les vives réactions des pèlerins. Du 11 juin 1931 au 15 juillet 1933, Padre Pio resta prisonnier dans son couvent. La seule permission qu’il obtint fut celle de pouvoir célébrer la messe… en privé, dans la chapelle intérieure. Deux longues années terribles pour lui !
En 1942, selon la volonté du pape Pie XII, Padre Pio fut l’initiateur des Groupes de prière. Cette œuvre allait de pair avec celle de la Casa Sollievo della sofferenza (Maison de la souffrance transfigurée). C’était l’immense hôpital qu’il avait fait construire tout à côté du couvent. Le 5 mai 1956 fut donc inauguré solennellement ce grand édifice. Mais les importantes sommes d’argent qui furent données à Padre Pio pour ce centre de soins, et qui provenaient de la foule de ses fils spirituels dans le monde entier, furent la cause d’une deuxième série de persécutions.
Padre Pio ne voulait pas que l’on parle de ces persécutions. Elles constituent une page très douloureuse dans la vie du stigmatisé du Gargano. Elles sont cependant bien réelles. Elles sont le fait de personnes ecclésiastiques et non de l’Église elle-même. Elles ont servi à la plus grande Gloire de Dieu puisqu’elles n’ont fait que prouver un peu plus la sainteté du religieux de San Giovanni Rotondo, par l’obéissance et la patience dont il donna le témoignage.

Miracle de la dernière messe

Lors de la messe solennelle qu’il célébra pour le cinquantième anniversaire de sa stigmatisation, les Groupes de prière avaient entouré Padre Pio de leur vénération et de leur affection. À l’issue de l’office, il eut un collapsus et s’effondra. On l’emporta dans sa cellule. Il rendit sa belle âme à Dieu au cœur de la nuit suivante. Mais, un certain temps après la mort constatée, les cicatrices même des plaies qui avaient marqué son corps pendant un demi-siècle disparurent d’un coup et la peau redevint comme celle d’un petit enfant, comme s’il n’y avait jamais eu la moindre blessure. J’ai dit, dans l’ouvrage que j’ai rédigé sur celui qui fut mon père spirituel tendrement aimé puisque c’est lui-même qui me prit comme fils, le « fils de son cœur » comme il disait : Padre Pio, Transparent de Dieu, que le père avait été ici-bas comme « l’incarnation mystique de Jésus », le Seigneur ayant pris possession totalement de l’être de cet humble religieux. La mission, qui était de ramener à Dieu les hommes qui s’étaient éloignés de Lui, était désormais terminée. Padre Pio mourut. Et il ne resta plus ici-bas que les membres de Francesco Forgione qui n’avaient jamais foulé notre terre. Tel était Padre Pio.



Homme de la prière



Chaque soir, Padre Pio présidait la cérémonie qui réunissait les fidèles dans la petite église du couvent avant que ne fût construite la grande basilique. On y récitait le chapelet, on y donnait la bénédiction eucharistique. On y récitait également la fameuse Neuvaine irrésistible au Sacré-Cœur de Jésus et la Visite à la Madone. Entendre cette voix était quelque chose d’inoubliable et, dès les premiers jours, j’en fus bouleversé et profondément ému. Il y a, certes, beaucoup de gens qui sont capables de lire un texte intelligemment, et même avec du sentiment, en y mettant le ton ! Mais ces phrases, prononcées par Padre Pio, se revêtaient d’un exceptionnel relief. On y sentait la vibration intense d’une âme remplie de foi. C’était l’effusion la plus suave qui soit d’un cœur plein d’amour. Padre Pio scandait chacune des paroles. Il les prononçait avec un accent tel qu’on ne pouvait pas ne pas en être remué et ému jusqu’aux larmes. Lui-même, d’ailleurs, prononçait certains mots avec des sanglots dans la voix. Tel a été mon premier contact avec lui. Et la simple évocation de ce souvenir me bouleverse encore !
À la messe, en prononçant les paroles de la Consécration, Padre Pio souffrait atrocement. Il savait bien, lui, ce qu’était la souffrance physique et ce qu’était la souffrance morale ou spirituelle… Et comme il savait aussi que seule la souffrance est capable de racheter le monde parce qu’elle est porteuse de rédemption, Padre Pio unissait ses propres souffrances à celles du Seigneur en Sa douloureuse Passion. Et cette offrande, il la faisait passer tout entière dans sa prière. Il savait bien aussi ce qu’était cette terrible « nuit de l’esprit » dont parle saint Jean de la Croix et dans laquelle il s’est trouvé plongé dès son plus jeune âge jusqu’au moment de la définitive et irréversible rencontre, dans l’éternel face-à-face au-delà de la mort, lorsque, enfin, ses yeux ont pu contempler Dieu sans voile. Ce qu’il conseillait aux âmes qui s’adressaient à lui et qu’il guidait vers les plus hauts sommets de la vie spirituelle et mystique, il l’a vécu, lui, le premier dans sa piété la plus profonde. Lorsque dans toute sa vie les tempêtes s’étaient abattues plus fortement et plus violemment sur lui, lorsque la Croix, qui avait été plantée au cœur de sa vie, s’était faite plus lourde, lorsqu’il prenait sur lui les innombrables intentions qui, de tous les coins du monde, avaient afflué vers lui, vers ce paratonnerre d e s hommes, il déposait tout dans le Cœur de Jésus, il mettait en Lui seul toute sa foi et toute son espérance. Il récitait chaque jour cette « Neuvaine irrésistible » dont les mots, pour lui, et sur ses lèvres, revêtaient une tonalité proprement « mantrique ».


Cette prière s’appelle irrésistible parce qu’elle est fondée sur trois affirmations solennelles du Seigneur Lui-même. Nous lisons, dans l’Évangile, ces trois promesses, et, exprimée par Padre Pio, cette prière ne peut pas laisser le Cœur de Jésus insensible. La voici :


« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche et je demande (telle) grâce…" »


« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera. Voici qu’à Votre Père, en Votre Nom, je demande (telle) grâce…" »


« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! » Voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je demande (telle) grâce…" »


Et chaque parole, chaque formulation de la grâce implorée, était suivie de la récitation d’un « Notre Père », à cause de la soumission à la Volonté de Dieu, d’un « Je vous salue, Marie », car Notre Dame était là pour appuyer cette prière, et d’un « Gloire au Père », pour exprimer, par avance et dans la confiance, notre remerciement à Dieu. Venait ensuite, à chaque fois, l’invocation : « Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous ! »

Miracle de la dernière messe

Ainsi priait Padre Pio… Il priait bien, il priait beaucoup, il priait toujours. Il était, au plein sens du terme : l’homme fait prière. Jamais il ne se lassait de prier. Bien plus, on lit dans les lettres qu’il écrivait à ses directeurs spirituels, qu’il se plaignait de ne jamais avoir assez de temps pour prier. Il avait écrit un jour : « Je voudrais que les journées aient quarante heures ! » Il priait partout, à l’autel, au confessionnal, à sa place au matronée de la basilique où on le voyait lever son chapelet comme pour le montrer aux fidèles qui, en bas, le regardaient, priaient avec lui, priaient par lui. Il priait dans les escaliers, dans les couloirs, dans l’ascenseur, dans sa cellule le jour, la nuit, à l’exception des très rares heures de sommeil. Il priait avec des gémissements du cœur, il priait avec des « oraisons jaculatoires », mais il priait spécialement avec son chapelet. Il s’était promis de ne pas réciter moins de cinq rosaires par jour. Il fut vraiment un « dévoreur » de chapelets. Un jour, son supérieur lui demanda combien de chapelets il avait récité dans la journée. Et Padre Pio avait répondu : « Bah ! al mio Superiore, devo dire la verità ! (J’en ai récité trente-quatre !) »
Il répétait souvent : « Allez à la Madone, faites-la aimer ! Récitez toujours le Rosaire. Récitez-le bien ! Récitez le plus que vous pourrez ! »


Il priait pour ceux qui s’étaient recommandés à sa prière et aussi, chose étrange, pour ceux dont le Seigneur lui soufflait l’intention, même s’il ne les connaissait pas.


Sa prière ornait et en même temps nourrissait sa constante, profonde et habituelle union à Dieu.
Padre Pio nous a laissé ce grand exemple de prière. Il nous a fait comprendre que tout travail spirituel ne peut être accompli et réussi si, à la base, il n’y a pas ce regard d’amour porté sur Dieu dans une intense prière.


Et dans sa prière, Padre Pio était arrivé au sommet de l’union transformante de Dieu, aux échelons les plus élevés de l’échelle mystique… Le 18 avril 1912, il avait raconté à son père spirituel une lutte terrible qu’il avait eu à soutenir contre l’enfer qui pratiquement chaque nuit le frappait et le persécutait de toutes les façons possibles, et la consolation du Seigneur lui était venue après la messe : « À la fin de la messe, écrit-il donc, je me suis entretenu avec Jésus pour l’action de grâce. 0 combien fut suave le colloque tenu avec le Paradis ce matin !... Le Coeur de Jésus et le mien se fondirent. Ce n’étaient plus deux coeurs qui battaient, mais un seul. Mon cœur avait disparu comme une goutte d'eau s'évanouit dans la mer. » Padre Pio pleurait de joie et il ajoutait : « Quand le Paradis envahit un coeur, ce cœur affligé, exilé, faible et mortel ne peut le supporter sans pleurer. »


Il disait : « Soyez des âmes de prière. Ne vous fatiguez jamais de prier. C’est la chose essentielle. La prière fait violence au Coeur de Dieu, elle obtient les grâces nécessaires ! »


Padre Pio était un homme de prière.


Jean Derobert

Livres du P. Jean Derobert :
- Padre Pio Transparent de Dieu - 800 p.
- Padre Pio Témoin de Dieu, homme de la messe.
- La rose de Padre Pio (plaquette)
- Ce que croyait Padre Pio - 120 p. -
Éditions Hovine

Retrouvez Padre Pio - ici -

Sintica, l'esclave libre

Le deuxième film amateur à partir des écrits de Maria Valtorta

Ce deuxième film (après Samuel le scribe) n'a aucune prétention mais laisse entrevoir les possibilités et les espoirs de réalisations à partir de "L'évangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta.

à l'initiative de l'Association Maria Valtora
Place des Fontaines - CAPELLE
12850 ONET LE CHATEAU - FRANCE
mail: m.valtorta@gmail.com


Réalisé par Rafal Abramciow,
Musique par Agostino Ricotta.
Avec Claude Laugier et Roger Martineau.

"Sintica, l'esclave libre" raconte la conversion d'une jeune Grecque au Christianisme.



Pour se procurer le DVD du film (30mn) + reportage sur le tournage (30mn) - Cliquer ici -

Eglise de Cambuston (Ile de la Réunion): Le visage du Christ disparait, puis réapparait...



Stupeur des personnes s'occupant de l'entretien de l'église de Cambuston, ce dimanche 15 mars 2009, vers 7h30, avant l'ouverture des portes aux centaines de fidèles attendant sur le parvis pour découvrir et admirer le visage du Christ apparu sur le coussin du fauteuil du prêtre: le visage a disparu!
Ils décident malgré tout d'ouvrir les portes vers 8h30 et là, nouvelle surprise, le visage réapparait devant plusieurs fidèles témoins du nouveau "miracle".

Depuis, les fidèles affluent à nouveau par centaines et se pressent devant la petite église qui n'aura jamais connu une telle affluence.
Les forces de l'ordre tentent tant bien que mal de canaliser le flot ininterrompu de Réunionnais venus des 4 coins de l'île, et qui souhaitent être témoins de l'événement. Nombreux sont ceux qui immortalisent la scène avec un appareil photo ou un portable.
La foi et la ferveur sont au paroxysme. Certains font même des malaises, immédiatement pris en charge par les pompiers.

- Selection de bons livres sur Jésus -

Qui est la très Sainte Vierge Marie ?



Marie tient une place singulière dans l’Eglise. Celle qui, selon le récit des Évangiles, accepta de devenir la mère de Jésus, fils de Dieu, ne pouvait tenir qu’un rang premier parmi les croyants.



Comment ne pas se sentir proche de la jeune fille, de la femme qui connut tour à tour les joies de la maternité et la pire des souffrance: celle de tenir dans ses bras le corps d’un fils supplicié ? Comment ne pas comprendre l’attachement filial de millions de croyants à une figure féminine, perçue comme plus proche par sa nature humaine, plus douce et consolatrice que celle d’un Dieu fut-il tendre et attentionné ?


- Sélection Mariale -

Signe Eucharistique à Lourdes

Messe télévisée du Dimanche 7 novembre 1999 à Lourdes à l’occasion de l’Assemblée Plénière des Évêques de France.

" Au moment de l’épiclèse (invocation à l’Esprit Saint sur les offrandes), il se produisit quelque chose d’extraordinaire: lorsque les concélébrants prononcent les paroles: “en répandant sur elles ton Esprit”, on voit l’une des deux grandes hosties de concélébration frémir et se soulever de 2 cm au-dessus de l’autre. Le phénomène dure tout au long de la prière eucharistique et on peut l’observer au cours de 7 séquences filmées en direct. “Le jour du Seigneur” m’a certifié que le phénomène s’était réellement passé, et que leurs techniciens n’avaient aucune explication à lui donner. Mgr. Billé, Archevêque d’Aix-en-Provence, l’a lui-même constaté et a recommandé aux Évêques, à l’époque, de garder le silence. "

La Vierge de Guadalupe de Mexico



Nous voilà près de 5 siècles plus tard et tous les experts qui l'ont étudiée en arrivent à la même conclusion : L'image imprimée recto verso dans la tilma de Diego est inexplicablement conservée dans son état d'origine, les couleurs trouvées ne proviennent d'aucun pigment connu sur terre, on a même pu retrouver la représentation cosmologique du jour de l'apparition présente sur la tunique.

Selon beaucoup de scientifiques qui ont inspecté l'image miraculeuse on peut voir dans ses yeux aussi précisément que dans un œil humain.
En 1929 le photographe officiel de la Basilique Alfonso Marcue a trouvé dans l'œil une image qui ressemblait à un homme barbu se reflétant dans l'œil droit ( ne serait-ce pas Diego et l'évêque Mgr Zumarraga ? ). Après bien des hésitations il décida d'en informer les autorités de la Basilique. On lui dit de garder le silence ! ce qu'il fit pendant 20 ans. Mais le 29 Mai 1951 Jose Carlos Salinas Chavez redécouvre la même image dans l'œil gauche...

Maria Valtorta, l'Evangile tel qu'il m'a été révélé - Les dernières recherches

par Jean-François Lavère, ingénieur IGC à la retraite

Depuis de longues années, Jean-François Lavère a entrepris l'étude systématique des données matérielles contenues dans l'oeuvre de Maria Valtorta, pour en évaluer la cohérence et la véracité. Voici son témoignage :


Beaucoup de lecteurs de Maria Valtorta sont surpris par l'abondance et la précision des détails contenus dans son oeuvre. Ces descriptions minutieuses émerveillent la plupart et peuvent en agacer certains, mais laissent rarement indifférent. Pourtant quelle valeur prêter aux visions, descriptions et dialogues, présents dans cet ouvrage ?

Désirant répondre de façon objective et rationnelle à cette question, j'ai consacré depuis plus de dix ans plusieurs heures quotidiennes à l'analyse des milliers de données parsemées dans l'oeuvre.

Ceci m'a permis de constituer au fil des ans une très imposante base documentaire. Mais surtout cette recherche systématique met en lumière l'extraordinaire précision et l'insoupçonnable niveau de cohérence et de crédibilité de cette Vie de Jésus par Maria Valtorta.

L'oeuvre regorge de données exactes du point de vue historique, topographique, architectural, géographique, ethnologique, chronologique, etc. De plus, Maria Valtorta fournit souvent des précisions connues seulement de quelques érudits, voire même, dans certains cas, totalement inconnues au moment de leur rédaction, et que l'archéologie, l'histoire ou la science ont confirmées depuis. Et, fait troublant, cette science passe souvent inaperçue en première lecture tant elle est intégrée naturellement dans le récit.

Admirant cet incroyable niveau d'exactitude, de crédibilité et de cohérence, il me revient en mémoire l'antique principe rapporté par saint Thomas d'Aquin:« Tout ce qui est vrai vient de l’Esprit Saint, quel que soit celui qui l’exprime ».

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