Acte de Réparation à Jésus-Hostie



O Jésus-Hostie, que vingt siècles de froideur, d'indifférence, de mépris et de sacrilège, où les hommes ingrats vous délaissent dans vos tabernacles !
Nous venons aujourd'hui offrir à votre Cœur adorable, une solennelle réparation pour toutes les indignités que vous avez à subir dans le Sacrement de votre amour.
Cœur de Jésus, daignez agréer nos désirs de réparation et entendre les accents de notre amour et de notre douleur.
Cœur de Jésus, affligé par la communion sacrilège de Judas, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par toutes les communions indignes de tant de mauvais chrétiens, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les froideurs criminelles et l'indifférence des cœurs qui devraient le plus vous aimer, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les communions tièdes, sans préparation, sans foi et sans amour, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les communions faites par routine, par ostentation ou hypocrisie, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les actions de grâces négligées ou faites sans amour et remplies de distractions, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par toutes les messes mal célébrées et mal entendues, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par toutes les messes, communions ou visites omises par paresse et tiédeur, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les entrées bruyantes dans les églises, par les sorties brusques et précipités et avant la fin des divins offices, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les allées et venues, les tenues sans respect et le sans-gêne de nos manières en votre sainte présence, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par le peu de retenue de nos regards, les égarements de notre esprit et notre tiédeur pendant les saints mystères, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par tous les péchés commis dans les maisons que vous sanctifiez par votre présence réelle, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par l'abandon où l'on vous laisse dans tant d'églises, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les blasphèmes des juifs, des hérétiques et des impies qui nient votre présence réelle, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les profanations sans nombre de tant d'hostie foulées aux pieds et livrées aux plus vils usages, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par la violation de vos tabernacles et le vol horrible des saints ciboires, Pardon et amende honorable !

Cœur Sacré de notre aimable Sauveur, nous voudrions pouvoir embrasser dans un acte d'amour réparateur, tous les instants de votre vie sacramentelle, et couvrir de nos amendes honorables tous les endroits du monde où vous avez été outragé. Pour suppléer à notre impuissance, agréez divin Jésus, l'offrande que nous vous faisons de tous les actes d'amour de votre Mère Immaculée, et en sa considération, ô Cœur de Jésus, faites-vous de plus en plus connaître et aimer. Ainsi soit-il.

Victimae pascali laudes : Le message de Pâques



SÉQUENCE DE PÂQUES



1. Victimæ paschali laudes immolent Christiani.
1. A la Victime pascale, chrétiens offrons nos louanges.

2. Agnus redemit oves, Christus innocens Patri reconciliavit peccatores.
2. L'Agneau sauva les brebis, le Christ innocent réconcilia les pécheurs avec le Père.

3. Mors et vita duello conflixere mirando, dux vitæ mortuus regnat vivus.
3. La mort et la vie ont combattu en un duel prodigieux, le maître de la vie mourut, vivant Il règne.

4. Dic nobis Maria quid vidisti in via ?
4. Dis-nous Marie [Magdeleine] qu'as-tu vu en chemin ?

5. Sepulchrum Christi viventis et gloriam vidi resurgentis.
5. J'ai vu le Christ vivant en son sépulcre et la gloire du Ressuscité.

6. Angelicos testes, sudarium et vestes.
6. J'ai vu les Anges témoins, le suaire et les vêtements.

7. Surrexit Christus spes mea : præcedet suos in Galilæam.
7. Le Christ, mon Espérance, est ressuscité, il vous précédera en Galilée.

8. Scimus Christus surrexisse a mortuis vere. Tu nobis victor Rex, miserere ! Amen ! Alleluia !
8. Nous savons le Christ vraiment ressuscité des morts. Roi victorieux, prends pitié de nous ! Ainsi soit-il ! Louez le Seigneur !

Confessons-nous !


La confession : pourquoi ? comment ?
Extraits bibliques, détail des 10 Commandements, Hymne à la Charité et témoignages. Une aide précieuse pour se confesser avec ce petit feuillet à 3 volets à distribuer largement !

"Je t’ai, involontairement, entendu dire à un ami au téléphone, "mais la confession, c’est quelque chose de formidable. Tu as commis quelque chose que tu regrettes. Tu vas demander au prêtre, à Dieu, de te pardonner et ton âme redevient comme celle d’un petit enfant, blanche comme neige". Je suis restée émerveillée de t’entendre parler avec autant de simplicité de la confession et cela a bouleversé ma vie…"

C’EST LE TEMPS FAVORABLE ALLONS-NOUS CONFESSER !

Pour moi la confession c’est le sacrement de la guérison par excellence. Je ne compte plus dans nos sessions de guérisons le nombre de personnes libérées et transformées par ce sacrement. Nous avons vu des guérisons spirituelles, psychiques et même physiques après de vraies confessions !

Le secret, c’est de faire une véritable confession, de ne pas « tourner autour du pot » et de tout donner (vraiment tout) à Jésus. Se laisser laver, nettoyer, purifier totalement et se blottir (enfin) dans les bras de Notre Père.

Nous privilégions vraiment si possible la confession individuelle. Comme Barabbas laissons-nous sauver par Jésus. Il est venu pour ça, donnons un sens au sacrifice de notre Seigneur, il est venu pour nous pécheurs, pour nous libérer et nous donner la vie éternelle.

Alors allons au sacrement d’amour et confessons-nous avec intensité, comme si c’était la dernière fois !

Ensuite laissons cette phrase résonner en nous et faire son travail : Que Dieu, notre Père, vous montre sa miséricorde. Par la mort et la résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui. Et il a envoyé l’Esprit-Saint pour la rémission des péchés. Par le ministère de l’Église, qu’il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés".
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Voici quelques pistes pour nous aider :

1. Comment commencer la préparation à la confession ? Pour se préparer à recevoir le sacrement de pénitence, on commence habituellement en faisant son examen de conscience. Il faut d’abord se mettre devant la Parole de Dieu en lisant un passage de la Bible. L’écoute de la Parole en nous révélant l’ amour de Dieu et sa miséricorde nous dévoile en même temps notre propre péché.

2. Comment faire son examen de conscience ? Il y a des manières très diverses de faire son examen de conscience. On peut partir du texte des Béatitudes ou d’un texte de l’Évangile qui nous a touché. On peut aussi chercher ses péchés et faire son examen de conscience à partir des commandements de Dieu et de l’Église ou de la liste des péchés capitaux. On peut aussi chercher les péchés que l’on a faits par pensée, par parole, par action et par omission. Certains voudraient qu’on leur donne une liste des péchés, mais ce n’est pas possible.

3. Comment se disposer à la contrition ? Il y a quelque chose d’important que l’on néglige parfois. Il faut regretter ses péchés en comprenant qu’ils ont offensé Dieu. La "contrition" consiste à reconnaître que nous sommes éloignés de Dieu par notre faute et à regretter notre manque d’amour. C’est enfin être décidé à prendre les moyens pour ne plus retomber dans le péché, c.à.d. prendre des résolutions concrètes. C’est enfin s’engager à réparer, si c’est nécessaire, le mal que nous avons fait par notre péché.

4. Difficulté de l’aveu des péchés. Que nous apporte cet aveu ? L’aveu des péchés est parfois pénible, humiliant, mais il nous libère d’un poids. L’aveu est une libération. De plus, en nous faisant formuler nos péchés, il nous aide aussi à voir plus clair en nous, à faire la vérité sur nous-mêmes. Ainsi, il opère en nous une transformation qui permet de mieux prendre conscience de l’amour de Dieu qui pardonne. La confession n’est pas une démarche de deuil et de tristesse, mais une demande pleine de confiance. On éprouve la paix et la joie après s’être confessé.

Deux prières pour nous aider :

Confiteor
Je confesse à Dieu Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères, que j’ai péché en pensée, en parole, par action et par omission (en se frappant la poitrine) oui, j’ai vraiment péché. C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Acte de contrition
Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

QUE DIEU VOUS BENISSE !

Thierry Fourchaud

Et si vous plaquiez tout pour faire le célèbre Pélerinage de Saint Jacques de Compostelle ?


Vous avez envie de décrocher avec l’aspect routinier de votre vie, vous avez besoin de changement, d’une sérieuse remise en question ?



Faites le chemin de Sainte Jacques de Compostelle, vous trouverez ce que vous cherchez.
Nous connaissons chacun dans notre entourage au moins une personne qui peut en témoigner.


"Dieu vous bénisse, incroyable tous ces jeunes qui étaient partis uniquement faire de la marche à pied en guise de vacances, passer à travers de beau paysage français, epagnol, les montagnes, les plaines, ne voyant pas la destination, tout faire comme des scouts, être seul, en couple, à 2, en groupe(s), n'auraient jamais cru être touché par Jésus, être réchauffé près du feu de la grâce."

source

Pour préparer votre périple

DES CONSEILS POUR VOTRE DÉPART OU LE PASSAGE DES PYRÉNÉES. DES PLANS D’ÉTAPE. UNE BIBLIOGRAPHIE DOCUMENTÉE. UN FORUM FRÉQUENTÉ. LA LISTE DES CENTRES D'HEBERGEMENT :

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Bon et saint pèlerinage !


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Votre numéro d'avril 2010


Pour se procurer les anciens numéros

Sommaire du numéro 229

Paris, France, p.3
- La Vierge Marie en banlieue

Medjugorje, Bosnie Herzégovine, p.4 et 5
- Vocations sacerdotales à Medjugorje
- Message de Mirjana
- Que faire devant ces catastrophes ?
- L’enquête sur Medjugorje est transférée
de l’Evêque local à Rome !

Californie, Etats-Unis, p.6 et 7
- Signe de la Croix au milieu d’un incendie

Corato, Italie, p.8 à 14
- La Servante de Dieu Luisa Piccarreta
- Méditation sur la Croix de Luisa Piccarreta
- Librairie - Louisa Piccarreta

Mexique, p.15
- Le retour du Christ pour 2012 ?

Cracovie, Pologne, p.16
- A l'Heure de la Miséricorde...

Sri Lanka, Île au sud de l’Inde, p.17
- Le Petit Journal de sainte Faustine

Nantes, France, p.18
- « Pour l'Heure de Ma Miséricorde »

Fatima, Portugal, p.19
- Le Pape, en mai 2010, à Fatima

Rome, Vatican, p.19
- L'Intention missionnaire du Saint Père

Nantes, France, p.20
- La Sainte Vierge « m’a envoyée te dire » ...

France, p.23
- Marie par la France visite le monde

Angers, France, p.23
- « J'écoute tous les jours la vie de Jésus
de Maria Valtorta ! »

France, p.23
- Marie par la France visite le monde

Viarregio, Italie, p.24
- L’énigme Maria Valtorta
- L’Evangile canonique du jour, p.25

Escorial, Espagne, p.26
- Satan veut détruire mon œuvre

- Annonces du mois, p.28
- Calendrier catholique, p.31
- Abonnement, p.32

La Croix


Calvaire à l'entrée du monastère Sainte Marie de la Garde


« Si les âmes sont assez généreuses pour embrasser la croix et se détacher des affections terrestres, Dieu exauce royalement leurs désirs d'anticiper sur le Ciel. »
Dom Gérard


« La croix est le plus savant livre qu'on peut lire. Ceux qui ne le connaissent pas sont des ignorants, quand même ils connaîtraient tous les autres. Il n'y a de véritables savants que ceux qui l'aiment, le consultent, l'approfondissent. »
Le saint Curé d'Ars


« Pour grandir, nous avons besoin de pain dur: les croix. »
Saint padre Pio

Notre Dame de Paris et la Sainte Couronne d'Épines



La Sainte Couronne est, sans doute, la plus précieuse et la plus vénérée parmi les reliques. Son authenticité ne peut être rigoureusement attestée malgré toutes les études et recherches historiques et scientifiques effectuées. Mais une chose est sûre : elle est porteuse de plus de seize siècles de prière fervente de la Chrétienté.
Saint Jean rapporte que les soldats romains, dans la nuit du Jeudi au Vendredi Saint, se moquèrent du Christ et de sa Royauté en le coiffant d’une couronne garnie d’épines (Jean 19, 12).

La couronne déposée à la cathédrale de Paris est un cercle de joncs réunis en faisceaux et retenus par des fils d’or. C’est sur ce cercle tressé, d’un diamètre de 21 centimètres, que se trouvaient les épines. Ces dernières ont été dispersées au cours des siècles par les dons effectués soit par les empereurs de Byzance, soit par les rois de France. On en compte 70, de même nature, qui s’en affirment originaires.
L’allusion faite à la Couronne d’épines et aux instruments de la Passion du Christ pendant les premiers siècles est déjà mentionnée dans les récits de pèlerins se rendant à Jérusalem au IVe siècle...

PROPHÉTIE DE SAINT NYLUS (Ermite du 5e siècle)


Saint NYLUS s'était retiré dans la solitude pour prier pour le monde qu'il estimait si perverti qu'il en arrivait à penser que les temps de la terre étaient accomplis... C'était il y a plus de 1 500 ans ! !

Or, voici que Dieu eut pitié de lui, et lui révéla qu'il n'était pas encore de la génération de la fin... Saint NILUS, avant de s'endormir pour veiller du Ciel sur notre terre nous laissa la prophétie suivante :


« Après l'année 1900 et le milieu du XXème siècle, les gens de ce temps-là deviendront méconnaissables… »

« Quand le temps de la venue de l'Antichrist approchera, l'intelligence des hommes sera obscurcie par les passions charnelles : l'avilissement et la licence s'accentueront.
Le monde deviendra alors méconnaissable : les gens changeront d'apparence tellement qu'il sera impossible de distinguer les hommes des femmes à cause de l'effronterie dans leur manière de s'habiller et dans la mode de leurs cheveux. Ces gens-là seront cruels et comme des animaux sauvages à cause des tentations de l'Antichrist. »

« On ne respectera pas les parents et les aînés, l'amour disparaîtra, et bien des pasteurs chrétiens deviendront des hommes vains complètement incapables de distinguer le chemin à droite du chemin à gauche : en ce temps-là en effet les lois morales et les traditions des chrétiens et de l'Eglise changeront, les gens ne pratiqueront plus la modestie, et la dissipation règnera ! Le mensonge et la cupidité atteindront de grandes proportions, et malheur à ceux qui empileront des trésors. La luxure, l'adultère, l'homosexualité, les actions secrètes et le meurtre seront la règle de la société… »

« En ce temps futur, à cause du pouvoir de si grands crimes et d'une telle débauche, les gens seront privés de la grâce du Saint-Esprit reçue à leur Baptême, et, de même, ils n'auront pas de remords. Les Eglises seront privées de pasteurs pieux et craignant Dieu, et malheur aux chrétiens qui resteront sur la terre à ce moment-là : ils perdront complètement leur Foi, car il n'y aura plus personne pour leur montrer la Lumière de la Vérité. Ils s'éloigneront du monde en allant dans de saints refuges dans le but d'alléger leurs souffrances spirituelles ; mais partout, ils ne rencontreront qu'obstacles et contraintes.

Tout cela résultera du fait que l'Antichrist voudra être le Seigneur de toutes choses et devenir le maître de tout l'univers. Il accomplira des miracles et des signes invraisemblables. Il donnera aussi au pauvre homme une sagesse dépravée pour découvrir une manière par laquelle un homme puisse mener une conversation avec un autre d'un bout à l'autre de la terre. En ce temps-là aussi, les hommes voleront dans les airs comme des oiseaux, et descendront au sein de l'océan comme des poissons. »

« Et lorsqu'ils en seront là, ces gens malheureux passeront leur vie dans le confort sans savoir, pauvres âmes, que c'est une supercherie de Satan. Et lui, l'impie, remplira à tel point la science de vanité qu'elle s'écartera de la voie droite et conduira les gens jusqu'à la perte de la Foi dans l'existence de Dieu, d'un Dieu en trois Personnes… »

« Alors, le Dieu infiniment bon verra la déchéance de la race humaine et Il raccourcira les jours pour l'amour du petit nombre de ceux qui doivent être sauvés, car l'Ennemi voudrait amener même les élus dans la tentation si c'était possible. Alors, l'épée du châtiment apparaîtra soudain et elle abattra le corrupteur et ses serviteurs. »

source
Merci à Jean

Neuvaine à la Miséricorde Divine



La neuvaine à la Miséricorde Divine, feuillet en 3 volets. Dictée par Jésus à Soeur Faustine avec explications du chapelet de la Miséricorde. A distribuer largement !



Je désire - dit Jésus à Soeur Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. Chaque jour tu amèneras un groupe d'âmes différent et tu les plongeras dans l'océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (...). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes. (1209)

Premier jour (vendredi saint)

Âmes des pécheurs et l'humanité entière

Aujourd'hui, amène-moi l'humanité entière, et particulièrement tous les pécheurs et immerge-les dans l'océan de ma miséricorde. Tu me consoleras ainsi dans cette amère tristesse dans laquelle me plonge la perte des âmes.

Très Miséricordieux Jésus, dont le propre est d'avoir pitié de nous et de nous pardonner, ne regarde pas nos péchés, mais la confiance que nous avons en Ton infinie bonté et reçois-nous dans la demeure de Ton Coeur très compatissant et ne nous en laisse pas sortir pour l'éternité. Nous T'en supplions par l'amour qui T'unit au Père et au Saint Esprit.

Ô toute-puissance de la miséricorde divine,
Secours pour l'homme pécheur,
Tu es miséricorde et océan de pitié,
Tu viens à l'aide à celui qui Te prie avec humilité.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur toute l'humanité enfermée dans le Coeur très compatissant de Jésus et particulièrement sur les pauvres pécheurs - et par Sa douloureuse passion, témoigne-nous Ta miséricorde afin que nous glorifions la toute-puissance de Ta miséricorde pour les siècles des siècles. Amen. (1210-1211)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Le 14 septembre 1935, Soeur Faustine entend les mots suivants : " Dis toujours le chapelet que je t'ai appris. Celui qui le dit fera l'expérience de ma Miséricorde, sa vie durant, et surtout à l'heure de sa mort."

Au début : Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Deuxième jour (samedi saint)

Âmes sacerdotales et religieuses

Aujourd'hui, amène-moi les âmes sacerdotales et religieuses, et immerge-les dans mon insondable miséricorde. Elles m'ont donné la force d'endurer mon amère passion, par elles comme par des canaux, ma miséricorde se déverse sur l'humanité.

Très Miséricordieux Jésus, de qui provient tout ce qui est bon, multiplie Tes grâces en nous, afin que nous accomplissions de dignes actes de miséricorde, pour que ceux qui nous regardent, glorifient le Père de miséricorde qui est au ciel.

La source de l'amour divin,
Demeure dans les coeurs purs,
Plongés dans la mer de la miséricorde,
Rayonnante comme les étoiles, claire comme l'aurore.

Père Eternel, jette un regard de miséricorde sur ce groupe d'élus de Ta vigne, les âmes sacerdotales et religieuses, et comble-les de la puissance de Ta bénédiction, et par le sentiment du Coeur de Ton Fils dans lequel elles sont enfermées, accorde-leur la force de Ta lumière, afin qu'elles puissent guider les autres sur les chemins du salut, pour chanter ensemble la gloire de Ton insondable miséricorde pour l'étemité. Amen. (1212-1213)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Troisième jour (dimanche de Pâques)

Âmes pieuses et fidèles

Aujourd'hui, amène-moi toutes les âmes pieuses et fldèles et immerge-les dans l'océan de ma misericorde; ces âmes m'ont consolé sur le chemin de croix, elles furent cette goutte de consolation au milieu d'un océan d'amertume.

Très Miséricordieux Jésus qui accordes à tous avec surabondance les grâces du trésor de Ta miséricorde, reçois-nous dans la demeure de Ton Coeur très compatissant, et ne nous en laisse pas sortir pour les siècles. Nous T'en supplions par l'inconcevable amour dont brûle Ton Coeur pour le Père céleste.

Impénétrables sont les merveilles de la miséricorde,
Insondables au pécheur comme au juste,
Sur tous, Tu jettes un regard de pitié,
Tu nous attires vers Ton amour.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes fidèles, héritage de Ton Fils, et par Sa douloureuse passion, accorde-leur Ta bénédiction et entoure-les de Ton incesssante protection afin quelles ne perdent l'amour ni le trésor de la sainte foi, mais qu'avec le choeur des saints elles glorifient Ton infinie miséricorde pour les siècles des siècles. Amen. (1214-1215)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Quatrième jour (lundi de Pâques)

Âmes des païens et de ceux qui ne connaissent pas encore Jésus

Aujourd'hui, amène-moi les païens et ceux qui ne me connaissent pas encore, j'ai également pensé à eux durant mon amère passion, et leur zèle futur consolait mon coeur. Immerge - les dans l'océan de ma miséricorde.

Très compatissant Jésus qui es la lumière du monde entier, reçois dans la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes des païens qui ne Te connaissent pas encore; que les rayons de Ta grâce les illuminent, afin qu'elles aussi glorifient avec nous les merveilles- de Ta miséricorde, et ne les laisse pas sortir de la demeure de Ton Coeur très compatissant.

Que la lumière de Ton amour,
Illumine les ténèbres des âmes,
Fais que ces âmes Te connaissent,
Et qu'elles glorifient avec nous Ta miséricorde.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes des païens et de ceux qui ne Te connaissent pas encore, mais qui sont enfermés dans le Coeur très compatissant de Jésus. Attire-les vers la lumière de l'Évangile. Ces âmes ne savent pas combien est grand le bonheur de T'aimer; fais qu'elles glorifient la largesse de Ta miséricorde dans les siècles des siècles. Amen. (1216-1217)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Cinquième jour (mardi de Pâques)

Âmes des hérétiques et des apostats

Aujourd'hui, amène-moi les âmes des hérétiques et des apostats et immerge-les dans l'océan de ma miséricorde; dans mon amère passion, elles me déchiraient le corps et le coeur, c'est-à-dire mon Église. Lorsqu'elles reviennent à l'unité de l'Église, mes plaies se cicatrisent, et de cette façon elles me soulageront dans ma passion.

Très Miséricordieux Jésus qui es la bonté même, Tu ne refuses pas la lumière à ceux Te la demandent, reçois dans la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes des frères séparés et attire-les par Ta lumière à l'unité de l'Eglise, et ne les laisse pas sortir de la demeure de Ton Coeur très compatissant mais fais qu'elles aussi glorifient la largesse de Ta miséricorde.

Même pour ceux qui mirent en pièces le manteau de Ton unité,
Coule de Ton Coeur une source de pitié.
La toute-puissance de Ta miséricorde, ô Dieu,
Peut retirer même ces âmes de l'erreur.

Père Éternel, jette un regard miséricordieux sur les âmes des frères séparés et surtout ceux qui persistant obstinément dans leurs erreurs, gaspillèrent Tes bontés et abusèrent de Tes grâces. Ne regarde pas leurs fautes, mais l'amour de Ton Fils et Son amère passion qu'Il souffrit également pour elles, puisqu'elles aussi sont enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Fais qu'elles aussi glorifient Ton immense miséricorde dans les siècles des siècles. Amen. (1218-1219)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Sixième jour (mercredi de Pâques)

Âmes douces et humbles

Aujourd'hui, amène-moi les âmes douces et humbles, ainsi que celles des petits enfants et immerge-les dans ma miséricorde. Ces âmes ressemblent le plus à mon coeur, elles m'ont réconforté dans mon amère agonie; je les voyais veiller comme des anges terrestres qui veilleront sur mes autels, sur elles je verse des torrents de grâces. Seule une âme humble est capable de recevoir ma grâce, aux âmes humbles j'accorde ma confiance.

Très miséricordieux Jésus qui as dit Toi-même: Apprenez de moi que Je suis doux et humble de coeur - reçois dans la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes douces et humbles, ainsi que celles des petits enfants. Ces âmes plongent dans le ravissement le ciel entier et sont la prédilection particulière du Père céleste. Elles sont un bouquet de fleurs devant le trône divin où Dieu seul se délecte de leur parfum. Ces âmes demeurent pour toujours dans le Coeur très compatissant de Jésus et chantent sans cesse l'hymne de l'amour et de la miséricorde pour les siècles.

L'âme véritablement humble et douce
Respire déjà le paradis sur terre,
Et le parfum de son coeur humble
Ravit le Créateur Lui-même.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes douces et humbles, et sur les âmes des petits enfants, enfermées dans la demeure du Coeur très compatissant de Jésus. Ce sont ces âmes qui ressemblent le plus à Ton Fils, le parfum de ces âmes monte de la terre et atteint Ton trône. Père de miséricorde et de toute bonté, je T'implore par l'amour et la prédilection que Tu as pour ces âmes, bénis le monde entier, afin que toutes les âmes puissent chanter ensemble la gloire de Ta miséricorde pour l'éternité. Amen. (1220-1223)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Septième jour (jeudi de Pâques)

Âmes qui honorent et glorifient particulièrement la miséricorde de Jésus

Aujourd'hui, amène-moi les âmes qui honorent et glorifient particulièrement ma miséricorde et immerge-les dans ma miséricorde. Ces âmes ont le plus vivement compati aux souffrances de ma passion et ont pénétré le plus profondément dans mon esprit. Elles sont le vivant reflet de mon coeur compatissant. Ces âmes brilleront d'un éclat particulier dans la vie future, aucune n'ira dans le feu de l'enfer, je défendrai chacune d'elles en particulier à l'heure de la mort.

Très Miséricordieux Jésus dont le Coeur n'est qu'amour, reçois dans la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes qui honorent et glorifient particulièrement la grandeur de Ta miséricorde. Ces âmes sont puissantes de la force de Dieu Lui-même; au milieu de tous les tourments et contrariétés, elles avancent confiantes en Ta miséricorde, ces âmes sont unies à Jésus et portent l'humanité entière sur leurs épaules. Ces âmes ne seront pas jugées sévèrement, mais Ta miséricorde les entourera au moment de l'agonie.

L'âme qui célèbre la bonté de son Seigneur,
Est tout particulièrement aimée de Lui.
Elle est toujours proche de la source vive,
Et puise les grâces en la miséricorde divine.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes qui glorifient et honorent Ton plus grand attribut, c'est-à-dire Ton infinie miséricorde - qui sont enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Ces âmes sont un vivant Evangile, leurs mains sont pleines d'actes de miséricorde et leur âme débordante de joie chante l'hymne de la miséricorde du Très-Haut. Je T'en supplie mon Dieu, manifeste-leur Ta miséricorde selon l'espérance et la confiance qu'elles ont mises en Toi, que s'accomplisse en elles la promesse de Jésus qui leur a dit: Les âmes qui vénéreront mon infinie miséricorde - je les défendrai moi-même durant leur vie et particulièrement à l'heure de la mort comme ma propre gloire. (1224-1225)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Huitième jour (vendredi de Pâques)

Âmes du purgatoire

Aujourd'hui, amène-moi les âmes qui sont dans la prison du purgatoire et immerge-les dans l'abîme de ma miséricorde, que les flots de mon sang rafraîchissent leurs brûlures. Toutes ces âmes me sont très chères, elles s'acquittent envers ma justice; il est en ton pouvoir de leur apporter quelque soulagement. Puise dans le trésor de mon Eglise toutes les indulgences, et offre-les pour elles; ô si tu connaissais leur supplice, tu offrirais sans cesse pour elles l'aumône de ton esprit, et tu paierais leurs dettes à ma justice.

Très miséricordieux Jésus qui as dit Toi-même vouloir la miséricorde, voici que j'amène à la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes du purgatoire - les âmes qui Te sont très chères, mais qui pourtant doivent rendre des comptes à Ta justice - que les flots de sang et d'eau jaillis de Ton Coeur éteignent les flammes du feu du purgatoire, afin que, là aussi, soit glorifiée la puissance de Ta miséricorde.

De la terrible ardeur du feu du purgatoire
Une plainte s'élève vers Ta miséricorde,
Et ils connaissent consolation, soulagement et fraîcheur,
Dans le torrent d'eau à Ton sang mêlé.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes souffrant au purgatoire, mais qui sont enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Je T'implore par la douloureuse passion de Jésus, Ton Fils, et par toute amertume dont Son âme très sainte fut inondée, montre Ta miséricorde aux âmes qui sont sous Ton regard juste; ne les regarde pas autrement qu'à travers les plaies de Jésus, Ton très cher Fils, car nous croyons que Ta bonté et Ta pitié sont sans mesure. (1226-1227)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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Neuvième jour (samedi de Pâques)

Âmes froides

Aujourd'hui, amène-moi les âmes froides, et immerge-les dans l'abîme de ma miséricorde. Ce sont ces âmes qui blessent le plus douloureusement mon coeur. C'est une âme indifférente qui au Jardin des Oliviers m'inspira la plus grande aversion. C'est à cause d'elles que j'ai dit: "Père, éloigne de moi ce calice, si telle est Ta volonté." Pour elles l'ultime planche de salut est de recourir à ma miséricorde.

Très compatissant Jésus qui n'est que pitié, je fais entrer dans la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes froides, que dans ce feu de Ton pur amour, se réchauffent ces âmes glacées, qui ressemblent à des cadavres et T'emplissent d'un tel dégoût. Ô très compatissant Jésus, use de la toute-puissance de Ta miséricorde et attire-les dans le brasier même de Ton amour, et donne-leur l'amour divin, car tu peux tout.

Feu et glace ensemble ne peuvent être mêlés,
Car le feu s'éteindra ou la glace fondra.
Mais Ta miséricorde, ô mon Dieu,
Peut soutenir de plus grandes misères encore.

Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes froides, qui sont cependant enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Père de miséricorde, je Te supplie par l'amertume de la passion de Ton Fils et par Son agonie de trois heures sur la croix: permets qu'elles aussi célèbrent l'abîme de Ta miséricorde... (1228-1229)

Chapelet de la Miséricorde Divine

Notre Père... Je vous salue Marie... Je crois en Dieu...

Sur les grains du Notre Père, on récite les paroles suivantes :

V. Père éternel je t'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de ton Fils Bien-Aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du "Je vous salue Marie", on récite les paroles suivantes:

V. Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour conclure, on dit trois fois :

V. Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
R. Prends pitié de nous et du monde entier.
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LE "DIMANCHE DE LA MISERICORDE", NOUVEAU NOM
Un décret en lien avec la canonisation de Soeur Faustyna Kowalska

ROME, mardi 23 mai 2000 - Selon une disposition de Jean-Paul II, le IIe dimanche de Pâques s'appellera désormais "IIe dimanche de Pâques ou de la Miséricorde divine". C'est ce qu'annonce aujourd'hui le Bulletin de la Salle de presse du Saint-Siège qui publie le texte latin du décret de la Congrégation romaine pour le Culte divin et la discipline des Sacrements à ce sujet, en date du 5 mai, et signé par le cardinal Jorge Medina Estevez, préfet du dicastère et Mgr Francesco Pio Tamburri.

La liturgie de toute l'Eglise
Ce décret fait ainsi entrer dans la liturgie de l'Eglise universelle ce qui n'était jusqu'ici, et depuis Sr Faustyna, que le fait d'une dévotion privée, mais l'institution de cette célébration faisait partie de la mission reçue par la sainte.

Le "Petit Journal" de Sr Faustyna
Le décret survient en effet au lendemain de la canonisation de la mystique polonaise, Sr Maria Faustyna Kowalska, le 30 avril dernier, par Jean-Paul II, Place Saint-Pierre. Le livret de la célébration, préparé par le Bureau des célébrations liturgiques pontificales reproduisait le passage du "Petit Journal" spirituel de la sainte où, selon une révélation privée, le Christ aurait demandé: "La fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu'il ne se tournera pas vers la source de ma miséricorde". Le 2 février 1931, Sr Faustyna avait eu la vision qui est à l'origine de "L'icône du Christ miséricordieux" vénérée dans le monde entier.

Une demande des fidèles
Le décret évoque en particulier la demande de fidèles de nombreux pays en faveur de l'institution de ce dimanche. Le pape Jean-Paul II accède à cette demande, explique le décret, en faisant ajouter les termes "ou dimanche de la miséricorde" au titre de ce IIe dimanche de Pâques, dans le Missel romain, tout en maintenant les lectures liturgiques habituelles de ce jour.

Medjugorje, Message du 25 mars 2010


« Chers enfants, aujourd’hui encore je désire tous vous inviter à être forts dans la prière et dans les moments où les épreuves vous assaillent. Vivez dans la joie et l’humilité votre vocation chrétienne et témoignez à tous. Je suis avec vous et je vous porte tous devant mon fils Jésus, et Il vous sera force et soutien. Merci d’avoir répondu à mon appel. »

Message donné par Notre Dame de Medjugorje à la voyante Marija Pavlovic-Lunetti, le 25 mars 2010, pour la paroisse de Mejugorje et pour le monde.

En cette aube pascale (24.03.2010) Jean


"La mort du Christ en Croix est le modèle de toute souffrance et de toute vie chrétienne. Il s'agit pour le chrétien de bien comprendre le don que Jésus fit de sa vie sur la Croix pour le salut des hommes et du votre en particulier.

Un chrétien fidèle par ses convictions doit être désireux d'annoncer l'Evangile, il est certain qu’il sera immanquablement soumis à la contradiction.

Mais vous, qui lisez ce message, répondez-vous vraiment à cette exigence. Votre manière d’être que ce soit en milieu professionnel, associatif ou familial a -t-elle une conséquence positive sur vos proches, ne serais-ce que par votre comportement ?

Dans votre attitude distingue-t-on le comportement d'un chrétien, votre prochain peut -il sentir en vous cette bonne odeur de Jésus ? Peut -être allez-vous vous sentir démuni devant cet appel et devant l'ampleur de la tâche, spécialement pour les âmes du purgatoire ?

Evidemment sont nombreuses, les personnes qui peinent à cause de leur foi en Dieu. Et vous-même, peut-être êtes-vous mal compris, parce que vous priez et allez à la messe quotidienne. Et le pire que vous puissiez ressentir est de voir votre famille, vos enfants ou petits enfants avoir honte de vous.

Beaucoup ne comprennent pas ce qu’est la foi, la croyance en l'existence de l'autre vie et que c’est par la foi en la Résurrection, que tous les maux de la vie seront corrigés dans la prochaine vie. Et alors, votre amour pour Jésus pourra s’exprimer pleinement.

Il est certain que votre foi en Dieu, la foi en la Résurrection et votre amour pour Jésus et Marie, vous permet de supporter la douleur et les problèmes du présent. Le Ciel est totalement différent de la vie sur terre où vous ne vivez et connaissez que vos cinq sens. Sachant ce qui vous attends, cela doit vous donner le courage de souffrir pour votre foi, aujourd'hui si nécessaire

Chaque fois que vous participez à la Messe, pour unir attentivement votre cœur et votre esprit aux paroles prononcées par le prêtre, vous branchez vos pensées au sacrifice rédempteur du Christ. En recevant la Sainte Communion, vous permettez à la puissance du Christ d’entrer dans votre âme et de vous purifier de vos tendances égoïstes et pécheresses. A chaque Sainte Messe, vous traversez le pont entre un monde souillé par le péché et le Royaume des Cieux.

Vous vivez la phase finale de l’histoire dans laquelle le Royaume du Christ s’étend progressivement et mystérieusement jusqu’aux extrémités de la terre. Il suffit que vous reteniez des grâces qui se réalisent et que vous pouvez connaître, sans considérer les grâces qui vous sont dissimulées et qui sont tellement nombreuses. Pensez que l’Eglise doit toujours combattre, souffrir, comme le Seigneur lui-même.

Mais au moment, que Dieu seul décidera, ce combat, cette souffrance prendront fin. La rédemption aura atteint sa raison d’être, et Dieu le Père rassemblera tous ses enfants dans Sa Demeure Céleste, là où tous les désirs seront exaucés au-delà de toute espérance. Voilà ce que vous entendez chaque dimanche quand nous proclamez votre foi dans " la résurrection de la chair et de la vie éternelle ".

Des incroyants s’appliqueront à faire naître chez les autres des tentations afin de les détourner de la foi véridique et de l’unique vrai Dieu. En réalité, vous avez à vous réunir pour prier afin qu’ils puissent comprendre que leurs séductions sont vaines.

En cette aube pascale, il vous est fait le don de la relation heureuse, de la communion indestructible, de la liberté offerte, " Il n’est pas ici, Il est ressuscité " pour entrer avec vous dans une relation qui fait émerger l’éclat de Sa présence. Ainsi, la liberté vous est donnée d’aimer au sein de vos limites, de pardonner, d’espérer plus loin que vos attentes.

En proclamant la foi de votre baptême, puissiez-vous consentir sans réserve, à laisser naître la joie de votre vie en Dieu.

Sous la lumière du Père Eternel, tout l’amour du Seigneur Jésus et de Marie Sa sainte Maman qu’avec les frères du Ciel, nous vous bénissons au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Votre Jean Messager de l’Amour du Ciel"

Le 13 décembre 1996, le Français Jean Cara, âgé de 43 ans, meurt d'une hémorragie interne. Par locutions intérieures, il adresse à ses parents des messages d'amour, d'espoir et de bonheur par lesquels il leur demande de prier pour les défunts.

Mohammed Moussaoui, descendant de Mahomet, raconte sa conversion au christianisme


Devenu Joseph par son baptême, ce chiite irakien réfugié en France avec sa famille publie le récit incroyable de sa conversion au christianisme en terre d’islam. Un témoignage de courage dans la foi précieusement recueilli à l’orée de la Semaine Sainte.

Comment le chiite que vous étiez s’est-il converti au christianisme ?

Grâce à la rencontre d’un chrétien durant mon service militaire. C’était à Bassorah (Irak) en 1987. J’avais 23 ans. Cohabiter avec un chien de chrétien était une épreuve abominable pour un Moussaoui – ma famille descend directement du Prophète –, mais je ne pouvais y échapper, mon père n’ayant pas encore réussi à corrompre le chef d’état major.
J’ai d’abord méprisé ce Massoud, cet agriculteur de 44 ans. Puis il m’a peu à peu apprivoisé par son écoute et sa bienveillance. J’ai voulu le convertir à l’islam : il fallait le tirer de son erreur. Prudemment – il ne pouvait pas parler de sa foi sans risquer la mort – il m’a renvoyé à ma propre religion : « Est-ce que tu as vraiment lu le Coran ? As-tu compris le sens de chaque mot, de chaque verset ? » m’a-t-il demandé un jour. J’ai rougi de confusion. Les imams nous expliquent que c’est la lecture du Coran de bout en bout qui sera récompensée au jour du jugement, bien plus que la compréhension du texte. J’ai profité d’une permission à la maison pour m’y plonger. C’est là que mes ennuis ont commencé…

C’est-à-dire ?

Dès que j’ai abordé la deuxième sourate, j’ai buté quasiment sur tous les versets. Je ne comprenais pas pourquoi Allah s’abaissait à définir les règles de la répudiation, les délais… Je ne saisissais pas l’insistance du Coran sur la supériorité et le pouvoir des hommes sur les femmes, considérées comme des inférieures, possédant la moitié du cerveau d’un homme, etc.
Je suis allé consulter un imam, ami de la famille, en lui soumettant certaines de mes difficultés comme cette sourate (2, 223) : « Vos femmes sont un champ de labour pour vous, allez-y comme vous l’entendez » – ce qui signifie que les hommes peuvent faire d’elles ce qu’ils veulent, y compris sexuellement ! Il m’a répondu qu’un homme peut faire l’amour n’importe où sauf à la mosquée, n’importe quand, sauf pendant le Ramadan, et de n’importe quelle manière… Devant mon air sceptique, il m’a conseillé de me plonger dans la vie du Prophète.

Vous l’avez fait ?

Oui. Mais là encore, je suis bien obligé de déchanter quand je lis que Mahomet s’est marié avec une fille de 7 ans, Aisha, ou encore qu’après avoir marié son fils adoptif Zaïd, il prend la femme de celui-ci, sa belle-fille, pour en faire sa septième épouse. Bref, après plusieurs jours de réflexion intense, le comportement et la vie du Prophète ne me paraissaient pas exemplaires.

Votre foi vacille ?

Je crois toujours en Allah, dont la bonté est plus grande que tout, mais je commence à douter que le Coran soit sa parole. Sur quoi puis-je fonder ma vie si l’islam n’en est pas le pilier ? Je suis effondré. Et humilié car je sais que dans ces conditions, je n’ai aucune chance de convaincre Massoud. Or, en digne représentant des Moussaoui, j’ai horreur de perdre la face. Aussi, pour sauver l’honneur, je vais essayer de persuader Massoud que sa religion est également un leurre.

Vous y parvenez ?

Massoud est parti en permission. Cette nuit là, je fais un rêve – et pour la première fois de ma vie, je m’en souviens – : je tente de traverser un ruisseau, en vain, lorsqu’un homme très beau, sur l’autre rive, me tend la main en disant : « pour franchir le ruisseau, il faut que tu manges le pain de vie. » Cette phrase m’est incompréhensible.
Sur ce, Massoud rentre de permission et me tend un livre : « Voici l’Évangile ». Ne suivant pas son conseil, j’entame immédiatement l’Evangile de saint Jean, le plus ardu selon lui. Absorbé par l’ouvrage, j’en oublie même de déjeuner. Arrivé au chapitre 6, je m’arrête, abasourdi : je viens de lire exactement ces mots entendus il y a quelques heures dans mon rêve : « le pain de vie ». Je relis lentement : « Je suis le pain de vie, celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim… ».

Et alors…

Alors, il se passe en moi quelque chose d’extraordinaire, comme une déflagration, une lumière qui éclaire ma vie d’une lumière totalement nouvelle, un coup de foudre. J’éprouve dans mon cœur un sentiment d’une force inouïe, une passion presque violente et amoureuse pour ce Jésus-Christ dont parlent les Évangiles. En même temps, je comprends qu’il y a dans mon rêve plus qu’un rêve : un appel, un message personnel. Je ne vais désormais plus avoir qu’un désir : pouvoir un jour manger de ce « pain de vie » même si je ne comprends pas encore très bien ce que c’est. Il me faudra attendre treize longues années.

Comment réagit Massoud lorsque vous lui confessez votre foi en Jésus ?

J’imagine qu’il va sauter de joie et m’embrasser devant cette bonne nouvelle. Pas du tout. C’est le contraire : il pâlit, son visage reste fermé, il se met à réfléchir. Je vois la peur, une peur proche de la panique, qui secoue de l’intérieur cet homme robuste. Je n’y comprends plus rien. Je viens juste de lui dire mon intention d’annoncer à ma famille ma foi nouvelle en ce Jésus-Christ quand il explose :
- Tu ne te rends pas compte ! Ils vont te tuer…
- Mais ce n’est pas possible ! Ma famille m’aime, elle ne peut pas me vouloir de mal…
- Écoute, je t’en supplie, me dit-il. Tu mets ta vie en danger et la mienne avec. Dans ce pays, on ne peut pas changer de religion comme cela. C’est punissable de mort !

Qu’allez-vous faire ?

D’abord je comprends pourquoi, au début de notre rencontre, Massoud a semblé si réticent à me parler de sa foi, de la manière dont il la vivait. Il savait les risques qu’il prenait… Mais encore sous le feu de ma lecture toute fraîche de l’histoire tragique de Jésus, je réponds :
- Le Christ aussi est mort, et ses disciples ont connu de grands dangers pour le suivre. Pourquoi ne ferais-je pas pareil après tout, si j’aime le Christ ?
- Mais le Christ ne veut pas que tu meures ! me répond-il. Si tu crois vraiment en Lui, on va prier son Esprit de nous éclairer. Et je t’en supplie à nouveau, calme ton exaltation, et jure-moi que tu ne parleras pas de tout cela quand tu renteras dans ta famille.
Je ne suis pas sûr de vraiment saisir la réalité du danger que Massoud évoque, mais je lui fais confiance : c’est le seul chrétien que je connaisse. C’est pourquoi j’acquiesce, à contrecœur. Je vais poser un voile de silence sur ce qui va constituer désormais, je le sens bien, le nouveau moteur – et le cœur – de ma vie.

L’interview de Mohammed Moussaoui et son portrait « Chrétien au péril de sa vie » sont publié dans le n° 1680 de Famille Chrétienne



Témoignage d'un Irakien converti au Christianisme
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Grande blessure - Extrait du témoignage de Richard Borgman



Richard, que vous est-il arrivé ? Vous êtes tombé dans la potion magique ?

Pas dans la potion magique, mais d’une falaise. J’étais étudiant et je faisais alors beau coup d’alpinisme. Un jour, lors d’une virée, j’ai dévissé et je suis tombé de la hauteur d’un immeuble de dix étages... Pendant quelques secondes, j’ai vu toute ma vie défiler. A l’arrivée, mon corps a rebondi deux fois sur une pierre de granit. C’était comme si je m’écrasais sur un trottoir. Quand j’ai ouvert les yeux, j’étais encore en vie, alors j’ai dit : « Merci mon Dieu ». J’ai su qu’il y avait un Dieu et qu’il m’avait sauvé. Quelques jours auparavant, un autre type avait fait exactement la même chute... on l’avait ramassé dans une petite boîte en carton.

L’autre déclic a été la conversion de ma femme un soir de l’année 1972 dans une assemblée évangélique. Du jour au lendemain, je ne l’ai plus reconnue. C’était comme s’il y avait deux Danelle : celle que j’aimais et que je connais­sais, et une autre personne. Elle avait une patience surnaturelle, elle était remplie d’amour, un amour sans jugement. Elle était tout le temps souriante. À tel point qu’elle avait des crampes aux joues. J’aurais dû aller voir la nuit avec une lampe pour voir si elle souriait. Il y avait en elle une vie, une présence, une aura que je ne connaissais pas.

Et vous-même, quand avez-vous vrai ment rencontré le Christ ?

À l’époque de la conversion de Danelle, nous avions de gros problèmes de couple. Ma femme ne supportait plus mon caractère cassant et ma dureté. Je n’arrivais pas à communiquer avec elle. J’étais bloqué. Elle était prête à me quitter. Moi, je ne voulais pas perdre mon épouse et mes enfants. Et s’il fallait pour cela rencontrer son Dieu, j’étais prêt à faire le pas.

Je me suis rendu à une assemblée pentecô tiste. Pendant la prière, un homme s’est avancé et a dit : « Si vous voulez rencontrer Dieu, dites-le lui et il va venir. Votre vie va en être bouleversée. Vous allez devenir un être nouveau ». Pour moi, ce n’était pas de la théologie. J’avais vu, en ma femme, cette nouvelle créature.

Alors je me suis avancé et j’ai fait cette prière : « Jésus, je te demande pardon pour tous mes péchés. Viens dans ma vie ». Et Jésus est venu. Sur le moment, je n’ai rien vécu d’extraordinaire, je n’ai pas eu de révélation comme ma femme qui a vraiment senti en elle la présence de Dieu. Mais j’en ai observé les conséquences : je brûlais de dire à tout le monde que j’avais rencontré Jésus. Mon cœur chantait. J’ai commencé à en parler à mes collègues de l’université. Dans la rue, j’arrêtais les gens... Je voulais dire à tous que j’avais découvert la solution : c’était Jésus !

De jeune converti, comment êtes-vous devenu pasteur pentecôtiste ?

Au moment de sa conversion, mon épouse portait des lunettes. Et le Seigneur l’a guérie. Pendant vingt-cinq ans, elle n’en a plus eu besoin. J’ai su que Jésus pouvait guérir comme il le faisait dans la Bible, miraculeusement. Je ne suis pas contre la médecine. Quand je suis malade, je prends des comprimés. Mais je prie avant de prendre mes comprimés. Et seulement si la prière ne marche pas, je prends les compri més (rires). J’appelle ça la « christothérapie ».

Puis rapidement, au-dedans de moi, il y a eu comme un message qui me venait régulièrement, comme quelqu’un qui pincerait toujours la même corde d’une guitare. Ce message c’était : « Il y a un monde sans Christ ». J’avais du mal à l’accepter, même si je sentais quelque chose de fort.

À cette époque, je passais mon doctorat en neurologie. Je ne m’y étais pas bien préparé, persuadé que si je priais, Jésus m’aiderait à avoir mes examens. Le jour de mon oral, le jury m’a posé toutes sortes de questions se rapportant à mes neuf années d’études. J’ai échoué.

Le professeur qui me suivait m’a alors dit : « Richard, depuis un an tu as perdu toute motiva tion pour la science. Tu as découvert quelque chose. Alors enseigne-le ». J’aurais pu repasser mon examen, mais cette parole a provoqué en moi un changement de direction. La neurologie n’était plus ma priorité. Ma vie désormais c’était l’évangélisation. Le lendemain, j’ai quitté mon travail à l’université, et nous sommes partis dans une communauté pentecôtiste. Quelque temps après, j’ai reçu par l’imposition des mains la responsabilité de pasteur.

Quatre ans plus tard, direction l’Afrique pour vingt-cinq ans de mission ?

En arrivant en Afrique, j’étais rempli de zèle. Brûlant de zèle. À tel point que j’avais un peu mis mon intelligence de côté... A cette époque, j’étais convaincu que les catholiques étaient damnés, qu’ils n’avaient aucune relation avec Dieu. Je ne comprenais pas comment un catholique pou vait être chrétien. C’est ce que j’avais appris chez les évangéliques et je n’avais pas vérifié moi-même. J’étais bourré de préjugés.

Mais en 1979, trois ans après notre arrivée, j’ai commencé à travailler dans une grande pri son d’Abidjan. Elle comptait plus de quarante cinq mille détenus. J’y allais deux fois par semaine pour prêcher la conversion par Jésus.

Dans cette prison, il y avait de gros problèmes de malnutrition. Seulement à l’époque le plus important pour moi c’était de leur apporter le Salut. Peu importe qu’ils crèvent sur terre, l’important était qu’ils se convertissent et aient la vie éternelle...

Dans cette prison, j’étais en contact avec l’au mônier catholique de la prison. À ma grande stu péfaction, je me suis rapidement rendu compte qu’il y avait une grande différence entre lui et moi : ce prêtre faisait ce que moi je prêchais. Je prêchais l’amour de Dieu... et lui, il aimait. J’ai dû reconnaître que ce prêtre catholique et les religieuses qui l’accompagnaient étaient plus proches de Dieu que moi. Ils ne criaient pas : « Au nom de Jésus ! Au nom de Jésus ! » Ils ne faisaient pas tomber les gens par la puissance du Saint-Esprit, mais ils possédaient une douceur et une tendresse qui me faisaient défaut. J’ai com pris qu’il ne suffisait pas de faire du ski nau tique sur la surface du christianisme, mais qu’il me fallait plonger au fond. Ce prêtre et ces reli gieuses étaient des plongeurs. Ils n’avaient pas de temps à perdre avec l’écume.

Que s’est-il alors passé ?

Un jour, je venais de prêcher un message assez dur sur la repentance et la sainteté, lorsque, en sortant de la prison, j’ai entendu une voix en moi qui disait : « Pourquoi ne pas préparer un message sur l’amour de Dieu ? » Il faut savoir que Dieu avec moi a beaucoup d’humour. Dieu est quelqu’un avec qui je ris très souvent. Ce jour-là, c’était le cas ; j’entendais cette phrase : « Oui, pourquoi pas un message sur l’amour ? L’amour, ça n est pas si mauvais que ça ! » Alors j’ai préparé mon message sur l’amour. Et le lendemain, je suis retourné à la prison. Je l’ai donné devant trois cent cin quante détenus. Aucun n’a été touché...

Pourquoi un tel échec ? La réponse m’a tra versé comme la foudre : « II te faut avec mon amour une grande passion pour ma miséricorde ». J’avais le message d’amour, mais je n’avais pas l’amour... J’ai longuement pleuré. J’étais bouleversé. J’ai prié le Seigneur d’élargir mon cœur. Du fond de mon être, j’ai supplié : « Seigneur, traverse mon cœur de ton amour ». J’avais le cœur de Jésus, mais il n’était pas transpercé. Il fallait qu’une flèche d’amour le perce. Et petit à petit, Dieu l’a transformé. Je me suis mis à aimer non seule ment mon petit monde évangélique, mais à éprouver un grand amour pour les musul­mans, les baptistes, les méthodistes... Je ne pensais plus que le monde était perdu.

Mais là où Dieu m’a vraiment transpercé le cœur, c’est que je suis tombé amoureux des catholiques. J’ai commencé à me lier d’amitié avec le prêtre de la prison. Il venait chez moi et jouait avec mes enfants. On était tout le temps ensemble. On a lancé des mouvements, on a distribué des repas aux pauvres dans la prison. Et là, chose extraordinaire, les gens ont com mencé à venir chez moi. Ils sentaient tout à coup l’amour qui jaillissait de moi : plus seule ment une parole coupante, une parole d’évan gélisation, mais quelque chose qui en profondeur était en train de jaillir. Je commençais à me convertir.

Vous dites que votre conversion au catho licisme a été le passage « de la Résurrection à la Croix ». Pouvez-vous expliquer ?

Chaque année, je choisis des versets pour l’année à venir, afin de prier pour ma vie. Cette fois, c’était en 1997. J’étais dans notre centre de formation en Afrique, seul en prière, et j’ai dit : « Seigneur, qu’est-ce que je pourrais choisir comme verset pour cette année ? » Il m’a donné Zacharie, chapitre 7, versets 9 et 10 [1], où il s’agit de ce que j’appelle la « bonté douce ». « Kindness » en anglais. La « bonté douce », pour moi, c’est de pouvoir exprimer à ceux qui vivent à moins de cinquante centimètres de moi la tendresse et la douceur de Dieu qui est au fond de notre cœur.

J’arrivais à être bon et doux avec la foule, mais avec mes proches je restais agressif. J’es sayais d’être gentil avec eux, mais c’était en vain. Et je ne comprenais pas pourquoi. Ce jour-là, Dieu m’a amené à ce cri et à cette prière : « Sei gneur, s’il te plaît, montre-moi la solution pour cette maladie de l’âme qui me ronge ». Et dès que j’ai dit ça - à l’instant même où je l’ai dit -, je me suis retrouvé devant la mort de Jésus.

Une vision ?

Certains voient Jésus dans l’hostie, alors que nous ne nous rendons pas compte que Jésus y est réellement présent. C’était un peu la même chose. Je ne voyais pas physiquement la mort du Christ, mais je la vivais. J’étais le Bon Larron. Et je mourais. Jésus était à côté de moi. Je me tournais vers lui ; je le voyais avec sa tête couron née d’épines, le sang qui coulait, la barbe tachée et le corps roué de coups, comme une boule de sang. Il s’est tourné vers moi, m’a regardé, et j’ai entendu : « Ton problème, Richard, c’est que tu as la haine de ta mère, cette femme qui t’a mis au monde et t’a abandonné ».

Ce fut la révélation de ma vie ! À cet instant, j’ai tout compris. J’avais de bons rapports avec les gens à condition qu’ils gardent leur distance avec ma blessure. Mais lorsqu’ils voulaient aller plus intimement en moi, j’avais peur et je les repoussais violemment par le sarcasme et la colère. Au fond de moi, je pensais finalement que tout le monde allait me rejeter, même mon épouse tôt ou tard ; pourtant nous étions mariés depuis trente ans... J’ai compris que je n’avais jamais pu vraiment avoir de relation intime à cause de cette peur du rejet. Elle venait du fait que ma mère m’avait rejeté à la naissance. Je n’ai jamais connu ni mon père, ni ma mère, je ne sais même pas d’où je viens.

Alors Jésus s’est à nouveau tourné vers moi et j’ai entendu : « Et tu as la haine envers ma mère : Marie ». Je n’avais jamais pensé à Marie. Pour tant j’avais déjà découvert au cours de ces années africaines auprès des catholiques : la compassion, la miséricorde, mais aussi l’eucharistie, le pape Jean-Paul II, Marthe Robin... Mais Marie, je n’avais jamais pensé à elle. Et là j’ai compris, au fond de moi, que la solution à cette blessure profonde, la transformation de cette blessure allait s’opérer à travers le Christ crucifié et Marie.

Il s’agissait d’une vraie révolution pour un évangélique ?

Vous ne croyez pas si bien dire. Chez les évan géliques, surtout les pentecôtistes, il n’y a pas de signe. Pour eux, c’est de l’idolâtrie. Et surtout pas un crucifix ! Moi, comme tout bon évangélique, j’avais eu cette rencontre avec le Christ ressus cité ; j’avais l’assurance du Salut et le feu du zèle apostolique. Mais je n’avais jamais rencontré le Christ crucifié. J’étais passé rapidement sur la mort et la Passion de Jésus pour arriver à la Résurrection. Tout était Résurrection. Jésus est vivant, il est vraiment ressuscité, c’est vraiment vrai ! Mais là, j’étais presque physiquement avec le Christ crucifié et avec Marie comme il est écrit dans la Bible.

Alors, j’ai commencé à pleurer. Il m’a fallu six mois pour pouvoir en parler à quelqu’un ; et même six mois après, je sanglotais à chaque fois que je le racontais. C’était tellement profond. Alors, j’ai dit : « Seigneur pardonne-moi pour cinquante et un ans de vie blessée. Pour cinquante et un ans pendant lesquels je n’ai pas su écouter et comprendre que je pouvais être guéri à travers Marie et toi, crucifié. S’il te plaît, Jésus, guéris-moi ».

Cette prière venait du plus profond de mon être, ce n’était pas seulement des paroles. Et tout à coup, j’ai ressenti que mon nœud s’était dénoué. Comme si Jésus avait aspiré toutes les racines de peur, de rejet, d’amertume et de ran­cune plantées en moi. Pour la première fois de ma vie, je ressentais une terre fertile en moi, où pouvait pousser cette « bonté douce ». C’était une folie de joie.

Et puis j’ai entendu dans ce cœur à cœur avec Jésus : « Voici ta mère ». « Je partage ma mère avec toi. » J’ai dit « oui » à Marie, et Marie m’a dit « oui ». Marie est venue dans ma vie et je suis tombé amoureux d’elle. Instantanément. Je ne comprenais plus rien à toute ma théologie, mais je m’en fichais. Quand tu es amoureux, tout peut se régler ! C’était exactement ça. J’avais tout compris. Comme Ratisbonne, athée, entré il y a cent ans avec son frère prêtre dans une église parisienne, et que celui-ci aperçoit soudain à genoux devant la statue de Marie, en extase, en train de lui dire : « J’ai vu la Vierge, elle n’a rien dit et j ’ai tout compris ».

Votre dernier livre s’intitule À la recherche du Jardin perdu. Quel est ce jardin ?

Ce « Jardin perdu », c’est l’Église catholique. Car dans l’Église, il y a la plénitude de ce que Dieu a voulu pour l’homme. Dans le Jardin, il y a le jardinier et le maître du Jardin. Le maître du Jar din, c’est Dieu lui-même : Père, Fils et Saint Esprit. Le jardinier, c’est le pape, les évêques et les prêtres. Non pas pour nous contrôler, mais pour nous donner un cadre dans lequel nous pouvons vivre pleinement notre liberté de fils et de filles de Dieu. Non pas pour nous contraindre, mais pour nous libérer et nous permettre de ne pas aller dans les buissons empoisonnés où nous nous abîmerions.

Et puis, tout le Jardin est un lieu plein de fleurs, les saints depuis deux mille ans : sainte Thérèse de Lisieux, saint Philippe Néri, tous mes copains (rires). Et puis il y a toute la Tradi tion, toute l’histoire vivante de l’Église. Et même toute la réalité physique : les cathédrales, les basiliques, les lieux de pèlerinage, comme Lourdes et Rome. Moi je passerais ma vie à Rome si je pouvais !

Et il y a les sacrements pour nous aider à rester sur le chemin de la vie, à recevoir la misé ricorde, à contempler Jésus dans le Saint-Sacre ment et à le manger avec toutes les vitamines du Jardin.

Que diriez-vous aux catholiques français qui ont, pour certains, du mal à accepter l’autorité de Rome ?

Le siège physique de l’Église, c’est Rome. C’est Dieu qui l’a choisi. Je l’accepte ou je le rejette. Ce n’est pas une affaire politique, c’est une affaire de vie. Si on va à Rome, qu’on entre dans la basilique Saint-Pierre et qu’on ne ressent pas la richesse du cœur de l’Église, c’est qu’on n’a pas eu vraiment cette rencontre avec l’amour de l’Église et qu’on a besoin d’une conversion. Moi, à Rome, mon cœur me dit que je suis chez moi, à la maison. Au fond de nous, il y a un « oui » ou un « non » à l’Église, s’il y a un « non », c’est qu’il y a quelque part une blessure, une ignorance ou qu’il y a eu un problème de transmission de la foi. Nos aînés n’ont pas su nous transmettre la joie de vivre comme catholique.

Mais ça peut se régler avec un peu de recher che, de désir et de prière. Moi, par le porte-à- porte, je rencontre des milliers de personnes dans le monde entier. Et à chaque fois que ma route croise celle d’un catholique blessé - et il y en a beaucoup -, avec un peu de compréhen sion et d’écoute les a priori sur l’Église tombent. Et dès qu’ils rencontrent vraiment Jésus et Marie, tout rentre dans l’ordre.

En tout cas, je ne crois pas que l’on puisse vivre pleinement avec Jésus et Marie et rejeter l’Église. Ce n’est pas possible. On ne peut pas séparer la tête du corps et penser que l’on peut vivre sans le corps. Ça ne fonctionne pas.

Les évangéliques étaient 7 millions en 1900 et sont aujourd’hui plus de 500 mil lions dans le monde. Que pense l’ancien pentecôtiste de cette vague qui gagne la Terre entière ? Doit-on s’en réjouir ?

Le plus grand défi pour l’Église catholique aujourd’hui, ce n’est pas l’islam, ni le moder nisme, ni le matérialisme, ni même l’indiffé rence, c’est l’Église évangélique américaine. Il ne s’agit pas d’avoir peur, mais on doit en prendre conscience. Dans quelques années, il n’y aura pas 500 millions, mais 1 milliard et plus d’évangéliques dans le monde entier ! Quand j’évangélise sur les plages du Brésil et que je touche onze personnes, neuf parmi elles sont évangéliques baptisées catholiques. Quand à 2 h du matin, dans une grande ville, je fais de l’évangélisation, je trouve à côté de moi un pasteur évangélique debout sur une petite estrade, en train de prêcher. Nous sommes face à un immense défi.

Aux États-Unis, il y a 68 millions de catho liques, parmi lesquels 38 % seulement croient à la présence réelle de Jésus dans l’eucharistie. Il y a environ 38 millions de protestants. Mais il y a 100 millions d’évangéliques ! C’est énorme. Moi, ça m’empêche de dormir.

Est-ce à dire que le « fruit évangélique » est mauvais ?

Il ne suffit pas de proclamer le message, il faut que cela suive derrière. L’annonce doit être suivie d’une formation de vie. Même si nous pouvons apprendre d’eux l’importance de l’annonce du message, ce feu de l’annonce, il faut ensuite toute la sagesse de l’Église pour conduire les gens à maturité. Je crois réelle ment que tout ce qui n’attire pas finalement au centre de l’Église n’est pas de Dieu. Le coeur ne peut pas être soigné sans Marie, l’Église et ses sacrements. Attirer des personnes souvent blessées et leur dire de lire la Bible ne suffit pas. On a besoin de l’Église.

Que faire alors face à cette déferlante ? Si nous n’annonçons pas Jésus, les pierres crieront : « Jésus est la solution ». Dieu se sert de tous ceux qui veulent l’annoncer. Et il faut l’annoncer. Et c’est bien le problème de la plu part des catholiques. On n’annonce pas notre richesse. Et puisqu’on ne l’annonce pas, on ne l’apprécie plus. La solution, c’est l’évangéli sation. L’Eglise doit évangéliser. C’est plus qu’urgent, sinon, je vous le certifie, le monde va devenir évangélique. Ça devrait être une obses sion pour chacun de nous. Moi, c’est toute ma vie. Jour et nuit, je ne pense qu’à ça.

Il faut sortir de nos paroisses. Si j’étais le pape - heureusement pour l’Église, je ne le serai jamais ! -, j’obligerais tous les cardinaux romains à sortir une fois par semaine en rouge cardina lice et à aller faire du porte-à-porte dans la ville. Et à dire dans l’entrebâillement : « Excusez-moi, Madame, je passe pour vous dire seulement que Dieu vous aime, que l’Église vous aime, et que je vous aime. Revenez à l Église ». Je ferais ça pour toutes les personnes qui ont une responsabilité ecclésiale. Les gens n’attendent que notre visite.

Quand on va chez les gens avec humilité et miséricorde, ils nous accueillent. Le problème, c’est qu’il n’y a que les Mormons et les Témoins de Jéhovah qui visitent ainsi nos voisins et arpentent nos rues. Il faut faire du porte-à-porte, amener physiquement Jésus chez les gens. J’en fais depuis trente-quatre ans, et personne ne m’a jamais claqué la porte au nez. Les gens sont là... Ils attendent. Il faut y aller.

source : magazine Famille Chrétienne

"Vous n’êtes pas dans le monde pour voir le mal" - Père Marie-Eugène


Henri Grialou 1894-1967
P. Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
- Prêtre
- Carme
- Ecrivain
- Prédicateur
- Directeur Spirituel
- Définiteur de l’Ordre du Carmel
- Fondateur de l’Institut Notre-Dame de Vie



"Dieu est Amour. Il nous a créés par amour. Il nous a rachetés par amour, et nous destine à une union très étroite avec Lui."

Merci à Micheline

Numéro Spécial Maria Valtorta : Une mine de témoignages incontournables !


Numéro spécial entièrement consacré à l’oeuvre de Maria Valtorta (1897-1961) :
- magistère (l’Eglise et Maria Valtorta)
- témoignages d’hommes d’Eglise, de saints, de scientifiques, de lecteurs...
- extraits de l’oeuvre (visions de la vie de Jésus, paroles de Jésus, visions des premiers chrétiens, enseignements, prophéties)
- présentation de l’oeuvre et des livres qui y réfèrent

"J'ai lu les 10 volumes de Maria Valtorta: L'Évangile tel qu'il m'a été révélé et je suis entrain de les relire. Ces écrits sont un cadeau du Ciel. En lisant, mon désir d'apprendre, de connaitre et de changer grandissait, j'avais soif de l'enseignement qui est donné dans ces livres. Je souhaite que l'humanité entière les lise et se nourrisse dans cette merveilleuse lecture qui nous est donné."
Yellena
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Notre Seigneur en Croix dans le Ciel

Vidéo amateur prise en 2009 dans le ciel de Russie

L'auteur du film rentrait dans sa voiture et n'arrivait pas à la faire démarrer, il a vu la croix et l'a filmée, puis au bout d'un moment celle-ci a disparu et à c'est alors, dit-il, qu' il a pu démarrer.


Et aussi dans le ciel d'Armenie (l'Armenie est la première nation chrétienne - 301 A.D.)
Vidéo prise en septembre 2007 à Leninakan.

Vision d'une mystérieuse Hostie dans le ciel des Pays-Bas (1959)




Le dimanche 31 mai 1959 à Amsterdam, de 14h55 à 15h15, Mme Ida Peerderman (17.6.1996) eut sa 56e vision, la dernière, qui se rapporte à l'Eucharistie.

«Soudain quelque chose se produisit dans l'air qui me causa une grande frayeur. Je m'écriai, indiquant le ciel à ceux qui étaient dans la même pièce que moi: "Oh! regardez... là!" C'était une lumière, mais si intense qu'il était difficile de la fixer. Je me couvris des mains les yeux. Cependant, comme contrainte à regarder, je regardai. Alors ce fut comme si le ciel se déchirait... Oui, c'est cela, une déchirure. Et dans cette déchirure du ciel tout à coup, la Dame. Elle était enveloppée d'une gloire éclatante. Jamais encore je ne l'avais vue de la sorte, indiciblement céleste, imposante, glorieuse. Nos pauvres mots sont impuissants à traduire tant de splendeur.

«Je ne voyais pas les brebis, ni le globe, ni la croix. La Dame était seule au sein de cette gloire immense. C'est alors que je sentis qu'il me fallait observer sa tête. Et je vis une couronne, étincelante de tous côtés et plus belle que ne pourrait être la plus belle couronne de diamants. D'ailleurs, Elle-même, la Dame, était tout entière si rayonnante et, je le répète, si glorieuse et si céleste, que c'est là, simplement, tout ce que je puis dire. En dessous de cette vision de splendeur, je vis un petit morceau de ciel, de ciel ordinaire, clair et bleu. Plus bas encore: le globe terrestre, la partie supérieure du globe. Le globe était tout noir.

«La Dame hoche la tête et agite le doigt en un geste de réprobation et d'avertissement en face de ce monde si noir. J'entends: "Faites pénitence!" «Il se fit après cela une chose bien singulière. Du globe ténébreux surgirent des têtes humaines en grand nombre. Et toutes sortes d'hommes montaient aussi des profondeurs. Et voici, subitement, que je les vis tous debout, couvrant la face de l'hémisphère. Et je me disais, contemplant cela: comment se fait-il qu'il y ait tant de diversité, tant de races, parmi les hommes!

«Alors la Dame étendit les mains sur la multitude et parut la bénir. La tristesse disparut de son visage. J'entendis: « Portez-lui réparation. »

«La Dame, soudain, disparut et ce fut une immense Hostie qui la remplaça. Une énorme Hostie, toute simple, faite de pain azyme, pareille à celles que l'on voit à l'église. «Après cela, devant l'Hostie, vint un calice. Il était fait d'un or merveilleux. Le calice se renversa vers moi. Un flot de sang s'en échappa. Il se répandit tout entier en flots épais sur le globe et submergea la terre. Cela dura un temps considérable. Et le sang coulait en flots incessants. J'étais saisie d'horreur. «Brusquement le sang s'effaça, ou plutôt se transforma en une seule et sainte Hostie, mais si éblouissante de lumière que je dus, une fois encore, me protéger les yeux de mes mains parce que je craignais de devenir aveugle. Et, cette fois aussi, je me suis obligé de regarder l'aveuglante clarté. Je fixais l'Hostie. Elle me parut comme un feu blanc. Au centre, il y avait quelque chose, comme une petite ouverture - un enfoncement; je ne sais trop comment décrire cela. Tout à coup, ce fut comme si l'Hostie s'ouvrait. Une figure en sortit. Une personne qui flottait: quelqu'un. Son aspect était si sublime, il en émanait tant de puissance, il en rayonnait tant de majesté, que je n'en puis vraiment pas traduire ni l'éclat ni la force. C'était tellement fort que, saisie de crainte, je n'osais guère regarder. Et, tandis que je contemplais cet Etre, cet Etre unique, quelque chose d'intérieur me portait sans cesse à penser: "Et pourtant, ils sont deux."

«Mais moi, je n'en voyais qu'un. Tant que dura la vision, mon esprit répétait la phrase: "Et pourtant ils sont deux." Et voici, au milieu d'eux, que jaillit une lumière. Au milieu d'eux, oui, une lumière ineffable, et, dans cette lumière, une colombe. Rapide comme l'éclair, elle fondit vers le globe dans un rayonnement indicible d'une si intense clarté que je dus, encore une fois, me couvrir les yeux de la main pour n'être pas aveuglée. «Quoique ayant eu le regard blessé et que les yeux me fissent mal, je fus de nouveau contrainte de regarder. Quelle gloire, quelle puissance émanaient de tout cela! D'une part, la Figure flottante, dans le rayonnement de sa divine majesté, d'autre part, cette lumière avec le monde à présent illuminé! Une voix retentit. J'entendis: "Qui me mange et me boit, acquiert la vie éternelle et reçoit l'Esprit véritable." «Après qu'elle m'eut permis de regarder un certain temps, la Dame reparut dans toute sa gloire merveilleuse, exactement comme la vision avait commencé. Mais à présent, je voyais clairement la différence entre sa gloire, si je m'exprime bien ainsi, et l'autre gloire, puissante et majestueuse, de la figure flottante. Maintenant la joie était répandue sur le visage de la Dame; et doucement, de loin, elle dit: "Adieu!" «La vision se fondit lentement; et cela me rendit si triste que je me mis à pleurer.»

(Les messages de la Dame de tous les peuples, Miriam Verlag, 1993, p. 183-187)
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