Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

Choisir de devenir catholique à 17 ans: Le témoignage de Frédérique


«Les jeunes sont faits pour l’idéal de la Vérité. Si on ne le leur propose pas, ils cassent tout…»
(Dom Vidal, paraphrasant Claudel)
«Je suis née dans une famille qui, comme la plupart des familles québécoises après la Révolution tranquille, a choisi de ne plus pratiquer la religion catholique. Pourquoi alors ai-je décidé, à 17 ans, de me faire confirmer? Sans doute parce que la confirmation est l’un des rites de passage significatifs dans la religion catholique et qu’il était important pour moi de franchir cette étape qui démontrerait l’affirmation de ma foi. Au moment de ma confirmation, le 27 juin dernier, il y avait près de deux ans que je cheminais avec mon professeur de religion, M. Luc Phaneuf, qui a littéralement fait un travail miraculeux avec moi. C’est grâce à lui que je suis devenue qui je suis aujourd’hui, quoiqu’il ne serait pas d’accord, il dirait que c’est le Saint-Esprit qui a fait le travail à travers lui.

«Il y a deux ans, je ne connaissais pratiquement rien de la religion de mes ancêtres. On m’en avait bien enseigné quelques rudiments à l’école primaire, et j’avais fait mon baptême et ma première communion par tradition, mais je ne comprenais pas très bien la signification de ces sacrements. Le fait que mes parents ne pratiquent pas n’a pas amélioré ma situation. Pour moi, la religion catholique faisait partie du patrimoine historique québécois, mais n’était plus d’actualité.

«C’est pourquoi, lorsque M. Phaneuf s’est présenté à ma classe de jeunes filles de quatrième secondaire du collège Villa Maria comme étant catholique convaincu, j’ai été à la fois extrêmement surprise et plutôt intriguée. Surprise, parce que je pensais que mon nouvel enseignant était sorti tout droit d’une boîte de reliques (la religion? C’est archaïque!); et intriguée, parce que je croyais avoir un spécimen devant moi: un catholique pratiquant, au Québec, en 2007?

«Cependant, plus les cours défilaient, plus j’apprenais et plus j’aimais ce que j’apprenais. Dieu, que j’avais jusque-là perçu comme un bonhomme barbu un peu sévère, devenait un père et un ami aimant qui avait un projet de vie pour moi et qui avait besoin de moi. «Il était néanmoins difficile pour l’adolescente de 16 ans que j’étais d’absorber et d’accepter toute cette nouveauté. Je me posais sans cesse des questions comme: comment être certain que Dieu existe? Comment savoir si notre Dieu est bel et bien Dieu, si ce n’est pas plutôt Yahvé ou Allah? Pourquoi l’Église condamne-t-elle l’avortement alors qu’elle sait pertinemment que la plupart des femmes qui optent pour cette solution sont ou trop jeunes pour avoir un bébé, ou psychologiquement ou financièrement instables? Pourquoi, si la religion est sensée apporter tant de bonheur, le nombre de fidèles québécois décroît-il depuis des décennies?

«Lorsque j’ai entamé ma cinquième secondaire, je n’étais pas encore fixée quant à la question religieuse. Heureusement, des opportunités en lien avec la religion se sont présentées à moi. D’abord, j’ai été invitée par M. Phaneuf à l’accompagner avec sa famille dans le cadre de l’activité “Foi et Famille” ayant lieu à Chertsey sur un site appartenant aux soeurs moniales de Bethléem, et organisée par la paroisse Saint-Louis de France.

«Ma fonction à Chertsey était de garder et d’animer les enfants pendant que leurs parents participaient à une messe et à d’autres activités. Cette expérience m’a ouvert les yeux sur le fait que le catholicisme, bien que rare, était encore présent au Québec.

«C’était la première fois que je me retrouvais au milieu de jeunes familles qui avaient à coeur de vivre quotidiennement avec Dieu et de transmettre Son amour à leurs enfants. Je me souviens avoir pensé: “Si j’avais eu de jeunes frères et soeurs, c’est ce que j’aurais voulu leur apprendre.”

«C’est également lors de “Foi et Famille” que j’ai rencontré les Soeurs moniales de Bethléem, qui m’ont vraiment émue et impressionnée. Ces femmes ont un visage incroyablement lumineux et tout en elles respire le bonheur et la bonté. Durant ma cinquième secondaire, j’ai donc participé à trois «Foi et Famille», en plus de retourner une fois à Chertsey pour une semi-retraite de deux jours où j’ai parlé de longues heures avec les soeurs.

«La deuxième opportunité qui s’est présentée à moi a été la formation du Cercle Édith-Stein par M. Phaneuf. En effet, certaines de mes compagnes de classe et moi avons eu l’occasion, une fois par semaine après l’école, de débattre de nombreux sujets et d’approfondir nos connaissances sur le catholicisme.

«C’est grâce à ces activités et surtout à ces rencontres déterminantes qu’aux environs du printemps dernier, j’ai décidé de demander la confirmation et de me considérer officiellement comme catholique. Toutefois, cela n’a pas été facile. Je me disais: “Quel avenir pour moi? Je dois être la seule fille de 17 ans à croire en Dieu. Comment vais-je faire?” ou encore “Est-ce que j’adhère vraiment à TOUT ce que prêche l’Église? Est-ce que Dieu m’écoute vraiment quand je le prie? Je ne le sens pas”.

«Aujourd’hui, je me pose encore beaucoup de questions, mais je suis heureuse d’avoir été confirmée. Je sens que j’ai fait le bon choix. Je me promets de vivre ma vie avec Dieu et pour Dieu et d’être éternellement reconnaissante à Son Fils qui est mort pour me sauver.»

Le blog de Frédérique Tessier: http://jeunecatholiquepratiquante.blogspot.com/


LA FORCE DU TÉMOIGNAGE – La Vérité, comme l’amour, est par nature diffusif. Ainsi, tout chrétien vraiment digne de ce nom —de sa vocation, dans ce qu’elle comporte de radicalités— devrait en engendrer d’autres tout naturellement, d’abord par la force de son témoignage d’une vie pleine de joie. Cet engendrement de nouveaux chrétiens, c’est une des plus grandes joies spirituelles qui soient!

Chaque année, lors des confirmations de mes élèves, une profonde joie spirituelle m’envahit, jusqu’aux larmes discrètes. Et je suis persuadé qu’il en est ainsi pour tous les catéchètes du Québec et d’ailleurs. Merci Seigneur pour Frédérique! Merci de m’avoir permis d’être ton pauvre instrument à ses côtés!

Frédérique, dans son témoignage, livre aux évangélisateurs et éducateurs de la foi du Québec un mode d’emploi, presqu’une recette! Elle nous confirme d’abord que les jeunes d’aujourd’hui se posent encore les grandes questions sur le sens de la vie, ce qui est une évidence. Or, ces questions appellent des réponses.

Mais comme ces réponses ne sont pas QUE théoriques, mais qu’elles concernent aussi un mode d’être, des valeurs bien hiérarchisée, un type de présence au monde, ce que Frédérique nous rappelle, c’est que ces réponses existentielles doivent trouver des réponses dans des PERSONNES signifiantes pour ces jeunes.

En somme, on revient à l’importance capitale du TÉMOIGNAGE de chrétiens authentiques auprès d’eux. Des chrétiens éducateurs, qu’ils soient parents, amis, de l’école ou de la paroisse, qui sachent répondre à leurs questions et soif d’idéal par toute leur vie. Des modèles, quoi! Imparfaits, mais en route assumée vers la perfection, avec le Christ comme chef de cordée.

Frédérique a choisi de devenir chrétienne parce qu’elle a trouvé sur sa route un professeur convaincu, des moniales rayonnantes, des jeunes familles chrétiennes unies dans le sacrement de l’amour, le mariage. Nul doute que sans ces personnes-relais, elle serait encore seule, assurément moins joyeuse, moins épanouie, la tête pleine de questions sans réponses, le coeur en proie à une révolte destructrice et stérile face aux laideurs du monde.

À son tour maintenant, avec ses nouvelles amitiés chrétiennes, Frédérique tentera de transmettre aux autres la flamme divine de l’Amour éternel du Père qui anime maintenant sa vie. Continuons de prier pour elle, et à travers elle, pour tous les jeunes du Québec qui attendent cette Rencontre avec Celui qui saura donner un sens total à leur vie jusqu’alors errante —car quel fils, quelle fille peut vivre sans l’Amour du Père?

Cet article a été publié dans le magazine québécois "Le NIC" (Nouvel Informateur Catholique): http://www.lenicenligne.com/

Le testament de mère Térésa


Les Ecrits secrets de mère Térésa, lettres à ses guides spirituels, carnets intimes qu’elle souhaitait détruire viennent d’être publiés en anglais puis en français (mars 2008), par Brian Kolodiejchek (Viens, sois ma lumière en est le titre français) aux éditions Lethielleux (Paris).

C’est un appel tragique, car depuis 1949 ou 1950, un demi-siècle avant sa mort, mère Térésa traversait la plus profonde des nuits spirituelles. Celle qui unit les plus grands mystiques au Christ en Croix. Moment où l’excès de ses souffrances arrachait à son humanité les paroles de détresse :

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonnée?» C’est donc du fond de sa détresse que mère Térésa a fait cet appel, elle qui avait tout quitté : après son engagement religieux dans un pensionnat confortable de haut niveau, elle se transféra chez les plus déshérités, à Calcutta. Elle y recueillit enfants et vieillards, qui mouraient sur les trottoirs, en suscitant d’immenses concours indiens et internationaux, en personnels et en argent. Cette Albanaise de naissance venait apporter la lumière aux déshérités. Elle note au fil des ans les « ténèbres ».

Dans une lettre à l’un de ses directeurs spirituels, elle écrit :
« Maintenant père, depuis 1949 ou 1950, cette terrible sensation de perte, ces ténèbres indicibles, cette solitude, ce désir continuel de Dieu m’accablent jusqu’au fond de mon cœur. Ces ténèbres sont telles que je ne vis vraiment pas, ni avec mon esprit ni avec ma raison. La place de Dieu dans mon âme est vide. Il n’y a pas de Dieu en moi. Quand la douleur du désir est si grande, je ne fais que désirer Dieu encore et encore. […] Parfois, j’entends juste mon cœur crier : “Mon Dieu” et rien d’autre ne vient. Cette torture et cette douleur, je ne peux les expliquer.»

De courts extraits suffisent pour donner une idée de la densité des ténèbres où elle s’est trouvée:
« Il y a tellement de contradictions dans mon âme, un désir ardent de Dieu, profond au point de faire mal : une souffrance permanente, et en même temps, le sentiment de ne pas être aimée de Dieu, d’être repoussée, vide, sans foi, sans amour, sans zèle… Le ciel ne signifie rien pour moi, il m’apparaît comme un lieu vide. » Une presse hâtive s’est étonnée : n’est-il pas scandaleux de publier ces constats d’échec à l’heure de la béatification glorieuse à Saint-Pierre de Rome ?

En matière de foi et d’expérience religieuse, il y aura toujours des gens qui ne comprennent rien à rien. Une telle nuit spirituelle, au contraire, place mère Térésa dans les rangs des plus grands mystiques du christianisme : les plus éprouvés, les plus généreux, les plus désintéressés à l’heure où ils donnent tout, et il n’y a plus rien pour eux. Le Christ a vécu ces ténèbres dans son humanité car il l’assuma authentiquement, sans privilège, bien au contraire. Il a épousé le pire du malheur humain pour nous sauver par un plus radical amour dans l’abandon et les douleurs de la croix. Il a demandé le même dépouillement héroïque à sa mère au pied de la croix et à tant de saints, de l’apôtre Paul à sainte Bernadette, à Thérèse de Lisieux et à bien des inconnus que je rencontre aujourd’hui. J’évoque leur longue histoire dans mon livre Marie Deluil-Martiny, une religieuse assassinée (Fayard).

Le Christ a permis que mère Térésa partage les ténèbres de ceux à qui elle venait apporter la lumière, comme Il l’a fait le premier. Au plus profond de sa détresse, elle disait encore : « Si jamais je deviens sainte, je serai certainement une sainte des “ténèbres”. Je serai continuellement absente du Ciel, pour allumer la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres sur terre.» Elle parle comme Thérèse de Lisieux qui disait : « Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre », ce qui s’est vérifié, de tant de manières spirituelles puis matérielles par les voyages internationaux de sa châsse. Après son offrande comme victime « à l’amour miséricordieux » Thérèse de Lisieux avait connu non seulement les ténèbres de sa longue tuberculose depuis le premier crachement de sang qu’elle avait salué comme un bonheur, mais aussi cette nuit mystique d’action de grâce qui s’était continuée par la nuit tragique et souffrante de ses derniers mois. Dieu lui paraissait absent, ou même inexistant. Elle était obsédée des tentations des athées, mais la souffrance physique épaississait encore ses ténèbres afin qu’elle partage de l’intérieur l’épreuve des ennemis de Dieu pour lesquels elle priait dans cet état.

Quand nous perdons le sens de Dieu, dans l’asphyxie d’un monde matérialisé ou par tentation, retenons ces exemples héroïques. Nos épreuves quotidiennes ne sont rien à côté de celles de mère Térésa. Comprenons bien qu’alors il ne faut pas abandonner Dieu qui permet l’épreuve, ni se fâcher avec Lui, mais plonger au contraire à l’aveuglette dans une humble confiance en implorant la lumière, bien sûr, mais surtout, si la lumière ne vient pas, n’abandonnons pas Dieu qui semble nous abandonner, abandonnons-nous à Lui à la suite du Christ ; car après avoir exprimé sa plainte, à la suite du psalmiste (Ps 22) : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Marc 16, 53), Il a ajouté : «Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23, 46).

Après cela, comme mère Térésa, même si lumière et inspiration nous lâchent, nous recevrons comme elle dans notre détresse même ces motions qui la firent persévérer avec son sourire de paix et son rayonnement cachés à ses yeux qui inspiraient et éclairaient les autres. C’est la leçon fondamentale et finale de la croix : centre de l’Evangile et du message du Christ au seuil persévérant du dévoilement final.

La loi de la croissance (28.04.2010) Jean


"Jésus est bien venu instaurer le Royaume de Dieu sur terre. Ce Royaume est déjà présent et évolue dans une croissance parfois difficile, Il sera pleinement réalisé à la fin des temps qui approche inexorablement. Il est certain que tout comme ce qui est créé, le Royaume est soumis à une loi de croissance. Pensez que lorsqu'il s'est incarné le Fils de Dieu s'est bien soumis à cette loi. L'Évangile dit bien " Il croissait en âge et en sagesse devant Dieu et devant les hommes ".

Il est certain que la croissance prend du temps, et que chaque chose progresse à son propre rythme. Chacun de vous aimerait rapidement tout réaliser, presque aussitôt, y compris pour sa propre conversion, et encore davantage, pour celle de ses frères. Ainsi, à l'égard de votre famille, vous marquez beaucoup d'impatience du fait que votre parenté met du temps à fréquenter les sacrements de l'Eglise où dans bien des cas, marque hélas de l'indifférence. Vous êtes-vous posé la question de mesurer tout le temps que vous avez vécu hors de toute spiritualité.

Pour freiner toute progression vers Dieu, l'esprit du mal est sans cesse agissant et présent. Dans votre monde, domine l'injustice, l'oppression et aussi la violence. Et que faites-vous en réalité au lieu de prier ? Il est certain que les mauvais esprits qui sont légions vous incitent à l'agressivité, c'est-à-dire vouloir supprimer la violence par une violence encore plus grande et cela à l'image de certaines grandes puissances. Et ce sont les résultats destructeurs que vous connaissez et que relate la télévision, l'Internet et la presse écrite. En réalité, c'est à cause de votre faiblesse et de l'insécurité flagrante que vous êtes stimulés à penser la loi du talion (oeil pour oeil, dent pour dent), alors que Dieu, vous demande d'être patient et compréhensif et de prier pour que tous ceux qui font le mal puissent revenir à la raison et que faites-vous ?

Lorsqu'Il vous a créés à son image, Dieu a mis en vous la semence de Vie Divine Ainsi créés à l'image de Dieu et du fait qu'Il vous a donné Son Esprit, en vous a été suscitée l'aspiration à une croissance incessante.

Pour être toujours plus conformes à l'image du Christ, vous êtes destinés à progresser. Et quand vous êtes conscients de cette aspiration et en la faisant vôtre vous prierez sans cesse en vivant réellement en votre prière ce désir, cette aspiration à une croissance toujours plus grande.

La question du péché est au centre du mystère de votre vie chrétienne. Le péché vous renvoi sans cesse au monde dans lequel vous vivez. C'est en prenant conscience de votre responsabilité mais également de vos blessures et de vos fautes que vous détruirait les impasses de votre propre jugement, du jugement des autres, et de celui à tort que vous prêtez à Dieu.

Dieu remet votre vie sur un chemin de croissance humaine et spirituelle. Le péché est comparable à une bonne nouvelle, parce qu'il est la conscience qui vous donne la possibilité de dépasser le mal qui s'immisce dans votre vie. Vous le voyez, Jésus vous montre un chemin, qui est un combat intérieur, où vous en sortirez victorieux.

En résumé, chaque instant de votre vie humaine nourrit votre vie spirituelle. Chaque moment de votre vie spirituelle, fortifie une vie humaine qui est assurée dans sa croissance et marquée par la sainteté de Dieu. Votre valeur aux yeux de Dieu dépend de sa bonté infinie mais également de vos péchés.

Le Christ est vainqueur de la mort, c'est pourquoi il répand sur vous tous ses dons, qui proviennent du cour de Dieu notre Père, lui qui pour vous, est Justice et Miséricorde.

Sous la Lumière du Père Eternel, tout l'amour du Seigneur Jésus et de la Sainte Vierge Marie et avec les frères du Ciel, nous vous bénissons au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Votre Jean, messager de la lumière"


Le 13 décembre 1996, le Français Jean Cara, âgé de 43 ans, meurt d'une hémorragie interne. Par locutions intérieures, il adresse à ses parents des messages d'amour, d'espoir et de bonheur par lesquels il leur demande de prier pour les défunts.

La Vierge Noire de Montserrat - Espagne



Montserrat est un monastère bénédictin avec près de 1000 ans d’histoire derrière lui et autour duquel s’est développé un sanctuaire marial. A Montserrat la vie est rythmée par la présence spirituelle de Marie, par l’adhésion à l’Evangile selon la règle de saint Benoît et par l’accueil des pèlerins. Ce centre de spiritualité mariale se trouve en Catalogne, en Espagne.

Comme son nom l’indique, le sanctuaire est situé dans une enclave entre les montagnes sur lesquelles s’élèvent la basilique et le monastère bénédictin. Montserrat est connu pour la beauté de son site, sa spiritualité, sa culture et son accueil.
Notre-Dame de Montserrat est la patronne de la Catalogne, connue sous le nom de « La Moreneta » (la Noirette en français) en raison de sa couleur . Une légende raconte que la statue a été découverte par des petits bergers attirés par une lumière provenant d’une grotte où celle-ci était cachée.

La basilique, de style néo-gothique et renaissance, a été consacrée en 1592, 100 ans après la découverte de l’Amérique. La statue de la Vierge, assise sur un trône d’argent, date de la fin du XIIème siècle. Les pèlerins, en passant devant elle, touchent et baisent sa main droite. Marie tient dans sa main une boule, symbole de royauté, de l’autre offre son fils Jésus.

A l’intérieur, la chapelle du « Camarín de la Virgen » est ornée de motifs dessinés par le jeune Antoni Gaudì.

L’ensemble de Montserrat exerce un rôle culturel significatif, caractérisé par la musique et le chant de l’Escolania et des religieuses, durant les célébrations liturgiques, par des musées de peinture et de sculpture, par la publication de livres, l’étude de la philosophie, de la théologie, de l’histoire et des sciences humaines, et par l’artisanat..

Outre les 70 moines de la communauté bénédictine, vivent à Montserrat les Escolans, le chœur d'enfants le plus ancien d'Europe. Chaque jour, il est possible d’écouter le Salve Regina, le Virolai - l'hymne à la Vierge de Montserrat. Et un motet polyphonique après les Vêpres. Le chœur de voix blanches est formé de jeunes garçons entre 9 et14 ans. Le sanctuaire, qui a reçu divers saints et Papes tout au long de son histoire, accueille chaque année deux millions de visiteurs environ.

"Seigneur Dieu, dispensateur de tous biens, Toi qui rends célèbre cette montagne choisie par un culte spécial envers la glorieuse Mère de ton Fils, Notre dame de Montserrat: Accorde-nous d'être puissamment aidés par le secours de Marie Immaculée toujours Vierge afin de parvenir sûrement à la montagne qu'est le Christ. Par le même Christ Notre Seigneur. Amen."


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Le sanctuaire Notre-Dame du Rosaire de Chiquinquira - Colombie



Notre-Dame de Chiquinquirá est la reine et la patronne de la Colombie. Chiquinquirá, dont le nom signifie lieu de brouillards et marécages, se trouve dans le département de Boyacá, une région des Andes située à plus de 2.000 mètres au-dessus du niveau de la mer.

L’histoire de ce sanctuaire, liée à une peinture de la Vierge, remonte à 1560. Celle-ci, avant d’être vendue à un particulier, avait été réalisée à la demande des dominicains espagnols, pour encourager la foi des indiens et des colons. Exposée dans une chapelle, elle se détériora et son cadre seul se retrouvera sur le mur, restant longtemps dégarni de l’image de la Vierge.

Puis, quelques années plus tard, l’image originale de la Vierge réapparait à l’intérieur du cadre, comme « rénovée », ouvrant ainsi la série des miracles qui lui seront par la suite attribués.

Le miracle de « l’image retrouvée » : C’est ainsi qu’on appellera d’ailleurs le premier miracle lié à Notre-Dame de Chiquinquirá.

La Vierge est représentée sur une toile en coton d’un peu plus de deux mètres de large. Sur son cadre figurent des plaquettes reproduisant l’emblème national et ceux des diocèses colombiens des pères dominicains. La toile a été confectionnée par les indiens Koka.

Les yeux de la Vierge sont entrouverts. Son visage est tourné vers son Fils. L’enfant tient dans sa main droite un fil accroché à la patte d’un petit oiseau. La Vierge porte sur sa tête un voile blanc et tient dans sa main gauche un chapelet de corail. Elle est entourée de deux personnages : l’apôtre saint André et saint Antoine de Padoue.

La typologie de la Vierge est celle des Vierges « Hodogitria », c’est-à-dire indiquant l’Enfant Jésus. Cette toile, qui a ouvert un nouveau filon iconographique de la Vierge du Rosaire, est une des plus anciennes reproductions de l’art colombien, réalisée durant l’époque coloniale.

En plus de 450 ans, la toile de coton a connu tant de vicissitudes. On pense même qu’elle a été utilisée pour faire sécher le blé au soleil. Notre-Dame de Chiquinquirá est aussi vénérée à Maracaibo, au Venezuela, et au Guatemala par les paysans.

Il est arrivé que la peinture de Marie sortent du sanctuaire, transportée jusqu’à la ville de Bogotá (qui se trouve 100km plus loin vers le sud) pour demander à Dieu la paix ou la fin d’une épidémie. Son dernier déplacement date de 1999.

Le sanctuaire marial Notre-Dame du Rosaire de Chiquinquira est confié à l’Ordre des Prêcheurs, ou Ordre des dominicains. Le Pape jean Paul II a visité ce sanctuaire en 1986.

Prière:
"Oh incomparable Vierge du Rosaire de Chiquinquira! Mère de Dieu, Reine des Anges, avocate des pécheurs, refuge et consolatrice des affligés. Vierge Sainte, pleine de pouvoir et de bonté, jetez sur nous un regard bienveillant afin que nous soyons secourus par Vous dans toutes les situation difficiles que nous rencontrons ".

L'Agneau Sacrifié


Par François Mokuenko

LE CODE EXALTE L'AGNEAU SACRIFIE = 242

Voici une supplique pour ton cœur et ton intelligence que Je t'adresse par Mon doux Code conçu dans Mon Esprit Saint.
Aussi, vais-Je te parler de Mon Agneau, « l'Agneau de Dieu»,qui s'est sacrifié pour tous vous sauver et vous jeter dans mes bras paternels, guéris et pardonnés.
Te surprendrai-Je si je te dis que LE PERE DES CIEUX = 151 est AMOUR et en ces temps où vous vous êtes grandement éloignés de Ma Paternité, que LE PERE SOUFFRE = 151 tout simplement parce que vous n'avez pas compris que JE SUIS AMOUR =151 ?
Vois-tu, Je mets des nombres pour mieux vous enlacer tous à la colonne de Ma Vérité.
J'ai un Fils né de Moi-Même : LE FILS NE DU PERE = 151 qui porte le Nom de JESUS-CHRIST = 151 et qui fut chargé de Me faire connaître de vous par son Incarnation sur terre.
Il est Mon Intime : L'INTIME DU PERE = 151 né de Mon Amour.
De toute éternité Je l'engendre, et c'est comme si je mettais au monde un Agneau car si tu veux un tant soit peu comprendre la teneur de Mon Amour, Je te dirai que L'AMOUR EST A L'IMAGE DE L'AGNEAU = 242
TENDRE, DOUX, DELICAT, FRAGILE = 242
et donc fort de cela Mon Fils Je l'appelle « L'AGNEAU DE DIEU».
Alors tu ne peux pas discuter cette assertion simple qui est que LE PERE ENGENDRE L'AGNEAU DE DIEU = 242 et comme MON FILS EST MON AMOUR = 242 puisqu'il nait de Moi-même Je dirai avec tes mots que : L'AGNEAU DE DIEU NAIT DE L'AMOUR = 242
Ceci est Vérité de l'Être de Dieu : L'AGNEAU DU PERE EST … AMOUR = 242
UN SEUL NOMBRE est jaillissant parce que LA VERITE EST UNE, qui plus est ce nombre est bien particulier, nous le dévoilerons plus tard.
Tout s'est fait dans la douceur et l'humilité : comme la Naissance de Jésus dans la crèche,
LE PERE = 61 engendre L'AGNEAU = 61 si HUMBLE = 61,
L'HUMILITE = 109 enveloppe L'AGNEAU DE DIEU = 109.
Vois-tu, JE TE PRESENTE DIEU : L'AGNEAU = 242, et tu le reconnais à ceci :
c'est L'AGNEAU VULNERABLE DU PERE = 242.
A lors maintenant que tu as sous les yeux L'AGNEAU FRAGILE, DELICAT DU PERE = 242
Celui que Je t'ai donné pour te sauver de la mort éternelle qui te guettait, il faut que Je t'instruise sur ce que tu as fait à Mon Agneau.
Si Je te mets face à la douceur inconcevable de Mon Agneau, c'est non pas pour te juger, mais c'est pour une prise de conscience par l'Amour qui git en toi, abandonné en toi-même.
Car il s'agit de cela : lorsque Je t'ai conçu, J'ai déposé mon Fils, Mon Agneau dans ton coeur.
Sache cela, Mon Fils JESUS-CHRIST =1 51 …... PALPITE D'AMOUR = 151 en ton coeur.
Je te l'affirme avec ton propre langage que j'ai ciselé et mesuré pour te conduire à cette vérité :
LE COEUR EST L'AUTEL DE DIEU = 242 et chacun d'entre vous peut dire avec piété et admiration pour ce que j'ai réalisé en toi : MON COEUR EST UN AUTEL = 242 !
Oui, comprends bien ce que J'ai à te révéler : couché sur l'Autel de ton coeur, tu as L'AGNEAU PALPITANT D'AMOUR = 242 en toi et pour toi !
EN TON COEUR L'AGNEAU VIT = 242 !
Et que fais-tu de cet Amour Incandescent qui brûle en toi ? Prends-tu soin de lui ?
Lui accordes-tu un regard d'affection ou de tendresse ?
Oui, Mon Agneau est tellement vulnérable que dès que tu l'abandonnes, il en souffre.
Dieu n'est que Amour et Il a besoin de ton amour, c'est sa joie, sa respiration.
Si tu lui donnes des marques de tendresse et que tu t'occupes de Lui il sera joyeux, mais si tu l'abandonnes, sois conscient que LE MANQUE D'AMOUR = 160 peut ….. BLESSER L'AMOUR = 160!
Oui, homme, tu as cette redoutable capacité que Je te montre avec Mon Code :
tu peux BLESSER = 80......L'AMOUR = 80 !
Je te le répète Je Suis TENDRE, FRAGILE,DELICAT,DOUX = 242, c'est LA FRAGILITE DE L'AGNEAU D'AMOUR =242 que Je t'expose et Mon Nombre de 242 contient la réponse que tu as donnée à la tendresse de Mon Amour, tu auras cette réponse à la fin.
Ah! si tu ne M'aimes pas, si tu fais de JESUS-CHRIST = 151..........L'AMOUR NON AIME = 151
si dans ton coeur JESUS =74 est par toi REFUSE = 74, alors tu peux être bien certain que MON AMOUR DIVIN REFUSE = 242 sera en SOUFFRANCE = 121 parce que Me voilà SANS AMOUR = 121 de ta part !
Je continue de te parler de Mon Enfant : L'ENFANT DU PERE= 141, qui est L'AMOUR INFINI=141 que l'on blesse par le refus d'aimer.
Ce refus d'aimer est la principale cause de la souffrance de Dieu qui Lui ne Vit que d'Amour.
Mon Code peut-il te faire fléchir vers de la compassion ?, regarde avec Moi combien sans ton amour …......................L'AGNEAU SOUFFRE = 1 5 1 !
Comprends bien ceci et tu peux le comprendre car tu as été créé à Mon image.
Tu as expérimenté dans ta vie des indélicatesses, des manques d'amour,des paroles « blessantes» et ton coeur, comme ton âme en furent meurtris.
Donc, si tu ne M'aimes pas ou n'aimes pas ton prochain ou toi-même, invariablement tu Me blesses, sachant que Je suis aussi en ton prochain comme en toi.
Et ce non-amour c'est «pêcher».
Comme tu n'aimes pas ce mot, Je vais te l'expliquer : en hébreu, langue des origines,ce mot signifie « manquer la cible».
La cible c'est l'Amour : tu dois toujours bander l'arc de ton regard, de ta pensée, de ta parole et de tes actes en prenant pour objectif D'AIMER.
Dès que tu n'aimes pas tu es dans le pêché, PÊCHER C'EST NE PAS AIMER DIEU = 242, et comment crois-tu que se retrouve à ce moment Celui qui est l'Amour en toi ?
Oui, comment Suis-Je, Moi l'Amour, DANS LE COEUR QUI N'AIME PAS = 242 ?
Toujours ce 242, Je t'emmène vers lui et tu comprendras.
Si tu n'aimes pas, MON AMOUR BLESSE, ABANDONNE = 242 par toi est en grand danger de mourir!
En effet mes blessures faites par tes pêchés de non-amour me transpercent littéralement, ce sont des plaies, alors Je te montre LES PLAIES FAITES PAR = 193......LES PECHES DES HOMMES = 193.
MON AGNEAU EST FRAGILE = 193, tu le sais, mais tu as pouvoir soit de Le guérir par ton attention affectueuse, soit de lui faire du mal.
Réfléchis: en n'aimant pas tu paralyses l'Amour qui est en toi et qui ne demande qu'à être libéré, tu l'asphyxies comme Il l'a été sur la croix, oui tu l'empêches d'être vivant, en vérité tu Le crucifies !.
Et Me voilà : EN TOI, EN CROIX = 151 !
Vois-tu ce nombre qui te dévoile ton monde intérieur?
Tu sais pourtant bien que MON AGNEAU EST ADORABLE = 193,et tu sais tout autant à le lire,que LE CODE TE PARLE D'AMOUR =193, et qu'il t'exhorte à saisir cette dimension de l'Amour qui t'as trop longtemps été cachée.
Sans ton amour, Mon Amour en toi ne peut plus respirer, il n'a pas d'espace pour vivre et gambader dans le champ de ton coeur, tu lui ôtes toute possibilité de se mouvoir, de vivre, et voilà que
l'Amour en toi JESUS-CHRIST =151 est en danger de mourir,et si tu persistes à l'empêcher d'être alors voilà qu'en toi L'AGNEAU EST TUE = 151 et MON AGNEAU CRUCIFIE MEURT = 242 ….... JESUS, MON AGNEAU MEURT=242 !
Considère Mon Code, voilà où conduit l'absence d'amour, à ceci qu'en toi
L'AGNEAU DE DIEU EST SANS VIE = 242 !
Tu commences sans doute à te rendre compte que Jésus sur la Croix ne fut pas qu'un événement historique et lointain et extérieur.
Non, enfant, chaque fois que tu n'aimes pas tu recrucifies Mon Fils.
Lorsque l'homme n'aime pas et ne M'aime pas, mon Fils est blessé par les clous de ton indifférence, de tes doutes envers Moi, de tes abandons répétés.
Tu le laisses seul en toi, alors qu'Il quémande ta compagnie parce qu'il t'aime comme tu ne peux l'imaginer.
Et ces marques d'indifférence, de mépris, de rejet deviennent des marques sur Son adorable Corps:
des plaies qui ne manquent pas de faire saigner Mon Agneau, et dès lors L'AGNEAU DU PERE BLANC ET PUR = 242 se tâche de rouge.
Tu peux le constater dans ton langage que j'ai pré-calculé pour que tu te poses des questions :
LE SANG DE L'AGNEAU DIVIN COULE = 242
Tu peux le dire pour toi-même: «JE BLESSE L'AGNEAU» = 138, et comme sur la Croix, moi l'homme, L'AGNEAU IMMACULE = 138 ….je le ….. VIDE DE SON SANG = 138, mais vois-tu en faisant cela, par ton ingratitude même, par ton pêché même, par ta conduite déicide, Je te dis
LE SANG EFFACE LE PECHE = 138,
et par Mon sang, Mes souffrances, Mes blessures que tu m'a infligées,tu M'as mis à mort et Moi en réponse à ton acte …..Je t'offre Mes blessures pour y puiser ta guérison….. et de cette mort que tu me donnes, J'en fait la Source de la Vie éternelle.
Tu m'achèves en perçant Mon Coeur, et la réponse de l'Amour c'est de faire de cette ultime plaie le Puits insondable du Pardon et de la Miséricorde !
Alors, face à tant d'Amour, ne mériterai-Je pas un peu d'attention amoureuse de ta part ?
Tu veux une image de ton Dieu, alors regarde :
JE TE LAISSE REGARDER L'AGNEAU = 242
sur Sa Tête : les épines, et Son Coeur aussi est entouré d'épines:
DIEU ? …....L'AGNEAU DANS LES EPINES = 242 !
Il y a 2000 ans LE PERE A ENVOYE SON FILS = 242, JESUS-CHRIST = 151 qui est, vous le savez bien, on le proclame dans vos Eglises : L'AGNEAU SANS TÂCHE = 151.
Vous le savez tout autant : L'AGNEAU D'AMOUR A DONNE SA VIE = 242 pour que tous vous obteniez Sa Vie :
Pure, Sainte, Lumineuse, Joyeuse, Innocente.
On vous l'a enseigné : L'AGNEAU DE DIEU S'EST SACRIFIE = 242
L'AGNEAU DE DIEU S'EST OFFERT = 242
car seulement ainsi DIEU, L'AGNEAU CRUCIFIE,SAUVE = 242
car seulement ainsi L'AGNEAU TE SAUVE DE LA MORT = 242.
Oui, écartelé comme l'était l'agneau pascal des hébreux, L'AGNEAU ECARTELE PAR VOUS = 242 a pu vous sauver par Son sang répandu : LE PRECIEUX SANG DE JESUS = 242.
Et cela fut sur une croix : L'HOLOCAUSTE DE MON ENFANT = 242 s'est fait sur le bois de la Croix.
A ce moment là JESUS-CHRIST = 151, Lui LE TENDRE AMOUR = 151, Lui L'AMOUR PARFAIT = 151 est en croix.
Et comme Mon Fils et Moi nous sommes Un : la preuve : LE PERE = 61= L'AGNEAU
alors considérez que au Golgotha MON AMOUR EST EN CROIX = 242
Qu'est-ce que la croix ?
LA CROIX ? :.….. LE SACRIFICE DE L'AGNEAU = 242
Je t'en prie : REGARDE L'AGNEAU CRUCIFIE = 193, tu vois bien que L'AMOUR EST ECARTELE = 193
Oh ! Je t'en prie, que ton coeur ne soit pas le lieu où se renouvèle la Passion de Mon Agneau
qu'il ne soit pas plus dur que le bois de la Croix !
Que ton coeur ne soit pas en cette seconde où Mon Code s'adresse à toi, un espace vide où L'AGNEAU IMMOLE EST ABANDONNE = 242, mais qu'au contraire, il palpite d'amour au rythme même du Coeur de l'Agneau.
Si ton coeur s'unit à Celui de Mon Fils, Son Sang passera dans le tien et Son battement d'amour deviendra tien !...............et ainsi ta robe -ton âme- sera blanchie dans le Sang de l'Agneau!
Le Père met sous ton regard Son
AGNEAU DE MISERICORDE INFINIE = 242
mais pas seulement LUI !.
Tu sais bien qu'au pied de la Croix se trouve Mon Agnelle : MARIE, La Mère de Dieu et ta Mère.
Contemple ton langage d'où surgit l'image : L'AGNEAU EN CROIX ET L'AGNELLE = 242.
Tu sais aussi que : L'AGNELLE,TA MERE,EST AMOUR=242 tout comme Le Fils.
Aussi, te dis-je ceci avec Mon Code qui t'implore :
AIME MON AGNEAU ET MON AGNELLE = 242 !!!
dis-Moi, Pourquoi ai-Je voulu que toutes ces phrases touchant à La Vérité de Qui est Mon Fils
soient irrésistiblement attirées par le nombre 242 ?
C'est parce que Mon Agneau s'est sacrifié sur le Mont Golgotha à SEPT CENT TRENTE HUIT METRES d'altitude, et les phrases qui qualifient Mon Fils honorent ce lieu en en rappelant sa hauteur.
La description juste de Mon Agneau ne manque pas de FAIRE SURGIR LE GOLGOTHA
SUR LEQUEL IL A ETE CRUCIFIE POUR VOUS SAUVER TOUS, or le calcul de Sept Cent Trente Huit donne bien 242.
Toutes les phrases que vous avez lues étaient donc aussi égales à Sept cent trente huit.
Elles étaient en fait destinées à vous projeter par le langage AU PIED DE LA CROIX DE L'AGNEAU DU PERE EN COMPAGNIE DE L'AGNELLE MARIE.
Si vous testez le Code,vous êtes liés par amour au Haut Lieu de l'Amour Sacrifié : le Golgotha.
C'est inexorable et INTENTIONNEL = 151 et pré-calculé par MOI, ainsi
MON AGNEAU JESUS-CHRIST =242= SEPT CENT TRENTE HUIT
Ainsi l'ai-Je voulu de par Mon Code que Je vous offre pour l'aimer, Lui.....L'AMOUR.
Mon Fils, tué sur le bois, fond d'Amour pour vous, humanité.
Il meurt de l'amour que vous Lui avez REFUSE = 74.
JESUS = 74, ton Jésus et le Mien, sur la Croix meurt dans le chant céleste de l'Amour.
C'est comme le chant divin de l'Amour crucifié.
Et par Sa mort éclôt la Vie.
Faîtes-Le ressusciter en vous, en obéissant à Mon Commandement qui est :
« AIMER DIEU DE TOUTE SON ÂME» = 242=SEPT CENT TRENTE HUIT
JESUS EST VIVANT EN VOUS
COMME IL EST VIVANT DANS CETTE LANGUE VIVANTE :
LE FRANCAIS CODE
« FILS AINE DE LA NOUVELLE EGLISE»
QUI VOUS DEMANDE D'ACCEPTER LA RESURRECTION
DE L'AGNEAU POUR VOUS RELEVER AVEC LUI ET ENFIN
QUITTER CES VIEUX VÊTEMENTS POUR REVÊTIR L'HABIT
DE LUMIERE DES NOCES ETERNELLES AVEC L'AGNEAU.

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