Les vraies richesses (26.05.2010) Jean


"Dieu est pour chacun de vous une promesse assurée de vie éternelle et non pas une assurance contre les maux qui accablent toute vie sur terre.

Entendre des chrétiens apprécier sans réserve certaines avancées dans la recherche scientifique peut vous être réconfortant, mais par contre, il y a tant d’inventions destructrices.

Il est certain que des découvertes permettent de comprendre et de discerner toute l’harmonie et les merveilles de la Création. Ces découvertes positives sont les effets et les preuves formelles de la vocation divine de tout homme, tandis que les découvertes négatives, celles qui tuent l’esprit et le corps sont soufflées par les démons.

Il est fort regrettable que l’humanité ait tendance de limiter l’horizon des réalités de la terre qui comme le cosmos sont l’œuvre de Dieu. Or, jamais comme aujourd’hui, les hommes pensent avoir la connaissance de tout le savoir du bien et du mal, aussi, ont-ils tendance de se prendre pour des dieux, et cela malgré les soubresauts de la nature et de leurs erreurs qu’ils ne peuvent maîtriser.

Ne vous formalisez pas sur le pourquoi d’une agressivité que vous sentez monter autour de vous et contre l’Eglise du Christ. Effectivement, pour bien des hommes, il est facile d’imputer à l’Eglise tout entière, les fautes graves d’une infime minorité de ses ministres. C’est la dénonciation médiatique de chaque manquement, la généralisation de chaque culpabilité que la transmission par l’image rend plus accablante et cela dans le but décrédibiliser l’Eglise tout entière et, c’est ainsi, que vous voyez se prolonger, comme en filigrane, le procès et la Passion du Christ dont votre Saint Pape porte tout le poids de cette agressivité.

L'argent, la soif de l'avoir, du pouvoir et même du savoir détournent l'homme de sa fin véritable et de sa propre vérité. Par contre les vertus sont les seules vraies richesses, donc être riche, vraiment riche est d’aimer ces vraies richesses et donc d’être vertueux.

Vous comprenez bien que l'amour de l'argent et tout ce qui s’en suit généralement est la racine de tous les maux. Ces richesses engendrent le malheur et peuvent entraîner les hommes jusqu’au péché mortel.

Vous vous approchez du jugement dernier, que vous l’acceptiez ou le refusiez, Pourquoi donc, persistez-vous à aimer ce que vous devez matériellement quitter ? Pourquoi vous désintéresser de tout le merveilleux qui vous attend et où vous devez immanquablement parvenir ?

Il est certain que les soucis, les plaisirs et les richesses étouffent la parole et la foi en Dieu. Ils l’étouffent par ces inquiétudes qu’ils engendrent sans cesse. C’est ainsi qu’ils empêchent les bons désirs de pénétrer dans vos cœurs, c’est comme s’ils fermaient l’accès à l’air qui vous fait vivre.

Pour vivre heureux, sainement et saintement comprenez ces vérités, fuyez le luxe et les délices, mais aimez la sobriété et la vie réglée, pour jouir dans le corps et dans l’âme, d’une parfaite santé. Et d’être dans la capacité d’obtenir les biens à venir, par la grâce et par la miséricorde, de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à qui est la gloire dans tous les siècles des siècles.

Sous la lumière du Père Eternel, tout l’amour du Seigneur Jésus et de Marie Sa Sainte Maman et avec les frères du Ciel, nous vous bénissons, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit."

Votre Jean, dans l’Espérance.

Le 13 décembre 1996, le Français Jean Cara, âgé de 43 ans, meurt d'une hémorragie interne. Par locutions intérieures, il adresse à ses parents des messages d'amour, d'espoir et de bonheur par lesquels il leur demande de prier pour les défunts.
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Biens chers amis.

Nous avons été favorisés et tellement heureux de vous adresser les messages du Ciel. Or, notre bien-aimé Jean nous a prévenu que cet enseignement d’aujourd’hui est le dernier, mais par contre il nous confirme que nous recevrons des messages personnels. Si vous pouviez comprendre comme nous regrettons que l’envoi de ces enseignements cesse.

Si nous faisons le bilan de ces dernières treize années, il faut considérer que les livres, communications téléphoniques, courriers postaux ou par l’Internet, les pèlerinages et les conférences ont pu vous apporter un peu de bonheur, de consolation et l'espérance de savoir qu’un jour, nous retrouverons dans l’Eternité nos biens chers disparus. Sachez que nous avons le contact avec notre Evêque, auquel nous avons dernièrement fait part à des bons fruits qui en sont sortis.

Nous rendons grâce à Dieu, de nous avoir donné les moyens et permettre à notre cher Jean aidé des frères du Ciel, de transmettre et renouveler les enseignements des Saintes Ecritures et ainsi agir pour nos saintes âmes du Purgatoire et cela dans le cadre de la Communion des Saints.

Nous vous rappelons que la totalité des droits d’auteur servent à faire l’offrande de messes pour les âmes du Purgatoire les plus délaissées.

Actuellement, nous préparons un livre qui rassemblera tous les derniers messages.

Avec toute notre affection et en union de prières.

Nous vous embrassons.


Yvette et Robert


Ce livre contient des extraits de messages, regroupés par thèmes, donnés du ciel par Jean à ses parents : la famille, l’au-delà, les saints et les anges, le démon et les souffrances, liturgie et prière... Prières pour les âmes du purgatoire en fin d’ouvrage (chemin de croix, trentain grégorien, Ste Mechtilde, St Michel...)
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La série des 5 tomes de Jean Messager de la Lumière comprend:
L569a Jean Messager de la Lumière
L569b La Communion des Saints - tome 2
L569c Au souffle de l’Amour vivifiant - tome 3
L569d Le temps presse, rallumez vos lampes - tome 4
L569e En route vers la Jérusalem céleste - tome 5
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Medjugorje, Message du 25 mai 2010


“Chers enfants ! Dieu vous a donné la grâce de vivre et de protéger tout le bien qui est en vous et autour de vous, et de stimuler les autres à être meilleurs et plus saints; Mais Satan, lui, ne dort pas et, à travers le modernisme, il vous dévie et vous conduit sur son chemin. C'est pourquoi, petits enfants, dans l'amour envers mon Coeur Immaculé, aimez Dieu par-dessus tout et vivez ses commandements. Ainsi votre vie aura un sens, et la paix règnera sur la terre. Merci d’avoir répondu à mon appel.”

Message donné par Notre Dame de Medjugorje à la voyante Marija Pavlovic-Lunetti, le 25 mai 2010, pour la paroisse de Mejugorje et pour le monde.

Une terre renouvelée attend mes enfants fidèles (21.05.2010) Dieu Père à Lec


"Fils, écrivez pour moi. Je veux réveiller à nouveau les âmes endormies qui à cette heure-là sont déjà lassées d'attendre l'accomplissement de mes glorieuses promesses.

Une terre renouvelée attend mes enfants fidèles et pour m’assurer que ceux que j'ai l'intention de (faire)vivre dans la Nouvelle Ère survivent à la période la plus sombre dans l'existence de l'humanité, JE RÉITÈRE MA PROMESSE … .. JE LES ENLÈVERAI DE LA TERRE ET LES TRANSPORTERAI EN UN LIEU SÛR POUR ATTENDRE LEUR RETOUR AU NOUVEAU PARADIS DE LA TERRE OÙ ILS VIVRONT TRÈS LONGTEMPS DANS LA PAIX ET L'HARMONIE AVEC TOUS LEURS SEMBLABLES ET TOUTES LES CRÉATURES VIVANTES AUXQUELLES JE PERMETTRAI DE COEXISTER AVEC MES ENFANTS AIMÉS.

Alors les paroles de mon Fils Jésus dans les paraboles se matérialiseront (se réaliseront) pour les serviteurs fidèles ….ceux qui sont restés honnêtes, fidèles et toujours vigilants dans l’attente de la venue de leur maître et qui ont fait profiter les talents qu’il leur ont été donnés… ainsi il leur sera donné des villes à gouverner selon leurs capacités.

Votre moment de briller mes enfants viendra. Vous serez les nouveaux héritiers du Royaume des Cieux sur la Terre."
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Références d'écriture sainte (données par Lec):

Dans ses référence Lec mentionne 2 Esdras 6:25-27 que nous n’avons pas dans nos Bibles
En effet beaucoup de confusions découlent des titres des livres d’Esdras :
Esdras A de la Septante est III Esdras de Saint-Jérôme, tandis que le grec B correspond à Esdras I et II Esdras de la Vulgate, qui étaient initialement réunis en un seul livre. respectivement, Esdras et Néhémie, et III, et IV Esdras de la Vulgate, respectivement I et II Esdras.
Il serait souhaitable d'avoir une uniformité des titres. Les trop grandes imprécisions quant aux auteurs et à la datation réelle de ces ouvrages expliquent que bien que leur véridicité soit probante qu’ils soient rangés parmi les apocryphes.

Le Deuxième Esdras cité par Lec est le nom d'un livre apocalyptique, attribué à Esdras, existant dans de nombreuses versions anglaises de la Bible, et dans sa forme complète seulement en Amérique, et voici selon la version révisée de la Bible aux États Unis

2 Esdras 6, 25 – 27
[25] "Et il doit être que celui qui reste après tout ce que j'ai prédit à vous-même sera sauvé et verra mon salut et la fin de mon monde.
[26] Et ils verront les hommes qui ont été pris, qui de leur naissance n'ont pas goûté de mort; et le cœur des habitants de la terre sera changé et converti à un esprit différent.
[27] Car le mal sera effacé et la tromperie sera absorbée;

Apocalypse 10, 7 Mais aux jours où l'on entendra le septième Ange, quand il sonnera de la trompette, alors sera consommé le mystère de Dieu, selon la bonne nouvelle qu'il en a donnée à ses serviteurs les prophètes."

Amos =Joël 3, 7 Mais le Seigneur Yahvé ne fait rien qu'il n'en ait révélé le secret à ses serviteurs les prophètes.

Merci à Jean

Les témoignages qui confirment l'authenticité de Jésus Christ



Des auteurs modernes de la fin du 18ème ont commencé à mettre en doute l'historicité de Jésus, sur des bases inexactes héritées des traditions de l'"âge des ténèbres". Puis d'autres leur ont emboîté le pas du 19ème siècle à aujourd'hui. On doit à leurs ouvrages de nouvelles figures de styles, et un nouveau genre littéraire qui ne résiste pas à l'analyse. Plutôt que de se livrer à la contre-argumentation, n'est-il pas préférable d'écouter, tout comme un juge, les différents témoignages puis de délibérer.

En effet, certains pourraient penser que l'on trouve relativement peu d'allusions à Jésus-Christ et à ses disciples dans les écrits des deux premiers siècles de notre ère que nous connaissons aujourd'hui. Les faits montrent néanmoins que, du haut de leur grandeur, les historiens profanes considéraient le christianisme naissant comme une petite secte obscure, issue des Juifs méprisés, une nouvelle et pernicieuse superstition cherchant à ruiner l'idolâtrie généralement admise à cette époque.

Par conséquent, il n'y a guère de raisons pour penser qu'un historien païen écrivant sur son temps et ne portant aucun intérêt personnel aux chrétiens, fasse de fréquentes allusions à ces derniers ou soit très précis dans son récit. A plus forte raison aurions-nous tort d'espérer que des hommes de lettres de la même époque, dont le genre littéraire n'eut peut-être rien à voir avec le christianisme, s'écartent de leur sujet pour en parler. Cependant, après examen, on s'aperçoit que bon nombre d'écrivains païens ont, d'une façon ou d'une autre, reconnu l'existence et l'expansion du christianisme au cours des deux premiers siècles.

Note : Les latins avaient un mépris non déguisé pour ce qui concernait Jérusalem. Quelques 70 ans avant notre ère, Cicéron dira de la grande ville que c'était "une bicoque". On peut aisément comprendre que l'on parla peu de ce qui se passait à Jérusalem, tout au moins d'une manière publique. Surtout qu'au début, les chrétiens ont été assimilés à une secte juive dissidente, dont le maître était mort.


Le témoignage juif

Tout d'abord, il y a le témoignage des premiers écrits talmudiques. Après avoir étudié soigneusement leur témoignage, Joseph Klausner, célèbre savant juif, déclara que les "premiers récits talmudiques sur Jésus confirment à la fois l'existence et le caractère général de Jésus" ("Jesus of Nazareth", p. 20). La contradiction porte sur les moyens des miracles mais pas sur les événements. Ils ne mettent pas en doute la naissance de Jésus mais le caractère miraculeux de celle-ci, ils ne nient pas les guérisons et attribuent à Jésus des pouvoirs miraculeux non de par Dieu, mais par magie.

Un historien juif du Ier siècle, Flavius Josèphe, signale la lapidation de "Jacques, frère de Jésus, nommé Christ" ("Histoire ancienne des Juifs", traduction d'Arnauld d'Andilly, livre XX, chapitre VIII, paragraphe 1). Dans le livre XVIII, chapitre IV, paragraphe 3, il est directement question de Jésus, en des termes très favorables. Certains doutent de l'authenticité de ce passage et ils affirment qu'il a été soit ajouté ultérieurement, soit embelli par les chrétiens. Toutefois, il est admis que les mots utilisés et le style sont fondamentalement ceux de Josèphe. De plus, ces quelques lignes figurent dans tous les manuscrits disponibles. D’ailleurs quiconque lit son ouvrage remarquera que Joseph donne force détails sur les personnages peu connus, et moins sur ceux pour qui il ne peut y avoir de confusion, ce qui est le cas de Jacques et Jésus.


Le témoignage des historiens romains

Comme les écrits de Pausanias et d'Appien, parmi les historiens grecs, ainsi que ceux de Tite-Live, Paterculus, Valère-Maxime, Justin et Florus, parmi les historiens latins, embrassent une période antérieure à celle du règne de Tibère, il n'est pas étonnant qu'ils n'aient pas parlé du christianisme. Mais Tacite qui n'appréciait guère le christianisme, raconte les persécutions cruelles que Néron infligeait aux chrétiens. On le range parmi les premiers historiens profanes de l'antiquité pour ce qui est de l'exactitude et de la justesse du jugement. Il naquit vers l'an 54 de notre ère. Dans le livre 15 des Annales, il raconte comment un bruit courut qui accusait Néron de l'incendie de Rome; puis il écrit au paragraphe 44 ce qui suit:

" Pour étouffer cette rumeur, Néron fournit des accusés et infligea les supplices les plus raffinés à des gens haïs pour leurs abominations, auxquels la foule donnait le nom de chrétiens. Tacite ajoutait cette précision: "Ce nom [chrétiens] leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Pontius Pilatus. Réprimée sur le moment, cette exécrable superstition perçait de nouveau, non seulement dans la Judée, berceau du mal, mais à Rome même. "On ajouta des moqueries de toutes sortes à leurs supplices: c'est ainsi que, couverts de peaux de bêtes, Ils mouraient déchirés par des chiens, ou bien on les clouait à des croix, ou encore ils étaient voués au feu, et brûlaient pour servir de lumière nocturne quand s'éteignait la lumière du jour". Mais ils ne cédaient pas! (Annales, livre XV, paragraphe 44.)


Il suffisait d'offrir de l'encens à l'empereur pour échapper à ces traitements cruels. Mais les premiers chrétiens ne faisaient pas de compromis.

D'autres écrivains romains, tels que Suétone, Pline le Jeune, Sénèque et Juvénal, Lucien, Celse, font allusion aux disciples du Christ et à l'expansion du christianisme. Ces premiers prédicateurs chrétiens n'étaient pas des hommes extrêmement instruits selon les critères du monde cultivé de l'époque. Les membres du Sanhédrin remarquèrent que les apôtres Pierre et Jean étaient "des hommes sans instruction et des gens ordinaires"(Ac 4:13). A propos de Jésus lui-même, "les Juifs [...] s'étonnaient et disaient: "Comment cet homme sait-il les lettres, alors qu'il n'a pas fait d'études?" (Jn 7:15).

On retrouve ces idées chez les historiens profanes: "Celse, le premier écrivain à s'en prendre au christianisme, s'en moque parce que des ouvriers, des cordonniers, des cultivateurs, les plus ignorants et les plus rustres des hommes, sont les prédicateurs zélés de l'évangile ("Allgemeine Geschichte der christlichen Religion und Kirche, par August Neander, 1842, vol. 1, p. 120). Au dire d'Origène, Celse lui-même a reconnu que "ce n'étaient pas uniquement les gens simples qui étaient amenés par la doctrine de Jésus à adopter sa religion". Effectivement de nombreux nobles romains sont devenus chrétiens.

Pline le Jeune, en qualité de gouverneur de la Bithynie, légat de l'empereur Trajan de Rome, demanda à l'empereur quelle était la meilleure façon de procéder avec les chrétiens. Cet échange de correspondance ayant eu lieu au plus tard quarante ans après la mort de l'apôtre Paul, sa lettre constitue donc un document classique obligeant tous ceux qui ne croient pas au récit biblique de la vie de Jésus-Christ à admettre que celui-ci a réellement vécu, que ce fut un grand maître, qu'il fit des disciples dévoués, dont la vie devait être si différente de celle des païens qu'elle attirerait l'attention des empereurs romains eux-mêmes.

Dans cette lettre, après avoir reconnu qu'il n'a «jamais participé personnellement à des enquêtes concernant des chrétiens» Pline déclare: «Voici en attendant, la règle que j'ai suivie vis-à-vis de ceux qu'on me déférait comme chrétiens. Je leur ai demandé s'ils étaient chrétiens. Ceux qui l'avouaient étaient menée au supplice cependant que d'autres personnes niaient l'être ou l'avoir été. Celles-ci, mises à l'épreuve, non seulement offraient des sacrifices païens mais «s'emportaient en imprécations contre le nom de Christ. A rien de tout cela, dit-on, l'on ne peut jamais forcer ceux qui sont véritablement chrétiens». D'autres encore, ajoute Pline, reconnaissaient qu'ils avaient été chrétiens autrefois et qu'ils adressaient même «une invocation à Christ, comme à une divinité», mais que depuis quelque temps déjà «ils ne voulaient plus l'être».

Les accusés qui niaient être chrétiens étaient relâchés à condition, dit Pline, d'avoir "en ma présence, invoqué les dieux, et offert de l'encens et du vin à votre image [celle de Trajan] (...) [et d'avoir] maudit le Christ". Tout chrétien avéré était exécuté. (Lettres de Pline X: 96).

Pline voulait savoir si Trajan approuvait ses méthodes et sa façon d'agir. L'empereur, en réponse à cette lettre de Pline, le félicita pour la ligne de conduite qu'il avait adoptée. « Tu as, écrivit Trajan, suivi la voie que tu devais dans l'instruction de ceux qui t'ont été déférés comme chrétiens ». Le neveu et successeur de Trajan (117-138 apr. J.-C.), écrivant au proconsul d'Asie au sujet des chrétiens, déclara: «Par conséquent, si dans des accusations de ce genre les habitante de la province sont capables de soutenir quelque chose de précis contre les chrétiens, de manière à porter l'affaire devant les tribunaux, qu'ils le fassent, mais dans ce cas seulement et non quand Il s'agit d'accusations officieuses ou de simples bruits» (App. Euseb. Hist. Eccles., IV, 9).

Juvénal, écrivain satirique et poète latin (60-140 apr. J.-C. env.), fait allusion à la description que donne Tacite des persécutions de chrétiens (Bat. 1. p. 155-157). Sénèque (4 av. J.-C. - 65 apr. J.-C. env.), homme d'Etat et philosophe très estimé et tuteur de Néron, dit aussi quelques mots du christianisme (Epist. XIV). C'est ce que font également le sophiste grec « à la bouche d'or » Dion Chrysostome (40-115 apr. J.-C. env.) [Orationes Corinthiae XXXVII p. 463], et Arrien, historien et philosophe grec qui naquit vers l'an 96 apr. J.-C. (Dissertat. IV, 7 & 5 et 6).

Brossant les grandes lignes de la vie de Claude César, Suétone, historien latin qui naquit vers la fin du premier siècle, dit ceci: « [Claude] expulsa de Rome les juifs qui, à l'instigation de Chrestus (le Christ), provoquaient constamment des troubles » (Vie de Claude, chap. 25). Et lorsqu'il parle des cruelles persécutions qui sévirent sous Néron, Suétone dit encore: " On punissait les chrétiens, ce groupe d'hommes attachés à une nouvelle et pernicieuse superstition" (Vie de Néron, chap. 16).

Lucien, rhéteur grec qui naquit vers la fin du règne de Trajan, attaqua les doctrines des chrétiens et ridiculisa leur forme d'adoration. Écrivant à l'occasion de la mort de Peregrinos Proteios, un cynique illustre, Lucien déclara, entre autres choses, que les chrétiens « parlaient de lui (du Christ) comme d'un dieu, le considéraient comme un législateur et l'honoraient du litre de Maître. Aussi adorent-ils encore ce grand homme qui fut crucifié (crux simplex) en Palestine, pour avoir apporté dans le monde cette nouvelle religion ».

Origène, l'un des plus notables Pères de l'Église (185-254 apr. J.-C.), nous a conservé le témoignage de plusieurs autres non-chrétiens de l'antiquité. Il nous dit par exemple qu'un philosophe grec du nom de Noumenios, qui vécut dans la seconde moitié du IIème siècle, « cite un fragment de l'histoire de Jésus-Christ dont il cherche l'interprétation cachée » (Encyclopédie de McClintock & Strong, vol. 7, p. 225). Origène dit aussi que Phlégon, qui vécut vers le milieu du deuxième siècle, aurait mentionné l'accomplissement de certaines prophéties relatives à Christ (Contre Celse liv. 2, § 14).

Celse, ennemi farouche du christianisme qui vécut 130 ans environ après la mort de Jésus, cita souvent les Écritures grecques chrétienne parce que, dit-il, « nous prenons ces choses dans vos écrits pour retourner contre vous vos propres armes ». Les originaux des oeuvres de Celse sont perdus, mais Origène nous a préservé environ 80 de ses citations des Écritures. Celse affirme que l'on a parlé de Jésus comme de la Parole de Dieu, qu'on l'appelait Fils de Dieu, qu'il venait de Nazareth, qu'il était le fils d'un charpentier et aurait été conçu miraculeusement. Il fait encore allusion à la fuite en Égypte, au baptême de Jésus dans le Jourdain, à la voix qui le déclara fils de Dieu, aux tentations dans le désert, et au choix de 12 apôtres. Il admet que Jésus accomplit de grands miracles: multiplication des pains, guérison des aveugles, des boiteux et des malades, et résurrection des morts. Il mentionne également de nombreux points de doctrine des enseignements du Christ. Finalement il parle encore de la trahison de Judas, du reniement de Pierre, de la flagellation, du couronnement de Jésus, des moqueries dont on l'accabla ainsi que de l'obscurité et du tremblement de terre qui accompagnèrent sa mort, et de sa résurrection qui suivit. Ainsi cet écrivain païen prouva sans le vouloir que ces choses turent consignées par écrit et tenues pour vraies par tous les chrétiens de ce temps-là (The Critical Handbook of the Greek New Testament de Mitchell).

Ces récits indépendants prouvent que dans l'ancien temps même les ennemis du christianisme n'ont jamais douté de l'historicité de Jésus. L'histoire montre que les ennemis remettaient en cause sa position de roi céleste mais pas son existence.

Nous sont également parvenus beaucoup d'autres documents ou commentaires dont voici quelques extraits : Justin le Martyr (vers 150) qui parle des mémoires composés par les apôtres, Ignace (vers 115) qui connaît plusieurs évangiles dont un particulièrement, Irénée (vers 190) se dressant contre les hérétiques, parle de 4 évangiles. Il serait possible de continuer avec Polycarpe, Clément de Rome, Clément d'Alexandrie, Théophile, Papias, et beaucoup d'autres encore. Et tout cela, sans compter les archives de très anciennes villes qui parlent de chrétiens morts comme martyrs en Gaule. Hégesippe (historien du IIème siècle) raconte que les ennemis des chrétiens dénoncèrent les petits-fils de Jude -demi frère de Jésus- comme étant de la famille de David. Tous sont des témoins directs ou indirects de l'existence de Jésus Christ et de son ministère.


Le témoignage du Coran

Le Coran demande aux musulmans d'écouter et de suivre l'enseignement du Christ: "Dis: Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur : nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes Soumis" (sourate 3:84).

"Tel est Issa (Jésus), fils de Marie: parole de vérité, dont ils doutent" (sourate 19:34).
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Une preuve encore plus puissante de l'historicité de Jésus Christ

C'est le fait que son influence ne dépend pas de sa présence physique sur la terre. Alors que l'influence qu'ont exercée sur l'histoire des monarques aussi puissants que Nébucadnezzar, Alexandre le Grand et César a cessé, celle de Jésus demeure. Des millions de gens suivent encore aujourd'hui son enseignement. Bien qu'étant à son époque un personnage très puissant, Napoléon fut obligé de reconnaître le caractère unique de l'influence exercée par l'homme Jésus. Il déclara: "Alexandre, Charlemagne et moi avons reçu l'extraordinaire pouvoir d'influencer et de commander les hommes. Mais notre présence était nécessaire. (...) Jésus-Christ, lui, a influencé et commandé ses sujets depuis dix-huit siècles sans être visiblement présent de corps". Il dit encore: "Alexandre, César, Charlemagne et moi avons fondé des empires. Mais sur quoi avons-nous basé les réalisations notre génie? Sur la force. Seul Jésus-Christ a fondé son royaume sur l'amour".

Rousseau, célèbre philosophe français du dix-huitième siècle, écrivit à propos de Jésus : "Quelle élévation dans ses maximes! quelle profonde sagesse dans ses discours, quelle présence d'esprit, quelle finesse, quelle justesse dans ses réponses! Quel empire sur ses passions! Où est l'homme, où est le sage qui sait agir, souffrir et mourir sans faiblesse et sans ostentation?"

Qui est 'La Fille du Oui' ?



Extrait du dvd de La Fille du Oui à la France "Dieu se fait proche !"
Vous pouvez commander le dvd140 (12€) ou le cd161 (7€) par téléphone au 05 65 78 01 95.


Présentation de la Fille du Oui à Jésus

Dieu parle par son instrument d'amour.
Il l'appelle sa Fille du Oui à Jésus.

Dieu lui-même a dicté ces mots : Elle est issue d’une famille catholique. Ses parents lui ont montré mes lois d’amour, ce qui l'a rendue respectueuse pour son prochain. Elle s’est mariée, a eu trois enfants qu’elle éleva dans l’amour. Dieu Amour lui donnait des grâces qui lui faisaient sentir sa Présence lors de la communion; elle ressentait une chaleur intérieure. Elle eut des rêves qui la réveillaient tout en pleurs. C'est plus tard qu'elle reçut de Dieu lui-même les explications, au moment où lui le voulait. Cela l'introduisait dans son cheminement: celui de s'abandonner totalement dans la Volonté Divine. Tout était préparé pour elle, cela avant même qu'elle en soit consciente.

En 1998, Marie, votre Mère, la couvre de sa maternelle présence en le lui manifestant par des odeurs de rose et de fleurs du jardin de son Cœur et cela, à plusieurs reprises. Une soif de connaître Jésus Amour lui fait découvrir l’Amour de Dieu le Père et de Dieu le Saint-Esprit. Elle se laisse envahir par leur Présence car, quand elle prie, elle a des extases d’amour. Son état se trouve dans une telle joie qu'elle ne peut l'expliquer tant c'est merveilleux : tout son être est en joie et, en même temps, elle ressent une peine joyeuse qui lui donne une soif d’amour d’aider Jésus crucifié. Elle s’abandonne dans la Volonté de Dieu. Elle apprend à vivre dans la Divine Volonté pour que tout son être puisse offrir des fruits d’amour à Dieu Trinitaire. Elle vit en Jésus, elle agit en Jésus, elle apprend à s’abandonner dans son Être.

En janvier 2001, elle entend avec discernement la voix de Jésus et celle de sa Maman Marie à l'intérieur d'elle, et son ange à l'extérieur d'elle, qui lui parlent. C'est l’Esprit Saint qui la couvre de sa Présence. Elle reçoit des leçons d’amour de Marie qui lui montre à obéir à la Volonté de Dieu. Jésus lui demande d’écrire; elle obéit sans savoir où cela l’amènera. Tout est abandon dans la Divine Volonté. Tout en elle est habité du Dieu Trinitaire.

Dieu Trinitaire lui montre qu’elle est en eux et eux en elle, et que tous ceux que Dieu Trinitaire porte sont en elle. Elle est en communication avec ceux que Dieu le Père consent à ce que leurs voix soient entendues en elle. Tout d‘elle n’est qu’obéissance à sa Volonté. En 2002, à la communion, Dieu amour vient lui montrer son intérieur. Elle perçoit la Trinité et Marie avec les yeux de l'âme. C'est plus tard que Dieu lui dit qu'elle perçoit le Ciel en elle et que tous les anges, les saints et ses frères et sœurs sont en elle, parce qu'elle est un membre du Corps Mystique.

Dans un premier temps, les écrits s'accumulent. Vers la fin de juillet 2001, il lui dit de sortir ses écrits prisonniers dans la machine (ordinateur). Dans une vision, il lui montre des enfants du Tiers-Monde qui se meurent par manque de nourriture. Il lui dit: "Vois ces enfants qui se meurent, ma bien-aimée fille, eux savent qu'ils meurent par manque de nourriture, mais pas mes pauvres petits enfants du monde. Ils se meurent car leurs âmes n'ont pas de nourriture. Sors vite ces écrits, c'est une nourriture pour eux. Vois-tu, ils sont dans un si triste état. Ils sont pires que ces enfants du Tiers-Monde. Combien meurent à chaque jour et perdent la vie éternelle."

C'est dans l'obéissance qu'elle le fait. Cela lui prend un certain temps car elle n'a pas de connaissances dans cette matière. Dieu lui fait savoir qu'il va lui mettre sur sa route des personnes qui vont l'aider. Il lui dit de ne pas s'inquiéter : tout est de lui. Elle reçoit de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit des grâces qui la transforment en être de leur Volonté. Elle garde sa paix en elle, elle s'abandonne à leur Volonté, car elle vit avec eux en leur Présence de voix.

Vers août 2001, dans un second temps, ils lui font part de leur Volonté. Ils lui demandent de faire des petits livrets mais de ne rien changer, sauf la correction de l'orthographe; ce qu'elle fit. Même si les correcteurs s'aperçoivent que les phrases sont parfois dans un langage non conforme à un bon français, ils s'inclinent devant la Volonté de Dieu. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que la Divine Volonté les formait à l'écoute de sa Volonté, non à celle des hommes. Quelques mois plus tard, Dieu lui dit de faire un livre en plusieurs volumes. C'est dans un abandon total qu'elle le fait, car elle sait que c'est l'œuvre de Dieu, non la sienne.

Dieu lui signale qu'il fera lui-même tout, car c'est lui l'Auteur de ces volumes, non elle. Elle se sent très indigne d'écrire pour Dieu; elle qui, à l'école, n'avait pas de très bonnes notes en français, juste assez pour avoir la moyenne. Son amour pour Dieu, ses frères et sœurs, va jusqu'à s'oublier car tout est pour Dieu.

Tout cela ne se fera pas sans la souffrance, et même ceux qui vont l'aider. Dieu leur dit que tout cela est nécessaire pour leur formation d'amour, qu'il est nécessaire qu'elle souffre et même ceux qui l'aideront à la correction, car Dieu purifie ceux qui s'abandonnent à lui afin de sauver des âmes. Dieu leur dit que tous ceux qui veulent suivre Jésus doivent suivre le même chemin que lui.

Dieu lui fait savoir que chaque mot dans ces volumes sera des grâces d'amour pour les enfants de la terre. Sa joie fut très grande. Tout est dans la Divine Volonté.

La Fille du Oui à Jésus dans la Divine Volonté : Paix à vous mes frères et sœurs. Je suis à l'écoute de la Divine Volonté. Tous nous nous devons d'être à son écoute.

Le chemin qui mène à la vie éternelle est court. Soyons tous en Jésus pour faire de notre vie une vie qui sera à la hauteur de notre espérance. Ne voulons-nous pas tous le bonheur? Allons, mon cher prochain, suivons les pas de Dieu, même s'ils sont difficiles à suivre. La montée vers notre salut est escarpée. Nous devons renoncer à amener avec nous un fardeau trop lourd pour nous : notre volonté humaine. Laissons là, derrière nous, ce fardeau et montons le pas ferme vers le sommet de notre victoire sur nos péchés, là est notre but. Soyons à l'écoute du Vent d'amour qui nous appelle à venir planter, au sommet, notre drapeau dont l'emblème représente deux Cœurs qui brûlent d'amour pour nous : Jésus et Marie nous y attendent.


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Parole reçue spécialement pour ceux qui regardent

"Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?" (29.07.1916) Charles de Foucauld



Cette lettre, adressée par le Père Charles de Foucauld à René Bazin, de l'Académie française, est parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917.
Elle a été publiée sur le site de la Fondation de service politique, à l’occasion de la béatification du Père de Foucauld par le pape Benoît XVI, le 13 novembre 2005, à Rome.


JESUS CARITAS,
Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.
Monsieur,
Je vous remercie infiniment d'avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m'écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu'on peut attendre d'une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l'exemple et par l'éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d'Europe et sur la guerre.
Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes
(...) Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. (...) Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l'ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l'affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n'est que quand on est arrivé là qu'on peut arriver à faire du bien à leurs âmes. Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d'âmes qu'on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c'est notre premier devoir : ce n'est qu'après l'avoir bien rempli, assez longtemps, qu'on peut faire du bien. Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m'entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l'intimité s'établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu'il peut porter, fuite du péché, acte d'amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l'amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment. Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur ; je voudrais qu'il y en eût beaucoup : tout curé d'Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, …

Message au Roi Louis XIV, "fils aîné du sacré Cœur de Jésus" (17.06.1689) NS à Marguerite-Marie Alacoque


Extrait de "Jean Ladame - La sainte de Paray Marguerite Marie" ( Editions Résiac 1979 ; p 286- 292 )

Le message à Louis XIV
En juin 1689, écrivant à mère de Saumaise après la fête du sacré Ceeur, après avoir manifesté à sa correspondante les volontés du Cœur de Jésus sur les visitandines comme propagatrices de la dévotion, Marguerite-Marie ajouta :
«Mais il ne veut pas s'en arrêter là : il a encore de plus grands desseins qui ne peuvent être exécutés que par sa toute puissance, qui peut tout ce qu'elle veut.
«Il désire donc, ce me semble, entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et des rois, pour y être honoré autant qu'il y a été outragé, méprisé et humilié en sa Passion, et qu'il reçoive autant de plaisir de voir les grands de la terre abaissés et humiliés devant lui, comme il a senti d'amertume de se voir anéanti à leurs pieds. Et voici les paroles que j'entendis au sujet de notre roi :
«Fais savoir au fils aîné de mon sacré Cœur que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu'il fera de lui-même à mon Cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de relui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes, pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis en abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et superbes, pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la sainte Eglise». Et la sainte d'ajouter :
« Vous aurez sujet, ma bonne mère, de rire de ma simplicité à vous dire tout cela, mais je suis le mouvement qui m'en est donné au même instant. Vous m'en direz votre pensée, mais je vous demande toujours le secret pour tout ce que je vous dis».

Ainsi, Marguerite-Marie se confie-t-elle seulement à mère de Saumaise et lui demande conseil. Elle n'a donc pas transmis le message et ne réclame pas qu'on le fasse : elle requiert simplement un avis.

Le 28 août, nouvelle lettre de la sainte à son ancienne supérieure. Cette fois le ton est net et ferme et sont indiqués de manière précise les moyens à employer pour faire aboutir les desseins du ciel :
«Le Père éternel, voulant réparer les amertumes et angoisses que l'adorable Cœur de son divin Fils a ressenties dans la maison des princes de la terre, parmi les humiliations et outrages de sa Passion, veut établir son empire dans la Cour de notre grand monarque, duquel il se veut servir pour l'exécution de ce dessein qu'il désire s'accomplir en cette manière, qui est de faire faire un édifice où serait le tableau de ce divin Cœur pour y recevoir la consécration et les hommages du roi et de toute la cour. De plus, ce divin Cœur voulant se rendre protecteur et défenseur de sa sacrée personne contre tous ses ennemis visibles ou invisibles, dont il le veut défendre et mettre son salut en assurance par ce moyen, c'est pourquoi il l'a choisie comme son fidèle ami pour faire autoriser la messe en son honneur par le Saint-Siège apostolique et en obtenir tous les autres privilèges qui doivent accompagner cette dévotion de ce sacré Cœur, par laquelle il lui veut départir les trésors de ses grâces de sanctification et de salut, en répandant avec abondance ses bénédictions sur toutes ses entreprises, qu'il fera réussir à sa gloire, en donnant un heureux succès à ses armes, pour le faire triompher de la malice de ses ennemis. Heureux donc qu'il sera, s'il prend goût à cette dévotion, qui lui établira un règne éternel d'honneur et de gloire dans ce sacré Cœur de notre Seigneur Jésus-Christ, lequel prendra soin de l'élever et le rendre grand dans le ciel devant Dieu son Père, autant que ce monarque en prendra de relever devant les hommes les opprobres et anéantissements que ce divin Cœur y a soufferts ; qui sera en lui rendant et lui procurant les honneurs, l'amour et la gloire qu'il en attend. Mais, comme Dieu a choisi le révérend Père de La Chaise pour l'exécution de ce grand dessein, par le pouvoir qu'il lui a donné sur le cœur de notre grand roi, ce sera donc à lui de faire réussir la chose, en procurant cette gloire à ce sacré Cœur de notre Seigneur Jésus-Christ... Si donc sa bonté inspire à ce grand serviteur de sa divine Majesté d'employer le pouvoir qu'il lui a donné, pour lui faire ce plaisir qu'il désire si ardemment, il peut bien s'assurer qu'il n'a jamais fait d'action plus utile à la gloire de Dieu, ni plus salutaire à son âme, et dont il soit mieux récompensé, et toute sa sainte congrégation, dont il se rendra par ce moyen l'honneur et la gloire, par les grands trésors de grâces et de bénédictions que ce sacré Cœur y répandra... »

Un peu plus loin, Marguerite-Marie indique à mère de Saumaise le rôle qu'elle pourra jouer : informer la supérieure de Chaillot, ajoutant qu'il faut beaucoup prier et faire prier.

Dans sa correspondance avec son ancienne supérieure, sœur Alacoque ne parlera plus du message à transmettre au roi. Par contre, on peut y trouver des allusions indirectes à des difficultés rencontrées, voire à des échecs. Ainsi, à l'automne 1689 :

" Continuez, ma chère mère, vos peines ne sont pas perdues ; le 22 décembre de la même année : Ne vous lassez point dans votre travail... La dévotion de ce sacré Cœur ne doit point être forcée, mais il veut lui-même s'insinuer doucement et suavement, par sa charité, dans les cœurs... Ne nous affligeons pas si nous ne voyons pas si tôt nos désirs accomplis pour la gloire de ce divin Cœur."

Par contre, écrivant au P. Croiset le 15 septembre 1689, Marguerite-Marie fera allusion au message à Louis XIV : «Il me semble que cette dévotion servirait d'une grande protection à la personne de notre roi et pourrait bien donner d'heureux succès à ses armes et lui procurer de grandes victoires. Mais, ajoute-t-elle, ce n'est pas à moi à dire cela ; il faut laisser agir la puissance de cet adorable Cœur».

Ni les Contemporaines, ni Languet n'ont cité ces textes : le premier biographe de la sainte y fait cependant allusion dans son épitre dédicatoire.

Le contenu du message
Il ne faut ni majorer, ni minimiser le sens de ce message au roi dont l'authenticité est incontestable. On a parlé de «message à la France» : c'est faux, car seul Louis XIV est mis en cause. Par contre, il ne s'adresse pas simplement à la «personne privée», mais au monarque, chef suprême des armées royales et souverain sinon admiré, du moins copié par les autres princes d'Europe.

Louis XIV est, en effet, à ce moment, à l'apogée de sa gloire humaine et tous les yeux sont tournés vers lui. Les autres rois veulent reproduire les fastes de Versailles et la politique du monarque. L'exemple du chef de la France influencerait donc le comportement religieux des autres têtes régnantes ; s'il acceptait de rendre hommage au Cœur de Jésus en son palais et en sa cour, il risquerait alors d'être imité.

Mais, pour en arriver là, le roi doit permettre au Cœur adorable de triompher du sien ; il luifaut chercher et obtenir sa naissance de grâce et de gloire éternelle afin d'être élevé et rendu grand dans le ciel devant Dieu le Père. Or, Louis XIV s'est conduit comme un pécheur public et Marguerite-Marie, tenant un jour sa place devant le Saint-Sacrement, a été assaillie alors par les démons de l'impureté. A présent, sous l'influence de Mme de Maintenon, le monarque amorce sa conversion, mais il faudrait qu'elle soit solide et durable, et la dévotion au Cœur de Jésus la rendrait telle. De plus, à l'époque du message, le roi est encore sous le coup de l'excommunication portée (en secret, il est vrai, car seul l'intéressé en a été informé) par le pape Innocent XI. Et pourtant, c'est lui qui est appelé à l'honneur d'obtenir du Saint-Siège l'autorisation de la messe du sacré Cœur ainsi deviendra-t-il le fidèle ami de celui-ci !

Des bénédictions d'ordre temporel sont enfin promises au monarque pour ses entreprises, pour le succès de ses armes en particulier ; il pourrait alors bénéficier de la protection divine, mais en triomphant des ennemis de la Sainte Eglise (alors que Louis XIV est favorable aux Turcs qui cherchent sans cesse à envahir les nations chrétiennes) et en exécutant des desseins qui tournent à la gloire du Cœur de Jésus.

Que doit faire le souverain ? D'abord se consacrer, ainsi que sa cour, au Cœur de Jésus, après avoir construit un édifice où l'image de celui-ci sera exposée ; ensuite faire des démarches à Rome pour obtenir la messe du sacré Cœur. La première des deux lettres à mère de Saumaise (la seconde n'en parle pas) demande encore que <<>> Ceci ne viendra évidemment qu'après la consécration du roi (et son entière conversion par conséquent) et non pas avant. L'erreur de beaucoup, à propos de ce message au roi, vient de ce qu'ils veulent placer la conclusion avant les prémisses ! Il s'agit, de plus, des étendards personnels du monarque et de ses armes personnelles. Que d'autres mystiques aient reçu, plus tard, des messages pour l'apposition de l'image du sacré Cœur sur le drapeau national, la chose est possible, mais ce serait forcer les textes de notre sainte que de prétendre que la chose lui fût demandée en 1689. Il faut être honnête avec les documents et ne pas leur faire exprimer plus qu'ils n'indiquent.
Le message fut-il transmis ?

Marguerite-Marie donnait la marche à suivre pour faire parvenir à Louis XIV les désirs du ciel. Mère de Saumaise avait charge d'écrire à mère Marie-Louise Croiset, supérieure de la Visitation de Chaillot. Ce monastère avait accueilli l'épouse de Jacques II d'Angleterre, Marie-Béatrice d'Este, l'ancienne duchesse d'York dont le P. La Colombière avait été à Londres le «prédicateur». Par celle-ci, pourrait être touché le P. de la Chaise, confesseur du roi, qui exerçait sur ce dernier une influence considérable, dirigeant l'Eglise gallicane au moins autant que la conscience de Louis XIV. Jamais confesseur des rois, écrira Fénelon à ce dernier, n'avait fait seul les évêques et décidé de toutes les affaires de conscience... Il va toujours hardiment sans craindre de vous égarer... Ainsi, c'est un aveugle qui en conduit un autre et, comme dit Jésus-Christ, ils tomberont tous deux dans la fosse. L'appréciation de M. de Cambrai est sévère, mais elle révèle bien l'ascendant sur le roi du P. de la Chaise.

Celui-ci connut-il le message reçu par Marguerite-Marie ? Probablement. Le transmit-il à son tour ? On se perd en conjectures. Il paraît plus sage de penser que mère Croiset informa Marie Béatrice d'Este des desseins de Dieu concernant le roi et que celle-ci les communiqua à Mme de Maintenon, avec laquelle elle était très liée. Mais cette dernière professait à l'égard du P. de la Chaise une antipathie profonde : Tant que nous aurons le P. de la Chaise, écrivait-elle, nous ne ferons rien... Il faut se confier en Dieu et ne rien attendre de cet homme. Mme de Maintenon put se charger elle-même de parler au roi ou bien le fit avertir par l'épouse de Jacques II, en grande considération auprès du monarque. Ce dernier, à son tour, consulta son confesseur, mais La Chaise, hostile aux faux dévots, n'aimait pas davantage les excès d'une dévotion même sincère ; il est donc possible qu'il ait demandé à son illustre pénitent de demeurer sur la réserve. Par contre, Louis XIV autorisera plus tard son ambassadeur, le cardinal de Forbin-Janson, à transmettre au Saint-Siège la demande, formulée par Marie Béatrice d'Este, d'une messe propre du sacré Cœur. Il semble donc que le roi ait connu les demandes du Cœur de Jésus, mais que la prudence et l'expectative lui aient été alors conseillées. Tout cela pourtant reste du domaine de l'hypothèse et l'on ne peut rien affirmer de façon catégorique.


Un miracle déjà !
Le 8 janvier 1690, Anne-Marie Aumônier de Chalanforge prenait l'habit au monastère de Paray pour devenir soeur converse. Mais le jour même de son entrée en religion (ce qui peut signifier le jour où elle commença son postulat), voulant couper du bois avec une cognée, elle se blessa dangereusement à la jambe ; elle n'osa cependant rien dire, de peur d'être renvoyée. Pendant trois semaines elle se soigna comme elle put, tout en souffrant beaucoup. Mais voici qu'elle se donna un nouveau coup, rouvrant ainsi la plaie. Un jour qu'elle apportait du bois au chauffoir où la communauté était réunie, elle eut l'idée de se baisser tout près de soeur Alacoque, qu'elle regardait comme une sainte, de prendre un pan de la robe de Marguerite-Marie et de s'en frotter la jambe. Celle-ci aussitôt alla mieux et dès le lendemain se trouva guérie. Soeur Chalanforge s'en fut alors trouver notre sainte, lui raconta ce qu'elle avait fait et la pria d'en remercier notre Seigneur. Marguerite-Marie lui promit de le faire, mais lui défendit en même temps de parler de cette guérison.

Ainsi, durant les trois dernières années de l'existence terrestre de la sainte, nous la voyons vivre et agir en plein surnaturel extraordinaire. Ce ne sont plus, certes, les «grandes apparitions», mais ce sont leurs compléments par les visions concernant l'ordre de la Visitation, par les «promesses» et par le message au roi. Quant aux prédictions de la servante de Dieu, leur accomplissement manifestera à tous la sainteté de celle-ci. Par elle déjà, le Seigneur opère des prodiges. Le plus marquant d'entre eux pourtant est l'attitude même de la mystique jamais elle n'a tant suivi l'esprit qui la conduit et qui, à présent, la fait travailler sans répit à la propagation de la dévotion.

Comme elle l'écrit à mère de Saumaise dans la seconde lettre concernant Louis XIV :
«Dieu se plaît souvent de se servir des moindres et des plus méprisables choses pour l'exécution de ses plus grands desseins, tant pour aveugler et confondre le raisonnement humain que pour faire voir sa puissance... L'adorable Cœur de mon Sauveur se sert d'un sujet plus propre à détruire un si grand dessein qu'à le faire réussir, mais c'est afin que toute la gloire soit donnée au souverain Maître et non à l'outil dont il se sert, lequel est de même que cette boue dont ce divin Sauveur se servit pour mettre sur les yeux de l'aveugle-né».

L'humilité de Marguerite-Marie, plus vive que jamais au milieu de tout l'extraordinaire qui foisonne à travers sa personne et par son intermédiaire, voilà bien le signe du surnaturel le plus authentique et le plus efficace.
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On notera que le livre de François Bluche, qui est la bibliographie de référence sur Louis XIV omet de citer ce message de Notre Seigneur Jésus Christ à Ste Marguerite Marie, établi historiquement par l'historien Jean Ladame et dont tout permet d'écrire qu'il a eu lieu le 17 juin 1689, soit un siècle jour pour jour avant le début de la Révolution Française.





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Hier, lesbienne, athée, cocaïnomane et féministe radicale. Aujourd'hui catholique et mère de famille - Le témoignage de Brigitte


Cela se passe au Québec (2010) :

"Une ancienne lesbienne, athée, cocaïnomane et féministe radicale, aujourd’hui mariée et mère au foyer de six enfants, dit avoir été littéralement ramenée sur le «droit chemin» par l’Église, qui l’a convertie il y a de cela une dizaine d’années.

La conférencière et journaliste indépendante Brigitte Bédard peine encore aujourd’hui à expliquer ce qui s’est produit. «Dieu m’a pitchée à terre» résume-t-elle simplement, alors qu’elle témoignait sur sa conversion, à la conférence Québec-Vie qui se tenait au Château Laurier, un hôtel de Québec.

Après plusieurs échecs amoureux et des études féministes, Mme Bédard s’ouvre à l’homosexualité à l’université, au début des années 1990. «Quand ça marche jamais, tu te poses des questions. Avec toutes les lectures que j’avais faites, ça tombait sur le sens que j’étais lesbienne. Mais je n’étais jamais en paix», se souvient-elle.

Perdue, tourmentée, confuse, elle cherche de l’aide chez des thérapeutes et des psychologues durant toute une décennie. «Je me faisais dire qu’il fallait que je m’accepte comme ça. Je capotais. Au bout de 10 ans d’athéisme et de lesbianisme, j’étais complètement démolie. Un jour, je me suis retrouvée à genou, à trois heures et demie du matin, et je criais à Dieu de venir me chercher. Moi l’athée, je disais ça», poursuit-elle.

Consciente de son état, une connaissance lui suggère alors d’aller rencontrer un moine, à l’abbaye Saint-Benoit-du-Lac. «Pendant une heure, je lui ai crié après. J’ai fait ça pendant trois jours, deux fois par jour, matin et midi. Il n’a pas dit un mot. Au bout de trois jours, il m’a dit que j’étais la fille de Dieu, que c’est lui qui m’a créée, qu’il m’aime. C’est là que c’est arrivé», se souvient-elle.

Elle avait rencontré Dieu. «J’étais complètement dans la confusion, comme tous les jeunes aujourd’hui. Je me cherchais. Dieu m’a révélé à moi-même», se réjouit-elle".

Fidélité à Dieu et aux hommes (17.05.2010) Jean


"Vous êtes des pèlerins en marche vers la Terre promise, le chemin est très caillouteux et longe les précipices, aussi vous avez à éviter de faire de faux pas et à manifester une foi agissante surtout en ces temps troublés et si proches du grand passage. C’est dans la mesure où vous serez unis au Seigneur Jésus et en obéissant à Sa Parole, qu’Il viendra au-devant de vous, pour vous conduire dans la demeure du Père.

Actuellement, la société vit des situations tragiques qui devraient l’amener à se poser des questions sur son devenir. Effectivement, sont nombreuses les personnes qui vivent profondément dans le matériel et sans Dieu et qui par rapport à la communauté chrétienne prennent leur distance et même parfois deviennent les esclaves du griffu. Priez pour que s’amplifient les vocations sacerdotales, c’est tellement essentiel et malgré tout il est encore temps.

Il appartient à l’Eglise et à vous en particulier, d’annoncer la Bonne Nouvelle du Salut, à assister aux offices et à vraiment prier. C’est ainsi que vous apporterez toute votre contribution et redécouvrirez toute l’urgence de votre témoignage de foi ainsi que la force de votre baptême.

Pour tout bon chrétien il s’agit de suivre Jésus et de lui rester fidèle, non pas à certaines périodes de la vie, mais constamment suivre totalement l’Evangile et non pas seulement ce qui l’arrange. Tous, vous êtes invités à suivre son enseignement, même quand vous n’en saisissez pas totalement la portée.

Si la fidélité est essentielle pour des hommes elle doit l’être encore plus à l’égard de Dieu. Soyez sûr, que Dieu ne vous lâchera pas et qu'il est fidèle éternellement. Mais par contre, Dieu attend de vous la fidélité, c'est-à-dire que vous lui restiez attachés, non par peur ou par habitude, mais par amour.En ce qui vous concerne, il s’agit d’être fidèle, il s’agit de ne pas en rester en de pieuses considérations, mais avec la grâce de Dieu, vous engager dans un réel travail de conversion afin d’accueillir la Seigneurie du Christ Jésus dans votre vie et de la faire partager aux autres. Ainsi vous préparer à Son retour en plein Ciel de Gloire. Oui, avec constance vous devez prendre les chemins de l’amour et de la justice pour être suffisamment méritant afin d’entrer un jour dans la Jérusalem Céleste.

En participant régulièrement à l’Eucharistie, vous réaffirmerez votre foi, non seulement en paroles mais également en actes concrets. Vous professerez ainsi que vous aimez le Seigneur mais surtout que vous avez la certitude d’être aimé de Lui. Entendre Sa Parole, manger Son Corps, boire Son Sang, c’est-à-dire accueillir toute Sa Personne, vous conduisent à plus de fidélité ; fidélité aux personnes, fidélité à Dieu. Et alors, par-delà nos éclipses de fidélité, votre foi, votre espérance et votre amour envers Dieu se développent et se renouvellent constamment.

La fidélité est une bien grande chose, un trésor, dans la vie. C'est elle qui, fait grandir les amis, renouvelle constamment les époux, entretient au mieux les croyants. Interrogez-vous sur les fidélités qu’elles soient humaines ou chrétiennes et au besoin, agissez pour les maintenir et même les renforcer. Et priez les uns pour les autres, afin que grandisse votre fidélité aux autres et au Christ.

Sous la Lumière du Père Eternel, tout l’amour du Seigneur Jésus et de la Sainte Vierge Marie et avec les frères du Ciel, nous vous bénissons au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit."

Jean, dans la fidélité du Ciel.

Le 13 décembre 1996, le Français Jean Cara, âgé de 43 ans, meurt d'une hémorragie interne. Par locutions intérieures, il adresse à ses parents des messages d'amour, d'espoir et de bonheur par lesquels il leur demande de prier pour les défunts.

Volcan islandais et météore aux USA. Explication de Vassula



Suite à la récente éruption du volcan islandais Eyjafjällajokull et l’apparition de la météorite qui menaçait de tomber sur la terre, Vassula écrit cette explication, car elle concerne directement les prophéties des messages de La Vraie Vie en Dieu.

Jérémie 4.23-28 est l’un des nombreux exemples donnés dans l’Écriture de l’attitude de Dieu dans les temps de rébellion et d’apostasie. Voici ce que dit Jérémie :
« Je regardai la terre, et je ne vis qu’un chaos désolé ; je regardai les cieux, mais leur lumière avait disparu. Je regardai les montagnes, et les vis trembler, et toutes les hauteurs s’agiter. Je regardai, mais ne vis pas un seul homme ; même les oiseaux du ciel s’étaient enfuis. Je regardai, et vis le riche verger devenu un désert, toutes ses villes en ruine en présence de Yahvé, en présence de Son ardente colère. Oui, ainsi parle Yahvé : le pays tout entier sera dévasté, j’y mettrai fin une fois pour toutes ; à cause de cela, la terre prendra le deuil, et les cieux, là-haut, s’obscurciront… »

Dieu n’a cessé de nous avertir continuellement de retourner à Lui et de nous réconcilier avec Lui et les uns avec les autres. Le Christ avait supplié Son Église de se réconcilier et de s’unir. Cela fait maintenant plus de vingt-cinq ans que, dans les messages de la Vraie Vie en Dieu, Il appelle les bergers à se repentir et à se réconcilier, afin de réaliser l’unité en unifiant les dates de Pâques. Le monde entier se décompose dans ses maux et dans son apostasie, transgressant non seulement la Loi de Dieu, mais tout ce qui est Saint, offensant continuellement Dieu. Pourquoi alors s’étonner lorsqu’en ces temps de ténèbres, la grâce du Saint Esprit s’accroît pour nous aider ? Mais une fois de plus, les Ténèbres persécutent la Lumière. Durant toutes ces années, alors que j’essayais de témoigner et de transmettre au monde la Parole de Dieu, obstacles, persécutions, accusations, moqueries, diffamations, interdictions et calomnies ont été déversés par plusieurs personnes, rendant ma mission extrêmement difficile. La plupart de ces personnes pensent cependant qu’ils rendent à Dieu un saint service…

Dans la Bible, il est écrit : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. » (Jn 1, 1) « Le Verbe était la véritable Lumière qui éclaire tous les hommes ; et Il venait dans le monde. Il était dans le monde qui par Lui eut l’existence, et le monde ne L’a pas reconnu. Il est venu dans Son propre domaine et les siens ne L’ont pas accepté. » (Jn 1, 9-11).
Tout au long de ces années, notre Seigneur a essayé d’éveiller en chacun de nous une véritable compréhension en nous adressant des rappels répétés, nous rappelant ce qui avait été dit dans le passé par les saints prophètes et dans Ses propres Commandements. Ses appels, ainsi que ceux de notre Sainte Mère, étaient des appels au repentir, à la paix, à l’amour, à l’unité et à une vie de prière. C’est de cette manière que notre Seigneur est venu et vient toujours dans le monde pour éclairer tous ceux qui se sont égarés, mais à ce jour très peu ont reconnu Sa gracieuse présence et encore moins encore ont accepté Son appel. Il n’a pas négligé de venir tout d’abord dans Son propre domaine, parmi les Siens, mais la chair, dans sa dureté de cœur et dans son incrédulité, a une fois de plus rejeté l’Amour. À ce jour, très peu sont ceux qui L’ont accepté entièrement dans Son miséricordieux appel au repentir ; les autres non seulement diminuent Sa miséricorde mais encore la rejettent en ne Lui permettant pas de régner dans leurs cœurs.

Aujourd’hui, l’attitude du monde, tout comme celle de Pharaon, est de rejeter, dans son entêtement et son incroyance, tout ce qui est Saint. Entre autres, notre Seigneur dit que leur comportement est pire que celui de Sodome et Gomorrhe.

En 1991, le 11 septembre, exactement dix ans avant le grand désastre des deux tours de Manhattan, aux Etats-Unis, notre Seigneur, regardant la terre avec déplaisir, nous a avertis en ces mots :
« Et Moi, pour Ma part, Mes Yeux considèrent le monde d’aujourd’hui, nation après nation, scrutant âme après âme à la recherche d’un peu de chaleur, d’un peu de générosité et d’un peu d’amour. Mais très, très peu ont Ma faveur. Très peu se soucient de vivre une vie sainte. Et les jours fuient et les heures sont maintenant comptées avant la grande rétribution. […] (Soudain, Jésus a changé de ton, et après avoir attendu quelques secondes, d’un ton très grave qui m’a terrifiée, Il a dit :) « La terre tremblera et sera secouée. Et tout le mal édifié en Tours (comme la tour de Babel) s’effondrera en un tas de décombres et sera enseveli dans la poussière du péché ! Au dessus, les Cieux seront secoués et les fondations de la terre seront ébranlées ! Priez pour que la Main du Père ne tombe pas en hiver. Les îles, les mers et les continents seront visités par Moi inopinément par le tonnerre et par la Flamme. Écoutez attentivement Mes derniers mots d’avertissement, écoutez maintenant qu’il est encore temps. Lisez Nos messages et cessez d’être méprisants ou sourds quand le Ciel parle. […] Bientôt, très bientôt maintenant, les Cieux s’ouvriront et Je vous ferai voir Le Juge. » (11 septembre 1991)

Le 11 septembre 2001 (dix ans jour pour jour après ce message), le monde fut épouvanté par la chute des deux tours de Manhattan, coûtant la vie à tant d’innocents. D’horribles scènes apocalyptiques furent montrées au monde et, en dépit de ces horreurs qui nous sont arrivées, au lieu de vraiment se tourner vraiment vers Dieu et de se repentir, le monde est devenu pire qu’avant et s’est mis en guerre. Au lieu de comprendre que cela arrivait à cause de nos propres fautes, péchés, apostasie et du rejet de Dieu par le monde, nous avons continué à écouter Satan et de suivre sa route plutôt que la route que Dieu nous a montrée.

Et puis, avant cela, le Christ nous a averti à plusieurs reprises du tsunami. La première fois, ce fut le 10 septembre 1987 :
J’ai écrit dans mon cahier : "Soudain, Jésus m’a rappelé le songe que j’ai fait la nuit passée et auquel je ne pensais plus. C’était la vision que j’ai eue dernièrement, le 1er septembre mais dans mon songe c’était pire. […]. Alors le Seigneur a dit :
« Écoute, Je t’ai fait voir cette vision dans ton sommeil, pour te faire sentir l’événement. Non, il n’y a pas moyen d’y échapper ! »
J’ai écrit : "Je me rappelle quand j’ai vu cette chose rouge qui tombait du Ciel sur nous comme une vague géante. J’ai essayé de courir et de me cacher tout en sachant que c’était impossible." Alors, j’ai demandé au Seigneur : "Mais pourquoi faire cela si Tu nous aimes ? Pourquoi ?" Il répondit :
« Je suis connu comme un Dieu d’Amour aussi bien que comme un Dieu de Justice. » Je demandai : "Que pouvons-nous faire pour arrêter cela ?" Dieu répondit : « D’énormes réparations vous sont maintenant demandées à tous. Unissez-vous et soyez un, aimez-vous les uns les autres, croyez en Moi, croyez en Mes Œuvres célestes, car Je suis toujours parmi vous. »

Les nouvelles du tsunami nous ont tous choqués et consternés, mais nul ne peut dire que Dieu ne nous avait pas adressé des avertissements. Lorsque des avertissements ont été proclamés par ceux qu’Il avait choisi comme porte-parole, beaucoup ont dit : « Nous n’avons nul besoin de ces avertissements ; nous avons la consolation de la Sainte Bible et des livres saints des Pères en notre possession. Nous n’avons jamais manqué d’offrir des sacrifices et également des prières, alors qu’a le Christ à nous dire de plus qu’il ne nous ait déjà dit ? » Et ils se sont bouché les oreilles.

Le 24 décembre 1991, en la Veillée de la Naissance du Christ, un autre message nous a été donné par le Christ, qui était très offensé :
« Je viens aujourd’hui offrir Ma Paix à toute l’humanité, mais très peu écoutent. Aujourd’hui, Je viens avec des conditions de paix et un message d’Amour, mais la paix que J’offre est blasphémée par la terre, et l’Amour que Je donne est moqué et raillé en cette Veillée de Ma Nativité. L’humanité célèbre ces jours sans Mon Saint Nom. Mon Saint Nom a été aboli et ils prennent le jour de Ma Nativité comme de grandes vacances de loisirs, adorant des idoles. Satan est entré dans les coeurs de Mes enfants, les trouvant affaiblis et endormis. J’ai averti le monde... » (24 décembre 1991)

Le Christ nous montre qu’Il est très offensé lorsque nous célébrons Noël comme de simples vacances sans Son Saint Nom ni ne nous souvenons de sa réelle signification : la Naissance du Christ.

À Noël, il est demandé à chaque chrétien de célébrer la Naissance du Christ en se réjouissant, en allant à l’église pour y célébrer le Saint Nom de notre Seigneur et Rédempteur. Au lieu de cela, beaucoup, en leur apostasie, ne célèbrent que l’arbre de Noël, en échangeant des cadeaux, en mangeant jusqu’à se rendre malades, et s’amusant à la folie.

Après cette date, il y a eu plusieurs avertissements.
Un autre avertissement nous a été donné le 18 février 1993 :
« Vous voyez, les jours s’en viennent où Je M’apprête à venir par la Foudre et le Feu mais, à Ma grande détresse, Je trouverai beaucoup d’entre-vous inconscients et dans un profond sommeil ! Je t’envoie, création, messager après messager pour percer ta surdité, mais Je suis maintenant fatigué de ta résistance et de ton apathie. Je suis plus fatigué que jamais de ta froideur. Je suis fatigué de ton arrogance et de ton inflexibilité lorsqu’il s’agit d’assembler pour l’Unité. Tu as rempli et maintenant tu fais déborder la Coupe de la Stupeur. Intoxiqués par votre propre voix, vous vous êtes opposés à Ma Voix, mais il n’en sera pas toujours ainsi ; bientôt, vous tomberez car, par les trompeuses absurdités de votre voix, vous vous êtes opposés à Ma Voix.

Naturellement, Mon Église est en ruine à cause de votre division. […] La terre sera secouée et, comme une étoile filante, elle vacillera de sa place, extirpant de leur place les montagnes et les îles. Des nations entières seront annihilées. Le ciel disparaîtra comme on roule un parchemin, comme tu l’as vu dans ta vision, Ma fille. Une grande agonie surviendra sur tous les habitants, et malheur aux incroyants ! Écoute-Moi : et si les hommes te disent aujourd’hui : " Ah ! mais le Vivant aura Pitié de nous ; tes prophéties ne viennent pas de Dieu mais de ton propre esprit ", dis-leur : bien que vous soyez réputés être vivants, vous êtes morts ; votre incrédulité vous condamne ; parce que vous avez refusé de croire à Mon temps de Miséricorde et vous avez interdit à Ma Voix de se répandre, au travers de Mes porte-parole, pour avertir et sauver Mes créatures » (18 février 1993)

Selon les scientifiques, lorsque ce tremblement de terre sous-marin est survenu, la terre entière fut secouée, oscillant autour de son axe normal. L’île de Sumatra, et d’autres îles également, ont été déplacées de plusieurs mètres de leur emplacement original. Des îlots ont disparu, d’autres sont apparus ailleurs.

Puis, à nouveau, le 7 février 2002, un dernier avertissement nous est venu du Seigneur ; en voici un passage :
" Mon Règne Impérial est à vos portes-mêmes, mais êtes-vous prêts à Me recevoir ? Avec largesse et avec royale prodigalité, J’ai étalé un banquet de nourriture spirituelle pour raviver votre esprit ; lorsque J’étais là, vous attendant pour vous nourrir de Ma Propre Main pour vous sauver de la mort, vous avez refusé de vous avancer ; considérant dès lors votre réticence à une véritable metanoïa [repentir, conversion] et combien vous avez, au lieu de cela, montré d’hostilité envers Mes avertissements, les récentes scènes de gémissements qui ont eu lieu [le 11 septembre 2001] ne sont rien en comparaison des matins douloureux qui vous attendent, matins douloureux qui seront attirés par votre propre main ; […] [vous êtes en train] de mettre en danger non seulement la terre mais également la stabilité du cosmos tout entier ; […] Je vois d’en-haut avec chagrin combien vos desseins vont se retourner contre vous-mêmes ; le monde goûte déjà les fruits de son propre cours, provoquant la nature à se rebeller avec convulsions, attirant sur vous des catastrophes naturelles, s’étouffant lui-même par vos propres machinations. »
Notre Seigneur nous avertit qu’à cause de notre apostasie, nous mettons le cosmos en danger, non seulement la terre mais le cosmos tout entier, provoquant la nature à se rebeller contre nous.

Mais ce n’est pas tout ; notre Seigneur nous avertit d’événements à venir encore pires si nous ne changeons pas nos coeurs et ne retournons pas à Dieu. Le Seigneur dit :
« Tu vois, Ma fille, bientôt Je révélerai également Ma Justice. Mon Plan a un temps déterminé. Mes appels Miséricordieux ont aussi un temps déterminé. Une fois achevé ce temps de Miséricorde, Je montrerai à tous, bons et mauvais, que Ma sévérité est aussi grande que Ma Miséricorde, que Ma colère est aussi puissante que Ma clémence. Toutes les choses prédites par Moi se passeront maintenant rapidement. Rien ne peut en être soustrait. » (19 février 1993)
Le 7 janvier 2008, notre Dame m’a réveillée vers trois heures dix du matin pour me faire comprendre qu’à ce moment-là le Christ était attaqué. Le message de Notre Dame était que nous sommes tout proches des événements qui ont été prédits auxquels l’humanité doit faire face, et qui sont à notre porte, événements qui sont attirés par la méchanceté du monde, par son égoïsme, son manque d’amour, événements qui résultent du rejet de la Parole de Dieu, du mépris et de l’impiété.

Notre Dame a dit que la terre est en danger et subira le feu. La colère de Dieu ne peut pas être contenue plus longtemps et elle tombera sur eux parce que l’homme refuse de rompre avec le péché. Que la Miséricorde de Dieu durant toutes ces années était pour attirer autant [d’âmes] que possible à Lui, en étendant Son Bras pour les sauver, mais que peu seulement ont compris et écouté. Que Son Temps de Miséricorde ne va plus durer et que le temps vient où chacun sera mis à l’épreuve et que la terre va vomir du dedans d’elle des fleuves de feu et les gens du monde qui n’avaient pas Dieu dans leur cœur comprendront leur insignifiance et leur misère. Dieu est ferme et véridique dans Sa Parole. Le temps est venu où la maisonnée de Dieu sera mise à l’épreuve et ceux qui refusaient Sa Miséricorde goûteront le Feu de Dieu. (Ici, j’ai demandé ce qu’il en est des gens de l’Eglise qui nous persécutent et sont aveugles à Ses Oeuvres de Miséricorde.) Notre Dame a dit que ceux-là également subiront ce qu’ils méritent.
Notre Dame a poursuivi en parlant du sacrifice. Elle m’a demandé de rappeler à tous que Dieu notre Créateur nous demande de nous engager plus envers Lui, que pour être converti, cela n’est pas suffisant sans sacrifices et prières régulières, et que si l’on dit qu’on est converti et qu’on a trouvé Dieu par « La Vraie Vie en Dieu », on doit offrir plus de sacrifices comme acte d’immolation. Qu’il y a de nombreuses manières de montrer à Dieu son amour et sa générosité ; que nul ne peut dire « nous sommes des gens de La Vraie Vie en Dieu » sans offrir un amour sacrificiel ; que ceux qui aiment vraiment Dieu sont bénis et ne doivent pas avoir peur en ces jours. Notre Sainte Mère a dit que ceux qui persévèrent au travers des épreuves sont bénis ; qu’elle est contente de tous les prêtres (membres du clergé) qui partagent et promeuvent ces Oeuvres de Dieu (ceux qui suivent La Vraie Vie en Dieu et qui sont ouverts à l’Esprit), et ils doivent rester confiants parce qu’ils ont reçu des grâces spéciales de l’Esprit de Dieu et qu’à travers l’Esprit ils sont devenus plus forts dans le Seigneur et dans Ses plans de salut ; que le Christ leur accorde Sa paix.

Quiconque, s’il sert et s’immole en offrande, le jugement qui doit venir par le feu ne sera pas sur lui aussi sévère car, dans son esprit il jouira de l’appel de Dieu qui l’a amené à la vie.
Notre Dame a dit que beaucoup ont déserté mais beaucoup seront relevés. Beaucoup ont failli à garder la Parole de Dieu en sûreté dans leur cœur et ont transgressé la parole qui leur a été donnée non seulement dans les messages de La Vraie Vie en Dieu mais également dans l’Écriture. Le 28 novembre 2009, le Seigneur m’a appelée et m’a donné une prière que je devais diffuser, nous demandant de la dire et de Lui demander Sa miséricorde. Voici ce que le Seigneur a dit :
« Adresse-toi à Moi, Vassula, de cette manière :
"tendre Père, ne laisse pas Ta colère s’abattre sur cette génération,
de peur qu’elle périsse entièrement ;
ne déchaîne pas sur Ton troupeau la détresse et l’angoisse,
car les eaux se tariront et la nature se desséchera ;
tout va succomber sous Ta colère, ne laissant aucune trace derrière eux ;
la chaleur de Ton Souffle embrasera la terre, la transformant en friche !
De l’horizon, une étoile sera visible.
la nuit sera ravagée et les cendres tomberont comme la neige en hiver,
couvrant Ton peuple comme des fantômes ;
prends pitié de nous, Dieu, et ne nous évalue pas âprement ;
souviens-toi des coeurs qui se réjouissent en Toi et Toi en eux !
souviens-Toi de Tes fidèles et ne laisse pas Ta Main s’abattre sur nous avec force,
mais, dans Ta Miséricorde, élève-nous plutôt et place Tes préceptes en chaque coeur ;
amen. »

Le 14 avril 2010, le volcan du Eyjafjällajokull entrait en éruption, produisant, comme nous le savons tous, un nuage de cendre. Toute la région autour de ce volcan a été évacuée. Certains ont pris des vidéos où l’on n’y voit qu’à quelques mètres à cause des nuages de cendre dans l’atmosphère. Tout était gris et couvert de cendre. Toute l’économie du transport aérien s’est trouvée sinistrée alors que d’innombrables vols ont été annulés, faisant perdre chaque jour des millions de dollars. Les fruits, le poisson, pourrissaient dans les entrepôts. Partout dans le monde, les voyageurs se sont trouvés bloqués.
La dernière fois que ce volcan particulier était entré en éruption, il y a des années, il a craché ses cendres durant un an et demi. À l’heure où j’écris cet article, nous attendons toujours de voir quand cela va finir.
Toutefois, il surviendra pire encore sur notre terre si les gens continuent, comme Pharaon, d’ignorer les signes des temps, et alors, il sera trop tard.
Ce même 14 avril 2010, une ‘étoile’ éblouissante a été vue à l’horizon dans le ‘Midwest’ américain. Ce fut spectaculaire. De nombreuses vidéos ont été prises, que l’on peut voir sur l’Internet, notamment sur ‘youtube’.
Dieu savait que ce météorite allait passer près de la terre. On devrait se demander pourquoi Dieu nous a-t-Il donné le 28 novembre 2009 une prière qui mentionne l’« étoile à l’horizon ». Je pense que c’était afin que si nous priions cette prière (et nous l’avons fait) il nous épargnerait un désastre. J’ai appris avec le temps que Dieu a un étalon de mesure et qu’Il est un Dieu qui écoute les négociations. Tout comme Abraham (expert en négociation) et les villes de Sodome et Gomorrhe. Dieu dit à Abraham qu’Il serait prêt à épargner ces villes même s’il ne s’y trouvait que dix personnes justes ; mais il n’y en avait pas, excepté Lot et sa famille. Dieu mesure tout avec son étalon de mesure : Il mesure notre amour, notre foi, nos prières, notre comportement, notre sincérité, notre compassion pour autrui, notre charité ; Il mesure Son temps de miséricorde envers nous ; Il mesure notre lenteur à nous convertir, etc. et ce qu’Il sait assurément, c’est que nous ne sommes pas comme Abraham qui savait négocier avec Lui. C’est un fait. Alors qu’Il sait que nous sommes mous comme des nouilles cuites, dans nos esprits embués nous n’essayons même pas de négocier avec Lui, alors qu’Il met Lui-même dans notre bouche les paroles de négociation pour que nous les disions ! C’est la prière qu’Il nous a donnée le 28 novembre 2009 ! Autrement, qui peut dire que le météorite n’était pas destiné à frapper la terre, ce qui nous aurait couverts de cendres ? Dieu avait mis dans notre bouche ces paroles : « ne laisse pas Ta colère s’abattre sur cette génération », « ne laisse pas Ta Main s’abattre sur nous », sinon « les eaux se tariront et la nature se desséchera ». Oui, si ce météore avait touché la terre cette nuit-là, il aurait causé cette sorte de dommages. Comme il est dit dans la prière, « la chaleur de Ton Souffle embrasera la terre, la transformant en friche ». Il aurait touché durant la nuit la côte ouest des Etats-Unis et, comme le dit la prière, « et les cendres tomberont comme la neige en hiver, couvrant Ton peuple comme des fantômes ».

Dans cette prière que Dieu nous demandait de prier, Il avait mis dans nos bouches incapables, les suppliques « prends pitié de nous, Dieu, et ne nous évalue pas âprement », Lui rappelant les fidèles et ceux qui L’aiment, pour qu’Il prenne en considération au moins ceux-ci. Cette prière nous a été donnée pour que nous l’utilisions et qu’ainsi, nous négociions avec Dieu. Nous l’avons fait ; cette prière a été priée tout autour du monde. Je dirais que c’est une prière de négociation avec Dieu. C’est ce que Dieu voulait entendre de nous et, avec cela, je crois, Il a diminué Sa colère et dans Sa miséricorde, l’impact d’un tel météorite. Tout a été diminué, et le volcan d’Islande a commencé à cracher ses cendres dans tout le ciel d’Europe, paralysant les vols de tous les avions durant plus d’une semaine. Les compagnies aériennes ont perdu chaque jour des millions de dollars. Les gens dont c’était le début des vacances se sont retrouvés en rade par milliers, obligés de dormir dans les aéroports, puis contraints de se tourner vers les transports terrestres exigeant plusieurs jours pour atteindre leurs destinations. Ce ne fut pas un petit problème. Après avoir permis quelques vols, le trafic a repris, mais nous ne savons toujours pas durant combien de temps encore ce volcan peut continuer à cracher poussières et cendres et ce qui va arriver.
Comme je l’ai dit précédemment, peut-être n’est-ce là qu’un petit « apéritif » de ce qui peut réellement nous arriver, un prélude, si nous ne progressons pas. Le « plat principal » est pour plus tard. Beaucoup de gens autour du monde vivent assurément dans l’apathie et dans un esprit de léthargie sans Dieu. Ils ont rangé Dieu dans un tiroir en s’assurant qu’il était bien fermé à clé, et ils ont avalé la clé. Pas de risque qu’il s’ouvre. Beaucoup d’ecclésiastiques oublient que Dieu parle à Son peuple comme Il le fait aujourd’hui, et ils conseillent aux fidèles de ne pas écouter non plus, leur interdisant d’assister aux réunions de La Vraie Vie en Dieu, empêchant ainsi qu’ils connaissent la Volonté de Dieu. Ils ne sont pas meilleurs que les disciples de Jésus dans leur incrédulité. Lorsque le Christ ressuscité apparut aux Onze, la Bible dit (Marc 16 :14-15) « pendant qu’ils étaient à table, Il leur reprocha leur incrédulité et leur obstination parce qu’ils avaient refusé de croire ceux qui L’avaient vu après qu’Il soit ressuscité. »
Que pensez-vous que Jésus ferait à nouveau devant leurs cœurs endurcis et leur incrédulité ? Les féliciterait-Il pour leur incrédulité sous prétexte de prudence : « c’est bien, tu as bien fait d’empêcher ainsi Mes fidèles de M’écouter ! » Non, Il leur ferait des reproches, bien sûr, comme Il le fit alors à Ses propres disciples.

Le 18 février 1993, Dieu nous avertit en disant :
« Le sixième sceau est sur le point d’être brisé et vous serez tous plongés dans l’obscurité, et il n’y aura plus d’illumination car la fumée jaillissant de l’Abîme sera comme la fumée d’un énorme fourneau de sorte que le soleil et le ciel en seront obscurcis. Et par Ma Coupe de Justice, Je vous ferai ressembler à des serpents, à des vipères ; Je vous ferai ramper sur le ventre et manger la poussière en ces jours d’obscurité. Je vous écraserai sur le sol pour vous rappeler que vous n’êtes pas meilleurs que des vipères... Vous suffoquerez et vous étoufferez dans vos péchés. Dans Ma colère, Je vous piétinerai ; […] Lorsque viendra l’Heure des Ténèbres, Je vous montrerai votre propre intérieur. Je retournerai complètement votre âme et lorsque vous verrez votre âme aussi noire que le charbon, non seulement vous ressentirez une détresse comme jamais auparavant, mais dans une douleur atroce, vous vous frapperez la poitrine en disant que votre propre noirceur est de loin pire que les ténèbres qui vous environnent... […] Je rendrai la vie humaine plus rare que jamais auparavant. Alors, quand Ma colère sera apaisée, J’installerai Mon Trône en chacun de vous et ensemble, d’une seule voix, et d’un seul cœur et d’un seul langage, vous Me louerez, Moi l’Agneau. »

Il nous est laissé du temps, une fois encore, pour nous repentir avant que la colère de Dieu s’abatte sur nous. À Fatima apparemment et à Akita, notre Sainte Mère nous a averti d’un châtiment : « Si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas, […] un feu tombera du ciel… » La colère de Dieu se montrera par le feu. C’est le châtiment expliqué dans les messages de La Vraie Vie en Dieu. Certains diront : « Pourquoi Dieu, si aimant, nous fait-Il cela ? » Lorsque je Lui ai moi-même posé cette question, le Seigneur Jésus m’a répondu « si vous mourez, c’est à cause de votre apostasie ». Oui, l’Apostasie provoque la Justice de Dieu et, quoiqu’Il nous laisse du temps, un jour, nous dit Jésus, le père criera : « Assez ! »

Cette prophétie (ou ‘avertissement’, si vous préférez l’appeler ainsi), d’un châtiment de feu, ne peut plus être écartée ; le Père a dit « rien ne peut en être soustrait ». Ce châtiment, il est trop tard pour le retirer entièrement, mais ce que nous pouvons faire, c’est diminuer l’intensité de ce fléau par la prière, le repentir et en changeant nos vies pour vivre saintement. Nous sommes appelés à mener une Vraie Vie en Dieu. Dieu peut Se laisser fléchir, tout comme Il l’a fait avec Ninive (cf. Jonas 3.10).

Les messages de La Vraie Vie en Dieu ne sont pas des prophéties lugubres et catastrophiques. Dieu nous les donne en ces temps de miséricorde pour nous redonner forme ; elles sont un appel dû à l’Amour sublime de Dieu. Dieu ne nous permettra pas perpétuellement d’offenser Son Saint Nom et de vivre dans l’impiété. C’est la raison pour laquelle Il vient, dans Sa miséricorde, nous donner de nombreux avertissements.

"Il est important pour vous d’avoir des intentions sincères." (13.05.2010) La Vierge Marie à Catherine


"Mes enfants,
Le Monde subit le poids de son péché. Le Monde subit les conséquences de ses erreurs. Seul, Jésus, peut alléger le poids du péché du Monde répandu sur toute la Terre de part en part.

Lorsque mes enfants prient, offrent leur vie à Dieu, cela forme des petites éclaircies permettant à la Lumière de Dieu de passer à travers les nuages. Ainsi, la pollution venant des marécages ne peut plus atteindre ceux qui savent joindre les mains, et prier Jésus.

Mes enfants se regroupent, ils viennent unir leurs chants de louange et leurs prières, mais bien souvent leurs cœurs sont encore porteurs des intentions de péchés, et les louanges n’arrivent pas à monter jusqu’à Dieu.

Il est important pour vous d’avoir des intentions sincères, remplies d’amour pour les autres et pour Dieu, afin que vos paroles et vos demandes ne demeurent pas vaines.

Dieu écoute chacun de Ses enfants. Demandez-moi, à moi Marie, d’être votre porte paroles, car je vous montrerai comment vous devez unir dans une harmonie de vérité, vos cœurs et vos intentions, afin de ne point subir vous-même les contrastes de ce qui n’est pas tout offert à Dieu, en vous.
Amen


Mes enfants, je vous bénis. Offrez ce message sur le site en le bénissant par le Précieux Sang de Jésus, afin qu’il puisse traverser les cœurs comme une flèche d’amour, les conduisant sur le chemin de la conversion."
Amen

Merci Marie.

Ce message à été donné à Catherine du Lys de Marie
Association « Le Lys de Marie pour les Cœurs Unis »


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http://www.lescoeursunis.net/
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Le sanctuaire Notre Dame de Guadalupe au Mexique



Parler de Notre Dame de Guadalupe c’est parler d’espérance car elle dit à tous les hommes: «Mon Fils, ne crains rien. Ne suis-je pas là, moi qui suis ta Mère? N’es-tu pas sous ma protection? Ne reposes-tu pas heureux en mon sein? (verset 119 Nican Mopohua).

Notre Dame de Guadalupe a voulu se manifester à l’humanité dans un pauvre indien, Juan Diego Cuahtlatoatzin, canonisé par Jean Paul II le 31 juillet 2002.
Connue sous le nom de “La Morenita” (La Vierge brune), elle apparaît en décembre 1531 à Juan Diego sur la colline de Tepeyac, au cœur du Mexique. Un événement certifié non seulement par la tradition populaire mais également par un document historique écrit en Nahuatl, la langue aztèque et intitulé «Nican Mopohua».

Le “Nican Mopohua” qui signifie “Voici le récit…”, décrit les 5 apparitions de la Vierge de Guadalupe à Juan Diego et l’image miraculeuse imprimée sur sa tilma, un manteau de qualité modeste, en fibres d’agave.

Lors d’une apparition, la Vierge prie Juan Diego de se rendre chez l’évêque de Mexico, Juan de Zumarraga, et de lui demander de bâtir une chapelle en son honneur sur le sommet de la colline. Sceptique, l’évêque réclame au Ciel un signe pour s’assurer de la véracité de la demande de Marie par l’intermédiaire de son humble messager.

Juan Diego revoit donc la Sainte Vierge et lui fait part de la requête de l'évêque. Elle lui dit: «C'est bien, tu reviendras ici demain pour porter à l'évêque le signe qu'il t'a demandé. La Vierge demande alors à Juan Diego d’aller au sommet de la colline de Tepeyac, d’y cueillir des fleurs et de les lui apporter.
Or, c’est le 11 décembre, en plein hiver, et Tepeyac, près de Mexico, se trouve à 2500 mètres d’altitude. Cependant, là où auparavant il n’y avait que chardons et épines, Juan Diego découvre de magnifiques fleurs de la région de Castille, en particulier des roses qui brillent sous les gouttes de rosée. Il en fait une gerbe qu’il place dans son poncho puis redescend vers la Sainte Vierge.

La Dame prend les fleurs, les dispose dans la tunique de Juan Diego et précise: «Mon fils, ces fleurs variées sont la preuve, le signe que tu porteras à l'évêque».
L’Indien retourne alors au palais de l’évêque, lui dit que la Sainte Vierge lui a demandé d'aller cueillir des fleurs pour lui donner le signe qu'il désirait, et déploie sa tunique devant lui : les fleurs tombent et sur la tunique se trouve imprimée le portrait de la Sainte Vierge. Elle a les mains jointes, les yeux baissés, et est revêtue d'un voile constellé de 46 étoiles d'or.

Enceinte, elle a un visage très doux et rayonnant ; un regard d'une tendresse et d'une pureté si humaine et surnaturelle, que l’évêque et ceux qui l'entourent, bouleversés, s'agenouillent.

Mgr de Zumarraga demande pardon à la Sainte Vierge de n'avoir pas immédiatement réalisé sa volonté et commande aussitôt la construction du sanctuaire qui accueille le portrait de Notre-Dame de Guadalupe.
L’image imprimée dans le manteau de Juan Diego est inexplicablement conservée.


Agrandir le plan

Avec 14 millions de visiteurs par an Notre Dame de Guadalupe, au Mexique, est le second monument catholique le plus visité au monde, après le Vatican.

Le sanctuaire marial le plus fréquenté au monde

Chaque année, le 12 décembre, date anniversaire du jour où la Vierge est apparue à un paysan indien, Juan Diego, d'immenses foules (entre 4 à 5 millions de personnes ) se pressent dans les rues de Mexico, convergent en pèlerinage vers le nord-est de la ville, se rendant sur le mont Tepeyac, lieu de l'apparition en 1531. Après être venu une première fois au Mexique en janvier 1999, le Pape Jean Paul II, âgé de 82 ans et malgré son état de santé fragile s'est rendu à nouveau dans ce pays, le 30 juillet 2002 . Le lendemain, il canonisait l'indien Juan Diego Cuauhtlatoatzin (Aigle-qui-Aime) devenu chrétien et à qui la Vierge de Guadalupe était apparue en décembre 1531.

La conversion prodigieuse des Aztèques au christianisme par la Vierge de Guadalupe
En 1521, la capitale de la civilisation Aztèque tombe sous les forces armées de Cortez. Moins de 20 ans plus tard, neuf millions d’habitants qui avaient professé pendant des siècles une religion polythéiste et prônant des sacrifices humains les plus cruels, sont convertis au christianisme. En effet, chaque année les Aztèques offraient au moins 20.000 hommes, femmes et enfants en sacrifice humain à leurs dieux féroces et assoiffés de sang. En 1487, durant une longue cérémonie qui dura 4 jours lors de la consécration d’un nouveau temple à Tenochtitlan, quelque 80.000 captifs furent tués en sacrifice humain au sanguinaire dieu serpent Quetzalcoatl... Que s’est -il passé en ces temps-là pour qu’il y ait une conversion aussi incroyable et sans précédent historique ?

Pour Jean Paul II, Notre Dame de Guadalupe est "la Mère des Amériques"

En 1531, une "Dame du Ciel" apparut à un pauvre Indien à Tepeyac, une colline au Nord-Ouest de la Cité de Mexico; Elle se présenta comme la mère du Vrai Dieu, lui donna des instructions pour que l’évêque fit construire une église sur le lieu et laissa une image d’elle même imprimée miraculeusement sur son tilma. Le tilma est un vêtement de pauvre qualité fait à base de cactus qui aurait dû se déteriorer en 20 ans. Aujourd'hui, après 470 ans, il ne montre aucun signe de détérioration et défie toutes les explications scientifiques de son origine. Apparemment, l’image reflète même dans ses yeux l'indien qui était en face d’elle en 1531. Sa Sainteté le Pape Jean Paul II visita par deux fois le sanctuaire, se prosterna devant l’image, implora son assistance maternelle et l’invoqua comme la Mère des Amériques.
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