Interview de la “Fille du soleil” par Monseigneur René Laurentin



J’ai rencontré la fille du soleil (c’est le nom que le Christ lui a donné) au rassemblement spirituel d’Orléans. D’origine italienne, mariée, deux enfants, elle habite dans le nord-est de la France et tient à garder la discrétion sur son nom et son lieu d’habitation. Je m’en tiens donc à l’interview sur son surprenant itinéraire personnel où, à travers des grâces de convertion profondes mais aussi des moments difficiles, des souffrances et meme des attaques du démon, cette artiste chrétienne se montre limpide et transparente, d’une belle spontanéité, sans retour sur elle-même, en bon ordre dans son foyer, comme avec l’Eglise qui la soutient moralement et respecte sa liberté. Tous les voyants n’ont pas cette chance. Sa force et son humilité sont le secret qui permet de survivre dans l’itinéraire difficile des voyants. Sa qualité et ses dons d’artiste valorisent son expression libre et spontanée.

René Laurentin : Vous êtes née dans une famille chrétienne ?
Claire : Oui, mes parents sont morts quand j’avais une vingtaine d’années, ma mère priait et vivait d’abnégation ; mon père ne priait pas, mais il était généreux avec son entourage, et mes grands-parents récitaient le rosaire avec des gens du village, cela remonte à cinquante ans. Ma grand-mère et mon grand-père invitaient des gens du village pour prier le rosaire avec le crucifix et une petite bougie allumée ; j’étais toute petite, j’allais les voir et cela m’impressionnait.

A quand remontent vos premières apparitions et locutions ?
Juin 1999.

Vous étiez jeune ?
Je me suis d’abord convertie à l’âge de 37 ans. Je travaillais alors à la banque ; j’étais secrétaire de direction et je vivais un malaise, je me posais des questions, je ne comprenais plus les gens qui m’entouraient, j’étais mal dans ma peau et je ne m’y retrouvais plus. On m’a mise en formation promotionnelle pendant trois ans. Je me suis alors demandée : « Qu’est-ce que tu as ? » Je pleurais le matin, le soir en voiture. Je demandais au Seigneur de m’aider et je lui disais : « Seigneur qu’est-ce qui se passe ? » et je commençais à réciter le Notre Père et le Je vous salue Marie que j’avais appris pendant mes années de catéchisme. Je n’avais fait qu’une seule année de catéchisme ; j’avais dû arrêter parce que nous habitions trop loin, à 2 km de la paroisse.

Et vous avez retrouvé le Pater, l’Ave et le reste ?
Seulement le Pater et l’Ave. J’étais croyante, mais je n’allais jamais à l’église, j’habitais trop loin.

Mais tout allait bien pour votre difficile travail professionnel ? Vous gardiez les pieds sur terre, vous étiez bien organisée malgré vos problèmes ?
Je ne sais pas ce qui s’est passé à l’âge de 40 ans : j’ai eu un blocage, je ne comprenais plus les gens, j’étais très renfermée en moi-même.

Enfin vous faisiez face ?
Oui, cela a duré : trois ans de larmes. Heureusement j’avais mon mari et mon fils, sinon je me serais suicidée. Je ne connaissais pas Dieu à l’époque. Un jour, le chef du personnel m’appelle et me dit : « On va créer un nouveau poste dans la banque et on t’a mise en formation pour ça». Une autre aurait sauté de joie : augmentation de niveau et de salaire, etc. ; je n’ai rien dit et le soir même j’ai donné ma démission. Mon mari, à l’époque, gagnait moins que moi. Il m’a dit : « Tu fais comme tu veux. » Pendant trois ans je suis restée chez moi, la petite venait de naître. Un jour, j’étais devant le petit mur de ma maison, mon fils était à l’école, je n’étais plus stressée.

Vous étiez soulagée d’avoir abandonné les gros travaux ?
Psychiquement oui, parce que je n’avais plus de problèmes, libérée que j’étais du travail sous tension.

Alors, que vous est-il arrivé ?
En mai 1988 (donc six mois après avoir quitté la banque), j’étais sur mon petit muret, chez moi. J’enchaînais le Notre Père et le Je vous salue Marie, et je venais d’apprendre le Je crois en Dieu. Une force me fit lever la tête vers le ciel ; pas de nuage dans le ciel bleu ce jour-là ; je vis une lumière blanche verticale. Ne sachant rien de ce que je sais aujourd’hui, j’ai regardé ; je me suis dit : « ce n’est pas un avion ». C’était vertical et cela ne bougeait pas. J’ai baissé la tête et j’ai continué à prier, de nouveau la même force m’a fait relever la tête et je vis dans le ciel la tête du Christ couronnée d’épines ; Il souffrait énormément et Il me disait : « aide-moi». J’ignorais tout des locutions intérieures. Je suis allée voir mon voisin. Je lui ai dit : «J’ai vu la tête du Christ dans le ciel. » Il était pratiquant et il me dit : « Surtout ne l’ébruite pas. » Un jour, quand je faisais des courses dans un magasin au rayon des livres, une dame m’interpella : « Madame, vous pourriez chercher ce livre-là avec moi ? » J’ai cherché, je l’ai aidée pour acquérir ce livre. C’était un livre initiatique chrétien qui parlait du Bon Dieu, du démon, du péché, pour moi c’était tout nouveau.

Pas un livre catholique ?
Non pas du tout, mais je ne connaissais rien de la religion catholique. Je l’ai acheté, j’ai commencé à le lire. C’était beau. Il parlait du ciel, mais aussi de la réincarnation. J’en pleurais en me disant : « Je ne verrai pas mes parents au ciel. »

Vous croyiez au ciel quand même?
Oui je croyais à la Vierge et au Bon Dieu.

Mais vous croyiez à la réincarnation ?
Je pensais que tout le monde se réincarnait. Je ne savais pas qu’il y avait autant de religions. J’ai étudié tous les livres du même auteur. J’ai compris que j’avais commis une vie de péché. Mais se convertir à 40 ans, ce n’est pas comme se convertir à 20 ans. J’ai pleuré des heures entières sur mon lit, dans ma chambre. Je me disais : « Qu’est-ce que tu as fait de ta vie ? » Je demandais pardon. Si j’avais dû mourir avant ce jour-là, j’aurais été en enfer certainement. J’avais commis tellement de péchés par ignorance, et j’avais touché à tant de choses qu’il ne fallait pas toucher, j’ai dit : « Mon Dieu qu’est-ce que j’ai fait, qu’est-ce que j’ai fait ? » Je lisais des horoscopes, j’ai même fait du pendule. Deux ou trois jours après, j’avais vraiment le cœur brisé de l’avoir fait souffrir, j’ai pris un crucifix, justement celui que mes grands-parents prenaient pour réciter le saint rosaire, il était tout plein de poussière, mais je l’ai pris et je l’ai posé sur un petit piédestal chez moi et j’ai dit de tout mon cœur : « Seigneur je te demande pardon », et alors il s’est passé quelque chose, c’était comme si quelqu’un m’enfonçait une flèche dans le corps du haut en bas. C’était comme si un éclair me traversait. Comme si quelqu’un se réjouissait en moi, et moi j’étais tellement surprise que j’ai souri, je me suis dit : « Tiens, qu’est-ce que c’est ? », car j’ignorais le Saint Esprit, et après j’ai dit : « Ecoute Claire, tu es toute seule, tu ne fais partie d’aucun groupe de prière, tu n’as personne, va voir ton prêtre. » Ce prêtre me connaissait : il m’avait demandé de repeindre des croix quand j’étais artiste peintre.

Vous exposiez ?
Oui. Ce prêtre m’a dit : « La réincarnation, cela n’existe pas. Il m’a expliqué. Je me suis confessée. J’ai fait ma communion en 1991 et jusqu’en 1999 je priais jusqu’à six heures par jour : j’aidais les gens, j’ai ramené des âmes à Dieu...

De 1991 à 1999, ce furent huit ans de traversée du désert ?
Je priais … C’est quoi, la traversée du désert ?

Vous n’étiez pas au bout de la route comme Moïse vers la terre promise ?
Pendant trois ans je suis restée avec ces livres-là. Ils m’ont vraiment convertie. Ainsi j’ai eu le regret de mes péchés. Dès 1991 j’ai commencé à aller à la messe, je me suis débarrassée de tout ce qui n’était pas catholique.

Comment ont commencé les charismes ?
En 1999, pendant une semaine je me suis mise à chanter, j’inventais des chants pour le Christ. J’étais devenue professeur d’arts plastiques à l’Education nationale, en France, car mes dons pour le dessin avaient été libérés par ma conversion. J’inventais toujours des chants pour le Christ et j’étais joyeuse. Une petite brise passait sur ma tête, c’était comme une petite caresse légère. J’entendais un son sur la droite, je l’ai encore maintenant. Cela a duré toute une semaine, et puis j’ai commencé à avoir des locutions intérieures : des locutions sans visions ; la nuit j’entendais des voix.

Sans savoir qui c’était ?
Non pas du tout. J’ai écrit à mon évêque, à mon père spirituel, au doyen de la paroisse, au prêtre de la paroisse. Le prêtre de la paroisse m’a dit : « Va voir le psychiatre de l’évêché. »

Comment cela a-t-il progressé?
J’entendais des voix dans mes songes la nuit, dans mon sommeil. J’ai tout noté et l’ai envoyé à l’évêché. Le psychiatre m’a dit : « Prenez un père spirituel et obéissez-lui. » C’est ce que j’ai fait. De retour à la maison j’ai donc pris un père spirituel : celui qui avait confessé mes grands-parents il y a cinquante ans. Je recevais toujours des paroles la nuit, puis elles ont cessé. J’ai commencé à avoir des visions.

Quel était le thème des locutions ?
La voix me disait : « Les enfants que le père m’a donnés je les veux tous dans ma gloire divine » ; « Je veux mon église remplie d’amour » ; « Embellis mon église » ; « Réunis mon église. » Je ne comprenais pas ce que cela voulait dire.

Le ressentiez-vous comme une mission ?
Non, je suis lente à comprendre. Un jour, au cours d’une vision, quelqu’un a voulu m’arracher un anneau du doigt et j’avais le doigt tout bleu, pas le doigt physique mais le doigt de mon âme qui était tout bleu comme ça. Je ne comprenais pas ce que cela voulait dire. Une fois j’ai vu le Christ s’avancer vers moi, c’était la nuit, il avait le visage incandescent, il s’avançait tout doucement et j’ai hurlé.

C’était lumineux ou incandescent ?
La figure, c’était du feu. C’était bien le visage de Jésus. Il s’est vraiment avancé tout doucement vers moi, j’avais vraiment peur ; il a reculé tout doucement et après j’ai vu la tête de mon ange. Il m’a dit : « Ne crains pas. » Je me suis endormie comme un petit bébé. Longtemps j’ai cru que c’était le démon qui m’était apparu et dernièrement le Christ m’a dit : « Non, c’est Moi ; la première fois que j’apparais aux âmes, elles sont bouleversées. » J’ai toujours des visions : démoniaques et divines ; plus de démoniaques que de divines. J’ai vu le Christ, je sais que c’est lui car le démon ne peut pas avoir deux fois le même visage, alors que celui du Christ, c’est toujours le même. Depuis 2004 que le Seigneur me prépare. Mais déjà je ramenais des gens à l’église, à la prière, au sacrement ; et aussi mes deux amies que j’avais emmenées à notre groupe de prière et donc ramenées à Dieu. Mais elles sont parties chez les protestants, j’ai pleuré. C’est si dur de ramener des âmes.

Mais on vous les amenait ou les gens venaient d’eux-mêmes?
Non, le Seigneur mettait des personnes sur mon chemin, et j’en déduisais que je devais les ramener.

Ils s’adressaient à vous ou c’était vous qui vous adressiez à eux d’abord ?
Les deux. Il prend des drôles de voies avec moi, le Seigneur ; un jour Il me dit : « Prends une plume et écris : veux-tu devenir ma messagère ? » Je dis : «Oui.» Si j’avais su d’avance comment cela se passerait, j’aurais dit non. J’ai dit : « Oui, mais qui es-tu ? » ; « Je suis l’Esprit Saint, Je suis le Christ. » Cela a débuté comme ça et c’est depuis ce jour-là que je prends des messages. Une nuit, dans un songe, j’ai vu le démon avec un énorme couteau (heureusement que mon mari était là) et il voulait que je me suicide avec ça. Je me suis réveillée en sursaut. Je pleurais car j’avais envie de me suicider. C’était grave. J’ai téléphoné au père Frank le lendemain et j’ai dit : « J’ai besoin d’un exorciste. » J’en ai contacté un et il m’a dit : « Viens au service de guérison. » J’y suis allée et là je suis tombée dans le repos de l’Esprit.

Et c’était la première fois que cela vous arrivait ?
Pendant ce repos de l’Esprit, j’ai vu Jésus dans une lumière blanche qui palpitait tout le temps. J’ai lu dans Thérèse d’Avila qu’après une prière de délivrance, on voit le Christ qui nous purifie dans sa lumière. Un autre jour j’étais en extase dans ma chambre, je ne savais pas ce qui se passait, je n’ai plus senti mon corps, mon cœur battait à l’intérieur d’un autre cœur, un autre cœur qui faisait dang ! dang ! dang ! Il battait très fort, j’ai repris mes sens tout doucement et en face de moi j’ai vu la photographie de la Sainte Face, le Christ sortait sa tête, ce n’était pas celui qui était sur la photo, c’était le Christ que j’avais vu dans le songe avec le feu, il est sorti du cadre de la photo de la Sainte Face du Christ que j’avais, mais ce n’était pas du tout le même, il penchait sa tête vers moi, alors je suis tombée carrément amoureuse de Lui : il me regardait comme si j’étais une princesse. Comme si Lui était mon serviteur.

Très humble ?
Si humble que l’amour est venu tout de suite. C’était une perle blanche pour l’encre noire que j’étais. J’étais tellement noire de péchés ! Je me suis confessée car on commet toujours beaucoup de péchés. Et Lui, il me regardait comme si j’avais de l’importance à ses yeux ; Il me regardait comme jamais personne ne m’avait regardée sur terre.
Vous traduisez bien ce que l’Ecriture appelle d’un mot trop lourd Miséricorde :
tendresse et don total aux hommes, même pécheurs.
Après cela, Il a continué à me donner ses messages, de beaux messages. Mais le problème chez moi, c’est que je doute tout le temps de la provenance des messages, je sais que
« l’autre » est constamment là, il me pique au pied, je ne sais pas si vous allez me prendre pour une folle, mais l’autre, il se manifeste comme ça, il me pique au pied, je ne sais pas si vous avez déjà entendu cela par quelqu’un.

Pas en forme de serpent, non ?
Non, je ne le vois pas, mais il me pique quand il se manifeste.

Vous sentez la piqûre mais vous ne voyez rien ?
Non, mais je sais qu’il me nargue sans arrêt et quand je fais quelque chose de bien, allez hop il me pique, et parfois j’ai l’impression que mes pieds vont être paralysés tellement cela fait mal. Il ne me supporte pas, il me l’a dit : « Je te hais. »
Ce sont des choses qui arrivent.
Il me persécute comme cela n’est pas permis et parfois je me demande si c’est possible.

Cela continue toujours ?
Oui cela continue. Il m’a dit : « Tant que tu écriras, je te persécuterai, arrête d’écrire. » Un autre jour, il a dit : « C’est elle qui commence notre perdition. » Je ne savais pas ce que cela voulait dire.

Vous n’avez pas recouru à l’exorciste ?
Si, si, mais cela n’a rien fait : pas de résultats.

Depuis des années, vous ne pleuriez plus ?
Non. Mais maintenant je pleure presque tous les jours car j’ai d’autres souffrances, qui sont de plus en plus grandes.

Dans votre enfance, pleuriez-vous déjà ?
Non. Mais depuis quelque temps j’ai des souffrances inimaginables, de plus en plus grandes.
Vous avez prononcé le mot « mission » ; ressentez-vous une mission du Seigneur pour votre vie maintenant ?
Le Christ m’a fait lire Ezéchiel II : « Va dire à mon peuple… » Il me parle un peu de la mission d’amour, il me parle beaucoup de l’Eucharistie. Il me dit les bienfaits de l’Eucharistie. Il va y avoir un petit livre sur l’Eucharistie. Il veut que je fasse connaître l’Eucharistie au monde entier. « Tu es l’apôtre de l’Eucharistie » m’a-t-Il dit. En juin, ce livre est sortis aux éditions du Parvis. Il y tient vraiment. Il me parle surtout de l’unité de l’Eglise.

Vous avez un guide spirituel ?
J’avais un père spirituel, mais il est mort. J’en ai pris un autre, mais il ne me connaît pas aussi bien que le premier, sinon j’ai aussi un conseiller spirituel qui habite à Paris.

On vous l’a conseillé comme un expert ?
Je communique avec lui par Internet, pour dire ce qui ne va pas, quand je ne comprends pas. Bien des prêtres ne croient pas à tous ces messages, c’est difficile. Je me sens plutôt seule.

Connaissez-vous votre évêque ?
L’évêque me connaît, un jour il m’a dit : « Je ne peux pas prendre position sur les messages. » Il m’a écrit : « Je suis content que vous priiez avec la Bible…» Je lui ai demandé de faire des conférences en France et à l’étranger. Il m’a dit : « Je n’ai jamais habilité quelqu’un pour faire des conférences mais je suis content que vous fassiez confiance à mes prêtres, que vous ayez une association de charité pour les pauvres. »

Vous êtes entièrement prise par cette mission ?
Absolument. De plus je fais le ménage à l’église, je fais partie des chorales, je fais des petits boulots de la paroisse comme ça. Je n’ai pas une place marquante à l’église, mais je fais le ménage, c’est tout. Je fais partie de deux chorales différentes. J’avais un groupe de prière depuis 1991. Un petit groupe qui persévéra pendant quinze ans.

Quels sont vos projets ? Et vos espoirs pour la suite ?
Mais rien du tout.

Au jour le jour ?
Oui, au jour le jour, comme ça, parce que j’ai une famille, j’ai encore mes deux grands enfants à la maison. J’ai beaucoup à faire.

Donc vous continuez sans projet particulier : disponible aux messages et aux conséquences ?
L’an dernier, je suis allée à la session des témoins de l’amour à Donrémy. Cette année le Seigneur m’a dit : « Tu iras à Orléans », où vous me voyez maintenant.

En quoi ces communications du ciel ont-elles changé votre vie ?
Quand je suis entrée dans la religion catholique, j’ai été très critiquée, notamment par d’autres personnes converties... autrement, mais j’ai toujours été soutenue par des prêtres. J’ai été tentée de tout lâcher. Une amie convertie m’a dit un jour : « Tu es consacrée au démon. » Elle m’a persuadée que le Christ m’avait abandonnée. Mais un matin, j’ai entendu un chœur d’anges et j’ai retrouvé la paix.

Dans votre famille, votre mari, vos enfants sont d’accord ?
Oui, ils y sont habitués. Mon mari n’avait pas fait sa communion, il l’a faite, puis sa confirmation et mes enfants aussi. Ils savent. Mon mari me suit, il est là avec moi. Attention, mon mari parfois dit : « J’en ai plein la tête », mais il va à la messe, mes enfants vont à la messe. Il ne boit pas, il ne fume pas. Il est beaucoup mieux que moi à tous les points de vue. Il ne fait pas autant de prières que moi. Il va à la messe seulement le dimanche, mais je ne lui arrive pas à la cheville.
_________________________________

Mon plus beau cadeau : l’Eucharistie
Le Ciel parle. Paroles tirées de messages de Jésus-Christ à une mère de famille catholique, que l’on nomme « Fille du Soleil » :

« Je suis l’Alpha et l’Omega, l’Autorité Suprême, Celui qui est, qui était et qui vient au secours de son Peuple... Je descends de mon trône pour vous faire entendre ma Vérité, Vérité qui me vient de mon Père... Je connais votre prénom, tous les détails de votre vie et vos pensées avant même que vous ne les formuliez. Je tiens à vous comme à la prunelle de mes yeux. Je vous aime individuellement et immensément, comme jamais sur terre il ne vous a été donné d’être aimée. La terre se révolte, l’homme souffre, ce sont les conséquences de la non-mise en application de ma loi d’Amour et du non-respect de mes dix commandements... Ce temps est à la repentance, personne ne peut dire qu’il n’a pas été averti... J’attends votre repentir, votre regret sincère de m’avoir offensé, j’attends votre ferme désir de vouloir vous améliorer... L’homme, en refusant mon pardon, ne sait pas ce qu’il fait... Mes prêtres sont là pour vous aider. Je vous jugerai avec la même mesure que vous les avez jugés ; moi seul sonde les reins et les cœurs... Priez en tout temps, en tout lieu. Ne laissez pas votre âme s’asphyxier sous le poids de vos péchés, profitez au maximum de mes sacrements, jaillis de la Croix pour vous sauver... Si vous saviez ce qu’il se passe dans l’invisible au cours de la célébration de la sainte Messe, vous en pleureriez de joie et camperiez devant mes églises pour ne pas perdre une seule miette de ces divines et majestueuses célébrations de l’Eucharistie où Je suis réellement vivant et présent, sur tous les autels du monde qui m’accueillent. Par ce sublime sacrement de l’Eucharistie, Je fais d’autres Moi... Tout se passe au niveau de votre âme... Mes anges vous envient un si grand bonheur... Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père, les plus belles sont réservées aux amoureux de l’Eucharistie. Mes enfants, Je désire votre bonheur à tous. Par mon Eucharistie, vous recevez ce qu’il y a de meilleur : l’Amour dans toute sa Puissance... Mon Eglise vit par mon Eucharistie, le plus beau cadeau que mon Père vous ait donné... Faites connaître mon Eucharistie au monde entier... Vous êtes mes amis si vous faites ce que Je vous commande... Je suis Eucharistie, pain de vie éternelle, porte de l’éternité bienheureuse... Mes enfants...
Je vous attends dans mon Sacré Cœur ! »

Article paru dans la revue Chrétiens Magazine (2009)
Related Posts with Thumbnails
Accueil

Un article vous à plu ?
Soutenez l'évangélisation gratuite sur ce blog !
Commandez des articles similaires :
- par téléphone au 0(033)5 65 78 01 95
- par courrier : glissez votre chèque + forfait de 6,50€ port dans une enveloppe timbrée à Chrétiens Magazine, 14 rue des écoliers, 22200 PLOUISY - FRANCE
- par internet : www.asonimage.fr
Contact mail : chretiensmagazine@gmail.com

Abonnez-vous à la revue :
14 rue des écoliers,
22200 PLOUISY - FRANCE
tel : 0(033)5 65 78 01 95
Abonnement 1 an: 35€ (10 parutions)
Dom, Tom et étranger: 48€

Que Dieu vous bénisse !

Articles les plus consultés