Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

« L'heure la mieux employée de notre vie est celle où nous aimons le plus Jésus.» - Père Charles de Foucauld



Charles Eugène de Foucauld de Pontbriand (15 septembre 1858 - 1er décembre 1916) est un militaire français devenu explorateur et géographe, puis religieux catholique et linguiste. Orphelin à l'âge de six ans, Charles de Foucauld fait carrière dans l'armée, intégrant Saint-Cyr et menant une vie dissolue. À vingt-trois ans, il décide de démissionner de l'armée afin d'explorer le Maroc en se faisant passer pour un Juif. La qualité de ses travaux lui vaut la médaille d'or de la Société de géographie, et une grande renommée suite à la publication de son livre Reconnaissance au Maroc (1888). De retour en France et après diverses rencontres, il se « convertit » et devient religieux chez les Trappistes le 16 janvier 1890, en France puis en Syrie. Sa quête d'un idéal encore plus radical de pauvreté, d'abnégation et de pénitence le pousse à quitter la trappe afin de devenir ermite en 1901. Il vit alors en Palestine, écrivant ses méditations qui seront le cœur de sa spiritualité, comprenant la Prière d'abandon. Ordonné prêtre à Viviers[1], il décide de s'installer dans le Sahara, à Béni-Abbés. Il ambitionne de fonder une nouvelle congrégation, mais personne ne le rejoint. Il vit avec les Berbères et développe un nouveau style d'apostolat, voulant prêcher non pas par les discours, mais par son exemple. Afin de mieux connaître les Touaregs, il étudie pendant plus de douze ans leur culture, publiant sous un pseudonyme le premier dictionnaire touareg-français. Les travaux de Charles de Foucauld sont une référence pour la connaissance de la culture touarègue. Le 1er décembre 1916, Charles de Foucauld est assassiné à la porte de son ermitage. Il est très vite considéré comme un saint et une véritable dévotion s'instaure, appuyée par le succès de la biographie de René Bazin (1921) qui devient un best-seller. De nouvelles congrégations religieuses, familles spirituelles et un renouveau de l'érémitisme s'inspirent des écrits et de la vie de Charles de Foucauld. Son procès en béatification commence dès 1927. Interrompu durant la guerre d'Algérie, il reprend ultérieurement et Foucauld est déclaré vénérable le 24 avril 2001 par Jean-Paul II, puis bienheureux le 13 novembre 2005 par Benoît XVI.

C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie - Mgr Raymond Centene



L’homélie ci-dessous a été prononcée le 14 Novembre 2010 à l’occasion du Pèlerinage national du monde Paysan, au cours de la Messe à la basilique Ste-Anne-d’Auray :

Frères et sœurs,
Les lectures bibliques de ce jour sont claires. Il n’y a pas d’ambiguïté possible :
« Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. »

Qui voudrait faire de la foi catholique et de l’appartenance à l’Eglise une histoire de sensibilité, d’opinion philosophique, de simple croyance pour un « mieux vivre ensemble aux carrefours de nos chemins d’humanité »,
Qui voudrait faire du Christ un « bobo » pacifiste proclamant « peace and love », la guitare à la main, dans une communauté hippie du premier siècle,
Qui voudrait faire du chrétien un doux rêveur acceptant, passif et résigné, la monstrueuse tentative d’assassinat de la création divine sous couvert d’une tolérance, nouveau nom donné à la lâcheté et à l’indifférence,

Que celui-ci se le tienne pour dit :
« Jésus-Christ est Dieu tout-puissant, créateur de tout ce qui est, fait homme, mort et ressuscité pour le salut des âmes et il n’y a pas, et il n’y a pas eu, et il n’y aura pas d’autre nom dans tout l’univers par lequel nous devions être sauvés ».

La mort de Notre Seigneur sur la croix et le martyr chrétien ont fait dire au penseur Freidrich Nietszche que la religion, et particulièrement le christianisme, est un alibi devant la faiblesse humaine. Quel aveuglement ! Quelle cécité !
La seule raison pour laquelle le chrétien accepte la persécution, c’est parce qu’il considère que la Vérité, cette vérité qui nous rend libre comme l’écrit saint Jean, est supérieure à la vie terrestre car elle est le chemin vers la vie éternelle à laquelle tout homme qui l’accueille est destiné.

Et l’on voudrait nous faire croire qu’il nous faudrait taire la merveilleuse nouvelle du salut, qu’il nous faudrait épouser les idées du monde sous prétexte d’une humilité chrétienne cachant en réalité un amour propre mondain et la mesquine sauvegarde d’une réputation sociale ?

J’entends déjà la voix doucereuse du démon susurrant à l’oreille de notre conscience bien-pensante :
« Comment peux-tu te dire détenteur de la vérité ? Tu es bien orgueilleux ! Allons, un peu d’humilité si tu veux être un bon chrétien, tais-toi donc, tu y gagneras en sainteté. »

Mais qui a dit que prêcher la vérité avec certitude, c’était la posséder ?
Bien sûr que nous ne possédons pas la vérité, qui possède le Christ ?
Nous l’avons reçue par pure grâce, sans aucun mérite de notre part et précisément la plus grande des charités est de partager avec tous le trésor qui nous a été confié et que nous portons en nous, pauvres vases d’argile, quitte à en payer le prix fort.
C’est là le sens profond de la devise de notre Très Saint Père le Pape Benoît XVI : « Coopérateurs de la vérité ».
Il ne se dérobe pas devant les loups mais enseigne sans relâche, avec douceur et véritable humilité, l’amour total de Dieu pour les hommes.

Cette vocation à l’amour de Dieu et du prochain, cet enjeu fondamental du salut éternel se joue dès ici-bas. Le jugement, à l’heure de notre mort, se fera sur la façon dont nous aurons aimé.

Au scribe qui lui demande quel est le premier des commandements, Jésus répond :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force » et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » ; Il ajoute qu’il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là.

En réalité, ces deux commandements ne font qu’un.
Comme l’affirme saint Jean dans sa première lettre :
« Si quelqu’un dit : « j’aime Dieu » alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère qu’il voit est incapable d’aimer Dieu qu’il ne voit pas. »

Il s’agit donc d’aimer Dieu et d’aimer son prochain « comme soi-même».
Le Christ reprend ici un commandement du livre du Lévitique.
En effet, comment aimer son prochain si l’on n’est pas capable de s’aimer soi-même en premier lieu ?
Comment vouloir le bonheur de l’autre si l’on ne veut pas son propre bonheur ?
Il faut s’aimer soi-même, non pour faire de soi une idole, tel Narcisse, mais parce que l’amour que Dieu porte à chacun rend chacun digne d’amour ! Soi-même y compris !
Comment pourrions-nous ne pas aimer ce que Dieu juge digne d’amour, non par mérite, mais par grâce ?

Mais pour s’aimer encore faut-il se connaître, car l’amour implique lucidité de jugement, vérité sur soi-même.
Dans l’introduction de l’encyclique Fides et Ratio, le pape Jean-Paul II écrit :
« Le conseil Connais-toi toi-même était sculpté sur l’architrave du temple de Delphes, pour témoigner d’une vérité fondamentale qui doit être prise comme règle minimum par tout homme désireux de se distinguer, au sein de la création, en se qualifiant comme « homme » précisément parce qu’il « se connaît lui-même ».

La connaissance de soi suppose une identité personnelle qui s’enracine dans une famille, une patrie, une terre, une culture, une éducation, une époque, en un mot une histoire.

Et que voyons-nous aujourd’hui ?
Tout ce qui constitue l’identité des hommes, tout ce qui leur permet de se connaître, donc de s’aimer et ainsi d’aimer Dieu et leur prochain, est mis à mal par l’avancée d’une culture de mort, une anti-culture échafaudant une véritable structure de péché qui annihile les consciences par la banalisation de comportements d’autodestruction humaine :
Avortement, euthanasie, anéantissement de la famille, cellule de base de toute société saine, lecture partiale de l’histoire et des sciences humaines dans l’enseignement, effondrement du niveau d’exigence des savoirs, haine de la patrie d’un monde hanté par le complexe d’Œdipe, autoculpabilisation permanente de notre histoire.

Ce déracinement, accentué par l’extrême mobilité actuelle et une idéologie mondialiste qui tend à vouloir faire disparaître toute culture particulière, ne peut qu’engendrer la crise d’identité sans précédent que l’on connaît et donc la crise sociale.

Ne nous y trompons pas, cette entreprise de démolition de la vie et de la famille est une entreprise de démolition du principe de transmission en général, du principe de filiation en particulier et la paysannerie, état de vie stable dans un attachement profond à la terre, don de Dieu fait aux hommes pour en être les intendants fidèles et non les tyrans cupides et jaloux, est particulièrement visée.

Ainsi que l’enseigne le Pape Benoît XVI : « Nous avons besoin du don de la terre, du don de l’eau, nous avons besoin du Créateur. Le Créateur réapparaît dans la Création. Le livre de la nature est unique et indivisible, qu’il s’agisse de l’environnement comme de la vie. »
La création et la vie vont de pair, sont indissociablement liées.

Dans ce combat pour la vie et donc pour l’identité – non pas une identité repliée sur elle-même mais qui permet, en se connaissant soi-même, de s’ouvrir véritablement aux autres – la sémantique joue un rôle particulièrement important.

Je remarque que les « journées paysannes » ne s’appellent pas « journées agricoles ».
Si les paysans sont en effet des agriculteurs, ils cultivent leur champ, ils sont bien plus que cela.
Comme l’écrivait Soljénitsyne :
« C’est dans la communion du paysan avec la terre – les sources, les ruisseaux, les rivières, les taillis et les bois – que s’enracine la spiritualité populaire. C’est de la terre que jaillit la source inépuisable et pure de l’amour de la patrie. C’est sur elle que repose la stabilité de l’Etat : Ce lien profond qui lie l’âme d’un peuple à sa terre, ce ne peut être une “marchandise” cotée en bourse, il nous est aussi cher que notre patrie, notre âme. »

Soyez bien conscients, frères et sœurs, que vous êtes aujourd’hui une partie de l’âme de l’humanité et que c’est précisément pour cette raison que l’on veut la mort non pas de l’agriculture – il faut bien se nourrir – mais de la paysannerie qui, vivant quotidiennement au rythme de la création, y voit l’œuvre du Créateur.

Fatima, La Salette, Lourdes, Pontmain, Notre-Dame de Guadalupe, Notre-Dame du Laus : nous pouvons remarquer que c’est presque toujours à des paysans que la Vierge Marie apparaît.
Ici même, le paysan Yves Nicolazic trouva la statue de Madame sainte Anne au bout de sa pioche, en creusant sa terre, cette terre qui ne ment pas, cette terre d’où jaillit l’esprit, cette terre d’où l’on tire le granit grâce auquel nos chapelles et nos cathédrales s’élèvent vers le ciel.

La paysannerie allie le « Bon sens paysan », droit dans ses bottes et les pieds sur terre, à qui on ne peut pas faire prendre des vessies pour des lanternes, ni gober n’importe quelle idéologie de salon de l’intelligentsia à la mode, et la spiritualité profonde de celui qui, en communion profonde avec la nature, y voit l’invisible.
C’est là précisément que le surnaturel devient tout naturel.
C’est ici que nature et grâce s’embrassent.

Les grands philosophes et écrivains chrétiens ne s’y sont pas trompés en exprimant le lien profond entre la philosophie et la sagesse tirée de la terre.
Gustave Thibon est appelé le « philosophe paysan », Jacques Maritain se nomme lui-même dans le titre de son ouvrage « le Paysan de la Garonne ».

(…) Soyons donc bien convaincus que si le monde estime que nous ne sommes pas des hommes d’avenir, c’est précisément parce que nous sommes des hommes de l’éternité.

A la fin de l’évangile de ce jour, après l’annonce des persécutions à venir, le Christ conclue par ces paroles d’espérance : « C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie ».

Que sainte Anne et la Vierge Marie nous accompagnent dans les joies et les épreuves de ce monde, qu’elles nous soutiennent et nous aident à rester fidèles, et nous conduisent auprès du Christ vers la terre promise, la terre céleste. Amen !

Mgr Raymond CENTENE
Evêque de Vannes

Mourir dans le Christ Jésus


1005 Pour ressusciter avec le Christ, il faut mourir avec le Christ, il faut " quitter ce corps pour aller demeurer auprès du Seigneur " (2 Co 5, 8). Dans ce " départ " (Ph 1, 23) qu’est la mort, l’âme est séparée du corps. Elle sera réunie à son corps le jour de la résurrection des morts (cf. SPF 28).

La mort

1006 " C’est en face de la mort que l’énigme de la condition humaine atteint son sommet " (GS 18). En un sens, la mort corporelle est naturelle, mais pour la foi elle est en fait " salaire du péché " (Rm 6, 23 ; cf. Gn 2, 17). Et pour ceux qui meurent dans la grâce du Christ, elle est une participation à la mort du Seigneur, afin de pouvoir participer aussi à sa Résurrection (cf. Rm 6, 3-9 ; Ph 3, 10-11).

1007 La mort est le terme de la vie terrestre. Nos vies sont mesurées par le temps, au cours duquel nous changeons, nous vieillissons et, comme chez tous les êtres vivants de la terre, la mort apparaît comme la fin normale de la vie. Cet aspect de la mort donne une urgence à nos vies : le souvenir de notre mortalité sert aussi à nous rappeler que nous n’avons qu’un temps limité pour réaliser notre vie :
Souviens-toi de ton Créateur aux jours de ton adolescence, (...) avant que la poussière ne retourne à la terre, selon qu’elle était, et que le souffle ne retourne à Dieu qui l’avait donné (Qo 12, 1. 7).
1008 La mort est conséquence du péché. Interprète authentique des affirmations de la Sainte Écriture (cf. Gn 2, 17 ; 3, 3 ; 3, 19 ; Sg 1, 13 ; Rm 5, 12 ; 6, 23) et de la Tradition, le Magistère de l’Église enseigne que la mort est entrée dans le monde à cause du péché de l’homme (cf. DS 1511). Bien que l’homme possédât une nature mortelle, Dieu le destinait à ne pas mourir. La mort fut donc contraire aux desseins de Dieu Créateur, et elle entra dans le monde comme conséquence du péché (cf. Sg 2, 23-24). " La mort corporelle, à laquelle l’homme aurait été soustrait s’il n’avait pas péché " (GS 18), est ainsi " le dernier ennemi " de l’homme à devoir être vaincu (cf. 1 Co 15, 26).

1009 La mort est transformée par le Christ. Jésus, le Fils de Dieu, a souffert lui aussi la mort, propre de la condition humaine. Mais, malgré son effroi face à elle (cf. Mc 14, 33-34 ; He 5, 7-8), il l’assuma dans un acte de soumission totale et libre à la volonté de son Père. L’obéissance de Jésus a transformé la malédiction de la mort en bénédiction (cf. Rm 5, 19-21).

Le sens de la mort chrétienne

1010 Grâce au Christ, la mort chrétienne a un sens positif. " Pour moi, la vie c’est le Christ et mourir un gain " (Ph 1, 21). " C’est là une parole certaine : si nous mourons avec lui, nous vivrons avec lui " (2 Tm 2, 11). La nouveauté essentielle de la mort chrétienne est là : par le Baptême, le chrétien est déjà sacramentellement " mort avec le Christ ", pour vivre d’une vie nouvelle ; et si nous mourons dans la grâce du Christ, la mort physique consomme ce " mourir avec le Christ " et achève ainsi notre incorporation à Lui dans son acte rédempteur :
Il est bon pour moi de mourir dans (eis) le Christ Jésus, plus que de régner sur les extrémités de la terre. C’est lui que je cherche, qui est mort pour nous ; lui que je veux, qui est ressuscité pour nous. Mon enfantement approche (...). Laissez-moi recevoir la pure lumière ; quand je serai arrivé là, je serai un homme (S. Ignace d’Antioche, Rom. 6, 1-2).
1011 Dans la mort, Dieu appelle l’homme vers Lui. C’est pourquoi le chrétien peut éprouver envers la mort un désir semblable à celui de S. Paul : " J’ai le désir de m’en aller et d’être avec le Christ " (Ph 1, 23) ; et il peut transformer sa propre mort en un acte d’obéissance et d’amour envers le Père, à l’exemple du Christ (cf. Lc 23, 46) :
Mon désir terrestre a été crucifié ; (...) il y a en moi une eau vive qui murmure et qui dit au dedans de moi " Viens vers le Père " (S. Ignace d’Antioche, Rom. 7, 2).
Je veux voir Dieu, et pour le voir il faut mourir (Ste. Thérèse de Jésus, vida 1).
Je ne meurs pas, j’entre dans la vie (Ste. Thérèse de l’Enfant-Jésus, verba).
1012 La vision chrétienne de la mort (cf. 1 Th 4, 13-14) est exprimée de façon privilégiée dans la liturgie de l’Église :
Pour tous ceux qui croient en toi, Seigneur, la vie n’est pas détruite, elle est transformée ; et lorsque prend fin leur séjour sur la terre, ils ont déjà une demeure éternelle dans les cieux (MR, Préface des défunts).
1013 La mort est la fin du pèlerinage terrestre de l’homme, du temps de grâce et de miséricorde que Dieu lui offre pour réaliser sa vie terrestre selon le dessein divin et pour décider son destin ultime. Quand a pris fin " l’unique cours de notre vie terrestre " (LG 48), nous ne reviendrons plus à d’autres vies terrestres. " Les hommes ne meurent qu’une fois " (He 9, 27). Il n’y a pas de " réincarnation " après la mort.

1014 L’Église nous encourage à nous préparer pour l’heure de notre mort (" Délivre-nous, Seigneur, d’une mort subite et imprévue " : ancienne Litanie des saints), à demander à la Mère de Dieu d’intercéder pour nous " à l’heure de notre mort " (Prière Ave Maria), et à nous confier à saint Joseph, patron de la bonne mort :
Dans toutes tes actions, dans toutes tes pensées tu devrais te comporter comme si tu devais mourir aujourd’hui. Si ta conscience était en bon état, tu ne craindrais pas beaucoup la mort. Il vaudrait mieux se garder de pécher que de fuir la mort. Si aujourd’hui tu n’es pas prêt, comment le seras-tu demain ? (Imitation du Christ 1, 23, 1).
Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mort corporelle, à qui nul homme vivant ne peut échapper. Malheur à ceux qui mourront dans les péchés mortels, heureux ceux qu’elle trouvera dans ses très saintes volontés, car la seconde mort ne leur fera pas mal (S. François d’Assise, cant.).
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Ayez l’enseignement de l’Eglise dans vos maisons : voici l’ouvrage de référence, synthèse de la position de l’Eglise Catholique sur les sujets passés, contemporains et futurs (questions religieuses, éthiques et sociales). Supplément : guide de lecture et table analytique (recherche par thèmes et mots).

La Médaille Miraculeuse - le message de la Rue du Bac




La Chapelle de la Rue du Bac est un haut lieu de pèlerinage.

En cette chapelle, la Vierge est apparue en 1830 à une novice des Filles de la Charité, sainte Catherine Labouré, pour offrir au monde une médaille.

Ce simple objet, destiné à tous sans distinction, récapitule, par son riche symbolisme, les mystères de la foi chrétienne.

Quand éclate à Paris, en février 1832, une terrible épidémie de choléra, qui va faire plus de 20.000 morts, les Sœurs commencent à distribuer les premières médailles. Les guérisons se multiplient, comme les protections et les conversions. C’est un raz-de-marée. Le peuple de Paris appelle la médaille « miraculeuse ».

 Le site officiel
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Le livret

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La vocation religieuse de Sr Catherine Labouré et sa sainteté - le message et les prédictions de la Vierge - les pèlerinages à la Rue du Bac - la médaille et ses miracles - un siècle d'apparitions de Marie : la Salette, Fatima, Banneux, Syracuse...

Vous êtes dans les mains de Dieu et tout ce qui peut vous arriver a un sens et un but que vous n'êtes pas sur votre terre en état de comprendre (25.11.2010) Jean


Message d'enseignement destiné aux groupes de prières.

"Mes bien aimés frères et soeurs,

Pour proclamer la Bonne Nouvelle, le Seigneur Jésus a bien envoyé ses disciples en mission, tout en les avertissant qu'ils seront comparables à des " brebis au milieu des loups " et qu'ils ne seront pas toujours acceptés. Et vous, êtes-vous accepté ?

Oui, vous êtes des brebis au milieu des loups, et malgré tout, à vous aussi il appartient de proclamer la Bonne Nouvelle et de n'avoir aucune crainte. Vous êtes des êtres vivants, et il est donc légitime que vous ayez peur des agressions, de la perte d'un être cher, de la maladie et également de la mort, surtout si vous êtes en pleine santé.

Sur quelle base pouvez-vous ne pas avoir peur ? Tout simplement, vous avez à considérer que vous êtes dans les mains de Dieu et que tout ce qui peut vous arriver a un sens et un but que vous n'êtes pas sur votre terre en état de comprendre, aussi intelligent et expérimenté que vous puissiez l'être. Seulement, pensez que les Plans de Dieu sont remplis d'Amour. Pensez bien chers parents, à tous les fruits d'Amour qui sont sortis depuis mon départ pour le Ciel, cela par notre service collectif. Le plan de Dieu, nul ne peut le connaître, même pas Son Fils.

Tout bon chrétien est tant soit peu un martyr. Le martyre est plutôt une forme de vie qu'une manière de mourir.

Tout homme est appelé, il s'agit qu'il veuille bien l'entendre et accepter d'entrer dans l'action, ne serais-ce que par la prière et avant tout et surtout par son exemple.

Pensez et priez pour le Saint Père le Pape qui est le don de Dieu à votre génération actuelle. C'est un martyr et un prophète qui, malgré tous ceux qui guidés par le démon le combattent, est entendu et écouté par des chrétiens et par bien des hommes de votre époque y compris par des jeunes générations.

En réalité, le martyre est toute la fidélité aux engagements fondamentaux, même lorsque les situations sont radicalement modifiées soit par une maladie, un changement de situation, un décès, en un mot par des circonstances nouvelles.

En résumé, être chrétien est suivre Jésus, renoncer à vous-même, vous charger de votre croix et même, si nécessaire, être disposé à tout perdre pour la proclamation de l'Evangile dont le message est souvent si mal perçu par vos contemporains.

Le démon ne souhaite pas que les messages des âmes choisies soient diffusés, pour la seule raison qui est celle d'annoncer la fin de son règne sur la terre. Et c'est ainsi qu'il fait tout ce qu'il peut pour fermer la porte à ces messages et parmi vous, sont nombreux ceux qui en subissent ses attaques plus ou moins virulentes.

Sachez, qu'annoncer l'Evangile, n'est pas un sujet de gloire, mais le devoir de tout bon chrétien, en le faisant de bon cour vous utiliserez la clé qui ouvre la porte du Ciel, et de plus si vous le faites malgré vous, comprenez que c'est une charge qui vous est confiée.

Avec tous vos parents et amis de l'Eternité, mes bien-aimés frères et soeurs, nous vous bénissons au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Votre Jean, messager d'Espérance"


Le 13 décembre 1996, le Français Jean Cara, âgé de 43 ans, meurt d'une hémorragie interne. Par locutions intérieures, il adresse à ses parents des messages d'amour, d'espoir et de bonheur par lesquels il leur demande de prier pour les défunts.


Forum de discutions  : http://jean-forum.heavenforum.com/jean-messager-de-la-lumiere-f1



Jean Messager de la Lumière
65.00 €
 

Pourquoi l’avortement est un crime contre la Vie et contre Dieu ?

Pour un catholique, la Vie existe dès la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde. A cette seconde même, quelque-chose d’extraordinaire se produit par l’osmose de deux êtres, quelque-chose de sacré et d’inviolable.

Nul besoin que cet être ait une “apparence humaine” car, à défaut de lui reconnaître le droit d’exister (première incohérence) tous les scientifiques sont d’accord pour reconnaître que dans cet œuf fécondé, toute la Vie à venir est déjà présente. C’est cette Vie avant tout que nous respectons. Raison pour laquelle nous sommes par la même occasion opposés à la pilule puisqu’elle possède entre autres effets celui d’empêcher la nidation de l’œuf fécondé dans l’utérus maternel. La majorité des contraceptions chimiques ont ainsi pour effet de tuer une Vie. Voilà pourquoi les couples catholiques qui souhaitent espacer les naissances pour des raisons matérielles (un nouveau salon où des vacances en Espagne ne sont pas des arguments valables !) utilisent la méthode naturelle (la plus efficace, basée sur des expériences scientifiques qui en font une méthode plus sûre que la pilule, est la méthode sympto-thermique).

Mais dans notre société matérialiste, il faut VOIR pour CROIRE, il faut que l’oeuf fécondé ait l’apparence humaine.

Faut-il choquer les bonnes consciences, qui sinon jetteraient à la poubelle en toute impunité ce “petit amas de cellules” qui est leur fils ou leur fille ?

Merci à Avouedusaintsepulcre



No need to argue
(pas besoin d'expliquer davantage)
Des images très crues de ce sur quoi débouche l'avortement avec les différentes techniques d'avortements. Une vidéo quasi-insoutenable.

Une visite de la Grande Chartreuse

Visite extérieure et des environs du monastère de la Grande Chartreuse en France.
Pour voir l'intérieur de ce monastère regardez le film Le grand silence.



Horaire d'une journée en semaine pour un moine du cloître.

Les chartreuses dans le monde

La Grande Chartreuse filmée en 1964:


Vidéo : Le chant Cartusien

Medjugorje, Message du 25 novembre 2010

« Chers enfants, je vous regarde et je vois en votre coeur la mort sans espérance, l’inquiétude et la faim. Il n’y a ni prière ni confiance en Dieu, c’est pourquoi le Tout-Puissant me permet de vous apporter l’espérance et la joie. Ouvrez-vous. Ouvrez vos coeurs à la miséricorde de Dieu et Il vous donnera tout ce dont vous avez besoin, Il comblera vos coeurs de paix car Il est la paix et votre espérance. Merci d’avoir répondu à mon appel. »

Pour en savoir plus sur Medjugorje voici notre sélection.

Bienheureux père Daniel Brottier


Daniel Brottier est né en 1873 à la Ferté Saint Cyr, dans le Loire-et-Cher. Sa vocation se déclare très tôt, dès l’âge de sept ans, où il manifeste un très grand amour de Dieu et le désir du sacerdoce. Guidé par ses parents et son père spirituel, il entre au séminaire et devient prêtre en 1899. Il exerce pendant trois ans les fonctions de professeurs au collège privé de Pontlevoy et entre ensuite dans la congrégation missionnaire des Pères du Saint-Esprit.
Il est envoyé au Sénégal où il se dépense sans compter pendant huit ans au mépris de sa santé. Puis, à sa grande peine, il est rappelé en France et y travaille à récolter des fonds pour sa mission et pour la construction d la cathédrale de Dakar.

En 1914, le Père Brottier s’engage dans les corps des aumôniers militaires. Pendant la Grande Guerre, il reste 52 mois en première ligne et en revient indemne. Le vicaire apostolique du Sénégal, Monseigneur Salabert, avait confié à son insu à sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus celui dont il dit qu’il "l’aime comme son meilleur ami et le meilleur de ses prêtres".

En 1923, l’archevêque de Paris désire restaurer l’œuvre des Orphelins-apprentis d’Auteuil (http://www.fondation-auteuil.org/) et demande au supérieur général des Pères du Saint Esprit de lui donner le Père Brottier. Pendant treize ans il se consacre à l’œuvre en s’appuyant sur l’aide de sainte Thérèse de Lisieux qu’il donne comme mère protectrice aux orphelins qui lui sont confiés.

Il meurt à Paris le 28 février 1936.
Jean-Paul II le béatifie le 25 janvier 1984.

Le livre des Bannières - Association pour le Xve centenaire de la France Tome I p. 464


La vidéo ci-dessous est en anglais:

O salutaris hostia



O salutaris hostia,
Quæ cæli pandis ostium,
Bella premunt hostilia;
Da robur, fer auxilium.

Uni trinoque Domino
Sit sempiterna gloria:
Qui vitam sine termino
Nobis donet in patria.

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Sacrifice qui nous as sauvés
Et nous ouvres l'entrée du ciel:
Contre l'ennemi qui nous presse,
Rends-nous forts, porte-nous secours.

Éternelle gloire au Seigneur,
L'unique Dieu en trois personnes;
Qu'il nous donne, dans la patrie,
La vie qui jamais ne s'achève.

Composée par Saint Thomas d'Aquin.

Les jeunes d'aujourd'hui ont perdu leur chemin à cause de tous les péchés du monde et de l'influence que les plaisirs coupables ont exercé sur leur vie, loin de leur vraie nature spirituelle (01.11.2010) Notre Dame à Ned Dougherty



Message de Notre Dame de la Lumière à Ned Dougherty donné le 1er novembre 2010 à 23h00 à la Chapelle de Marie de la Maison de Retraite du Cap Est à Gloucester Massachusetts.

Mon cher fils, Je vous ai amené dans ce lieu sacré pour un message très important en cette fin de soirée de la fête de Toussaint veille du Jour des Morts – alors que durant ces deux jours J’emmène beaucoup d'âmes avec Moi dans les Cieux. Et c'est aussi pendant ces deux jours que beaucoup d'entre vous Mes enfants priez pour vos proches et pour vos chers disparus qui ont quitté le monde terrestre et pour ceux qui sont passés dans les Réalités Eternelles – où beaucoup d'entre vous auront à vivre la béatitude d’une existence Eternelle dans les bras de Dieu le Père.

Je reviens maintenant au très important message que j'ai besoin de transmettre ce soir à l'humanité tout entière. C'est un message d'avertissement à tous les fidèles de prier avec ferveur en particulier pour les âmes des enfants de cette génération. Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, aujourd’hui, cette génération de jeunes a abandonné toute vie de prière et toute gratitude pour le Père Céleste pour Son Fils qui a sacrifié Sa vie ici sur Terre pour [le salut de] toutes les âmes et pour l'Esprit Saint qui est descendu si puissamment en cette Fin des Temps en raison de tous les péchés ici-bas.

Cependant la plupart des jeunes du monde ont rejeté leur nature spirituelle et ont été engloutis dans les marécages de la vie que le Malin a imaginés pour contrecarrer les plans du Père. Les jeunes d'aujourd'hui ont perdu leur chemin à cause de tous les péchés du monde et de l'influence que les plaisirs coupables ont exercé sur leur vie loin de leur vraie nature spirituelle.

Ceci a lieu parce que dès le plus jeune âge vos enfants sont pris en charge et mis sous contrôle par ceux qui, à la botte du malin exercent pouvoir et influence sur ce monde. Ces serviteurs du démon ont orienté leurs habitudes et leur vie dans le sens de cette œuvre parce qu'au dépend de leurs âmes ils ont trahi leurs valeurs pour recevoir puissance et richesse matérielle mais hélas pour eux c’est seulement un enrichissement temporaire dans ce monde au détriment de leur place éternelle dans les Cieux.

Priez pour que le Seigneur et Sauveur ait grande miséricorde pour leurs âmes à l’heure de leur jugement car ils ont forgé un monde terrible pour vos jeunes enfants. Et qu'est-ce qui pousse ces individus à commettre de tels crimes contre les enfants du monde ? [Juste] leur ténébreuse quête de puissance et de contrôle alimentée par leur avarice et leur cupidité.

Je sais qu'il est difficile pour beaucoup d'entre vous de comprendre combien sont pernicieux et insidieux ce pouvoir et cette manipulation sur vos enfants parce que c'est au-delà de ce que beaucoup peuvent imaginer – qu'il puisse en exister parmi vous qui trouvent plaisir et bénéfice à causer autant de dommages spirituels aux plus jeunes.

Toutefois vous devez être conscients de leurs œuvres. Dans vos films et à la télévision dans vos livres et vos magazines hélas dans tous les vecteurs d'information que diffusent les plus grands et les plus puissants des groupes médiatiques il semble y avoir un flux illimitée et ininterrompu de pornographie et d’impureté de violence et de guerre de péchés de toutes natures qui sont proposés aux enfants du monde pour les provoquer à des choix que jamais le Seigneur et Sauveur n’a voulu pour Ses enfants.

Vous vous demandez comment cela se peut ? Comment ceux qui sont aussi les enfants du plan de Dieu peuvent s'enrichir au détriment des âmes des jeunes ? C'est parce qu'ils font le travail du malin et que cela leur apporte des avantages temporaires et futiles mais aussi leur donne un sentiment de puissance et de contrôle sur le reste d'entre vous un sentiment de légitimité le [sentiment] que ceux qui font le travail du mal sont meilleurs que tous les autres.

Vous vous demandez [encore] comment cela se fait ? C'est parce qu’aujourd’hui dès l’âge le plus tendre vos enfants ont été livrés aux médias pour les garder occupés pendant que les parents aussi se laissent polariser ailleurs sur des choses sans importances dans la vie. Non pas que vous ne puissiez pas passer du temps à vous occuper de la nourriture des vêtements et du logement de vos enfants mais tant de temps est surinvesti par l’attrait pour la richesse matérielle et le plaisir. Par conséquent les choses simples de la vie qui ont été aimées par les membres de la famille de vos ancêtres ne sont plus appréciées.

Le monde a été bouleversé par le mal et maintenant ce sont les enfants du monde qui paient le prix de ce diabolique système de contrainte un système diabolique orchestré par les géants des médias qui vous disent comment penser comment dépenser votre argent et comment vivre et ce n'est pas seulement établi pour les plus âgés d'entre vous (non nécessairement pour cette raison les plus sages) cela vaut aussi à leur grand détriment pour les enfants.

Quels en sont les résultats ? Les enfants non seulement ne prient plus le Seigneur ni ne vont à l'Eglise[mais encore] beaucoup d'entre eux se sont tournés vers des lieux spirituellement ténébreux et se sont impliqués dans la sorcellerie dans les séances et les sorts et dans les rituels et incantations qui sont de l’église de satan (1). Hélas les enfants du monde n'ont pas seulement abandonné le Père Céleste mais beaucoup d'entre eux sont devenus légions avec le démon lui-même.

Mes yeux se remplissent de larmes de voir tout ce qui arrive à l'humanité mais c’est surtout pour les enfants que les larmes coulent de mes yeux – eux qui sont victimes de ces attaques du malin à un âge de plus en plus tendre.

Malheureusementsi les conditions sont réunies comme elles le sont c’est parce que beaucoup d'entre vous ont contribué directement ou indirectement à ce bourbier jeté sur l'humanité.

C'est pour cette raison que le Père céleste est maintenant en train d’intervenir plus puissamment pour amener une transformation dans ce monde – et Son changement arrive avec grande puissance avec beaucoup de force et, à la fin, avec la victoire complète sur le mal et la tyrannie contre Dieu qui existe actuellement.

Cependant le Père Céleste compte sur ceux d'entre vous qui entendent encore Son appel à répondre à la trompette de l'Ange et à faire partie du plan Divin pour apporter à l'humanité, en cette Fin des Temps, un Nouveau Ciel et une Terre Nouvelle.

Que la paix du Seigneur soit avec vous !

Notre-Dame de la Lumière


(1) Par exemple les films et ouvrages d'Harry POTTER

Merci à Vincent

Ayez la certitude qu'un jour, dans un inimaginable bonheur, vous serez reçu à la table du Seigneur et connaîtrez toutes les vérités qui actuellement vous sont inaccessibles (22.11.2010) Jean


Message d'enseignement destiné aux groupes de prières.

"Chers frères et sours bien aimés,

Vous devez bien comprendre que dans vos rapports à la Vérité et à la Vie il est essentiel que Jésus soit et reste toujours la source de votre conscience morale. Donc la réussite de vos actions et de vos approches, n'est réalisable que si elle s'envisage à tendre à une harmonie dans vos relations humaines d'abord avec votre famille et aussi avec tous vos frères et sours et cela dans l'amour de Dieu.

Entre chaque être humain, il y a forcément des différences inévitables, que ce soit pour une question de caractère, de culture ou de religion. Ainsi dans la vie de tous les jours vous avez à faire un maximum pour avoir de bonnes relations avec les autres. Dans vos rapports, il est utile que vous soyez humbles et que vous y mettiez toute votre bonne volonté, même comme il est fréquemment dit " en avalant des couleuvres "

Naturellement, tout homme est attiré au bien et au bonheur aussi, existe-t-il en chacun de vous, un besoin de réussite de votre vie professionnelle et spirituelle, que ce soit dans le célibat ou dans le mariage et en agissant au mieux pour le bien des enfants, donc pour l'épanouissement de la famille, ce qui n'est pas toujours le cas, il y a tant de familles désunies.

Pour réussir une vie pleinement humaine, vous avez à faire reculer, si non éliminer tous les prétextes qui vous empêchent d'être libres. A cet effet, secouez-vous réveillez-vous et éduquez votre conscience morale dans la vérité du Christ afin que l'ensemble de vos démarches contribue à agir, évidemment à votre niveau, ne serais-ce que par la prière, pour que la société devienne plus humaine, digne de Dieu et au bénéfice de tous.

Il est certain, que vous subissez l'influence des médias, aussi avez-vous en permanence à lutter contre le mal, la haine, la violence et à tout égoïsme qui est cette tendance de négliger votre prochain ou de le dominer. Vous avez donc, à combattre tout instinct de puissance que soit en vous ou chez ceux qui manipulent les faits, les personnes, les relations, les projets, les événements afin de satisfaire les multiples instincts de pouvoir au détriment de toute fraternité.

Remettez-vous-en, en cause et passez par des sacrifices nécessaires pour mieux vous soutenir les uns les autres, pour que ceux qui sont dans les situations de détresse soient mieux pris en considération

Si vous gardez et mettez en pratique les commandements de Dieu et que vous fassiez donc ce qui Lui est agréable, malgré toutes vos épreuves, ayez la certitude qu'un jour, dans un inimaginable bonheur, vous serez reçu à la table du Seigneur et connaîtrez toutes les vérités qui actuellement vous sont inaccessibles. Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui. Et vous, où en êtes-vous réellement dans tout cela ?

Avec tous vos parents et amis de l'Eternité, mes bien aimés frères et sours, nous vous bénissons au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Jean avec tout l'amour du Ciel."


Le 13 décembre 1996, le Français Jean Cara, âgé de 43 ans, meurt d'une hémorragie interne. Par locutions intérieures, il adresse à ses parents des messages d'amour, d'espoir et de bonheur par lesquels il leur demande de prier pour les défunts.


Forum de discutions  : http://jean-forum.heavenforum.com/jean-messager-de-la-lumiere-f1



Jean Messager de la Lumière
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La fête du Christ Roi de l'univers


Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. » (Jn 18, 35-37)

* * *

Un des grands défenseurs de l'évolutionnisme athée aujourd'hui est l'Anglais Richard Dawkins, auteur du libre "God Delusion" (L'illusion de Dieu). Il fait la promotion d'une campagne publicitaire qui se propose de mettre sur les bus des villes l'inscription suivante : «Dieu n'existe probablement pas : cesse de t'en faire et profite de la vie !» (There's probably no God. Now stop worrying and enjoy life). "Probablement". Il n'est donc pas complètement exclu qu'il puisse exister !

Si Dieu n'existe pas, le croyant n'a pratiquement rien perdu. En revanche, s'il existe, le non croyant a tout perdu.
Je me mets à la place d'un parent qui a un enfant porteur de handicap, autiste ou gravement malade, d'un immigré qui a fui la faim ou les horreurs de la guerre, d'un ouvrier qui a perdu son travail, d'un agriculteur expulsé de ses terres... Je me demande comment il réagirait devant cette annonce : «Dieu n'existe probablement pas : cesse de t'en faire et profite de la vie !».

L'existence du mal et de l'injustice dans le monde est certes un mystère et un scandale mais sans la foi et sans un jugement dernier, le mal et l'injustice apparaissent infiniment plus absurdes et plus tragiques encore.

La fête du Christ Roi, avec l'évangile du jugement dernier, répond à l'espérance humaine la plus universelle. Elle nous assure que l'injustice et le mal n'auront pas le dernier mot et en même temps elle nous exhorte à vivre de telle manière que le jugement ne soit pas pour nous un jugement de condamnation mais de salut et que nous puissions être de ceux à qui le Christ dira : «Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde».
Prédication du Père Cantalamessa (prédicateur de la maison Pontficale)

___________________________________________

«Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible.
On ne dira pas : 'Le voilà, il est ici !' ou bien : 'Il est là!' En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous.»
«Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas.
On vous dira : 'Le voilà, il est ici ! il est là !' N'y allez pas, n'y courez pas.
En effet, comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là.
Mais auparavant, il faut qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération.»

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,20-25.

Credo (1983) - Le film

Film peu connu mais remarquablement profond, réalisé par Jacques Deray en 1983, avec Jean-Louis Trintignant (et scénario de Jean-Claude Carrière).

Dans le cadre d'un interrogatoire en pays marxiste, et sous la pression de la dialectique progressiste, ces dialogues (sans action, comme une pièce de théatre) donnent bien matière à réflexion sur l'immutabilité du dogme catholique.

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue
Un professeur d'université, Alexandre Lenski, est arrêté par la police soviétique parce qu'il est chrétien. Son interrogatoire porte d'abord sur des accusations de prosélytisme, dont il se défend habilement. Petit à petit, la pression monte et les soutiens sur lesquels il aurait pu s'appuyer lui font défaut l'un après l'autre. Il en est de même pour tous jusqu'aux gens d'Église (Père Serge et Frère Jean) qui sont du côté des interrogateurs. A la fin, le professeur se met à genoux et récite son Credo devant ses tortionnaires, avant d'être emmené en hôpital psychiatrique.





Que vous êtes bon, mon Dieu ! - Charles de Foucauld


« Que vous êtes bon, mon Dieu, et comme vous vous appliquez à relever les pécheurs, à crier "Espérance" aux coupables. Comme vous vous montrez, dès les premières lignes de l'Evangile, le Bon Pasteur, le Père de l'enfant prodigue, le divin médecin venu pour les malades.

Il semble que vous preniez à tâche dès les premières lignes de l'Evangile de nous répéter : "Je ne veux pas la mort du pécheur mais qu'il se repente et qu'il vive" (Ez 18,23). O Dieu, Père des miséricordes, vous voulez nous dire qu'il y a espérance et grâce même pour les coupables, même pour les plus déchus, les plus souillés. Ceux qui aux yeux des hommes sont irrémédiablement avilis et tombés sont encore nobles et beaux à vos yeux. Qu'ils se repentent, qu'ils disent comme David : "J'ai péché" (2S 12,13). Vous ouvrez si largement pour ces âmes, que le monde croyait si perdues et que vous avez si pleinement retrouvées, relevées, purifiées, embellies, vous leur ouvrez si largement le trésor de vos faveurs qu'aucune grâce ne leur est refusée, qu'aucune grandeur ne leur est inaccessible.

Quelque bas que nous tombions, ne désespérons jamais. La bonté de Dieu est au-dessus de tout mal possible. "Quand vos péchés seraient comme l'écarlate, je vous rendrais plus blanc que la neige" (Is 1,18). Il n'est pas un moment dans notre vie où nous ne puissions pas commencer une existence nouvelle,... séparée comme par un mur de nos infidélités passées. »

Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916)

Merci à Jean-Claude

La persécution des chrétiens dans le monde - vidéos

Francis Chan - la persécution des chrétiens en Inde.


150 millions de chrétiens persécutés dans le monde par les musulmans


Persécution des chrétiens en Arabie saoudite : torture et prison pour avoir prié


Algerie : Les chrétiens persécutés


La persécution des chrétiens aujourdhui dans le monde


Les Chrétiens Persécutés - René Guitton


Dieu m'a délivré de l’occultisme - Allan Rich (vidéo)


Sachez-le tous! C'est par le nom de Jésus Christ que cet homme se présente en pleine santé devant vous. (Actes 4:10)


Convertis en 1977, je prêche pour la première fois dans la rue deux ans plus tard et travaille plusieurs années à plein temps pour Dieu en vivant par la foi en tant qu’Evangéliste de rue ainsi que dans un centre de réhabilitation chrétien pour personnes en difficultés spirituelles et sociales.
Jai régulièrement donné mon témoignage dans des lycées, universités et salle publiques pour la prévention contre la drogue et la délinquance et ai également travaillé au sein de la mission Tzigane de “vie et lumière”
Une période de transition et d’éloignement de la volonté de Dieu s’est opéré avant de revenir ensuite en obéissance à la direction du Saint Esprit.
Depuis plusieurs années j’évangélise sur internet, dans la rue et en donnant mon témoignage lors de conférences et de campagnes d’évangélisations dans le monde entier.



DIEU M'A DELIVRE DE L'OCCULTISME - Allan Rich

Je rends grâces à celui qui m'a fortifié, à Jésus Christ notre Seigneur, de ce qu'il m'a jugé fidèle, en m'établissant dans le ministère, moi qui étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j'ai obtenu miséricorde, parce que j'agissais par ignorance, dans l'incrédulité; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et la charité qui est en Jésus Christ. C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. (1 Timothée 1:12-15)

Nom du site d'Allan en français: www.centre-partage.com

Je suis Évangéliste (Ne pas confondre le mot Évangéliste qui est un ministre de l’évangile et le mot évangélique qui est une dénomination protestante). Éphésiens 4:11 Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs...). Ayant fondé au début 2009 une association “Association Sociale du Ministère Allan Rich” (Allan Rich Ministries Welfare Society) j’ai été pour cela ordonné pasteur en Inde étant responsable de 60 pasteurs pour plus de 9000 fidèles. Cela est plus pour moi une fonction et un titre qu’un appel n’ayant pas d’église locale. Je suis membre d'une église inter confessionnelle depuis 2005, responsable du ministère de l’évangélisation et je suis de tendance évangélique. Mon travail sur internet (vidéos, podcasts, témoignages, etc.) n’engage que moi, Je ne représente aucune église, association ou mouvement d'aucune sorte (Mon église et mon pasteur me soutiennent dans mon travail et je ne fais rien sans leur avoir auparavant informé). Je ne suis représentatif d'aucun mouvement de croyance. Je n’ai aucune subvention. J’ai créé ce site et les vidéos moi-même et à mes propre frais. Les commentaires ainsi que les réponses aux commentaires fait sur mes vidéos (Youtube, Dailymotion, Google etc.) n'engagent que moi.

Voici en quoi je crois:

Aux Écritures saintes, telles qu’elles furent données par Dieu à l’origine, divinement inspirées, infaillibles, entièrement dignes de confiance, et autorité suprême pour tout ce qui concerne la foi et la conduite.

En un seul Dieu existant en trois personnes, Père, Fils et Saint-Esprit.

En notre Seigneur Jésus-Christ, Dieu manifesté en chair, à sa naissance virginale, à sa vie humaine sans péché, à ses miracles divins, à sa mort substitutive et expiatoire, à sa résurrection corporelle, à son ascension, à son œuvre de médiateur, et à son retour personnel en puissance et en gloire.

Au salut de l’homme perdu et pécheur par l’effusion du sang du Seigneur Jésus-Christ, par la foi, sans les œuvres, et à la régénération par le Saint-Esprit.

Au Saint-Esprit, par l’habitation duquel le croyant est rendu capable de vivre une vie sainte, de témoigner et d’œuvrer pour le Seigneur Jésus-Christ.

À la résurrection, tant des sauvés que des perdus ; de ceux qui sont sauvés, pour la résurrection et la vie ; de ceux qui sont perdus, pour la résurrection et la condamnation. »

Pour d’autres renseignements vous pouvez me contacter par email à contactallanrich@yahoo.com

Soyez bénis. Allan

Qu'est ce que le "Motu Proprio" du 07/07/07 ?

Un motu proprio (du latin, «de son propre chef») est une lettre émise par le pape de sa propre initiative. Cette lettre peut s'adresser à toute l'Église, à une Église locale ou à un groupe particulier dans l'Église.
Le 7 Juillet 2007 le Saint Père Benoit XVI publiait une lettre apostolique en forme de "Motu Proprio" sur l'usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. On appelle cette liturgie la liturgie de Saint Pie V ou la liturgie tridentine en référénce au concile de Trente. Elle avait été régulièrement modifiée jusqu'au missel de Jean XXIII. Dans cette lettre il autorise de "célébrer le sacrifice de la messe suivant l’édition type du missel romain promulguée par le Bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogée, en tant que forme extraordinaire de la liturgie de l’Église". Depuis 1970 c'était le texte du concile Vatican II appelé "Constitution sur la Sainte Liturgie - Sacrosanctum Concilium" signé par le pape Paul VI qui fixait les règles du déroulement de la messe.


Voici le texte intégral de cette lettre :

LETTRE APOSTOLIQUE
EN FORME DE MOTU PROPRIO
DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI
Sur l’usage de la Liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970


LES SOUVERAINS PONTIFES ont toujours veillé jusqu’à nos jours à ce que l’Église du Christ offre à la divine Majesté un culte digne, « à la louange et à la gloire de son nom » et « pour le bien de toute sa sainte Église ».

Depuis des temps immémoriaux et aussi à l’avenir, le principe à observer est que «chaque Église particulière doit être en accord avec l’Église universelle, non seulement quant à la doctrine de la foi et aux signes sacramentels, mais aussi quant aux usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue, qui sont à observer non seulement pour éviter des erreurs, mais pour transmettre l’intégrité de la foi, parce que la lex orandi de l’Église correspond à sa lex credendi » (1).

Parmi les Pontifes qui ont eu ce soin se distingue le nom de saint Grégoire le Grand qui fut attentif à transmettre aux nouveaux peuples de l’Europe tant la foi catholique que les trésors du culte et de la culture accumulés par les Romains au cours des siècles précédents. Il ordonna de déterminer et de conserver la forme de la liturgie sacrée, aussi bien du Sacrifice de la Messe que de l’Office divin, telle qu’elle était célébrée à Rome. Il encouragea vivement les moines et les moniales qui, vivant sous la Règle de saint Benoît, firent partout resplendir par leur vie, en même temps que l’annonce de l’Évangile, cette très salutaire manière de vivre de la Règle, « à ne rien mettre au-dessus de l’œuvre de Dieu» (chap. 43). Ainsi, la liturgie selon les coutumes de Rome féconda non seulement la foi et la piété mais aussi la culture de nombreux peuples. C’est un fait en tout cas que la liturgie latine de l’Église sous ses diverses formes, au cours des siècles de l’ère chrétienne, a été un stimulant pour la vie spirituelle d’innombrables saints et qu’elle a affermi beaucoup de peuples par la religion et fécondé leur piété.

Au cours des siècles, beaucoup d’autres Pontifes romains se sont particulièrement employés à ce que la liturgie accomplisse plus efficacement cette tâche ; parmi eux se distingue saint Pie V, qui, avec un grand zèle pastoral, suivant l’exhortation du Concile de Trente, renouvela tout le culte de l’Église, fit éditer des livres liturgiques corrigés et «réformés selon la volonté des Pères », et les donna à l’Église latine pour son usage.

Parmi les livres liturgiques du Rite romain, la première place revient évidemment au Missel romain, qui se répandit dans la ville de Rome puis, les siècles suivants, prit peu à peu des formes qui ont des similitudes avec la forme en vigueur dans les générations récentes.

C’est le même objectif qu’ont poursuivi les Pontifes romains au cours des siècles suivants en assurant la mise à jour des rites et des livres liturgiques ou en les précisant, et ensuite, depuis le début de ce siècle, en entreprenant une réforme plus générale » (2). Ainsi firent mes prédécesseurs Clément VIII, Urbain VIII, saint Pie X (3), Benoît XV et le bienheureux Jean XXIII.

Plus récemment, le Concile Vatican II exprima le désir que l’observance et le respect dus au culte divin soient de nouveau réformés et adaptés aux nécessités de notre temps. Poussé par ce désir, mon prédécesseur le Souverain Pontife Paul VI approuva en 1970 des livres liturgiques restaurés et partiellement rénovés de l’Église latine ; ceux-ci, traduits partout dans le monde en de nombreuses langues modernes, ont été accueillis avec plaisir par les Évêques comme par les prêtres et les fidèles. Jean-Paul II reconnut la troisième édition type du Missel romain. Ainsi, les Pontifes romains se sont employés à ce que « cet édifice liturgique, pour ainsi dire, […] apparaisse de nouveau dans la splendeur de sa dignité et de son harmonie » (4) .

Dans certaines régions, toutefois, de nombreux fidèles se sont attachés et continuent à être attachés avec un tel amour et une telle passion aux formes liturgiques précédentes, qui avaient profondément imprégné leur culture et leur esprit, que le Souverain Pontife Jean-Paul II, poussé par la sollicitude pastorale pour ces fidèles, accorda en 1984, par un indult spécial Quattuor abhinc annos de la Congrégation pour le Culte divin, la faculté d’utiliser le Missel romain publié en 1962 par Jean XXIII ; puis de nouveau en 1988, par la lettre apostolique Ecclesia Dei en forme de motu proprio, Jean-Paul II exhorta les Évêques à utiliser largement et généreusement cette faculté en faveur de tous les fidèles qui en feraient la demande.

Les prières instantes de ces fidèles ayant déjà été longuement pesées par mon prédécesseur Jean-Paul II, ayant moi-même entendu les Pères Cardinaux au consistoire qui s’est tenu le 23 mars 2006, tout bien considéré, après avoir invoqué l’Esprit Saint et l’aide de Dieu, par la présente Lettre apostolique je DECIDE ce qui suit :

Art. 1. Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la « lex orandi» de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la « lex orandi » de l’Église n’induisent aucune division de la « lex credendi » de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain.

Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le B. Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église. Mais les conditions établies par les documents précédents Quattuor abhinc annos et Ecclesia Dei pour l’usage de ce Missel sont remplacées par ce qui suit :
Art. 2. Aux Messes célébrées sans peuple, tout prêtre catholique de rite latin, qu’il soit séculier ou religieux, peut utiliser le Missel romain publié en 1962 par le bienheureux Pape Jean XXIII ou le Missel romain promulgué en 1970 par le Souverain Pontife Paul VI, et cela quel que soit le jour, sauf le Triduum sacré. Pour célébrer ainsi selon l’un ou l’autre Missel, le prêtre n’a besoin d’aucune autorisation, ni du Siège apostolique ni de son Ordinaire.

Art. 3. Si des communautés d’Instituts de vie consacrée et de Sociétés de vie apostolique de droit pontifical ou de droit diocésain désirent, pour la célébration conventuelle ou «communautaire », célébrer dans leurs oratoires propres la Messe selon l’édition du Missel romain promulgué en 1962, cela leur est permis. Si une communauté particulière ou tout l’Institut ou Société veut avoir de telles célébrations souvent ou habituellement ou de façon permanente, cette façon de faire doit être déterminée par les Supérieurs majeurs selon les règles du droit et les lois et statuts particuliers.

Art. 4. Aux célébrations de la Messe dont il est question ci-dessus à l’art. 2 peuvent être admis, en observant les règles du droit, des fidèles qui le demandent spontanément.

Art. 5, § 1. Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, le curé accueillera volontiers leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962. Il appréciera lui-même ce qui convient pour le bien de ces fidèles en harmonie avec la sollicitude pastorale de la paroisse, sous le gouvernement de l’Évêque selon les normes du canon 392, en évitant la discorde et en favorisant l’unité de toute l’Église.
§ 2. La célébration selon le Missel du bienheureux Jean XXIII peut avoir lieu les jours ordinaires ; mais les dimanches et les jours de fêtes, une Messe sous cette forme peut aussi être célébrée.
§ 3. Le curé peut aussi autoriser aux fidèles ou au prêtre qui le demandent, la célébration sous cette forme extraordinaire dans des cas particuliers comme des mariages, des obsèques ou des célébrations occasionnelles, par exemple des pèlerinages.
§ 4. Les prêtres utilisant le Missel du bienheureux Jean XXIII doivent être idoines et non empêchés par le droit.
§ 5. Dans les églises qui ne sont ni paroissiales ni conventuelles, il appartient au Recteur de l’église d’autoriser ce qui est indiqué ci-dessus.

Art. 6. Dans les Messes selon le Missel du B. Jean XXIII célébrées avec le peuple, les lectures peuvent aussi être proclamées en langue vernaculaire, utilisant des éditions reconnues par le Siège apostolique.

Art. 7. Si un groupe de fidèles laïcs dont il est question à l’article 5 § 1 n’obtient pas du curé ce qu’ils lui ont demandé, ils en informeront l’Évêque diocésain. L’Évêque est instamment prié d’exaucer leur désir. S’il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration, il en sera référé à la Commission pontificale Ecclesia Dei.

Art. 8. L’Évêque qui souhaite pourvoir à une telle demande de fidèles laïcs, mais qui, pour différentes raisons, en est empêché, peut en référer à la Commission pontificale Ecclesia Dei, qui lui fournira conseil et aide.

Art. 9, § 1. De même, le curé, tout bien considéré, peut concéder l’utilisation du rituel ancien pour l’administration des sacrements du Baptême, du Mariage, de la Pénitence et de l’Onction des Malades, s’il juge que le bien des âmes le réclame.
§ 2. Aux Ordinaires est accordée la faculté de célébrer le sacrement de la Confirmation en utilisant le Pontifical romain ancien, s’il juge que le bien des âmes le réclame.
§ 3. Tout clerc dans les ordres sacrés a le droit d’utiliser aussi le Bréviaire romain promulgué par le bienheureux Pape Jean XXIII en 1962.

Art. 10. S’il le juge opportun, l’Ordinaire du lieu a le droit d’ériger une paroisse personnelle au titre du canon 518, pour les célébrations selon la forme ancienne du rite romain, ou de nommer soit un recteur soit un chapelain, en observant les règles du droit.

Art. 11. La Commission pontificale Ecclesia Dei, érigée par le Pape Jean-Paul II en 1988 (5), continue à exercer sa mission.
Cette commission aura la forme, la charge et les normes que le Pontife romain lui-même voudra lui attribuer.

Art. 12. Cette commission, outre les facultés dont elle jouit déjà, exercera l’autorité du Saint-Siège, veillant à l’observance et à l’application de ces dispositions.

Tout ce que j’ai établi par la présente Lettre apostolique en forme de Motu proprio, j’ordonne que cela ait une valeur pleine et stable, et soit observé à compter du 14 septembre de cette année, nonobstant toutes choses contraires.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 7 juillet de l’an du Seigneur 2007, en la troisième année de mon pontificat.

BENEDICTUS Pp. XVI
Benoît XVI

Notes:

[1] PRESENTATION GENERALE DU MISSEL ROMAIN, troisième édition, 2002, n. 397.
[2] JEAN-PAUL II, Lettre ap. Vicesimus quintus annus (4 décembre 1988), n. 3 : AAS 81 (1989), p. 899 ; La Documentation catholique 86 (1989), pp. 518-519.
[3] Ibidem.
[4] Motu proprio Abhinc duos annos (23 octobre 1913) : AAS 5 (1913), pp. 449-450 ; cf. JEAN-PAUL II, Lettre ap. Vicesimus quintus annus, n. 3 : AAS 81 (1989), p. 899; La Documentation 86 (1989), p. 519.
[5] Cf. JEAN-PAUL II, Motu proprio Ecclesia Dei adflicta (2 juillet 1988), n. 6 : AAS 80 (1988), p. 1498: La Documentation catholique 85 (1988), pp. 788-789.

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LETTRE DU PAPE
BENOÎT XVI
AUX ÉVÊQUES QUI ACCOMPAGNE LA
LETTRE APOSTOLIQUE "MOTU PROPRIO DATA"
SUMMORUM PONTIFICUM
SUR L'USAGE DE LA LITURGIE ROMAINE
ANTÉRIEURE À LA RÉFORME DE 1970



Chers frères dans l’Episcopat,

C’est avec beaucoup de confiance et d’espérance que je remets entre vos mains de Pasteurs le texte d’une nouvelle Lettre Apostolique «Motu Proprio data », sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. Ce document est le fruit de longues réflexions, de multiples consultations, et de la prière.

Des nouvelles et des jugements formulés sans information suffisante, ont suscité beaucoup de confusion. On trouve des réactions très diverses les unes des autres, qui vont de l’acceptation joyeuse à une dure opposition, à propos d’un projet dont le contenu n’était, en réalité, pas connu.

Deux craintes s’opposaient plus directement à ce document, et je voudrais les examiner d’un peu plus près dans cette lettre.

En premier lieu il y a la crainte d’amenuiser ainsi l’Autorité du Concile Vatican II, et de voir mettre en doute une de ses décisions essentielles – la réforme liturgique.

Cette crainte n’est pas fondée. A ce propos, il faut dire avant tout que le Missel, publié par Paul VI et réédité ensuite à deux reprises par Jean-Paul II, est et demeure évidemment la Forme normale – la Forma ordinaria – de la liturgie Eucharistique. La dernière version du Missale Romanum, antérieure au Concile, qui a été publiée sous l’autorité du Pape Jean XXIII en 1962 et qui a été utilisée durant le Concile, pourra en revanche être utilisée comme Forma extraordinaria de la Célébration liturgique. Il n’est pas convenable de parler de ces deux versions du Missel Romain comme s’il s’agissait de « deux Rites ». Il s’agit plutôt d’un double usage de l’unique et même Rite.

Quant à l’usage du Missel de 1962, comme Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l’attention sur le fait que ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé, et que par conséquent, en principe, il est toujours resté autorisé. Lors de l’introduction du nouveau Missel, il n’a pas semblé nécessaire de publier des normes propres concernant la possibilité d’utiliser le Missel antérieur. On a probablement supposé que cela ne concernerait que quelques cas particuliers, que l’on résoudrait localement, au cas par cas. Mais, par la suite, il s’est vite avéré que beaucoup de personnes restaient fortement attachées à cet usage du Rite romain, qui leur était devenu familier depuis l’enfance. Ceci s’est produit avant tout dans les pays où le mouvement liturgique avait donné à de nombreuses de personnes une remarquable formation liturgique, ainsi qu’une familiarité profonde et intime avec la Forme antérieure de la Célébration liturgique. Nous savons tous qu’au sein du mouvement conduit par l’Archevêque Mgr Lefebvre, la fidélité au Missel ancien est devenue un signe distinctif extérieur; mais les raisons de la fracture qui naissait sur ce point étaient à rechercher plus en profondeur. Beaucoup de personnes qui acceptaient clairement le caractère contraignant du Concile Vatican II, et qui étaient fidèles au Pape et aux Evêques, désiraient cependant retrouver également la forme de la sainte Liturgie qui leur était chère ; cela s’est produit avant tout parce qu’en de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité; cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable. Je parle d’expérience, parce que j’ai vécu moi aussi cette période, avec toutes ses attentes et ses confusions. Et j’ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l’Eglise.

C’est pour ce motif que le Pape Jean-Paul II s’est vu dans l’obligation de donner, avec le Motu proprio « Ecclesia Dei » du 2 juillet 1988, un cadre normatif pour l’usage du Missel de 1962; ce cadre ne contenait cependant pas de prescriptions détaillées, mais faisait appel de manière plus générale à la générosité des Evêques envers les « justes aspirations » des fidèles qui réclamaient cet usage du Rite romain. A cette époque, le Pape voulait ainsi aider surtout la Fraternité Saint Pie X à retrouver la pleine unité avec le successeur de Pierre, en cherchant à guérir une blessure perçue de façon toujours plus douloureuse. Cette réconciliation n’a malheureusement pas encore réussi; cependant, une série de communautés a profité avec gratitude des possibilités offertes par ce Motu proprio. Par contre, en dehors de ces groupes, pour lesquels manquaient des normes juridiques précises, la question de l’usage du Missel de 1962 est restée difficile, avant tout parce que les Evêques craignaient, dans ces situations, que l’on mette en doute l’autorité du Concile. Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entretemps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement. C’est ainsi qu’est né le besoin d’un règlement juridique plus clair, que l’on ne pouvait pas prévoir à l’époque du Motu Proprio de 1988; ces Normes entendent également délivrer les Evêques de la nécessité de réévaluer sans cesse la façon de répondre aux diverses situations.

En second lieu, au cours des discussions sur ce Motu Proprio attendu, a été exprimée la crainte qu’une plus large possibilité d’utiliser le Missel de 1962 puisse porter à des désordres, voire à des fractures dans les communautés paroissiales. Cette crainte ne me paraît pas non plus réellement fondée. L’usage de l’ancien Missel présuppose un minimum de formation liturgique et un accès à la langue latine; ni l’un ni l’autre ne sont tellement fréquents. De ces éléments préalables concrets découle clairement le fait que le nouveau Missel restera certainement la Forme ordinaire du Rite Romain, non seulement en raison des normes juridiques, mais aussi à cause de la situation réelle dans lesquelles se trouvent les communautés de fidèles.

Il est vrai que les exagérations ne manquent pas, ni parfois des aspects sociaux indûment liés à l’attitude de certains fidèles liés à l’ancienne tradition liturgique latine. Votre charité et votre prudence pastorale serviront de stimulant et de guide pour perfectionner les choses. D’ailleurs, les deux Formes d’usage du Rite Romain peuvent s’enrichir réciproquement: dans l’ancien Missel pourront être et devront être insérés les nouveaux saints, et quelques-unes des nouvelles préfaces. La Commission « Ecclesia Dei », en lien avec les diverses entités dédiées à l’usus antiquior, étudiera quelles sont les possibilités pratiques. Dans la célébration de la Messe selon le Missel de Paul VI, pourra être manifestée de façon plus forte que cela ne l’a été souvent fait jusqu’à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers le rite ancien. La meilleure garantie pour que le Missel de Paul VI puisse unir les communautés paroissiales et être aimé de leur part est de célébrer avec beaucoup de révérence et en conformité avec les prescriptions; c’est ce qui rend visible la richesse spirituelle et la profondeur théologique de ce Missel.

J’en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s’agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l’Eglise. En regardant le passé, les divisions qui ont lacéré le corps du Christ au cours des siècles, on a continuellement l’impression qu’aux moments critiques où la division commençait à naître, les responsables de l’Eglise n’ont pas fait suffisamment pour conserver ou conquérir la réconciliation et l’unité; on a l’impression que les omissions dans l’Eglise ont eu leur part de culpabilité dans le fait que ces divisions aient réussi à se consolider. Ce regard vers le passé nous impose aujourd’hui une obligation: faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l’unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau. Il me vient à l’esprit une phrase de la seconde épître aux Corinthiens, où Saint Paul écrit: « Nous vous avons parlé en toute liberté, Corinthiens; notre coeur s'est grand ouvert. Vous n'êtes pas à l'étroit chez nous; c'est dans vos coeurs que vous êtes à l'étroit. Payez-nous donc de retour; … ouvrez tout grand votre coeur, vous aussi ! » (2Co 6,11-13). Paul le dit évidemment dans un autre contexte, mais son invitation peut et doit aussi nous toucher, précisément sur ce thème. Ouvrons généreusement notre cœur et laissons entrer tout ce à quoi la foi elle-même fait place.

Il n’y a aucune contradiction entre l’une et l’autre édition du Missale Romanum. L’histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place. Evidemment, pour vivre la pleine communion, les prêtres des communautés qui adhèrent à l’usage ancien ne peuvent pas non plus, par principe, exclure la célébration selon les nouveaux livres. L’exclusion totale du nouveau rite ne serait pas cohérente avec la reconnaissance de sa valeur et de sa sainteté.

Pour conclure, chers Confrères, il me tient à cœur de souligner que ces nouvelles normes ne diminuent aucunement votre autorité et votre responsabilité, ni sur la liturgie, ni sur la pastorale de vos fidèles. Chaque Evêque est en effet le « modérateur » de la liturgie dans son propre diocèse (cf. Sacrosanctum Concilium, n. 22 : « Sacrae liturgiae moderatio ab Ecclesiae auctoritate unice pendet : quae quidem est apud Apostolicam Sedem et, ad normam iuris, apud Episcopum »).

Rien n’est donc retiré à l’autorité de l’Evêque dont le rôle demeurera de toute façon celui de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité. Si quelque problème devait surgir et que le curé ne puisse pas le résoudre, l’Ordinaire local pourra toujours intervenir, en pleine harmonie cependant avec ce qu’établissent les nouvelles normes du Motu proprio.

Je vous invite en outre, chers Confrères, à bien vouloir écrire au Saint-Siège un compte-rendu de vos expériences, trois ans après l’entrée en vigueur de ce Motu proprio. Si de sérieuses difficultés étaient vraiment apparues, on pourrait alors chercher des voies pour y porter remède.

Chers Frères, c’est en esprit de reconnaissance et de confiance que je confie à votre cœur de Pasteurs ces pages et les normes du Motu proprio. Souvenons-nous toujours des paroles de l’Apôtre Paul, adressées aux prêtres d’Ephèse : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit-Saint vous a établis gardiens, pour paître l'Eglise de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre Fils » (Ac 20,28).

Je confie à la puissante intercession de Marie, Mère de l’Eglise, ces nouvelles normes, et j’accorde de tout mon cœur ma Bénédiction Apostolique à vous, chers Confrères, aux curés de vos diocèses, et à tous les prêtres vos collaborateurs ainsi qu’à tous vos fidèles.

Fait auprès de Saint-Pierre, le 7 juillet 2007.

BENEDICTUS PP. XVI
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