Le groupe Vox Angeli : 6 petits chanteurs issus des grandes chorales et Manécanteries. Ce groupe est composé de : Etienne Girardin - Louis-Alexander Désiré - Iris Lambert - Claire Conruyt - Mathis De Ruyver - Lola Béris. Ils ont entre 12 et 15 ans.
Déjà dans l'Ancienne Alliance le peuple élu était aimé de Dieu comme une épouse adultère l'est toujours de son mari fidèle (Os 1.3 ; Jr 2), et dans la Nouvelle Alliance le Christ Se présente comme cet Époux le Nouvel Adam (1 Co 15.20+), venant épouser l'humanité rachetée au prix de son Sacrifice (Mc 2.19 ; Mt 22.1-14 ; Jn 3.29 ; 2 Co 11.2 ; Ep 5.22-33 ; Ap 19.7, 9). C'est par ce langage de l'Écriture qui exprime l'homme et la femme dans leur identité profonde, que nous est révélé le mystère de Dieu et du Christ C'est dire que ces symboles de l'époux et de l'épouse sont donc essentiels : sans eux la Révélation nous serait inintelligible ! C'est pourquoi le respect de la Création telle que Dieu la faite s'explique non seulement par respect du Créateur, mais encore par souci d'intelligibilité de la Révélation et du sacrement lui-même.
L'économie sacramentelle est en effet fondée sur des signes naturels, sur des symboles inscrits dans la psychologie humaine, en sorte nous dit St Thomas d'Aquin que « Les signes sacramentels représentent ce qu'ils signifient par une ressemblance naturelle. » (In IV Sent., dist 25, Q. 2, art. 2). Ainsi, parce que l'évêque ou le prêtre n'agissent pas en leur nom propre mais in persona Christi, c'est-à-dire en tant que représentants du Christ (2 Co 5.20 ; Ga 4.14) qui agit, Lui, par eux, cette nécessaire « ressemblance naturelle » entre le signe et ce qu'il signifie demande que le signe du Christ qui est un homme, soit lui-même un homme, aussi vrai que la grâce ne vient pas détruire la nature mais la sauver !
Si nous confessons avec S. Paul que dans le Christ il n'y a plus l'homme et la femme (Ga 3.28) parce que tous nous ne faisons qu'un, cela s'entend de la vocation universelle à la filiation divine, mais non pas des ministères ! Un des plus grands biens que donnent les femmes par leur impossibilité d'être prêtres est de manifester que le sacerdoce est un don et non un dû ! Et parce que le sacerdoce est un don, qui n'est dû à personne (Jn 15.16 ; He 5.4) il est d'autant plus merveilleux quil soit donné à quelques uns pour le bénéfice de tous !
La différence sexuelle que le Nouvel-Âge et le mouvement homosexuel si honteusement renient, est constitutive de l'identité des personnes : être humain, c'est être homme OU femme. Que l'Église ne donne pas le sacrement de l'Ordre aux femmes, loin de les dévaloriser, met en évidence leur différence, au bénéfice de la mission respective de l'homme ET de la femme.
Femmes Chrétiennes
Benoît XVI a dénoncé (lundi 11 janvier 2010) les lois qui, selon lui, aboutissent à nier la différence entre les sexes, peu après l’adoption par le Portugal d’un texte autorisant le mariage homosexuel.
Lors de sa traditionnelle audience de début d’année au corps diplomatique accrédité auprès du Vatican, Benoît XVI a qualifié d’”attaque” envers ce que Dieu a créé, les “lois ou des projets qui, au nom de la lutte contre la discrimination, portent atteinte au fondement biologique de la différence entre les sexes". (…)
“La liberté ne peut être absolue parce que l’homme n’est pas Dieu" et “le chemin à suivre ne peut être fixé par l’arbitraire ou le désir“, a affirmé Benoît XVI.
Dans cette intervention, le pape a aussi dénoncé "un sentiment parfois d’hostilité, pour ne pas dire de mépris, envers la religion, en particulier la religion chrétienne", qui existe "dans certains pays, surtout occidentaux".
L’apparition de Pontmain est à certains égards la plus populaire et la plus limpide des apparitions, dans sa sobriété et sa brièveté harmonieuse.
Ci-dessous - Le récit des Apparition de pontmain en 1970 par le Prieur du Pélerinage qui connut tous les voyants au début du 20ème.
Ce récit boulversant est susceptible de donner la Vraie Dévotion à la Vierge Marie. C'est un vrai Apôtre de Marie et un saint qui nous fait goûter les trésors du Ciel tant est que nous n'écoutions pas ce récit par curiosité mais avec le respect qui lui est dû.
Récit des apparitions
"Je la regarde, et elle me regarde"
C’est arrivé le 17 janvier 1871. L’invasion allemande déferle vers la Loire. Le village de Pontmain, cinquante kilomètres au nord de Laval, est menacé.
Peu avant dix-huit heures, Jeannette Détais, l’ensevelisseuse (c’est son métier d’indigente), apporte aux Barbedette des nouvelles des soldats. Eugène en profite pour faire la pause et observer « les signes dans le temps » : le ciel est limpide, étoilé, et la neige couvre les toits. Va-t-il revoir l’aurore boréale du 11 janvier ? Non, mais tout autre chose qui l’intrigue et l’attire : du côté de la Grande Ourse, au-dessus du toit de la maison Guidecoq, voici une silhouette humaine : robe bleue parsemée d’étoiles d’or (analogue à celles du plafond de l’église) ; un sourire dans le ciel ; les mains de cette femme sont un geste d’accueil. Eugène est saisi et déconcerté : « Je la regarde, et elle me regarde », dira-t-il. Elle semble heureuse de le voir. Elle le pénètre, mais sans extase.
Un message
Arrivent Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé : deux filles de l’école. Elles voient et battent des mains, joyeuses, comme les garçons : « Oh ! la belle Dame ! »
On avertit le curé : l’abbé Guérin (soixante-neuf ans). Il arrive inquiet, avec sa gouvernante munie d’une lanterne. La prière s’est déjà improvisée.
Deux tout-petits regardent aussi avec un sourire ravi : Eugène Friteau (deux ans), infirme, enveloppé dans le châle de sa maman, et Augustine Boiteau, encore plus petite, qui gazouille avec enthousiasme : « Le Zésus ! le Zésus ! »
Les voyants signalent alors : « V’là d’què qui s’fait » (quelque chose se fait). Un cadre s’est formé autour de l’apparition, une sorte de mandorle, ornée de quatre bougies à l’intérieur. Une petite croix rouge est apparue à l’endroit du cœur. Il y a maintenant plus de cinquante personnes : « V’là qu’elle tombe en humilité » (c’est-à-dire en tristesse), dit Eugène.
Une banderole apparaît dans le ciel, horizontalement.
«Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, Mon Fils se laisse toucher.»
L’apparition confirme la phrase d’un sourire
La phrase consolante s’achève par un point conclusif : « gros comme un soleil », disent les enfants.
La croix dans le ciel
Le message est terminé, mais voici un nouveau signe : les enfants le décrivent : « Un grand crucifix apparaît dans le ciel. Notre-Dame le tient devant elle, à deux mains, légèrement incliné. Une croix d’environ 40 centimètres », ont-ils évalué. En haut, un écriteau est fixé : « JESUS-CHRIST » ; rouge, couleur du sang versé durant la Passion et aujourd’hui dans la guerre qui déferle. La foule chante le Parce Domine : Epargne, Seigneur ! C’est le moment le plus poignant. La tristesse devient plus profonde sur le visage de l’apparition. Une étoile monte dans le ciel. Elle vient allumer successivement les quatre bougies de la mandorle. Notre-Dame salue cette lumière d’un nouveau sourire.
Il est environ vingt heures trente : « Faisons tous ensemble la prière du soir », demande le curé. Pendant l’examen de conscience, avant l’acte de contrition, une dernière phase commence. Les enfants la décrivent au fur et à mesure : Un grand voile blanc apparaît aux pieds de la Vierge. Il monte lentement devant elle et la cache progressivement, de bas en haut.
Chacun rentre chez soi, dans le recueillement et l’espérance. L’angoisse de la guerre s’est évanouie. Les Allemands ne viendront pas jusqu’à Pontmain. Tous les soldats du village reviendront successivement sains et saufs. La joie est profonde et discrète.
Le devenir des voyants et le pèlerinage
Les voyants devenus prêtres ou religieux ont servi toute leur vie, fidèlement et sans éclat, sans que cela motive un procès de béatification pour aucun.
L’apparition de Pontmain est exemplaire dans la simplicité populaire de cette prière villageoise et paroissiale, ingénument improvisée et dans l’obscure fidélité du bien qui ne fait pas de bruit.
Le jugement des autorités est positif.
Dès lors, le pèlerinage se développe. On construit la chapelle. La fréquentation, avant tout diocésaine, s’étend à l’échelle nationale et même internationale. Des pèlerins allemands y viennent régulièrement, jusqu’à ce jour. Plus de 200 000 pèlerins viennent chaque année.
Les lieux
La Basilique Notre Dame vous accueille.
A l'intérieur, en particulier :
* La chapelle des lumières est un lieu de prière ouvert jour et nuit, elle a a été conçue et aménagée pour l’année mariale 1987-1988 afin que brûlent au mieux les cierges qui sont offerts. * La chapelle de la Vierge : Les vitraux y racontent l’histoire de l’apparition.
Les activités du sanctuaire, le site officiel
Les activités du sanctuaire sont variées : Enseignements, messes, vêpres, marches priantes… jumelages...
Bande annonce du film "Veilleurs dans la nuit - Une journée monastique à l'Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux" (France).
Un film d'Eddy Vicken et Yvon Bertorello.
Narration de Michael Lonsdale. Film de 52 mn, disponible en DVD sur le site de l'abbaye : http://www.barroux.org Sous-titrages en anglais, allemand, italien et espagnol (ainsi que français pour les malentendants).
Note du webmaster : "J'ai vu ce film d'une qualité EXCEPTIONNELLE et je le conseille vivement à tout ceux qui veulent en savoir plus sur la vie selon l'authentique règle de Saint Benoît - C'est une véritable récollection pour l'âme - La narration de Michael Lonsdale nous entraine dans la profondeur de cette spiritualité..."
Dans la lumière de la Provence, fidèles à la règle de saint Benoît et à la liturgie grégorienne, les moines de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux perpétuent la grande tradition du monachisme occidental. Exceptionnellement, le Père Abbé a accepté qu’une caméra pénètre dans la clôture : messes et offices, travail manuel et intellectuel, chapitre ou accueil des hôtes : c’est à une véritable retraite que nous sommes invités.
Qu’est-ce qu’un moine ? A quoi sert-il ? Quel est son quotidien, sa vie, son idéal ? Pourquoi certaines décident-ils de se consacrer à Dieu ? Qu’est-ce que la Règle de saint Benoît ?... En écoutant les témoignages des moines, mais plus encore en partageant leurs journées, nous comprenons la réalité éternelle d’une abbaye bénédictine.
« Les moines ont fait l’Europe mais ils ne l’ont pas fait exprès. Leur aventure est d’abord une aventure intérieure, dont l’unique mobile est la soif d’absolu, la soif d’un autre monde, dont celui-ci n’est que l’image, qu’il annonce et qu’il préfigure». Don Gérard, Fondateur de l’abbaye du Barroux.
"L’homme ne vit pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu"
(Matthieu 4.4)
Chrétiens Magazine est une revue aux caractères lisibles, avec de belles photos et le message de Medjugorje au dos de votre porte adresse (le petit papier joint à Chrétiens Magazine).
Nous faisons connaître les diverses apparitions fidèles au Magistère de l’Eglise Catholique en suivant ce que Marie a expliqué à Medjugorje en 1986: “Il nous faut suivre l’autorité de l’Eglise, bien sûr. Cependant, avant qu’elle ne se prononce, il faut avancer spirituellement, car l’Eglise ne pourra se prononcer dans le vide, mais dans une confirmation qui suppose la croissance de l’enfant. En premier, vient la naissance, suivie du baptême, puis de la confirmation. L’Eglise viendra confirmer ce qui est né de Dieu. Nous devons marcher et avancer dans la vie spirituelle inspirée par ces messages”.
Merci et bravo ! Car c’est grâce à la foi de ceux qui ont vécu les messages de Notre Dame du Laus pendant plus de trois cents ans que l’Eglise a pu reconnaître aujourd’hui les apparitions (page 10 du n°210). C’est donc aussi grâce à ceux qui se sentiront appelés à vivre d’autres manifestations du Ciel comme les messages de Salta (page 24 du n°210) que l’Eglise pourra se prononcer un jour. C’est pourquoi nous devons continuer à diffuser avec discernement et à vivre tous ces messages. C’est en obéissant et en chassant nos préjugés négatifs stériles que nous aiderons notre mère l’Eglise.
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Prions, aimons, soyons généreux et Dieu nous bénira !
Un peu de silence au coeur du monde, comme un peu d'eau fraîche au coeur du désert ? Un peu de désert au coeur de notre vie, comme un peu de vérité au coeur de nos vies ? Un peu de vie au coeur de nos amours, comme un peu d'Amour au coeur de nos prières ? Parce que aimer c'est vivre pour soi, ses proches ou le reste de la Planète. Dieu dans nos vies, ici et maintenant. Carpe diem.
Te Deum laudámus : te Dóminum confitémur. Nous Vous louons, ô Dieu ! Nous Vous bénissons, Seigneur. Te ætérnum Patrem omnis terra venerátur. Toute la terre Vous adore, ô Père éternel. Tibi omnes Angeli, tibi Cæli, et univérsæ Potestátes : Tous les Anges, les Cieux et toutes les Puissances. Tibi Chérubim et Séraphim incessábili voce proclámant : Les Chérubins et les Séraphins s'écrient sans cesse devant Vous : Sanctus, Sanctus, Sanctus Dóminus Deus Sábaoth. Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu des armées. Pleni sun cæli et terra majestátis glóriæ tuæ. Les cieux et la terre sont pleins de la majesté de Votre gloire. Te gloriósus Apostolórum chorus, L'illustre chœur des Apôtres, Te Prophetárum laudábilis nùmerus, La vénérable multitude des Prophètes, Te Mártyrum candidátus laudat exércitus. L'éclatante armée des Martyrs célèbrent Vos louanges. Te per orbem terrárum sancta confitétur Ecclésia, L'Eglise Sainte publie Vos grandeurs dans toute l'étendue de l'univers, Patrem imménsæ majestátis; O Père dont la majesté est infinie ! Venerándum tuum verum et ùnicum Fílium; Elle adore également Votre Fils unique et véritable; Sanctum quoque Paráclitum Spíritum. Et le Saint-Esprit consolateur. Tu Rex glóriæ, Christe. O Christ ! Vous êtes le Roi de gloire. Tu Patris sempitérnus es Fílius. Vous êtes le Fils éternel du Père. Tu, ad liberándum susceptùrus hóminem, non horruísti Vírginis ùterum Pour sauver les hommes et revêtir notre nature, Vous n'avez pas dédaigné le sein d'une Vierge. Tu, devícto mortis acùleo, aperuísti credéntibus regna cælórum. Vous avez brisé l'aiguillon de la mort, Vous avez ouvert aux fidèles le Royaume des cieux. Tu ad déxteram Dei sedes, in glória Patris. Vous êtes assis à la droite de Dieu dans la gloire du Père. Judex créderis esse ventùrus. Nous croyons que Vous viendrez juger le monde. Te ergo quæsumus, tuis fámulis sùbveni, quos pretióso sánguine redemísti. Nous Vous supplions donc de secourir Vos serviteurs, rachetés de Votre Sang précieux. Ætérna fac cum Sanctis tuis in glória numerári. Mettez-nous au nombre de Vos Saints, pour jouir avec eux de la gloire éternelle. Salvum fac pópulum tuum, Dómine, et bénedic hereditáti tuæ. Sauvez Votre peuple, Seigneur, et versez Vos bénédictions sur Votre héritage. Et rege eos, et extólle illos usque in ætérnum. Conduisez Vos enfants et élevez-les jusque dans l'éternité bienheureuse. Per singulos dies benedícimus te; Chaque jour nous Vous bénissons; Et laudámus nomen tuum in sæculum et in sæculum sæculi. Nous louons Votre nom à jamais, et nous le louerons dans les siècles des siècles. Dignáre, Dómine, die isto sine peccáto nos custodíre. Daignez, Seigneur, en ce jour, nous préserver du péché. Miserére nostri, Dómine, miserére nostri. Ayez pitié de nous, Seigneur, ayez pitié de nous. Fiat misericórdia tua, Dómine, super nos, quemádmodum sperávimus in te. Que Votre miséricorde, Seigneur, se répande sur nous, selon l'espérance que nous avons mise en Vous. In te, Dómine, sperávi : non confùndar in ætérnum. C'est en Vous, Seigneur, que j'ai espéré, je ne serai pas confondu à jamais.
« Chers enfants, que ce temps soit pour vous le temps de la prière personnelle, afin que la semence de la foi croisse dans vos coeurs et grandisse en un joyeux témoignage envers les autres. Je suis avec vous et je désire tous vous inciter à croître et à vous réjouir dans le Seigneur qui vous a créés. Merci d’avoir répondu à mon appel. »
Message donné par Notre Dame de Medjugorje à la voyante Marija Pavlovic-Lunetti, le 25 janvier 2010, pour la paroisse de Mejugorje et pour le monde.
Grand Prince de la milice céleste, établi par la Providence divine le protecteur spécial de la France, de grâce ne transportez pas à une autre nation le glorieux privilège de vous avoir pour ange tutélaire. Ah ! ne souffrez pas que notre patrie cesse d’être la fille aînée de l’Eglise et que son glorieux titre passe à un autre peuple ! Opposez à ses défaillances actuelles la fidélité séculaire de son passé. Souvenez-vous que cette terre confiée à votre sollicitude, fécondée par les sueurs et le sang de nombreux apôtres et martyrs, fut illustre entre toutes par les vertus de ses enfants, depuis saint Germain et sainte Geneviève jusqu’aux âmes généreuses qui, de nos jours encore, réagissent contre les envahissements du mal par l’énergie de leur foi et la sainteté de leurs oeuvres. O glorieux Archange, faites-vous notre avocat devant le Très-Haut. Obtenez pour la France, notre chère patrie, la paix dont elle a tant besoin à l’intérieur et à l’extérieur. Obtenez-lui un prompt et sincère retour à l’antique foi, source de sa force et de sa grandeur, afin qu’après avoir été humiliée sous les châtiments du Ciel pour ses fautes, elle se relève purifiée et retrempée, capable des mâles vertus qui ont fait sa gloire dans les siècles passés. Ainsi soit-il. (Prière Indulgenciée)
Prions avec Marcel Van ...pour la France.
Seigneur Jésus, aie pitié de la France ! Daigne la serrer sur ton Cœur ; montre-lui combien tu l'aimes. Purifie-la ; fortifie-la dans ton Esprit Saint. Que la France contribue à Te faire aimer de toutes les nations ! O Jésus, nous autres Français Te promettons fidélité. Oui, nous nous engageons à travailler d'un cœur ardent à l'extension de ton Règne sur la terre, ne comptant en rien sur nous, mais uniquement sur Toi. Amen.
Cette prière aurait été dictée par le Christ le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste Marcel Van (1928-1959). Le Christ lui aurait dit qu'il apprécierait que les Français la lui récitent souvent.
Neuvaine de Messes ...pour la France.
Dans le diocèse du Puy en Velay, nous récoltons de l’argent pour pouvoir faire célébrer des neuvaines de Saintes Messes pour la conversion, la sanctification et le relèvement de la France. Nous avons déjà obtenu de l’argent pour quatre neuvaines de messes, dont deux neuvaines sont célébrées par la communauté de la Famille Missionnaire Notre Dame à St Pierre de Colombier (07), célébrées par le Père XAVIER dont voici l’adresse mail et le numéro de téléphone : saint.pierre@fmnd.org Tel : 04 75 94 41 95 La troisième neuvaine de messes est célébrée au Puy en Velay par le Père Jean-Louis PICARD. Une quatrième neuvaine va être célébrée par le Père Paul COCARD en septembre 2009. Une cinquième neuvaine est en cours. Nous souhaiterions que chaque diocèse de France participe sans aucune limite, nous ne devons pas nous limiter à une ou deux neuvaines de messes. Renseignements : Jacky Coste 04 71 05 06 08 (après 20h) coste-jacky@orange.fr Il est très urgent pour notre pays que ces neuvaines de Saintes Messes soient célébrées et que cette chaîne de neuvaines se propage pour la conversion, la sanctification et le relèvement de la France.
La force, qui en silence et sans bruit change le monde et le transforme en Royaume de Dieu, c'est la foi, et l'expression de la foi, c'est la prière. Lorsque la foi se remplit d'amour pour Dieu, reconnu comme Père juste et bon, la prière se fait persévérante, insistante, elle devient un gémissement de l'esprit, un cri de l'âme qui pénètre le cœur de Dieu. De cette façon la prière devient la plus grande force de transformation du monde. Face à des réalités sociales difficiles et complexes, comme l'est certainement la vôtre, il faut renforcer l'espérance, qui se fonde sur la foi et s'exprime en une prière inlassable. C'est la prière qui garde allumée la flamme de la foi. Jésus demande : " Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur La terre ? "(Lc 18). C'est une question qui nous fait réfléchir. Quelle sera notre réponse à cette interrogation préoccupante ? Aujourd'hui, nous voulons répéter ensemble avec un humble courage : Seigneur, ta venue parmi nous dans cette célébration dominicale nous trouve rassemblés avec la lampe de la foi allumée. Nous croyons et nous nous en remettons à toi ! Fais grandir notre foi !
Dans ses extraordinaires rapports avec le Ciel, la pieuse stigmatisée de la Fraudais, Marie-Julie Jahenny, a reçu, dans l'extase du 23 août 1878, la demande d'un scapulaire nouveau.
Ce scapulaire est une faveur insigne qui nous est offerte par Notre Seigneur et la Très Sainte Vierge pour traverser ces temps redoutables où le Monde va affronter la Sainte Colère de Dieu. Tant de blasphèmes et d'iniquités de la part des hommes provoquent, inexorablement, la Justice divine, mais, en même temps, l'infinie Bonté de Notre Seigneur et de Sa très Sainte Mère se manifeste pour secourir au milieu de la tourmente ceux qui, humblement, dans de bonnes dispositions surnaturelles et sans présomption leur font confiance. Non seulement le port de ce précieux scapulaire est vivement recommandé, mais son exposition dans nos Chapelles et demeures assurera une protection toute spéciale.
Extase du 23 Août 1878 Voici ce que la Sainte Vierge me fait voir sur Son Coeur Immaculé, c'est un large scapulaire, plus large que les scapulaires ordinaires, il est un peu plus large que le coeur d'une main. Il est d'un beau violet, couleur de la violette à peu près. Voici ce qu'il y a dessus : au milieu, ce sont les trois clous qui ont crucifié Notre Seigneur sur la Croix, ils sont passés les uns sur les autres, pas tout à fait en forme de Croix et à la pointe de chaque clou, il y a une goutte de sang vermeil. Au-dessus de la tête des clous, c'est une espèce de grosse éponge qui a comme des écorces qui se soulèvent, c'est à peu près comme des balles d'avoine. Les trois gouttes de sang vont se rejoindre pour tomber dans un petit calice peint en rouge, et le calice est entouré d'une couronne d'épines, il y a trois petites Croix gravées sur le devant du calice. Voilà le côté de ce scapulaire qui est sur le manteau de la Sainte Vierge. Je remarque que ce scapulaire est tenu par deux liens violets qui passent sur chaque épaule, il y a trois noeuds sur l'épaule gauche et deux sur la droite. L'autre côté du scapulaire représente la Sainte Vierge Marie assise, tenant son fils adorable dans ses bras, la bouche et la tête de Notre Seigneur reposent sur le coeur de la Sainte Vierge. Au bas du scapulaire, et presque aux pieds de Notre Seigneur, est un Ange vêtu de blanc, à la chevelure frisée, il a sur la tête une couronne blanche, sa ceinture est rouge. Il tient dans ses mains un linge blanc avec lequel il essuie les pieds de Notre Seigneur. A côté de l'Ange, à droite du scapulaire, il y a une échelle gravée. Derrière Notre Seigneur, à gauche, le roseau de la Passion peint en rouge, mais il n'y a pas d'éponge. Les larmes de la Sainte Vierge coulent sur Sa poitrine, à droite, et vont s'arrêter aux pieds de l'Ange. Le scapulaire est bordé d'un lien rouge et les bretelles sont en laine. - Laisse-Moi maintenant ma chère enfant, me dit la Sainte Vierge, te donner l'explication de ce scapulaire. Je M'adresse à toi, ma victime et à mon serviteur. Mes enfants de la Croix, il y a longtemps que mon Fils et Moi avions le désir de faire connaître ce scapulaire de bénédiction. Ce scapulaire, mes enfants, est censé fait sur mon Coeur, car mon Coeur est l'emblème de la simplicité et de l'humilité, de là, la couleur violette. Les clous qui ont transpercé les pieds et les mains de mon Fils sont peu vénérés et sont vénérables, voilà pourquoi mon Fils, dans sa divine Sagesse, fait peindre les trois clous sur le devant du scapulaire. Ces trois gouttes de sang et le calice représentent les coeurs généreux recueillant le sang de mon Divin Fils. L'éponge rouge représentera mon Divin Fils buvant, en quelque sorte, les péchés de ses enfants mais que sa Bouche adorable refuse. Je désire que le fond noir du scapulaire, soit violet, mais Je désire que les clous, le calice, l'éponge et la couronne soient sur un morceau de flanelle rouge foncé. Cette première apparition de ce scapulaire sera une nouvelle protection pour le temps des châtiments, des calamités et des famines. Tous ceux qui en seront revêtus pourront passer sous les orages, les tempêtes et les ténèbres, ils auront la lumière comme en plein jour. Voilà la puissance de ce scapulaire inconnu. La Sainte Vierge présente le scapulaire à Notre Seigneur qui dit à son tour : - Je m'adresse à toi ma victime, et aussi à mes victimes et à mon serviteur, mes enfants de la Croix, Je veux et Je viens vous donner une idée et une pensée profonde : en me descendant de la Croix on m'a remis à ma Mère, cette descente, cette pensée, cette dévotion sont peu connues. Je voudrais que par la reproduction sur ce scapulaire, cela passe dans le coeur des enfants de la Croix, et ils me salueraient par ces trois salutations - Je vous salue, Jésus crucifié, pour me laisser la vie. - Je vous salue avec toute la joie des Anges et des Saints en vous descendant de la Croix. - Je vous salue avec la tristesse de votre Mère quand vous reposiez sur son Coeur et sur ses genoux immaculés. - Mes enfants, très peu d'âmes pensent à essuyer les plaies adorables de mes pieds quand le sang coule et Je voudrais que cette représentation soit connue. On pense peu aussi aux larmes versées par ma Mère pendant ma Passion ; ces larmes se trouvent aux pieds de l'Ange qui essuie mes pieds sacrés. Par ce scapulaire, Je voudrais que vous pensiez à cette échelle, à ce roseau et à ces clous de ma Passion. - Mes enfants, toute âme, toute personne qui possédera ce scapulaire, verra sa famille protégée, la maison sera aussi protégée, d'abord des incendies qui n'y pénétreront jamais. Ce scapulaire foudroiera les ingrats qui blasphèmeront mon Nom dans la maison où il sera exposé. Si un impie entre, il sera tellement frappé que sa conversion sera proche. Tous ceux qui le porteront seront préservés du tonnerre, de mort subite et d'accidents. Pendant les châtiments ils seront protégés. Quiconque le déposera dans le Saint Temple, en éloignera les impies et les profanations. Notre Seigneur ajoute encore qu'en rappelant le souvenir de ce scapulaire à une âme obstinée à l'heure du trépas, on réveillera en elle la foi et la conviction, que tous ceux qui en auront la pensée et l'aimeront, seront épargnés des peines de l'âme, que ceux qui le porteront seront à l'abri de tout danger comme s'ils possédaient le Ciel. Que ce scapulaire, enfin, sera comme un paratonnerre sous lequel les coups de la juste Colère Divine ne s'appesantiront pas.
Notre Seigneur dit encore :
- Tout prêtre pourra bénir ce scapulaire. Toi, ma victime, tu pourras faire le modèle. En portant ce scapulaire on pourra dire 5 ou 7 fois le CRUX AVE et méditer 1 à 3 minutes sur ma Sainte Passion. J'accorderai de grandes grâces à qui désirera se revêtir de ce saint Habit.
Le Saint Père Benoît XVI ne donne plus la communion que sur la langue et à genoux. Pourquoi ?
Communier dans la main, une habitude bientôt dépassée ?
Les partisans de la communion dans la bouche estiment qu'elle manifeste davantage la croyance en la présence réelle du Christ. Mais ils évoquent également des questions plus pragmatiques : limiter les risques d'effritement et de perte de parcelles d'hostie consacrée; éviter aussi que l'hostie puisse être emportée et éventuellement détournée à des fins sataniques. Plus spirituel est l'argument qui s'attache à ce rite parce qu'il conduit à ouvrir la bouche pour se laisser nourrir par Dieu comme un enfant. A l'inverse, les tenants de la communion dans la main évoquent la Cène, au cours de la quelle le Christ a rompu le pain et l'a tendu à ses disciples; ils avancent la noblesse du geste qui consiste à faire un trône de sa main, et qui est également une attitude de réception, et le caractère relativement récent de la communion sur la langue.
En 1969, l'instruction Memoriale Domini a établi que la communion dans la bouche demeurait la règle, mais que sur demandes des Conférences épiscopales, et avec les précautions de catéchisation des fidèles qui s'imposent, le Vatican pouvait accorder l'autorisation aux évêques de faire donner sur leur territoire la communion dans la main. Sur le plan juridique, la communion dans la main est donc censée être un « indult » (une exception) à la règle générale en vigueur.
Les évêques de France ont obtenu cette autorisation le 19 juin 1969, et cette façon de faire est devenue la plus courante, au point qu'elle passe pour la règle. Les fidèles qui continuent à recevoir l'hostie dans la bouche restent debout — sans être interdit, l'agenouillement reste une habitude dans les seules paroisses traditionalistes.
En 2004, l'instruction Redemptionis Sacramentum a rappelé que quand l'on communie debout, il est recommandé qu’avant de recevoir le Sacrement on fasse « le geste de respect qui lui est dû et que la Conférence des Évêques aura établi». Il faut veiller attentivement dans ce cas à ce que l’hostie soit consommée aussitôt par le communiant devant le ministre, pour que personne ne s’éloigne avec les espèces eucharistiques dans la main.
Que personne ne vous égare par des raisonnements trompeurs : ce sont de telles fautes qui attirent la colère de Dieu sur ceux qui s'opposent à lui. N'ayez donc rien de commun avec ces gens-là.
Vous étiez autrefois dans l'obscurité ; mais maintenant, par votre union avec le Seigneur, vous êtes dans la lumière. Par conséquent, conduisez-vous comme des êtres qui dépendent de la lumière, car la lumière produit toute sorte de bonté, de droiture et de vérité.
Efforcez-vous de discerner ce qui plaît au Seigneur. N'ayez aucune part aux actions stériles que l'on pratique dans l'obscurité ; dénoncez-les plutôt. On a honte même de parler de ce que certains font en cachette. Or, tout ce qui est dévoilé est mis en pleine lumière; de plus, tout ce qui est mis en pleine lumière devient à son tour lumière. C'est pourquoi il est dit : «Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et le Christ t'éclairera.» Ainsi prenez bien garde à votre manière de vivre. Ne vous conduisez pas comme des ignorants mais comme des sages. Faites un bon usage de toute occasion qui se présente à vous, car les jours que nous vivons sont mauvais. Ne soyez donc pas déraisonnables, mais efforcez-vous de comprendre ce que le Seigneur attend de vous (Éphésiens 5.6-17).
L'abbé Pages, "résistant" de la foi, sans haine, sans violence, sans racisme, nous démontres la vérité des textes islamiques...
"Prêtre catholique français intéressé par les questions relatives à l'Islam. Je suis heureux de partager avec ceux qui le veulent outre ma foi, mes remarques et questions au sujet de l'islam. Mon seul souci est de faire connaître la Vérité pour laquelle Jésus est venu en ce monde (Jn 19.37) et ainsi la charité de Dieu qui nous a tant aimés, en amenant le plus grand nombre d'âmes possible au salut et à la vie divine elle-même."
"Je suis heureux que d'autres catholiques, souvent au moins aussi compétents que moi, prennent la parole sur cet espace pour y donner le témoignage de notre foi commune."
Mes enfants, Moi Marie je vous demande de m'aider dans la lutte contre le mal.
Priez chaque jour ainsi :
"Marie, notre Maman, nous venons à tes côtés supplier Dieu le Père, afin qu'Il repousse les assauts du démon.
Protège tes enfants de tous les continents afin qu'ils puissent échapper aux griffes du dragon.
Nous t'en supplions Marie, notre Mère, protège nous, aide nous, et intercède pour chacun d'entre nous auprès de Dieu le Père et auprès de Jésus, afin que chacun puisse retrouver le chemin du Salut. Amen"
Merci Marie.
Ce message à été donné à Catherine du Lys de Marie Association « Le Lys de Marie pour les Cœurs Unis »
Ce moine capucin, saint reconnu officiellement par l'eglise catholique de son vrai nom Francisco Forgione, présente la particularité d'avoir " expérimenté " quasiment tous les phénomènes miraculeux relatés dans les plus merveilleuses histoires de saints. Or les faits en cause sont contemporains, certains ont été constatés par des centaines de personnes : medecin, journalistes, fideles... Enflammé de l'amour de Dieu et de l'amour du prochain, Padre Pio vécut pleinement sa vocation qui consistait à participer à la rédemption de l'homme, selon la mission spéciale qui caractérisa toute sa vie et qu'il réalisa par la direction spirituelle des fidèles, la réconciliation sacramentelle des pénitents et la célébration de l'Eucharistie. Le moment le plus éminent de son activité apostolique était celui où il célébrait la messe. Les fidèles qui y participaient y percevaient le sommet et la plénitude de sa spiritualité. Dans le domaine de la charité sociale, il s'appliqua à soulager les souffrances et les misères de nombreuses familles, principalement par la fondation de la «Casa Sollievo della Sofferenza», inaugurée le 5 mai 1956. Pour Padre Pio la foi était la vie: il voulait tout et faisait tout à la lumière de la foi. Il s'investissait continuellement dans la prière. Il passait la journée et une grande partie de la nuit en dialogue avec Dieu. Il disait: «Dans les livres nous cherchons Dieu, dans la prière nous le trouvons. La prière est la clé qui ouvre le cœur de Dieu». Sa foi le porta constamment à accepter la volonté mystérieuse de Dieu.
Chers lecteurs, Nos collègues de Rassemblement à Son Image au Canada nous offrent ce "Coin Bible" où de courts extraits de la Sainte Ecriture, tirés au hasard, nous portent à la méditation... Vous retrouverez cette opportunité sur votre site colonne de droite : Tirer une Parole de Vie
Chers enfants de Medjugorje, loués soient Jésus et Marie !
1 - Le 2 janvier 2010, Mirjana reçut son apparition mensuelle chez elle, entourée de quelques pèlerins. A l'issue de l'apparition, elle transmit le message suivant :
"Chers enfants ! Aujourd'hui je vous invite à vous mettre en route avec moi, avec une totale confiance et avec amour car je désire vous faire connaître mon Fils. N'ayez pas peur, mes enfants ! Je suis là avec vous, auprès de vous. Je vous montre le chemin: comment vous pardonner à vous-même, pardonner aux autres et, avec un sincère repentir dans le coeur, vous agenouiller devant le Père. Faites mourir en vous tout ce qui vous empêche d'aimer, de sauver et d'être auprès de Lui et en Lui. Décidez-vous pour un nouveau commencement, commencement d'un amour sincère, amour de Dieu Lui-même. Je vous remercie. »
Le soir du 31 décembre 2009, Marija a dit à la Vierge que pour le lendemain, en la Fête de la Mère de Dieu et 1er jour de l’année, un grand nombre de pèlerins lui avait demandé de pouvoir assister à l’apparition chez elle à 17h 40. Mais sa chapelle étant très petite, elle était triste de ne pouvoir offrir cette faveur à tous. Elle suggéra alors à la Vierge un changement de programme : Celle-ci pourrait renoncer à venir pour l’apparition de 17h 40, et viendrait plutôt le soir, sur la Colline des Apparitions, dans une apparition ouverte à tous. La Gospa lui répondit qu’elle viendrait aux deux rendez-vous ce jour-là ! Le soir du 1er janvier, nous étions donc tous sur la montagne, priant des chapelets sous une plu ie battante, les pieds dans la boue et le cœur en fête. Cette apparition dura assez longtemps, et Marija nous dit : «La Gospa est arrivée avec des légions d’Anges ! Elle nous a tous regardés et nous a souri en disant : ‘Vous êtes ma joie, vous êtes mon espérance’. Puis elle nous a exhortés à vivre les messages qu’elle nous donne ». C’est ainsi que nous avons commencé l’année 2010, avec Elle. Et nous vous avons tous confiés à elle !
2 - Le Cardinal souhaite revenir à Medjugorje. Le Cardinal Schönborn (Vienne) est venu en pèlerinage privé à Medjugorje pour le Nouvel An. C’est un évènement majeur dans l’histoire de Medjugorje. Quelle joie sa venue nous a procurée ! Un des nombreux points positifs qui ressort de ce pèlerinage est que cela a définitivement éradiqué des esprits que Medjugorje était « interdit ». En effet, lorsqu’une occasion se présente d’aller à Medjugorje, certains disent : « Non, ce n’est pas reconnu par l’Eglise ». C’est vrai, mais ils confondent « pas reconnu » avec « interdit ». Ces choses so nt claires, Medjugorje n’a jamais été « interdit », mais l’Eglise attend encore avant de se prononcer. En attendant, nous avons cette grande chance de pouvoir TOUS y aller en pèlerinage privé, car seuls les pèlerinages officiels ne sont pas autorisés (organisés par un diocèse ou une paroisse). Cela est déjà un grand don, car en 28 ans, l’Eglise aurait pu l’interdire. Des réflexions du Cardinal publiées ces derniers jours dans ses interviews, voici en résumé quelques bribes qui nous ont touchés. Le Cardinal a dit être venu avant tout comme pèlerin, pour prier et se convertir. Cela est la meilleure disposition intérieure que l’on puisse souhaiter à ceux qui se rendent à Medjugorje. Depuis plus de vingt ans, il avait conçu le désir de s’y rendre, en voyant les bons fruits dans son propre diocèse et ailleurs. Par exemple :
- Les vocations sacerdotales de son séminaire à Vienne, reçues à Medjugorje ou par Medjugorje dans leur majorité. - Les conversions en grand nombre vécues à Medj par des gens issus de tous milieux et de toutes origines sociales. Le Cardinal a pu constater de belles conversions même dans son entourage proche. - Les guérisons physiques et morales de tant de personnes arrivées brisées à Medjugorje, y compris par la drogue, le désespoir, le deuil d’un être cher. - La qualité de la prière dans les groupes liés à Medjugorje dans son diocèse, combien ces groupes vivent joyeusement leur foi et persévèrent dans l’adoration, les sacrements… Il a évoqué l’église des Dominicains qui se remplit à craquer chaque jeudi, pendant des heures ! A Medjugorje, il a animé l’heure d’adoration du mercredi soir, devant des milliers de pèlerins. Il a grimpé la montagne du Krizevac pour y faire son chemin de Croix, et la Colline des Apparitions pour y réciter son Rosaire. Il rayonnait de joie. - Marie. « Je suis venu à Medjugorje pour être près de la Mère du Seigneur », a déclaré le Cardinal pendant l’Heure Sainte qu’il a animé dans l’église. - Les confessions. Comme la plupart des prêtres qui confessent à Medjugorje, le Cardinal a été touché par la sincérité et la profondeur des confessions qu’il a entendues. - Les Franciscains. Le Cardinal a eu des contacts très directs et fraternels avec nos prêtres. - Les Voyants. Le Cardinal a été touché par leur modestie et leur simplicité, déjà dans sa rencontre avec Ivan, puis avec Marija dans la cathédrale de Vienne, à l’occasion d’une soirée de prière l’an dernier. A Medjugorje, il a pu rencontrer certains des autres voyants et en est ressorti très heureux. - Action. Hébergé par la communauté du Cénacle (fondée par sr Elvira pour la réhabilitation des jeunes souffrant de dépendances comme la drogue), le Cardinal a pu constater aussi les fruits de miséricorde et de charité issus de Medjugorje, où des milliers de jeunes ont été sauvés de la destruction certaine, voire de la mort. Le Cardinal a pu visiter le Village de la Mère fondé par le père Slavko, et d’autres œuvres de ce type. Tout cela lui a fait dire que si l’on juge un arbre à ses fruits, de bons fruits ne peuvent se trouver sur un mauvais arbre. Une profonde joie se lisait sur le visage du Cardinal et tous en ont été frappés. Enfin, questionné sur la position de l’Eglise, le Cardinal a précisé : « Je ne peux pas et je n’ai pas non plus l’intention de faire un pèlerinage diocésain à Medjugorje, comme nous l’avons fait à Rome ou en Terre Sainte. Mais il n’a jamais été interdit, par la Conférence Episcopale ou par Rome, que des pèlerins aillent à Medjugorje. Une affirmation me semble particulièrement importante pour nous, évêques : les pèlerins doivent être assistés, accompagnés spirituellement. Je vois ma tâche justement là, comme archevêque de Vienne : Lorsque je vois que des centaines, des milliers de personnes de mon diocèse font le pèlerinage à Medjugorje, que des groupes de prière naissent, que des vocations sacerdotales arrivent, que des conversions se font, alors en tant qu’évêque je dois veiller à ce que ces pèlerins aient aussi un bon accompagnement. » Voir interviews sur www.Kat.net (Vienne) ou http://crownofstars.blogspot.com/ (Vecernji list). Le Cardinal Schönborn a eu une audience privée aujourd’hui avec le Saint Père. De quoi ont-ils pu parler ? Le pape lui aurait-il demandé, «As-tu exploré quelque chose d’intéressant, récemment ?»
3 – Le Saint qui a choisi les Enfants de Medj pour l’année 2010 est… La Sainte Famille ! Jésus lui-même, avec Marie et Joseph, rien de moins ! Cela tombe bien pour les familles qui ont tant besoin de secours aujourd’hui ! Une forte protection de la part de la Sainte Famille sera bienvenue. D’autre part, sans savoir que nous allions recevoir la Sainte Famille comme protectrice pour 2010, nous avons construit en novembre dernier une crèche grandeur nature dans notre jardin, avec de très belles statues en résine, aussi grandeur nature (voir PS1). Marie est assise, les mains ouvertes, et l’Enfant repose à ses pieds dans une vraie mangeoire. Ce lieu est devenu un pôle de prière accessible à tous ! Les enfants du quartier aiment venir regarder le Petit Enfant Jésus, comme les bergers d’alors. L’idée est de permettre aux mères qui ont fait un avortement, une fausse couche, ou même qui ont vu mourir leur enfant d'une autre manière, de le remettre vraiment entre les mains de la Vierge pour qu’au Ciel, elle veille particulièrement sur lui. Ainsi ces mères sont réconfortées, apaisées, voire guéries de bien des maux tels que : chagrin tenace, angoisses de mort, culpabilité obsédante, etc. Cette crèche est donc un lieu de prière où bien des coeurs sont guéris par la miséricorde de Dieu et par les bons soins de l'Enfant Jésus ! Le petit Enfant Jésus est très beau. Pour la guérison intérieure de ceux qui viennent se recueillir devant l'Enfant, il est important de pouvoir le regarder et d'être regardés par Lui. C’est la thérapie puissante de l’innocence de Dieu qui agit alors. Venez voir la crèche lors de votre pèlerinage!
4 - Année du Sacerdoce : Voici une nouvelle prière pour les prêtres que nous pouvons réciter durant un mois. Nous te rendons grâce, Dieu notre Père, pour ceux qui ont répondu à ton appel au sacerdoce. Accueille cette prière que nous t’offrons pour eux : remplis tes prêtres de l’intelligence de ton amour. Ouvre leurs coeurs à la force et la consolation de l’Esprit Saint; guide-les vers de nouvelles profondeurs d’union avec ton Fils; augmente en eux la foi dans les sacrements qu’ils donnent. Accorde-nous, par leur intermédiaire, nourriture, force et guérison. Seigneur Jésus Christ, fais que tes prêtres, ces hommes de prière qui méditent ta parole et se conforment à ta volonté, puissent nous inspirer à rechercher l a sainteté. Et toi, Marie, Mère du Christ et notre Mère, protège de ton amour maternel ces élus si chers au Coeur de ton Fils. Intercède pour nos prêtres : en offrant le Sacrifice de ton Fils, notre Seigneur et notre Sauveur, fais qu'ils lui soient chaque jour plus configurés. Amen. Saint Jean-Marie Vianney, patron des prêtres, prie pour nous et pour nos prètres. Mère de Dieu, chère Gospa, toi aussi tu es notre joie et notre espérance ! Ne nous lâche, et que cette année 2010 nous rapproche de ton Coeur !
Soeur Emmanuel + ----------------------------------------- PS 1: Vous trouverez une photo de cette crèche le 20 janvier sur le site http://www.childrenofmedjugorje.com/ La crèche se trouve non loin du grand Christ blanc à l’orée de notre petit bois.
PS 2 – Nouveau !!! Offrez des cadeaux qui durent, et qui apportent lumière et espérance à vos parents et amis ! Offrez les 3 tout derniers CD de Sr Emmanuel (Nov 2009) : CD 1 "Apprendre à aimer jusqu'à l'union des coeurs" A travers des exemples concrets, ce CD élève l'âme et nous motive pour réaliser l'immense capacité d'amour qui est en nous. CD 2 - "Gloria Polo, sa mort clinique et sa vision des 10 commandements". Témoignage très poignant d’une miraculée qui revient de la mort et qui a compris l’enjeu de ses choix sur terre. Elle l’a échappé belle ! CD 3 - "Vaincre l'épreuve à l'école de St Joseph". Comment échapper à la frustration et surmonter positivement les manques et les émondages de la vie ? Une vision d’espérance qui dilate le cœur. Les 3 CD, 15€.
CD Enfant Jésus, mon Dieu, mon enfant ! (Sr Emmanuel). Avec l’Enfant de Bethléem, vivez une intense thérapie du cœur et de l’âme. Réf. AU00578, 5€ CD Réussir ton adolescence (P. J M Petitclerc). Pour être un ado heureux et confiant. Réf. AU00795, 5€ CD Comment se confesser ? (P. Thierry de Roucy) Avec humour, il fait tomber nos peurs et les obstacles qui nous empêchent de courir vers les bras du Père. Réf. AU00465, 5€ CD Le Rosaire avec Medjugorje (Sr Emm). Un CD pour prier avec le cœur. Les voyants y prient avec vous. Réf. AU00396, 5€ CD Prier le chapelet avec Thérèse de Lisieux (Jean-Fr Callens). 5 mystères avec méditations et chants. Seul, souffrant, voyageant… glissez dans la prière de Thérèse ! Réf. AU01189, 7€ DVD J’ai vu la Ste Vierge. La voyante Jacqueline Aubry raconte l’Ile-Bouchard, 1947. Réf. FI01142, 15,50€
LIVRES : Paroles du Curé d’Ars (F. Bouchard), Ed. Salvador, 118 pages, Réf. LI00763, 9,95€. Le Saint Curé d’Ars (F. Bouchard), Ed. Salvador, 319 pages, Réf. LI00764, 19€. Marie qui défait les nœuds. Neuvaine pour dénouer les nœuds de nos vies par l’intercession de Marie, Ed. du Gingko, Réf LI00096, 4€.
Ces CD, DVD et LIVRES sont disponibles à Maria Multi Media, BP 22 – F 35750 Iffendic, France - Tél: 0299099210 - Fax: 0299099229 - contact@mariamultimedia.com - http://www.mariamultimedia.com/ - Joindre 5€ de port en France, 10€ à l’étranger.
PS 3 - Offrez "L'Enfant caché de Medjugorje" 17,50 € et "Le triomphe du coeur" 13,50€, de Sr Emmanuel. Ed. Des Béatitudes - En librairie ou à Logos Diffusion.(+ 4,50 € port global). Tél 0254887818 - commande@logos-beatitudes.com - http://www.logos-beatitudes.com/ Pour les versions anglaise, italienne, espagnole, portugaise (avec Imprimatur), allemande, polonaise, croate, arabe, lettonienne et hollandaise déjà sorties, consulter www.childrenofmedjugorje.com ; Les versions, roumaine, russe, coréenne, albanaise, slovaque, hongroise et chinoise sont en cours de fabrication. Recherchons bons traducteurs pour le tchèque, le japonais et le slovène.
PS 4 - Comment aider la cause de Medjugorje ? Nous prions ceux qui sont concernés ou qui connaissent des personnes concernées, de répondre sans tarder. - soit à l’email vianney500@gmail.com - soit par courrier à : Fra Danko, Zupni Ured, 88266 Medjugorje, Bosnie Herzégovine Le questionnaire se trouve sur http://www.medjugorje.hr/ . Merci ! J’ai reçu ce témoignage intéressant :
PS 5 – Pèlés et retraites à Medj avec Marie Source de Vie (BP 14, F 76133 St Martin du Bec), consulter http://www.msvie.com/ - contact@msvie.com - Tél: 0235302843. Soyez les mains tendues de Marie pour amener ses enfants à Medjugorje, ils vous en béniront !
Le 17 janvier 2010 était le jour exact du 35e anniversaire de la promulgation de la loi de 1975 - l'occasion d'une grande mobilisation unitaire, pour dire la nécessité de lois de compassion et de justice en faveur de la vie.
Compte-rendu de la Marche pour le respect la Vie 2010
L'édition 2010 de la « Marche pour le respect la Vie » a une nouvelle fois été un franc succès.
A l'appel du collectif « En marche pour la Vie ! » 20 000 à 25 000 personnes, selon les organisateurs, ont défilé dimanche 17 janvier 2010 à Paris, de la place de la République à la place de l'Opéra.
Extrait du compte-rendu de la Marche pour la vie écrit par Thierry Normand dans Minute :
"Mais si cela bouge encore peu du côté des politiques, le réveil est évident en ce qui concerne l’Eglise. Les représentants des communautés traditionnelles étaient là. De nombreux curés de paroisse, reconnaissables à leur col romain, marchaient également. Mais il y avait surtout un évêque, Monseigneur Dominique Lebrun. Il était là. Sans tapage. Sans fioriture. Conscient que le bien ne fait jamais de bruit. Sans le savoir, il a fait sauter un verrou. Il a levé un tabou. Un évêque peut venir, sans demander l’autorisation à personne, défendre publiquement le droit à la vie pour tous. Des plus petits aux plus anciens.
Monseigneur Lebrun est évêque de Saint Etienne. Ce n’est sans doute pas un hasard. Saint-Etienne est le premier martyr de la chrétienté. Monseigneur Lebrun est également le premier. Le premier à montrer le chemin que tous les évêques au raient dû emprunter depuis trente-cinq ans. Messeigneurs, la voie est désormais libre. La vie vous y attend."
L'Eglise Catholique a accordé à Fabienne Guerrero - l'imprimatur : le 01.12.2009 Paris - le nihil obstat : le 30.11.2009 Paris à 5 livrets qu'elle a écrit sur sa conversion
La Grande Croisade d'Amour et de Miséricorde des messages de grande profondeur venant de Jésus à la stigmatisée Catalina (Katya) Rivas de Cochabamba, Bolivie, a été rapportée lors d'une émission de deux heures sur la chaîne FOX TV Network broadcast « Les Signes de Dieu - La science met la foi à l'épreuve ». L'Archevêque de Cochabamba a donné son Imprimatur. Catalina Rivas vit avec son mari à Cochabamba, en Bolivie. Elle se convertit à 47 ans en octobre 1993. Par la suite, elle commença à recevoir des messages d'amour et de miséricorde de Notre Seigneur en locutions intérieures. En octobre 1994, Catalina vit une lumière soudaine et forte autour du Crucifix et ressentit le besoin d'offrir sa propre vie au Seigneur. Elle vit des faisceaux de lumière sortir des mains, des pieds et du côté de Jésus crucifié, qui pénétrèrent ses mains, ses pieds et son coeur comme la foudre. La douleur fut intense. Deux jours plus tard, Jésus lui indique que les stigmates sont un cadeau qui permet de partager avec Lui la douleur de sa Croix et qu'ils étaient donnés seulement à ceux qui sont capables de L'aimer comme Il souhaite être aimé. Depuis, Catalina porte sur elle les stigmates du Seigneur qui apparaissent le jeudi soir, se manifestent le vendredi avec grande douleur, et disparaissent le samedi. Les autorités de l'Église les ont constatés. Tous les messages dictés par Jésus à Catalina ont été rassemblés en huit livres qui ont reçu, le 2 avril 1998, l’Imprimatur de l'archevêque de Cochabamba Mons. René Fernández Apaza. Dans ce document l'archevêque affirme : " Nous avons lu les livres de Catalina et nous sommes sûrs que leur seul objet est de conduire sur la voie d’une spiritualité authentique, dont la source est l'Evangile du Christ [… ] Pour cela, j'autorise leur impression et diffusion, les recommandant comme supports de méditation et de direction spirituelle, dans le but d’obtenir beaucoup de fruits pour le Seigneur qui nous appelle à sauver des âmes, leur montrant que c'est un Dieu vivant, plein d'amour et de miséricorde ". Dans une merveilleuse catéchèse, le Seigneur et la Vierge Marie nous ont instruits tout d'abord sur la façon de prier le Rosaire en le faisant avec notre cœur, en méditant et en prenant plaisir à ces moments où nous rencontrons Dieu et notre Sainte Mère. Ils nous ont aussi instruits sur la façon de se bien confesser et dans ce document, un enseignement sur ce qui arrive pendant la Sainte Messe et comment le vivre avec nos cœurs. Voici les raisons pour lesquelles je dois et veux donner ce témoignage au monde entier : en tout premier lieu, pour la plus grande Gloire de Dieu et pour le salut de tous ceux qui veulent ouvrir leur cœur à Dieu. Ensuite ce témoignage est donné pour que de nombreuses âmes consacrées à Dieu puissent rallumer le feu de leur amour pour le Christ. Certaines de ces âmes sont les propriétaires des mains qui ont le pouvoir d'amener le Christ dans notre monde, Lui permettant de devenir notre nourriture. Ces pages sont données pour permettre à d'autres âmes de briser « la routine » de la façon avec laquelle elles reçoivent le Christ et pour qu'elles puissent revivre l'émerveillement de leur rencontre de chaque jour avec Amour. Finalement, elles sont données pour que mes frères et sœurs laïques du monde entier puissent vivre le plus grand des Miracles avec leur cœur : la célébration de l'Eucharistie. Nous étions à la Vigile de l'Annonciation et les membres de notre groupe étaient allés au Sacrement de la Réconciliation. Quelques dames de notre groupe de prière n'avaient pu se joindre à nous alors elles remirent leur réconciliation au lendemain avant la messe. Le lendemain, lorsque j'arrivai à l'Église, un peu en retard, l'Archevêque et les prêtres avaient déjà commencé à sortir de la sacristie. La Vierge Marie dit de sa voix douce et féminine qui adoucit notre âme : « Aujourd'hui sera pour toi une journée pour apprendre et je veux que tu sois très attentive à ce dont tu seras témoin. Tu devras partager avec toute l'humanité cette expérience que tu feras aujourd'hui. » J'étais profondément émue sans comprendre pourquoi, mais j'ai essayé d'être très attentive.
RITE PÉNITENTIEL La première chose que j'ai remarquée, fut une chorale de voix merveilleuses qui chantait comme si elle était au loin. Durant quelques instants la musique se rapprocha et puis elle s'éloigna tout comme le son du vent. L'Archevêque commença la célébration de la Messe et quand il arriva au rite pénitentiel, la Sainte Vierge me dit : « Du fond de ton Cœur demande au Seigneur de pardonner tes fautes qui L'ont offensé. De cette façon, tu seras en mesure de participer dignement au privilège d'assister à la Sainte Messe. » En une fraction de seconde, j'ai pensé : « Bien sûr que je suis en état de grâce avec Dieu car je me suis confessée hier soir. » Elle répondit : « Penses-tu que depuis hier soir tu n'as pas offensé le Seigneur ? Laisse-moi te rappeler certaines choses. Quand tu es partie pour venir ici, la fille qui t'aide s'est approchée de toi pour te demander quelque chose et puisque tu étais en retard et pressée, tu n'as pas été très délicate dans ta façon de lui répondre. Il y avait manque de charité de ta part et tu dis que tu n'as pas offensé Dieu… » « Alors que tu étais en route pour venir ici, un autobus a empiété sur ta ligne et t'a presque frappée. Tu t'es exprimée d'une façon peu recommandable contre ce pauvre homme plutôt que de dire tes prières et te préparer pour la messe. Tu as manqué de charité et tu as perdu ta paix et ta patience. Et tu dis que tu n'as pas offensé le Seigneur ? Tu arrives à la dernière minute quand la procession du célébrant est déjà en route pour célébrer la messe… et tu vas participer sans t'être préparée… » J'ai répondu : « Très bien, ma Mère, ne dis plus rien. Tu n'as pas à me rappeler autre chose car je mourrais de chagrin et de honte. La Sainte Vierge continue : « Pourquoi devez-vous tous arriver à la dernière minute : Tu aurais dû arriver plus tôt pour être capable de prier et de demander au Seigneur d'envoyer son Esprit Saint pour qu'Il t'accorde un esprit de paix et te purifie de l'esprit du monde, de tes préoccupations, tes problèmes et tes distractions afin de te permettre de vivre ce moment si sacré. Pourtant, tu arrives presqu'au moment où la célébration est sur le point de commencer et tu participes comme s'il s'agissait d'un événement ordinaire, sans aucune préparation spirituelle. Pourquoi ? C'est ici le plus grand des Miracles. Tu vas vivre le moment où le Dieu Très Haut donne son plus grand cadeau et tu ne sais pas comment l'apprécier. » Cela suffisait. Je me sentais tellement perturbée que j'en savais suffisamment pour demander pardon à Dieu. Ce n'était pas seulement pour les offenses de ce jour, mais aussi pour toutes les fois où, comme tant d'autres personnes, j'avais attendu que le prêtre termine son homélie avant d'entrer dans l'église. C'était aussi pour les fois où je ne savais pas ou bien j'avais refusé de comprendre ce que cela voulait dire d'être là et pour les fois où, peut-être, mon âme était pleine de fautes plus importantes et où j'ai osé participer à la Sainte Messe.
GLOIRE A DIEU C'était jour de fête et on allait réciter le Gloria. Notre Dame dit : « Glorifie et bénis avec tout ton amour la Très Sainte Trinité en reconnaissant que tu es une de ses créatures. » Combien différent fut le Gloria ! Soudain je me vis sur une place lointaine remplie de lumière, devant la majestueuse Présence du Trône de Dieu. Avec tant d'amour, je Le remerciais tandis que je répétais : « Pour ton immense Gloire, nous Te louons, nous Te bénissons, nous T'adorons, nous Te rendons grâce, nous Te remercions, Seigneur Dieu, Roi du Ciel, Dieu le Père tout-puissant. » Et je me suis rappelée le tendre visage paternel du Père : « Seigneur Jésus-Christ, Fils unique du Père, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, Tu enlèves les péchés du monde… » Et Jésus était devant moi, avec un visage plein de tendresse et de miséricorde… « car Toi seul es Saint, Toi seul es Seigneur, Toi seul es le Très Haut : Jésus-Christ, avec le Saint-Esprit… » le Dieu du bel Amour. Lui, qui à ce moment, me fit trembler de tout mon être… et je demandai : « Seigneur, délivre-moi de tous les mauvais esprits. Mon cœur T'appartient. Mon Seigneur, envoie-moi Ta paix afin que je puisse obtenir les meilleures grâces de l'Eucharistie pour que ma vie puisse produire les meilleurs fruits. Esprit Saint de Dieu, transforme-moi, agis en moi et guide-moi. Ô Dieu, donnes-moi les grâces dont j'ai besoin pour mieux Te servir ! »
LITURGIE DE LA PAROLE Le moment de la Liturgie de la Parole est arrivé et la Vierge Marie me fit répéter : « Seigneur, aujourd'hui je veux écouter Ta Parole et produire d'abondants fruits. Que ton Esprit Saint nettoie l'intérieur de mon cœur pour que Ta Parole puisse y grandir et se développer, purifiant mon cœur pour qu'il soit mieux disposé. » Notre Dame dit : « Je veux que tu portes attention aux Lectures et à toute l'homélie du prêtre. Souviens-toi que la Bible dit que la Parole de Dieu ne revient pas sans avoir porté fruit. Si tu portes attention, quelque chose de tout ce que tu as entendu restera en toi. Tout au long du jour, tu devrais essayer de te rappeler ces mots qui t'auraient particulièrement frappée. Parfois, ce peut être deux versets. D'autres fois la lecture de tout l'Évangile ou peut-être seulement un mot. Savoure-les tout au long de la journée et ils feront ainsi partie de toi, car c'est ainsi que l'on arrive à changer sa vie, en permettant à la Parole de Dieu de te transformer. Maintenant, dis au Seigneur que tu es ici pour écouter, que tu veux qu'Il parle à ton cœur aujourd'hui. » Je remerciai Dieu encore une fois de me donner l'opportunité d'entendre sa Parole. Et je Lui ai demandé pardon d'avoir eu un cœur si dur pendant tant d'années et d'avoir enseigné à mes enfants qu'ils devaient aller à l'église parce que l'Église le commandait et non pas par amour et pour le besoin d'être remplis de Dieu. J'avais assisté à tant de célébrations eucharistiques, surtout par obligation et à cause de cela, je me croyais sauvée. Mais je ne la vivais pas et encore moins, je portais attention aux Lectures ou à l'homélie du prêtre ! Quelle douleur je ressentis pour tant d'années perdues inutilement, à cause de mon ignorance ! Combien superficielle est notre participation à la Messe quand nous y allons seulement lorsque quelqu'un se marie ou pour des funérailles ou pour être vus de la foule ! Que d'ignorance au sujet de notre Église et de ses sacrements ! Quelle perte en essayant de nous instruire et de nous informer sur des choses du monde, qui dans un moment peuvent disparaître, nous laissant avec rien et, à la fin de notre vie, ne serviront aucunement à prolonger d'un seul instant notre existence. Par contre, nous ne savons rien de ce qui pourrait nous donner un peu de ciel sur la terre et après, la vie éternelle. Et nous nous appelons des hommes et des femmes cultivés !
OFFERTOIRE Un moment plus tard, ce fut le début de l'Offertoire et la Sainte Vierge me dit : Prie ainsi : (et je répétai après elle) «Seigneur, je T'offre tout ce que je suis, tout ce que j'ai et tout ce que je peux. Je remets tout entre Tes mains. Edifie-toi, Seigneur, du peu que je suis. Par les mérites de ton Fils, transforme-moi, Dieu Tout-Puissant. J'intercède auprès de Toi pour ma famille, pour mes bienfaiteurs, pour chaque membre de ton Apostolat, pour tous ceux qui se battent contre nous, pour tous ceux qui se recommandent à mes prières. Apprends-moi à avoir un cœur accueillant pour eux, pour que leur marche soit moins pénible. C'est ainsi que les saints priaient et c'est ainsi que je voudrais que chacun de vous le fasse. » Ainsi, c'est de cette façon que Jésus nous demande de prier, comme si nous présentions, pour ainsi dire, notre Cœur ouvert devant eux, afin qu'ils ne ressentent pas sa sévérité mais que nous soulagions plutôt la souffrance de leurs pas. Des années plus tard, je lus un livre de prières d'un saint que j'aimais beaucoup, José Maria Escrivá de Balaguer et dans ce livre j'y trouvai une prière semblable à celle que la Vierge Marie m'avait apprise. Peut-être que ce saint à qui je me recommande, a plu à la Vierge Marie avec ces prières. Soudain, quelques personnages que je n'avais pas vus, commencèrent à se lever. C'était comme si, à côté de chaque personne qui était présente dans la Cathédrale, une autre personne émergeait et bientôt la Cathédrale était remplie de très belles et jeunes personnes. Ils étaient vêtus de robes blanches et ils commencèrent à se déplacer vers l'allée centrale et puis vers l'autel. Notre Mère dit : « Observe. Ce sont les Anges gardiens de chaque personne présente dans l'assemblée. C'est le moment où vos Anges gardiens transportent vos offrandes et vos supplications devant l'Autel du Seigneur. » À ce moment, je fus complètement abasourdie, car les êtres avaient un visage tellement radieux et d'une beauté telle, qu'il est impossible à quelqu'un de l'imaginer. Ils avaient une très belle apparence avec un visage presque féminin. Toutefois, la vue de leur corps, de leurs mains et leur grandeur était masculine. Leurs pieds nus ne touchaient pas le plancher mais ils se déplaçaient comme s'ils glissaient. Cette procession fut très belle. Certains transportaient ce qui ressemblait un peu à un bol doré avec quelque chose qui brillait beaucoup, d'une lumière dorée blanche. La Vierge Marie dit : « Ce sont les Anges gardiens des personnes qui offrent cette messe pour plusieurs intentions, ceux qui sont conscients de la signification de cette célébration. Ils ont quelque chose à offrir au Seigneur. » « Offrez-vous à ce moment-là… offrez vos peines, vos douleurs, vos espoirs, vos tristesses, vos joies, vos supplications. Souvenez-vous que la Messe a une valeur infinie. Alors soyez généreux en offrandes et en demandes. » Derrière les premiers Anges, d'autres vinrent qui n'avaient rien dans leurs mains, ils s'avançaient les mains vides. La Vierge Marie dit : « Ceux-ci sont les anges des personnes qui sont ici mais n'offrent jamais rien. Ils n'ont aucun intérêt à vivre chaque étape liturgique de la Messe et ils n'ont aucun présent à apporter devant l'Autel du Seigneur. » À la fin de la procession vinrent d'autres anges qui paraissaient plutôt tristes et avaient leurs mains jointes en prière mais avec les yeux baissés. « Ceux-ci sont les Anges gardiens des personnes qui sont ici mais qui ne veulent pas l'être, c’est-à-dire des personnes qui ont été forcées de venir ici, qui sont venues par obligation mais sans aucun désir de participer à la Sainte Messe. Les anges avancent avec tristesse parce qu'ils n'ont rien à apporter à l'autel, excepté leurs propres prières. » « Ne contristez pas votre Ange gardien. Demandez beaucoup ! Demandez pour la conversion des pécheurs, pour la paix dans le monde, pour vos familles, pour vos voisins, pour ceux qui se recommandent à vos prières. Demandez, demandez pour beaucoup de choses mais pas seulement pour vous-mêmes, mais aussi pour tous les autres. Rappelez-vous que l'offrande qui plaît le plus au Seigneur est celle où vous vous offrez comme holocauste pour que Jésus puisse, lors de sa descente, vous transformer par ses propres mérites. Qu'avez-vous à offrir au Père par vous-même ? Néant et péché. Mais l'offrande de soi-même unie aux mérites de Jésus, voilà l'offrande qui plaît au Père. » La vision de cette procession était d'une telle beauté qu'il me serait difficile de la comparer à quelque autre chose. Toutes ces créatures célestes se courbant devant l'autel, les unes déposant leurs offrandes sur le plancher, d'autres se prosternant à genoux avec leur front touchant presque le plancher. Et dès qu'ils arrivaient à l'Autel, ils disparaissaient de ma vue.
SANCTUS La fin de la Préface arriva et quand l'assemblée répondit :
« Saint ! Saint ! Saint ! », soudain, tout ce qui se trouvait derrière le célébrant disparu. Derrière le côté gauche du célébrant, des milliers d'anges apparurent en ligne diagonale, des anges petits, des anges grands, des anges avec des ailes immenses, des anges avec de petites ailes, des anges sans ailes. Tout comme les précédents, ils étaient tous vêtus d'une tunique qui ressemblait à l'aube des prêtres ou des servants de messe. Tous s'agenouillèrent, leurs mains jointes pour la prière et leur tête inclinée en signe de révérence. On entendait une merveilleuse musique comme si plusieurs chorales de voix mixtes chantaient à l'unisson avec l'assemblée : Saint ! Saint ! Saint !
CONSÉCRATION Lors de la Consécration, le moment du plus merveilleux des miracles arriva. Derrière le côté droit de l'Archevêque apparut une multitude de personnes placées aussi en diagonale. Elles étaient revêtues de la même tunique mais de couleurs pastels : de rose, vert, bleu pâle, lilas, jaune, bref, de couleurs différentes et très douces. Leurs visages aussi étaient brillants et pleins de joie. Elles semblaient toutes avoir le même âge. Vous pouviez remarquer (je ne peux dire pourquoi) qu'il y avait des personnes d'âges différents mais leurs visages étaient tous semblables, sans rides et heureux. Elles s'agenouillèrent toutes, aussi, lors du chant : « Saint ! Saint ! Saint ! le Seigneur… » Notre-Dame dit : « Ce sont tous les Saints et Bienheureux du Ciel et parmi eux se trouvent les âmes de tes parents qui jouissent déjà de la Présence de Dieu ». Puis j'ai vu Notre-Dame, exactement à la droite de l'Archevêque, un pas derrière le célébrant. Elle était comme suspendue un peu au-dessus du plancher, s'agenouillant sur ce qui semblait être un tissu très fin et transparent mais en même temps lumineux, qui ressemblait à de l'eau cristalline. La Sainte Vierge, les mains jointes, regardait le célébrant avec beaucoup de respect et d'attention. Elle me parla de cet endroit, mais en silence, directement de son cœur, sans me regarder : « Cela te surprend de me voir me tenir un peu derrière Monseigneur (l'Archevêque), n'est-ce pas : Il doit en être ainsi… Avec tout l'Amour que me donne mon Fils, Il ne m'a pas conféré la dignité qu'Il a donnée aux prêtres d'être capables d'opérer chaque jour avec mes mains le Miracle comme le font les prêtres. À cause de cela, je ressens un profond respect pour les prêtres et pour le miracle que Dieu opère par leur entremise, ce qui me porte à m'agenouiller derrière eux. » Mon Dieu, quelle dignité et quelle grâce le Seigneur accorde aux âmes des prêtres et ni nous, ni même plusieurs d'entre eux en sont conscients. Devant l'Autel, apparurent comme des ombres de personnes en gris avec les mains élevées. La Sainte Vierge dit : « Ce sont les âmes bénies du Purgatoire qui attendent vos prières pour les rafraîchir. N'arrêtez pas de prier pour elles. Elles prient pour vous mais elles ne peuvent pas prier pour elles-mêmes. C'est à vous de prier pour elles afin de les aider à sortir pour qu'elles puissent rejoindre Dieu et en jouir éternellement. » « Maintenant, tu le vois que je suis toujours ici. Les gens vont en pèlerinage, recherchant des endroits où je suis apparue. Cela est bon à cause de toutes les grâces qu'ils y reçoivent. Mais en aucune apparition, en aucun autre endroit, je suis aussi présente que durant la Sainte Messe. Vous me trouverez toujours au pied de l'Autel où on célèbre l'Eucharistie. Egalement au pied du Tabernacle, j'y reste avec les anges car je suis toujours auprès de Lui. » L'apparence si belle de la Mère au moment où furent dits les mots « Saint ! Saint ! Saint ! » ainsi que tous les autres avec leurs visages radieux, leurs mains jointes, attendant le miracle qui se répète continuellement, étaient comme se retrouver au Ciel même. Et dire que des personnes peuvent être distraites par des conversations à ce moment ! Cela me peine de vous dire que plusieurs hommes et femmes, se tiennent debout, les bras croisés, comme s'ils rendaient hommage au Seigneur comme étant égal à eux. La Vierge Marie dit : « Dis aux gens qu'un homme n'est jamais autant homme que lorsqu'il s'agenouille devant Dieu. » Le célébrant prononça les paroles de la Consécration. C'était une personne de grandeur normale mais soudain, il se mit à grandir, devenant rempli de lumière, une lumière surnaturelle entre le blanc et l'or qui l'enveloppa et devint très dense autour de son visage. A cause de cela, je ne pouvais plus voir ses traits. Lorsqu'il éleva l'Hostie, j'ai vu ses mains et le dos de ses mains. Il avait des marques desquelles émanait une grande lumière. C'était Jésus ! C'était Lui qui enveloppait le célébrant de son Corps comme s'Il enveloppait amoureusement les mains de l'Archevêque. A ce moment l'Hostie commença à grandir et devint énorme et dessus apparut le visage merveilleux de Jésus qui regardait son peuple. D'instinct, j'ai voulu incliner la tête mais Notre-Dame me dit : « N'abaisse pas tes yeux. Regarde pour Le voir et Le contempler. Echange ton regard avec le Sien et répète la prière de Fatima : Mon Dieu, je crois, j'adore, j'ai confiance et je T'aime. Je Te demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'ont pas confiance et qui ne T'aiment pas. Pardon et miséricorde… Maintenant, dis-Lui combien tu L'aimes et rends hommage au Roi des rois ». Je le Lui ai dit et il semblait que j'étais la seule qu'Il regardait de cette énorme Hostie. Mais j'ai appris que c'est ainsi qu'Il regardait chaque personne avec amour, en plénitude. Puis-je baisser la tête jusqu'à ce que mon front touche le sol, comme l'avaient fait tous les anges et les bienheureux du Ciel ? Peut-être que, pour une fraction de seconde, je me suis demandée comment Jésus pouvait prendre le corps du célébrant et en même temps être à l'intérieur de l'Hostie : et tandis qu'il rebaissait l'Hostie, elle reprit sa grosseur normale. Des larmes coulaient le long de mes joues ; j'étais incapable de sortir de mon émerveillement. Immédiatement, Monseigneur (l'Archevêque) dit les paroles de la Consécration du vin et tandis qu'il prononçait les mots, des éclairs apparurent dans les cieux et dans l'arrière-plan. Les murs et le plafond de l'église avaient disparu. Tout était noir à l'exception d'une brillante lumière qui venait de l'Autel. Soudain, suspendu dans l'air, j'ai vu Jésus crucifié. Je L'ai vu de la tête jusqu'au bas du torse. Le bras horizontal de la croix était soutenu par des mains larges et fortes. De l'intérieur de cette brillante lumière, une petite lumière, comme une très brillante et toute petite colombe émergea et survola rapidement toute l'église. Elle vint se reposer sur l'épaule gauche de l'Archevêque, qui continuait d'apparaître comme Jésus car je ne pouvais distinguer que ses longs cheveux, ses blessures lumineuses et son corps élancé, mais je ne pouvais pas voir son Visage. Au-dessus se trouvait Jésus crucifié, sa tête retombant sur son épaule droite. Je pouvais contempler son visage, ses bras meurtris et sa chair déchirée. Du côté droit de son thorax, Il avait une blessure et du sang en surgissait allant vers le côté gauche et vers le côté droit, ce qui ressemblait à de l'eau mais était très brillant. Ils ressemblaient plus à des jets de lumière qui se dirigeaient vers les fidèles, se déplaçant de droite à gauche. J'étais ébahie de voir la quantité de sang qui coulait vers le calice. Je croyais qu'il allait déborder et qu'il tacherait l'Autel, mais pas une seule goutte ne se renversa. À ce moment, la Vierge Marie dit : « Ceci est le miracle des miracles. Je t'avais dit auparavant que le Seigneur n'est pas contraint par le temps et l'espace. Au moment de la Consécration, toute l'assemblée est transportée au pied du Calvaire, à l'instant de la crucifixion de Jésus. » Quelqu'un peut-il imaginer cela ? Nos yeux ne peuvent le voir, mais nous sommes tous là à l'instant même où ils crucifient Jésus. Et Il demande pardon à son Père, non seulement pour ceux qui L'ont tué, mais aussi pour chacune de nos fautes : « Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font. » Depuis ce jour, je m'en fiche si le monde peut penser que je suis folle, mais je demande à tous de s'agenouiller et d'essayer de vivre, avec leur cœur et avec toute la sensibilité dont ils sont capables, d'éprouver ce privilège que Jésus nous accorde.
NOTRE PÈRE Au moment où nous allions prier le Notre Père, le Seigneur parla pour la première fois depuis le début de la célébration et dit : Attends ! Je veux que tu pries avec la plus grande profondeur que tu puisses ressentir. À ce moment, rappelle-toi la personne ou les personnes qui t'ont fait le plus de tort durant ta vie pour que tu puisses les enlacer, les prenant sur ton cœur et que tu leur dises de tout ton cœur : « Au Nom de Jésus, je te (vous) pardonne et te (vous) souhaite la paix. Au Nom de Jésus, je te (vous) demande pardon et souhaite ma paix. » Si la personne est digne de cette paix, alors la personne la recevra et s'en sentira mieux. Si la personne est incapable de s'ouvrir à cette paix, alors la paix retournera à ton (votre) cœur. Mais Je ne veux pas que tu reçoives ni que tu offres la paix si tu n'es pas capable de pardonner et de ressentir cette paix dans ton cœur en premier. » « Faites attention à ce que vous faites », poursuit le Seigneur, « vous répétez dans le Notre Père : pardonne-nous comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Si vous êtes capables de pardonner mais pas d'oublier comme le disent certaines personnes, vous posez des conditions sur le pardon de Dieu. Vous dites : Pardonne-moi seulement dans la mesure où je suis capable de pardonner mais pas plus. »
COMMUNION Le temps pour la Communion des célébrants arriva. Là je remarquai encore une fois la présence de tous les prêtres près de l'Archevêque. Lorsqu'il communia, la Vierge Marie me dit : « Voici arrivé le temps où nous devons prier pour le célébrant et pour les prêtres qui l'accompagnent. Répète après Moi : Seigneur, bénis-les, sanctifie-les, aide-les, purifie-les, aime-les, prends soin d'eux et supporte-les de ton Amour. Souviens-toi de tous les prêtres du monde, prie pour toutes les âmes consacrées. » Chers frères et sœurs, c'est à ce moment que nous devrions prier pour eux, car ils sont l'Église tout comme nous les laïcs le sommes. Tant de fois, nous les laïcs, demandons tant des prêtres mais nous sommes incapables de prier pour eux, de comprendre qu'ils sont humains et de pouvoir apprécier la solitude qui, bien des fois, peut les entourer. Nous devrions comprendre que les prêtres sont tous des personnes comme nous et qu'ils ont besoin d'être compris et soutenus par nous. Ils ont besoin d'affection et d'attention de notre part, car ils consacrent leur vie pour chacun de nous, tout comme Jésus, en Lui étant consacrés. Le Seigneur veut que les gens du troupeau que Dieu Lui a confié, prient pour la sanctification de leur pasteur et lui soient une aide. Un jour, lorsque nous serons de l'autre côté, nous comprendrons les merveilles que le Seigneur a faites, nous donnant des prêtres qui nous aident à sauver nos âmes. Les gens commencèrent à quitter leurs bancs pour se diriger à l'endroit de la Communion. Le grand moment de la rencontre était arrivé. Le Seigneur me dit : « Attends une minute ! Je veux te faire remarquer quelque chose… » Une motion intérieure me fit lever les yeux vers la personne qui allait recevoir la Communion sur la langue, de la main du prêtre. Je devrais préciser que cette personne était une des dames de notre groupe, qui n'avait pu se confesser le soir précédent, mais avait pu le faire avant la sainte Messe, ce matin. Lorsque le prêtre plaça l'hostie sacrée sur sa langue, un flash de lumière, comme une lumière blanche très dorée passa au travers de cette personne, d'abord de son dos, puis l'entourant à partir du dos, autour des épaules et ensuite la tête. Le Seigneur dit : « C'est ainsi que Je me réjouis d'enlacer une âme qui vient Me recevoir avec une âme propre. » Le ton de voix de Jésus était celui d'une personne heureuse. J'étais étonnée de voir mon amie retourner à son banc entourée de lumière, enlacée par le Seigneur. Je pensais à la merveille que nous manquons tant de fois en allant recevoir Jésus avec nos offenses petites ou grandes alors que cela devrait être une fête. Plusieurs fois nous disons qu'il n'y a pas de prêtre vers qui nous pourrions aller nous confesser à n'importe quel moment. Mais le problème n'est pas d'aller nous confesser à chaque instant, il réside dans notre facilité à tomber encore dans le mal. Par contre, de la même façon où nous faisons un effort pour rechercher un salon de beauté ou pour les hommes un barbier, quand nous avons une fête, nous devons aussi faire l'effort de chercher un prêtre pour enlever tout ce qui nous souille. Nous ne devons pas avoir l'audace de recevoir Jésus, en aucun temps, avec nos cœurs remplis de choses laides. Lorsque je suis allée recevoir la Communion, Jésus me dit : « Le Dernier Repas fut le moment de la plus grande intimité avec les miens. Pendant cette heure d'Amour, J'ai réalisé ce qui pourrait être considéré, aux yeux des hommes, comme le plus grand acte de folie, celui de Me faire prisonnier d'Amour. J'ai institué l'Eucharistie. Je voulais demeurer avec vous jusqu'à la fin des siècles, car mon amour ne pouvait supporter de vous laisser orphelins, vous que J'aimais plus que ma propre Vie. » J'ai reçu cette Hostie qui avait une saveur différente. C'était un mélange de sang et d'encens qui m'inondait entièrement. Je ressentais tellement d'amour que des larmes coulaient le long de mes joues sans que je puisse les retenir. Quand je suis retournée à ma place, alors que je m'agenouillais, le Seigneur me dit : « Écoute… ». Un instant plus tard, je commençai à entendre les prières de la dame qui était assise devant moi et qui venait de recevoir la communion. Ce qu'elle dit sans ouvrir la bouche ressemblait à ceci : « Seigneur, souviens-Toi que nous sommes à la fin du mois et que je n'ai pas d'argent pour payer le loyer, les paiements pour la voiture ou l'école des enfants. Il faut que Tu fasses quelque chose pour m'aider… Je T'en prie, fais que mon mari arrête de tant boire. Je ne peux plus supporter son intoxication si fréquente et mon plus jeune garçon va recommencer son année encore, si Tu ne viens pas à son aide. Il a des examens cette semaine… Et n'oublie pas notre voisin qui doit déménager. Fais que cela se fasse tout de suite. Je ne peux plus le supporter… etc. » Puis l'Archevêque dit : « Prions ». Évidemment toute la communauté se leva pour une dernière prière. Jésus me dit d'un ton triste : « As-tu remarqué sa prière ? Elle ne m'a pas remercié une seule fois. Pas une seule fois, elle M'a dit qu'elle M'aimait pour le cadeau que je venais de lui faire en abaissant ma divinité jusqu'à sa pauvre humanité pour pouvoir l'élever jusqu'à Moi. Pas une seule fois elle a dit : « Merci Seigneur ». C'était une litanie de requêtes… et ainsi font presque tous ceux qui viennent me recevoir. Je suis mort par amour et Je suis ressuscité, par amour J'attends chacun de vous et par amour Je reste avec vous… Mais vous ne réalisez pas que J'ai besoin de votre amour. Rappelez-vous que Je suis le Mendiant d'Amour dans cette heure sublime pour l'âme. » Réalisez-vous que Lui, l'Amour, mendie notre amour et nous ne le Lui donnons pas : et qui plus est, nous évitons d'aller à cette rencontre avec l'Amour des amours, avec le seul Amour qui se donne Lui-même dans une oblation permanente ?
CONCLUSION Lorsque le célébrant allait donner la bénédiction, la Sainte Vierge dit : « Fais attention ! Écoute bien ! Vous faites n'importe quel signe plutôt que le Signe de la Croix. Souvenez-vous que cette bénédiction pourrait être la dernière que vous receviez des mains d'un prêtre. Vous ne savez pas si vous aurez encore l'opportunité de recevoir une bénédiction d'un autre prêtre. Ces mains consacrées vous donnent une bénédiction au Nom de la Sainte Trinité. Ainsi, faites le Signe de Croix avec respect, comme s'il allait être le dernier que vous alliez faire pour le reste de votre vie. » Combien nous perdons, en ne comprenant pas et en ne participant pas chaque jour, à la Sainte Messe ! Pourquoi ne pas faire l'effort de commencer notre journée une demi-heure plus tôt et courir à la Sainte Messe et recevoir toutes les bénédictions que le Seigneur veut verser sur nous ? Je suis consciente qu'à cause de leurs obligations, ce n'est pas tout le monde qui peut aller à la Messe tous les jours, mais au moins deux ou trois fois par semaine. Tant de personnes manquent la Messe le dimanche pour les moindres excuses : ils ont un enfant, ou deux ou dix et alors ils ne peuvent assister à la Messe. Comment les personnes s'organisent-elles quand elles ont d'autres engagements importants : elles amènent tous leurs enfants ou y vont chacun leur tour et le mari va à une heure et son épouse à une autre. Ainsi accomplissent-ils leur devoir envers Dieu. Nous avons du temps pour étudier, pour travailler, pour recevoir, pour se reposer mais nous n’avons pas le temps au moins le dimanche pour aller à la sainte Messe. Jésus me demanda de rester avec Lui quelques minutes de plus après la fin de la Messe. Il dit : « Ne vous hâtez pas de partir lorsque la Messe est terminée. Restez quelques instants en ma compagnie, profitez-en et laissez-moi profiter de la vôtre. » Lorsque j'étais enfant quelqu'un m'avait dit que le Seigneur restait avec nous cinq ou dix minutes après la communion. Je Lui ai demandé à ce moment-là : « Seigneur, dites-moi vraiment, combien de temps restez-vous avec nous après la communion ? » Je suppose que le Seigneur doit avoir ri de mon étourderie car Il me répondit : « Tout le temps que tu veux avoir avec Moi. Si tu Me parles tout au long du jour, Me disant quelques paroles alors que tu vaques à tes occupations, Je t'écouterai. Je suis toujours avec toi. C'est toi qui Me quittes. Vous quittez la Messe et votre journée d'obligation est terminée. Vous avez gardé le Jour du Seigneur et c'en est fini pour vous. Vous ne pensez pas que Je pourrais aimer, partager votre vie de famille, au moins cette journée : « Dans vos demeures, vous avez une place pour chaque chose et une pièce pour chaque activité : une chambre pour dormir, une autre pour la cuisine, une autre pour manger, etc. Quelle place avez-vous préparée pour Moi ? Ce ne devrait pas être un endroit où vous avez seulement placé une image qui ramasse toujours la poussière, mais un endroit où au moins cinq minutes par jour, la famille se rencontre pour remercier pour la journée et pour le don de la vie, pour demander pour les besoins du jour, pour demander des bénédictions, de la protection, de la santé. « Tout a sa place dans vos maisons, tout, sauf Moi. Les hommes planifient leur journée, leur semaine, leur semestre, leurs vacances, etc. Ils savent quelle journée ils se reposeront, quelle journée ils iront voir un film ou iront à une soirée, ou bien visiter la grand-maman ou les petits-enfants, les enfants, leurs amis et leurs divertissements. Combien de familles diront au moins une fois par mois : « C'est aujourd'hui notre journée pour aller visiter Jésus dans le Tabernacle », et toute la famille vient pour me parler ? Combien viennent s'asseoir devant Moi et ont une conversation avec Moi, me disant comment ça s'est passé depuis leur dernière visite, me racontant leurs problèmes, les difficultés qu'ils ont, me demandant ce dont ils ont besoin… me faisant participer à toutes ces choses ? Combien de fois ? Je sais tout. Je lis même les plus profonds secrets de vos cœurs et de vos pensées. Pourtant, il Me fait grand plaisir de vous entendre Me raconter votre vie, me laissant participer comme un membre de la famille, comme votre ami le plus intime. Oh combien de grâces l'homme perd en ne Me donnant pas une place dans sa vie ! » Quand je suis restée avec Lui, cette journée-là et durant plusieurs autres journées, Il continua à nous donner des enseignements. Aujourd'hui je veux partager avec vous cette mission que le Seigneur m'a confiée. Jésus dit : « Je voulais sauver ma créature car le moment où devait s'ouvrir la porte des Cieux, elle était trop imprégnée de souffrance… Souvenez-vous qu'il n'y a pas une seule mère qui ait nourri son enfant de sa propre chair. Je suis allé à ce point extrême de l'Amour pour communiquer mes mérites à chacun d'entre vous. La Sainte Messe est le prolongement de ma Vie et de mon Sacrifice sur la Croix parmi vous. Sans les mérites de ma Vie et de mon Sang, qu'avez-vous pour vous présenter devant mon Père ? Rien, sinon la misère et le péché… Vous devriez dépasser en vertus les anges et les archanges, parce qu'ils n'ont pas la joie de Me recevoir en nourriture comme c'est le cas pour vous. Ils boivent une goutte de la source, mais vous qui avez la grâce de Me recevoir, vous avez tout l'océan pour boire. » L'autre sujet abordé par le Seigneur, avec beaucoup de douleur, concernait les personnes qui venaient le rencontrer par habitude, ceux qui ont perdu leur émerveillement dans chacune des rencontres avec Lui. Cette routine refroidit tellement ces personnes, qu'elles n'ont plus rien de neuf à dire à Jésus quand elles Le reçoivent. Il a dit qu'il y avait aussi tellement d'âmes consacrées qui perdent leur enthousiasme de tomber en amour avec le Seigneur, qu'elles ont fait une occupation de leur vocation, une profession à laquelle ils n'apportent rien sauf ce qui leur est exigé, mais sans intérêt. Puis le Seigneur m'a parlé des fruits qui viennent de chaque communion que nous faisons. Il arrive parfois que des personnes reçoivent le Seigneur tous les jours, mais leur vie ne change pas. Ils passent des heures en prière et font beaucoup de travaux, etc. mais leur vie ne va pas en se transformant et une vie qui ne se transforme pas ne peut pas porter de vrais fruits venant du Seigneur. Les mérites que nous recevons dans l'Eucharistie devraient porter des fruits de conversion en nous et des fruits de charité envers nos frères et nos sœurs. Nous les laïcs, avons un rôle très important à jouer dans notre Église. Nous n'avons pas le droit de rester silencieux car le Seigneur nous a envoyés, comme tous les baptisés, pour aller annoncer la Bonne Nouvelle. Nous n'avons pas le droit de garder toute cette connaissance et ne pas la partager avec les autres et laisser nos frères mourir de faim quand nous avons tant de pain dans nos mains. Nous ne pouvons regarder notre Église s'effondrer alors que nous demeurons confortablement dans nos paroisses et dans nos maisons, recevant et recevant tant du Seigneur : sa Parole, les homélies des prêtres, les pèlerinages, la Miséricorde de Dieu dans le sacrement de Réconciliation, la merveilleuse union avec la nourriture de la communion, les conférences des prédicateurs. En d’autres mots, nous recevons tant et nous n'avons pas le courage de quitter notre zone de confort et aller en prison ou dans une maison de correction, pour parler aux plus démunis. Aller leur dire de ne pas désespérer, qu'ils sont nés catholiques et que leur Église a besoin d'eux là où ils sont souffrants, parce que leur souffrance servira à en sauver d'autres car ce sacrifice leur gagnera la vie éternelle. Nous pouvons aller rencontrer les patients en phase terminale dans les hôpitaux et réciter le chapelet de la Divine miséricorde. Nous les aidons de nos prières pendant ce temps de lutte entre le bien et le mal, pour les libérer des embûches et des tentations du démon. Chaque personne mourante a des peurs. Seulement prendre leur main et leur parler de l'amour de Dieu et des merveilles qui les attendent au ciel auprès de Jésus et de Marie et près de leurs chers disparus, les réconfortera. L'époque dans laquelle nous vivons ne nous permet pas d'être indifférents. Nous devons être une extension des mains de nos prêtres et aller là où ils ne peuvent pas pénétrer. Mais pour faire cela, il nous faut du courage. Nous devons recevoir Jésus, vivre avec Jésus, nous nourrir de Jésus. Nous avons peur de nous engager un peu plus et quand le Seigneur dit : « Cherchez d'abord le Royaume des Cieux et le reste vous sera donné par surcroît », Il dit tout, frères et sœurs. Cela veut dire de chercher le Royaume de Dieu de toutes les façons possibles et avec tous les moyens possibles, d'ouvrir vos mains afin de TOUT recevoir en surcroît. Tout cela parce qu'Il est le Maître qui paie le mieux, le seul qui est attentif à nos moindres besoins. Frères et sœurs, merci de m'avoir permis de poursuivre la mission qui m'a été confiée, celle de vous faire parvenir ces pages… La prochaine fois que vous assisterez à la Messe, vivez-la. Je sais que le Seigneur accomplira sa promesse que " votre Messe ne sera plus jamais la même." Et quand vous Le recevrez, aimez-Le ! Faites l'expérience de la douceur de vous sentir reposer dans les plis de son côté, transpercé pour vous afin de vous laisser son Église et sa Mère et pour vous ouvrir les portes de la Maison de son Père. Faites-en l'expérience afin de pouvoir ressentir pour vous-mêmes son Amour miséricordieux par l'entremise de ce témoignage et essayez de le Lui rendre par votre amour d'enfant. Puisse le Seigneur vous bénir !
Votre sœur en Jésus-le-Vivant,Catalina Missionnaire laïque du Cœur eucharistique de Jésus
Videos en espagnol: Los escritos de Catalina Rivas
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