Votre numéro de novembre 2011

Diffusion du M.S.M., p.4
Mort de Don Gobbi à hôpital, p.5
Spiritualité du mouvement, p.8
Testament spirituel de Don Gobbi, p.9
Consécration au Cœur Immaculé de Marie, p.10
L’unité avec le Pape et l’Église unie à Lui, p.14
Conduire les fidèles à la Consécration à la Sainte Vierge, p.15
Le Mouvement Marial, p.16
Les Cénacles, p.18
Une aide pour l’Église, p20
Qu’arriverait-il si l’on écoutait la Vierge Marie ? p.22
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Honneur, admiration et bénédiction pour ces jeunes catholiques qui refusent que le Christ soit insulté



Depuis quelques semaines, le théâtre de la Ville à Paris présente scandaleusement à ses spectateurs une pièce de Romeo Castellucci mettant en scène un vieillard que son fils nettoie de ses excréments devant un grand portrait de Notre Seigneur Jésus Christ ignoblement badigeonné de ses mêmes excréments.

Ce même portrait est ensuite la cible d’un jet de grenades de la part d’enfants dont le dernier message est « Tu n’es pas mon berger ».

Ces derniers jours, des centaines de jeunes catholiques se sont relayés, priant à genoux sur le trottoir, pour manifester leur indignation de voir ce qui leur est le plus cher, l’honneur de leur Dieu, vandalisé, humilié, bafoué publiquement. Des musulmans se sont même placés à leurs côtés, manifestant leur admiration de voir une foi si chevillée au corps.

La presse, dans son ensemble, crie à la censure et parle de « fondamentalistes » , terme employé par les évêques de France qui, à quelques exceptions notables près, se taisent... Pourtant les médias ont relayé avec enthousiasme ces derniers temps le mouvement des « Indignés » : curieusement, les chrétiens n’auraient pas le droit, eux, de s’indigner ? La fameuse « liberté d’expression » serait-elle dorénavant officiellement réservée aux ennemis de l’Eglise ?

Alors que le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et le directeur du théâtre de la Ville, Emmanuel Demarcy Mota, ont conjointement porté plainte contre les manifestants, ces derniers – tous jeunes pour la plupart – sont plus motivés que jamais. Leur force d’âme, leur détermination et leur foi chevillée au corps sont admirables et porteuses d’espérance. Ils sont l’honneur de notre société ultra-matérialiste, ils sont la petite flamme qui empêchera les Ténèbres de gagner sur la Lumière, ils sont la joie de notre sacerdoce.

La police les a interpellés par cars entiers, parfois menotés. Les autorités n’ont-elles pas peur de perdre toute crédibilité quand elles acheminent des cars entiers pour arrêter des priants qui se sont affranchis de tout acte de violence ? Faut-il donc que la haine anticléricale qui drape son abjection sous couvert de liberté artistique se trouve si menacée pour fourvoyer l’institution toute entière dans le discrédit ?

Notre Seigneur n’a fait que prêcher en Galilée et en Judée. Il a été giflé, flagellé et crucifié. Les premiers chrétiens continuaient à chanter la gloire de Dieu quand on lançait les fauves dans l’arène pour les exterminer. A leur suite, ces jeunes n’ont fait que défendre leur foi devant des attaques injustifiées. Si d’aventure de tels spectacles avaient ridiculisé Marianne, un rabbin ou même Mahomet, de quel tollé d’indignation la France n’aurait-elle pas été le réceptacle ?

Dans les décennies prochaines, cette rafle de catholiques restera comme l'une des pages les plus honteuses de l'histoire notre belle cité parisienne.

Aussi, pour défendre l’honneur du Christ, serons-nous nombreux samedi 29 octobre (1) pour nous mettre à genoux, sans aucune violence, priant uniquement et manifestant la gloire de Notre Seigneur !

Que sainte Geneviève, patronne de Paris, intercède pour eux et pour nous !

Abbé Régis de Cacqueray, Supérieur du District de France de la FSSPX

(1) Samedi 29 octobre à Paris, 18 H 00, place des Pyramides
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140 catholiques arrêtés par la police
Suite au scandale blasphématoire du spectacle, c’est dans un silence de mort ponctué par des « Je vous salue Marie » qu’ils sont arrêtés pour « vérification d’identité » par une quarantaine de policiers : 50 sont conduits dans un car, 21 dans un autre. Un enfant de douze ans, les larmes aux yeux, ainsi que sa grande sœur sont relâchés in extremis. Les autres sourient, chantent, brandissent leurs chapelets aux fenêtres des véhicules :



Un prêtre dénonce "une rafle" de catholiques

Medjugorje, Message du 25 octobre 2011


"Chers enfants ! Je vous regarde et dans vos coeurs je ne vois pas la joie. Aujourd'hui, je désire vous donner la joie du Ressuscité afin qu'il vous guide et vous étreigne de son amour et de sa tendresse. Je vous aime et je prie sans cesse devant mon Fils Jésus pour votre conversion. Merci d'avoir répondu à mon appel".


Site Des Enfants de Medjugorje : http://www.edm.eu.com
E-mail : contact@edm.eu.com

Les Chrétiens, Le monde

Ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde.
L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde.
L’âme habite dans le corps et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde mais n’appartiennent pas au monde.
L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible ; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu demeure invisible.
La chair déteste l’âme et lui fait la guerre sans que celle-ci lui ait fait du tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même, le monde déteste les chrétiens sans que ceux-ci lui aient fait du tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs.
L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment qui les détestent.
L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais ce sont eux qui maintiennent le monde.
L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans un monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel.
L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour.
Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter.
Lettre à Diognète
IIè siècle


Publié et diffusé par « L’Icône de Marie » BP 43 22160 Callac de Bretagne.
L’enseignement des Pères de L’Eglise d’Orient et d’Occident, des moines du désert, d’auteurs chrétiens, du Pape.
Si vous souhaitez diffuser cet enseignement - paroisse - catéchèse ... faites la demande à notre adresse en précisant le N°59 et la quantité souhaitée : moyen d’enseignement, il n’est pas précisé de prix, qui est laissé à votre entière liberté.
Tél : 02 96 45 94 25 Ces textes sont aussi disponibles sur le site : www.iconedemarie.com

Grande pétition internationale Maria Valtorta

Maria Valtorta (1897-1961) 
Cette pétition a pour but de demander à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi/Vatican de promouvoir activement l'oeuvre de Maria Valtorta, auteur italienne et visionnaire.

De très nombreuses personnalités de l'Eglise ont soutenu cette initiative.

Le texte de la pétition est disponible seulement en anglais.

First name signifie Prénom.
Last name = Nom.
Country = Pays.
Le reste se devine !


Cette pétition est close

Petitions by Change.org|Start a Petition »



Le Nouvel Ordre Mondial - par le père Jean-Paul Régimbal (1931-1988)

Voici une série d’exposés sur le Nouvel Ordre Mondial, dont l’auteur est le père Régimbal. Lors du début des années 1980, ce prêtre originaire de Granby au Quebec, dénonce de quelle façon les systèmes bancaires et monétaires alimentent une énorme tromperie, laquelle est à l’origine du chaos économique qui nous touche aujourd’hui.

Histoire de la bienheureuse Marie-Anne Blondin

Marie-Anne Blondin (1809 - 1890)
Béatifiée le 29 avril 2001 à Rome par le saint père Jean-Paul II.

Esther Blondin, en religion «Soeur Marie-anne», naît à Terrebonne (Québec, Canada), le 18 avril 1809, dans une famille d'agriculteurs profondément chrétiens. Elle hérite de sa mère une piété centrée sur la Providence et l'Eucharistie et, de son père, une foi solide et une grande patience dans la souffrance. Esther et sa famille sont victimes de l'analphabétisme qui règne dans les milieux canadiens-français du XIXe siècle. À 22 ans, elle s'engage comme domestique au couvent des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, nouvellement arrivées dans son village. Un an plus tard, elle s'y inscrit comme pensionnaire pour apprendre à lire et à écrire. On la retrouve ensuite au noviciat de cette même Congrégation qu'elle doit cependant quitter, à cause d'une santé trop fragile.

En 1833, Esther devient institutrice à l'école du village de Vaudreuil. C'est là qu'elle découvre une des causes de l'analphabétisme ambiant: un règlement d'Eglise, qui interdit aux femmes d'enseigner aux garçons, et aux hommes d'enseigner aux filles. Ne pouvant financer deux écoles paroissiales, les curés choisissent souvent de n'en tenir aucune. Et les jeunes croupissent dans l'ignorance, incapables de suivre le catéchisme pour faire leur première communion. En 1848, avec l'audace du prophète que meut un appel irrésistible de l'Esprit, Esther soumet à son évêque, Monseigneur Ignace Bourget, le projet qu'elle nourrit depuis longtemps: celui de fonder une Congrégation religieuse «pour l'éducation des enfants pauvres des campagnes dans des écoles mixtes». Le projet est novateur pour l'époque! Il paraît même «téméraire et subversif de l'ordre établi». Mais, puisque l'État favorise ce genre d'écoles, l'évêque autorise un modeste essai pour éviter un plus grand mal.

La Congrégation des Soeurs de Sainte-Anne est fondée à Vaudreuil, le 8 septembre 1850 et Esther - désormais appelée «Mère Marie-Anne» - en devient la première supérieure. Le recrutement rapide de la jeune Congrégation requiert très tôt un déménagement. À l'été de 1853, l'évêque Bourget transfère la Maison mère à Saint-Jacques-de-l'Achigan. Le nouvel aumônier, l'abbé Louis-Adolphe Maréchal, s'ingère de façon abusive dans la vie interne de la communauté. En l'absence de la Fondatrice, il change le prix de la pension des élèves. Et, quand il doit lui même s'absenter, il demande aux soeurs d'attendre son retour pour se confesser. Après une année de conflit entre l'aumônier et la supérieure, soucieuse de protéger les droits de ses soeurs, l'évêque Bourget croit trouver une solution: le 18 août 1854, il demande à Mère Marie-Anne de «se déposer». Il convoque des élections et exige de Mère Marie-Anne de «ne plus accepter le mandat de supérieure, si ses soeurs veulent la réélire». Privée du droit que lui donne la Règle de la Communauté d'être réélue, Mère Marie-Anne obéit à son évêque qu'elle considère comme l'instrument de la Volonté de Dieu sur elle. Et elle «bénit mille fois la divine Providence de la conduite toute maternelle qu'elle tient à son égard, en la faisant passer par la voie des tribulations et des croix».

Nommée alors directrice au Couvent de Sainte-Geneviève, Mère Marie-Anne devient une cible de harcèlement de la part des nouvelles autorités de la Maison mère, subjuguées par le despotisme de l'aumônier Maréchal. Sous prétexte de mauvaise administration, on la ramène à la Maison mère en 1858, avec la consigne épiscopale de «prendre les moyens pour qu'elle ne nuise à personne». Depuis cette nouvelle destitution et jusqu'à sa mort, elle est tenue à l'écart de toute responsabilité administrative. On l'écarte même des délibérations du conseil général où les élections de 1872 et de 1878 l'ont réélue. Affectée aux plus obscurs travaux de la buanderie et de la repasserie, elle mène une vie de renoncement total, qui assure la croissance de sa Congrégation. C'est là le paradoxe d'une influence qu'on a voulu neutraliser: dans les caves obscures de la repasserie de la Maison mère, de nombreuses générations de novices recevront de la Fondatrice l'exemple d'une vie d'obéissance, d'humilité et de charité héroïques. À une novice qui lui demandait un jour pourquoi elle, la Fondatrice, était maintenue dans de si modestes emplois, elle s'est contentée de répondre avec douceur: «Plus un arbre enfonce ses racines profondément dans le sol, plus il a de chances de grandir et de porter du fruit».

L'attitude de Mère Marie-Anne, face aux situations d'injustice dont elle fut victime, nous permet de découvrir le sens évangélique qu'elle a toujours donné aux événements de sa vie. Comme le Christ passionné pour la Gloire de son Père, elle n'a cherché en tout que «la Gloire de Dieu» qu'elle a donnée pour fin à sa communauté. «Faire connaître le bon Dieu aux jeunes qui n'avaient pas le bonheur de le connaître», c'était pour elle un moyen privilégié de travailler à la Gloire de Dieu. Dépouillée de ses droits les plus légitimes, spoliée de sa correspondance personnelle avec son évêque, elle cède tout, sans résistance, attendant de Dieu le dénouement de tout, sachant que «dans sa Sagesse, il saura discerner le vrai du faux et récompenser chacun selon ses oeuvres».

Empêchée de se laisser appeler «mère» par les autorités qui lui ont succédé, Mère Marie-Anne ne s'attache pas jalousement à son titre de Fondatrice; elle accepte plutôt l'anéantissement, comme Jésus, «son Amour crucifié», pour que vive sa communauté. Elle ne renonce pas pour autant à sa mission de mère spirituelle de sa Congrégation; elle s'offre à Dieu «pour expier tout le mal qui s'est commis dans la communauté»; et elle demande tous les jours à sainte Anne, «pour ses filles spirituelles, les vertus nécessaires aux éducatrices chrétiennes».

Comme tout prophète investi d'une mission de salut pour les siens, Mère Marie-Anne a vécu la persécution, en pardonnant sans restriction; car elle était convaincue qu'il y a «plus de bonheur à pardonner qu'à se venger». Ce pardon évangélique était pour elle le garant de «la paix de l'âme qu'elle tenait pour le bien le plus précieux»; et elle en donna un ultime témoignage sur son lit d'agonie, en demandant à sa supérieure de faire venir l'abbé Maréchal «pour l'édification des soeurs».

Sentant venir sa fin, Mère Marie-Anne lègue à ses filles, en guise de testament spirituel, ces quelques mots qui résument bien toute sa vie: «Que l'Eucharistie et l'abandon à la Volonté de Dieu soient votre ciel sur la terre». Puis elle s'éteint paisiblement à la Maison mère de Lachine, le 2 janvier 1890, «heureuse de s'en aller chez le bon Dieu» qu'elle avait servi toute sa vie.

Le Saint Père reçoit les Messages de La Vraie Vie en Dieu

En janvier 2008, Vassula avait pu rencontrer le pape Benoît XVI lors d'une audience générale dans la Salle Paul VI au Vatican. Elle avait remis au Saint-Père la copie complète des Messages de La Vraie Vie en Dieu. Les photographies présentées ci-dessous sont devenues disponibles à la publication récemment.

La précédente occasion où Vassula avait rencontré le cardinal Ratzinger, alors encore préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, était en Novembre 2004. C'était avant la publication en un seul volume des Messages. Une photo de cette réunion est disponible dans le rapport du dialogue entre Vassula et la CDF, qui peut être consulté à : http://www.cdf-tlig.org


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La visite de La Vraie Vie en Dieu à Lanciano le 5 septembre 2011

Les 17 bus transportant 800 pèlerins et 80 membres du clergé ont créé l'événement pour la petite ville de Lanciano, en Italie. C'est là qu'un miracle eucharistique très important dans l'histoire de l'Eglise a eu lieu. L'organisation du pèlerinage avait planifié cette visite avec le concours de la police et des autorités locales, fermant les carrefour pour faciliter l'arrivée et la marche dans la ville. A la basilique, durant la messe, la télévision italienne TGMAX y a effectué ce reportage.

HISTOIRE DE LA PRÉCIEUSE CEINTURE ET DE LA TUNIQUE DE LA MÈRE DE DIEU

HISTOIRE DE LA PRÉCIEUSE CEINTURE ET DE LA TUNIQUE DE LA MÈRE DE DIEU,CHARLEMAGNE ET LOURDES
31 août - Fête orthodoxe de la Déposition de la ceinture de la Vierge à Chalcoprateia
La déposition de la précieuse Ceinture de la Mère de Dieu en l'église des Chalkoprateia

La Ceinture de la Mère de Dieu, qui s'était retrouvée, on ne sait trop comment, dans l'Evêché de Zèla, proche d'Amasée dans l'Hélénopont, fut transférée à Constantinople sous le règne de Justinien (vers 530), et déposée dans l'église des Chalkoprateia, qui était située non loin de Sainte Sophie. On y célébrait en ce jour la Dédicace de l'église et les deux insignes Reliques qu'elle contenait: la Sainte Ceinture et les Langes de Notre Seigneur.
De longues années après, vers 888, Zoé, épouse de l'empereur Léon VI le Sage, se trouvant gravement malade sous l'instigation d'un esprit malin, fut avertie au cours d'une révélation qu'elle obtiendrait sa guérison par l'imposition de la Ceinture de la Mère de Dieu. L'empereur fit aussitôt briser les scellés de la châsse (soros) qui contenait la Relique, et on y découvrit avec admiration la Sainte Ceinture, aussi neuve et éclatante que si elle avait été tissée la veille.
On trouva à côté un document indiquant exactement la date où elle avait été apportée à Constantinople, et comment l'empereur lui-même l'avait déposée dans la châsse qu'il avait scellée de ses propres mains. L'empereur Léon baisa la Relique avec vénération et la remit au Patriarche. Et dès que le prélat eut déployé la Ceinture sur la tête de l'impératrice, celle-ci fut délivrée de sa maladie. Tous rendirent gloire au Christ Sauveur et à sa Très-Sainte Mère, et on replaça la Relique dans la châsse, après que l'impératrice reconnaissante l'eut rehaussée de fils d'or.

Charlemagne, fils de Marie

Le grand Empereur Charlemagne fut consacré dans la Basilique d'Aix-la-Chapelle qu'il avait voulu dédier à la Mère de Dieu. Il recueilli avec grande dévotion la relique de la ceinture de la Sainte Vierge que lui donne l'Impératrice de Constantinople, et il porta toute sa vie l'image de Marie attachée à son cou par une chaîne d'or.
Devenu âgé, il demanda à être enterré avec une statue de la Vierge sur son coeur. Après sa mort, le Concile de Mayence impose à l'ensemble de l'Empire Franc la fête de l'Assomption. L'Empire de Charlemagne marque la fin de la féodalité et le début de l'unification de l'Europe qui naît en même temps que la Chrétienté, sous la protection de la Mère de Dieu.
En 778, Charlemagne, lassé par la résistance opiniâtre du Seigneur sarrasin Mirat dans la citadelle de Mirambel (l'actuelle citadelle de Lourdes) s'apprêtait à renoncer et à lever le siège lorsque Turpin, évêque du Puy-en-Velay, son compagnon, eut une inspiration et obtint l'autorisation d'aller parlementer avec l'assiégé.
Il proposa à Mirat de se rendre, non pas au souverain, mais à la Reine des cieux. La proposition plut au chef Maure qui déposa ses armes aux pieds de la Vierge noire du Puy et qui se fit baptiser. Le jour de son baptême, Mirat prit le nom de Lorus qui, transmis à la ville, devint plus tard Lourdes. 1000 ans avant Bernadette, la Vierge prenait donc officiellement possession du lieu où elle apparaîtra plus tard.
D'après le Synaxaire de Constantinople,
confirmée par le Ménologe Impérial

Aujourd'hui, octobre 2011:
5 km d’attente pour vénérer une relique de la Ste Vierge

« Venue du Mont Athos (monastère de Vatopedi), la ceinture de la Mère de Dieu attire de très nombreux fidèles en Russie. Jusqu’au 24 octobre, la relique est à Saint-Pétersbourg. La file d’attente pour vénérer la relique s’est étendue sur 5 kilomètres. Déjà, plusieurs centaines de milliers de fidèles l’ont vénérée. Après Saint-Pétersbourg, la relique sera exposée dans plusieurs villes de Russie avant d’arriver à Moscou le 19 novembre, elle y sera accueillie par le patriarche Cyrille, pour son 65e anniversaire, seront aussi présents les patriarches Daniel de Roumanie, Élie de Géorgie et l’archevêque Christophe de Tchéquie et Slovaquie. »

La guerre de religion a-t-elle commencé ?


Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Egypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigéria, un peu partout.
Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ».

On a bien l'impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.
Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s'attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu'ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l'Homme, le progrès tel que nous le concevons.
Le XXème siècle a été marqué par l'affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays «libres». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d'eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie.

Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.

Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l'Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.
Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l'ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.
Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.

Mais nous restons les bras ballants.

Il faut bien dire qu'on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n'est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n'ont pas été très concluantes, c'est le moins qu'on puisse dire.
Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.
Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c'était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l'Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l'époque coloniale. Autant dire, à l'en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d'un passé détesté.

L'imbécile était, en plus, un inculte. Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S'ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c'est précisément parce qu'ils ont fui les cavaliers conquérants venus d'Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.
On peut d'ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d'Orient qu'ils soient catholiques (de rite d'Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d'Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l'araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l'Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité.

Même si, en effet, ils sont «de culture chrétienne». Mais ils l'étaient avant nous.

Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d'accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays.

Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l'amitié islamo-chrétienne», d'un « Islam à l'occidentale», de «la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes».
Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité, mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être «positive», comme le souhaite certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques.

Aujourd'hui, la grande mode est d'évoquer, d'invoquer à tout bout de champ "les années les plus sombres de notre histoire".

C'est souvent absurde et parfois odieux. Mais s'il y a une leçon qu'il ne faut jamais oublier c'est bien celle de Munich.

Churchill avait dit : «Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux».

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

Thierry Desjardins
Journaliste et Reporter, né en 1941,
Directeur général adjoint du Figaro.
Auteur d'un nombre considérable d'ouvrages politiques.
Lauréat de l'Académie française.
Prix Albert Londres 1975.
Prix Louis Pauwels 2000.
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Égypte : Des musulmans font exploser une voiture piégée devant une église d’Alexandrie : au moins 21 morts et 79 blessés (01/01/2011)

Retraite avec le père James Manjackal (vidéos)

Voici 13 vidéos filmées lors d'une retraite charismatique à Lyon (2010).
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Je m'appelle Bernadette

Bande-annonce du Film "Je m'appelle Bernadette" qui sortira le 30 novembre 2011 au cinéma;



Je m'appelle Bernadette est un film français réalisé par Jean Sagols, dont la sortie française est prévue pour le 30 novembre 2011, sauf à Lourdes où le film est visible depuis le 1er août 2011. Il s'agit du premier long métrage de Jean Sagols, connu pour ses feuilletons télévisés (Les coeurs brûlés, avec Mireille Darc, Les filles du Lido, avec Annie Girardot, Terre indigo, avec Francis Huster, etc.). Jean Delannoy avait lui aussi réalisé un diptyque, Bernadette et La Passion de Bernadette en 1988 sur cette histoire.

Ce film est consacré aux apparitions et à la vie de Sainte Bernadette. Les images, tournées essentiellement dans de vieux villages au Portugal, offrent une Bernadette de l'âge de 14 ans jusqu'à Nevers, combative, qui a dû lutter pour se faire entendre, qui a souffert, que l'on sent déterminée, avec un fort caractère.

Synopsis : Entre les mois de février et juillet 1858, dans la Grotte de Massabielle, la Vierge est apparue dix-huit fois à Bernadette Soubirous, petite fille misérable de Lourdes. Une véritable "révolution" mariale qui, au cœur du Second Empire, bousculera l’ordre établi par son message universel d’amour et de prière.

Grande Neuvaine de la Toussaint pour les âmes du Purgatoire

Une prière à vivre durant 9 jours avant la fête de la Toussaint (à partir du 23 octobre si possible) en compagnie du Sacré-Coeur de Jésus et de Ste Marguerite-Marie Alacoque.
Allons, si possible, à la messe durant la neuvaine et particulièrement le jour de la Toussaint. Confession recommandée.
Bien sûr, cette neuvaine peut aussi être vécue tout au long de l’année.

* Origine : Sainte Marguerite-Marie nous donne l’origine cette pratique : Vous ferez un "petit tour" par le Purgatoire en compagnie du Sacré-Coeur de Jésus, pour le prier d’appliquer ses mérites à ces saintes âmes souffrantes. Et vous Le prierez, en même temps, d’employer leur pouvoir pour vous obtenir la grâce de vivre dans l’amour et la fidélité à Notre-Seigneur Jésus-Christ, en répondant à ses désirs sur nous, sans résistance. Et si vous pouviez remettre en liberté quelques-unes de ces pauvres âmes prisonnières, vous serez bien heureux d’avoir dans le Ciel une avocate qui plaiderait votre salut.

* Chaque jour : la consécration, le prélude et la prière du jour. (si possible le matin)

* PRIONS

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Consécration de la journée
- Prions : Ô divin Coeur de Jésus, en faisant, en votre compagnie, ce "petit tour par le Purgatoire", nous Vous consacrons tout ce que nous avons fait et ferons encore de bien, avec le secours de votre Grâce, durant cette journée. Nous Vous prions aussi d’appliquer tous vos mérites à ces saintes âmes. Et vous, saintes âmes du Purgatoire, employez en même temps tout votre pouvoir, pour nous obtenir la grâce de vivre dans l’amour et la fidélité à Notre-Seigneur Jésus-Christ, en répondant sans résistance à ses désirs sur nous.
Amen.

* Prélude
Descendons un instant en pensée, avec l’Amour du Coeur de Jésus et l’abondance de ses Grâces, au Purgatoire !
1) Que d’âmes y viennent, en ce moment, commencer leur douloureuse captivité..! Heureuses d’avoir évité l’enfer à tout jamais... Elles sont sauvées... Mais aussi, exilées, pour un temps, de leur céleste Patrie.
2) Quelle sainte légion, presque entièrement purifiée s’apprête aujourd’hui même à s’envoler pour le Ciel..! Donnons à ces âmes le dernier suffrage qui hâtera de quelques instants leur joyeux départ et demandons-leur de se souvenir de nous dans l’éternel Royaume.
Prions le Miserere (Psaume 51)
Pitié pour moi, ô Dieu, en ta bonté, en ta grande tendresse efface mon péché, lave-moi tout entier de tout mal et de ma faute purifie-moi. Car mon péché, moi, je le connais, ma faute est devant moi sans relâche ; contre toi, toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Pour que tu montres ta justice quand tu parles et que paraisse ta victoire quand tu juges.

* Premier jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette le temps perdu... Je ne le croyais ni si précieux, ni si rapide, ni si irréparable... Si j’avais su... Si je pouvais encore..! Temps précieux..! Aujourd’hui, je t’apprécie comme tu le mérites. Tu m’avais été donné pour être employé tout entier à l’amour de Dieu, à ma sanctification, au soulagement et à l’édification du prochain. Mais je t’ai employé au plaisir et à des oeuvres qui, maintenant, me causent de si amers regrets !
Ô vous qui vivez encore sur la terre, consacrez pour nous, au Coeur de Jésus, quelques-unes de ces heures où la grâce vous est offerte en si grande abondance et avec tant de facilité ! À l’avance, merci.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Deuxième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette les biens dissipés... Ma fortune, ma santé, mes talents, ma position dans le monde: tout cela eût été pour moi un puissant moyen de salut, si j’avais voulu m’en servir à la gloire de Dieu. Tous ces biens se sont évanouis à mes yeux au moment de la mort ! Ah ! si j’étais riche aujourd’hui de ces biens périssables, que ne donnerais-je pas pour faire avancer d’un degré la gloire que Dieu me réserve au Ciel et pour faire connaître, ici-bas, la dévotion à son Sacré-Coeur.
Ô vous qui, sur la terre, disposez encore de quelque fortune, il vous en sera demandé compte... Songez-y... Usez-en selon la justice, la piété et la charité. Acquittez-vous de vos dettes envers les vivants et envers les défunts. À l’avance, merci.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Troisième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette la grâce méprisée... Elle m’a été offerte en si grande abondance, à chaque instant de ma vie : régénération chrétienne, vocation, sacrements, Parole de Dieu, inspirations saintes, bons exemples, faveurs insignes de pardon après la chute. Que de grâces ! Ah ! si j’avais seulement, durant un seul instant, la liberté d’étancher ma soif à ces sources de la Miséricorde qui jaillissent du Coeur Sacré de Jésus, et que les pécheurs et les indifférents dédaignent !
Ô vous sur la terre ! Écoutez sainte Marguerite-Marie vous dire du haut du Ciel : ‘Il n’est personne au monde qui ne puisse ressentir toutes sortes de secours, s’il avait réellement, pour Jésus-Christ, un amour reconnaissant, tel que celui qu’on Lui témoigne par la dévotion à son Sacré-Coeur.’
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !


* Quatrième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette le mal commis. Il me paraissait autrefois si léger et si agréable. J’en étouffais les remords au milieu des plaisirs. Maintenant, son poids m’accable, son amertume fait mon tourment, son souvenir me poursuit et me déchire.
Ah ! si je pouvais retourner à la vie. Nulle promesse, nul plaisir, nulle richesse, nulle parole séduisante ne serait capable de m’engager à commettre le plus petit péché.
Ô vous qui avez encore la liberté de choisir entre Dieu et le monde, regardez les épines, la Croix, les flammes qui ont torturé le Coeur de Jésus ; elles vous diront ce que nos péchés Lui ont coûté de souffrances.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Cinquième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette les scandales donnés. Si, au moins, je n’avais que mes fautes à regretter !
Si, en mourant, j’avais pu arrêter les tristes conséquences de mes scandales et de mes malédictions !
Ô vous qui venez me visiter en compagnie du Sacré-Coeur et qui faites briller à mes yeux un rayon de sa Lumière, vous avez en Lui le moyen le plus sûr et le plus facile, en coopérant à sa grâce et vous animant de son zèle, de convertir plus d’âmes que j’en ai scandalisées sur terre.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Sixième jour :
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette ne n’avoir pas été assez souvent au sacrement de la Réconciliation. Oui la confession est guérison pour l’âme.
Ô vous qui êtes encore sur la terre, allez pour nous, vous jetez dans les bras du Père de Miséricorde ! À l’avance, merci.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Septième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Je regrette le peu de charité que j’ai eu sur la terre pour les âmes du Purgatoire. J’aurais pu leur être si utile durant ma vie ! Prières, aumônes, bonnes oeuvres, Communions, dévotion au Sacré-Coeur; que de moyens n’avais-je pas pour consoler ces pauvres âmes, retenues prisonnières dans ce séjour de souffrances.
Ah ! si je pouvais retourner sur la terre, que de saintes Messes n’entendrais-je pas ! Combien n’en ferais-je pas célébrer pour toutes ces âmes oubliées ! Quelles prières n’adresserais-je pas au Ciel à leur intention ! Vous, vous le pouvez encore...
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Huitième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Nous regrettons de ne pas avoir suffisamment aimés nos prêtres et notre Eglise.
Aimez vos prêtres et priez pour eux. Aimez vos évêques et votre Pape, ils sont cadeaux de Dieu pour vous conduire au Paradis.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
- Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

* Neuvième jour
- Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ?
Nous regrettons de ne pas avoir suffisamment aimé Marie, la Sainte Mère de Dieu. Elle est un raccourcie pour nous conduire sur le chemin du Coeur de Jésus. Elle est une puissante avocate car elle ne supporte pas de voir ces enfants au Purgatoire.
Consacrez-vous à Dieu par le Coeur Immaculé de Marie, elle vous protégera des embûches du démons. Priez le saint Rosaire et confiez-vous à elle. Placez aussi vos enfants et toutes votre famille sous sa protection maternelle.
- Prions : Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen. Doux Coeur de Marie, soyez notre salut.
Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Neuvaine inspirée par Sainte Marguerite Marie Alacoque et réécrite par Thierry Fourchaud

Pour recevoir par courrier postal cette neuvaine contactez :
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Pourquoi le mois d'octobre est-il le mois du rosaire ? - Père Jean-Jacques Marziac

Partout dans le monde, tous ceux qui ne sont pas redevenus un peu païens, récitent le chapelet. Dans quelques paroisses encore, et surtout dans des prieurés, on prie le chapelet en commun. Pour qui aime la Sainte Vierge, notre Maman du Ciel, rien de monotone dans la récitation des 52 Ave Maria du chapelet et 153 quand on dit trois chapelets, c'est-à-dire le Rosaire.

Nous savons bien que dans cette « vallée de larmes », au cours de notre pèlerinage terrestre, avec toutes les difficultés inhérentes qui sont là, tous les jours, nous avons besoin d'un secours d'en haut, qu'aucun médecin ou pharmacien ne peut donner. Ce secours s'appelle la grâce. Or, nous savons que la Sainte Vierge Marie, par le fait qu elle a mis au monde l'HOMME-DIEU, est médiatrice de toutes grâces. On comprend facilement que si l'on veut le Fils, il faut avoir la Mère ! D'autant plus que les quinze Mystères du Rosaire sont un résumé biblique.

Mais pourquoi au mois d'octobre ?
Les Français républicains fêtent le 14 juillet parce que c'est l'anniversaire de la prise de la Bastille à Paris en 1789, qui inaugura la Révolution française, dont les idées antireligieuses se répandront ensuite dans le monde entier, au nom de la Liberté. C'est-à-dire l'émancipation de toute loi et de tout frein !
Il est donc indispensable de rappeler un anniversaire autrement important, aujourd'hui, alors que l'islam envahit l'Europe, non comme au XVIème siècle par la flotte des califes en Méditerranée avec leurs pirateries et débarquements en Espagne, en Italie, etc. mais par une immigration envahissante et la construction de mosquées un peu partout, avec aujourd'hui l'évidente complicité des autorités politiques françaises.
L'ancienne belle devise « Noblesse oblige » s'est muée en « Pétrole oblige ».
Les plus au courant disent « Mondialisme oblige »...

7 octobre 1571
A cette époque, la révolution protestante avait détourné l'attention des chrétiens, du péril turc. Après s'être emparé de la capitale de la Hongrie actuelle, Belgrade en 1521, la ville de Rhodes en Grèce l'année suivante, puis conquis toute la Hongrie et mis le siège devant Vienne, capitale de l'Autriche, en 1529, d'où on le repoussa heureusement, l'islam menaçait toute l'Europe ! C'est le Pape Saint Pie V qui organisa la sainte Ligue. La croisade du XVIème siècle. Ce fût une guerre sacrée, sainte, sanctifiante et mariale. Une croisade dans la pure tradition des Souverains Pontifes. Il invita tous les princes chrétiens à s'unir et s'organiser pour arrêter cette invasion islamique. Mais il fallait surtout prier le chapelet et s'imposer des pénitences pour la victoire.

Lettre du Pape au roi d'Espagne Philippe II
«... Soliman se prépare à faire une sanglante guerre aux chrétiens. Il a déjà mis en mer une puissante flotte, et levé des troupes fort nombreuses d'infanterie et de cavalerie. Après avoir lâchement violé la paix qu'il avait jurée aux Vénitiens, il menace fièrement tous les princes chrétiens de leur ruine, la campagne de désolation et les villes de l'incendie et du pillage. . . Pour détourner ces effroyables calamités, Nous implorons le secours de tous les princes chrétiens, et particulièrement celui de votre Majesté, mon très cher fils en Jésus-Christ, et les prions instamment de se liguer avec tous les princes chrétiens pour faire la guerre au plus implacable et au plus cruel ennemi du Nom de Jésus-Christ : la grandeur du péril que nous voyons si proche, ne nous permet point de différer plus longtemps à chercher les moyens d'en garantir l'Église. »

Les préparatifs de la contre-attaque
Même si la France, occupée par les luttes contre le protestantisme, ne participa pas a cette grande bataille, toute l'Europe s'était mise en prière, par des processions, par le chapelet surtout et l'Office de la Sainte Vierge, pour accompagner spirituellement les cent galères et cent vaisseaux de transport, remplis de cinquante mille fantassins, italiens, espagnols, allemands... Cet ensemble allait s'opposer à près de quatre cents vaisseaux musulmans. Quand le Pape Saint Pie V avait béni le représentant de Don Juan d'Autriche, chef de toute l'expédition, il lui avait laissé un message, d'ordre plus que de souhait « que son Altesse se souvienne perpétuellement de la cause qu'elle est chargée de défendre et qu elle se tienne assurée de la victoire, car je la lui promets de la part de Dieu ». Tandis qu'il avait dit à Marc-Antoine Colonna qui commandait les vaisseaux espagnols : « Allez, mon fils, au nom de Dieu, combattre les Turcs, je vous assure que vous rapporterez la victoire » (Falloux II page 262).
A Messine, avant d'appareiller, il ordonna un jeûne de trois jours, confession et communion générale des officiers et soldats. Saint pie V lui-même persévérait nuit et jour dans l'oraison et la récitation du Rosaire.

La miraculeuse victoire du 7 octobre 1571
Hali, chef de la flotte musulmane, prétendit à l'honneur de tirer le premier par une énorme pièce d'artillerie, mais Don Juan lui répondit par un coup de canon tiré de sa capitane. Les Turcs alors remplissant l'air de hurlements sauvages, auxquels se joignit le bruit discordant de leur musique militaire heurtèrent les galères de la flotte chrétienne qui s'offraient à leur front. La lutte devint bientôt générale. La fumée enveloppa les combattants et ce fut une gigantesque mêlée. Siroch, un des chefs musulmans, périt sur sa galère qui coulait bas, et cette perte jeta la consternation dans toute une partie de la flotte ottomane. Hali, un autre de leur chef était mort d'un coup de mousquet, et les Espagnols maîtres de sa galère, en arrachèrent l'étendard du commandement, pour l'arborer en trophée au dessous de la bannière du bateau amiral.
En fin d'après midi, la victoire de la flotte catholique devint complète et complètement écrasante pour les musulmans qui perdirent trente mille hommes. Cent trente galères tombèrent au pouvoir des chrétiens, quatre vingt dix se brisèrent contre terre, ou furent coulées à fond, ou consumées par le feu. Mais huit mille chrétiens furent mis hors de combat.

Pendant ce temps à Rome

St Pie V
Alors que de ce temps n'existaient ni téléphone, ni radio, ni internet, la Pape Saint Pie V fut averti miraculeusement de la victoire.
Le 7 octobre 1571, il était occupé par son Trésorier BUSSOTI sur des dossiers importants, en présence de plusieurs prélats. Tout d'un coup, le Pape lui impose silence de la main, puis se lève brusquement, se dirige vers la fenêtre, l'ouvre, et y demeure quelques minutes dans une profonde contemplation. Son visage, son attitude décelaient une profonde émotion, puis se retournant il s'écrie : « Ne parlons plus d'affaires ; ce n'est pas le temps ! Courez rendre grâces à Dieu dans son église, notre armée remporte la victoire ».

Grâce à cette victoire, l'Europe et la chrétienté demeurèrent pendant des décennies à l'abri des menaces militaires musulmanes...

D'où l'importance en ce mois du Rosaire, de dire le chapelet en famille.
Certaines ont fixé 21 h. A ce moment plus de vaisselle, plus de télévision. On abroge les téléphones, plus de devoir à finir, plus de parlottes... On termine la journée avec Dieu, dans le calme et la paix.

Père Jean-Jacques MARZIAC

Messe des funérailles de Don Stefano Gobbi (01.07.2011)

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Témoignage : Rencontre avec Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus


Il y a bien longtemps, ce devait être en 1980, mon épouse Christiane et moi avions pris quelques jours de vacances pour nous rendre à Alençon, ma ville natale que je ne connaissais pas, car je n'y avais vécu qu'un mois après ma naissance.
J'avais entendu vaguement parler d'une petite Sainte qui était née dans la même ville, appelée Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus de la Sainte-Face. Maman me disait que ma grand-mère, qui durant la dernière guerre vivait en Normandie, vénérait cette Sainte, en plus du Général de Gaulle.
A l'époque, nous n'étions pas encore allés visiter la maison natale de Thérèse, car à vrai dire, je ne me sentais pas spécialement attiré par elle.
Je venais de vivre des moments difficiles, et ma tête était ailleurs. Je ne pensais plus ou très peu à ce Dieu que pourtant j'avais servi durant ma jeunesse, en tant qu'enfant de choeur. Ce que j'avais appris sur le plan religieux me paraissait loin, très loin! J'étais devenu en quelque sorte, ce que l'on peut appeler un « chrétien tiède », un de ces chrétiens qui ma foi, se tournera vers lui le jour où il aura besoin de ses services.
Quelques années plus tard, nous étions retournés à Alençon, bien décidés cette fois à aller visiter la maison où était née Thérèse. J'y avais acheté une petite croix en bois que je porte encore autour du cou aujourd'hui. J'en avais appris un peu plus sur sa vie, sur ses origines, et je me suis dit qu'après tout, cela valait peut-être la peine de s'intéresser davantage à elle, mais une fois de plus, nous sommes rentrés de vacances et j'avais fini par l'oublier très vite.
Encore quelques années plus tard, nous étions retournés à Alençon pour quelques jours, nous y avions emmené ma mère, originaire de la Mayenne. Cela devait faire une trentaine d'années qu'elle n'avait pas revu sa région. Nous nous sommes rendus à la maison natale de la petite Sainte ainsi qu'à l'église Notre-Dame, où elle avait été baptisée. Même si je n'avais pas été marqué outre mesure par mes vacances répétées à Alençon, ni par mes brèves rencontres avec Thérèse, je sentais toutefois que quelque chose était entrain de naître en moi. J'éprouvais une drôle de sensation. Quelque chose m'attirait là-bas tel un aimant, je ne parvenais pas à exprimer ce que je ressentais.
En 1987, nous étions repartis pour passer quelques jours en Normandie avec nos filles. Nous avions loué une maison tout près de Saint-Denis sur Sarthon, à quelques kilomètres d'Alençon, plus précisément à Gandelain. Durant notre séjour, une nouvelle visite de la maison natale de Thérèse où je m'étais montré plus attentif aux propos de la soeur qui nous servait de guide, me semblait incontournable, d'autant plus que je venais d'apprendre par Madame Huvé je crois, que la maman de la petite Sainte, Zélie Martin (née Guéring), était née à Gandelain.
De ma vie, je n'avais jamais entendu parler de ce village et vue sa situation géographique, il fallait vraiment le trouver.
Durant notre séjour, nous avions fait un crochet par Lisieux pour aller visiter les « Buissonnets », la maison où est partie vivre Thèrèse après le décès de sa maman, alors qu'elle était âgée de quatre ans. J'avais été impressionné, mais trop pressé, je n'ai pas pris le temps d'aller visiter ni la basilique, ni le carmel. J'avais toutefois promis de revenir un jour, ce que j'ai fait en août 2006.
Depuis quelques jours, nous étions en vacances à Laval, et nous avions décidé d'aller passer une journée entière à Lisieux, pour nous consacrer essentiellement à la visite de la basilique et du carmel. Il faisait un temps splendide.
Nous étions émerveillés à la vue de cet édifice, et de ma vie, je n'avais jamais éprouvé de telles sensations.
A l'intérieur, placé sous la coupole face à une grande photo de Thérèse, devant laquelle brûlaient des dizaines de petites veilleuses, je me sentais si bien. A vrai dire, cet endroit me semblait familier, j'avais l'impression d'être sur mes terres.
J'étais là, proche, si proche de ma petite soeur dont je ressentais la présence.
Mais le moment le plus émouvant de cette journée inoubliable, aura été incontestablement celui où dans la crypte du carmel, je m'étais trouvé face à une vitrine, derrière laquelle était exposée de dos, la tenue de la carmélite. Je suis resté figé durant un bon moment, muet, n'osant pas prendre la moindre photo.
Je m'imaginais la petite Sainte dans sa tenue, allant jusqu'à croire qu'elle allait se retourner pour me parler.
On dit que le hasard fait bien les choses, mais pour ma part, je ne crois pas au hasard. Quelqu'un disait un jour que: « Le hasard, c'est Dieu qui voyage incognito. »
Après mes vacances, ma vie avait repris son cours et je dois avouer qu'une fois encore, il m'arrivait rarement de repenser à Thérèse.

L'appel

En 1990, et aujourd'hui encore je ne sais pas pourquoi, il m'arrivait plus fréquemment de penser à celle que j'avais fini par qualifier de ma « petite soeur ». C'est à partir de là, que j'ai su que Thérèse m'appelait.
J'ai commencé à acheter des livres relatant son histoire, sa vie..., dont: Ma vocation c'est l'Amour; Chemin de prière avec Thérèse de Lisieux; Manuels autobiographiques de Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus; Histoire d'une vie, Thérèse Martin. Après avoir lu certains de ces ouvrages, notamment Ma vocation c'est l'amour, j'ai ressenti une attirance plus profonde.
Puis j'ai connu cette grande période de vide, de doute, qui aura duré plusieurs années. J'étais pris par d'autres occupations, et je me suis retrouvé dans un milieu qui ne me convenait plus.
Parfois je tombais par hasard sur un livre de Thérèse et j'en lisais quelques lignes, histoire probablement de garder bonne conscience et de lui rappeler tout de même, que je ne l'avais pas totalement oubliée.
En 2004, je me suis procuré un autre livre, pensant que c'était celui dont j'avais entendu parler, Histoire d'une Âme. En réalité je m'étais trompé, et je venais d'acquérir L'Histoire d'une Âme de Thérèse de Lisieux, un document qui expliquait comment Histoire d'une Âme avait vu le jour.
Je me suis adressé au carmel de Lisieux pour commander la version originale d'Histoire d'une Âme.
Je tenais particulièrement au fait qu'elle provienne directement du carmel. Par la suite j'en ai acheté une autre version, la nouvelle édition critique écrite par le Père Conrad de Meester, un religieux carme belge, qui rétablit la structure authentique et l'ordre exact des manuscrits de Thérèse de Lisieux. Des années plus tard, j'en ai encore acheté une troisième version.

Le hasard n'existe pas

Dans les lignes qui vont suivre, chacun comprendra facilement pourquoi je ne crois plus au hasard.
Trop de signes, trop d'évènements me renvoyaient systématiquement à la petite Sainte de Lisieux.

En 2005, une dame âgée de mon village, qui de sa vie ne m'avait jamais rien donné et qui me connaissait sans plus, remit à mon épouse un sachet contenant une dizaine de livres de la Vie Thérèsienne qui m'étaient destinés, alors que cette brave dame ne pouvait nullement savoir que je m'intéressais à la petite Sainte, ne sachant même pas que je croyais en Dieu.

Quelques jours plus tard, comme je le faisais régulièrement toutes les semaines, j'étais allé rendre visite à mes parents. Dès mon arrivée, ma mère me montra une carte postale qu'elle venait de recevoir de ma tante du Canada. Au dos de cette carte, figurait une photo en médaillon de Thérèse. A côté de cette photo était agrafée une petite rose rouge en tissus, confectionnée à la main. Chez mes parents, j'avais pourtant vu défiler sous mes yeux des dizaines de lettres et de cartes postales provenant de ma tante, mais c'était la première fois que je voyais la photo de Thérèse sur l'une d'entre elles.

Une autre fois, je me suis rendu dans un supermarché sans aucune raison. A vrai dire, je n'avais rien de particulier à acheter. Je me suis senti projeté dans le rayon des livres de l'epace culturel. Je me suis dirigé machinalement vers une étagère, et au milieu d'autres bouquins, comme sortis du rang, trois d'entre eux avaient retenu toute mon attention: Par le pouvoir de Sainte-Thérèse; Les miracles de Sainte-Thérèse et Fioretti de Thérèse de Lisieux. Je suis reparti avec les livres sous le bras.

Mais encore, un soir de février 2006, alors que j'avais rendez-vous avec notre archiprêtre, deux autres prêtres et un laïc pour la rédaction d'un bulletin paroissial, Antoine sembla fort surpris de savoir que je m'intéressais à Sainte-Thérèse. Il me dit: « Je vais te faire un cadeau. » Il se retira dans son bureau, et revint pour me donner un énorme livre de cinq cents pages tout en couleurs, composé uniquement de photos, intitulé: Sainte Thérèse de Lisieux. La vie en images.

Début 2007, je suis allé rendre visite à un malade que je rencontrais régulièrement tous les mercredis, cela depuis plusieurs mois. Je cherchais une place devant sa maison pour pouvoir me garer. Je tardais à descendre de ma voiture et en levant les yeux, je m'aperçus que j'étais arrêté devant un énorme panneau placé face à un immeuble en construction, sur le quel on pouvait lire: « Résidence Sainte-Thérèse ». Je n'avais pas prêté attention à cet immeuble, encore moins au panneau.

Et que dire de ce qui s'est passé en mai 2007.
Je venais de réceptionner une commande que j'avais passée à l'Office Central de Lisieux. Le colis contenait des médailles, des livres...J'ai donné l'une de ces médailles à mon épouse qui de suite, l'a accrochée autour de son cou. Ma voisine la trouvant très belle, je lui en ai offert une également, d'autant plus que son mari était décédé trois mois plus tôt, et elle avait l'air triste. Jusque là, cela n'a rien d'exceptionnel me direz-vous, et pourtant...
Fin avril, en remplissant le bon de commande, j'ai communiqué l'adresse de ma voisine à l'Office Central de Lisieux, pour qu'elle puisse aussi bénéficier de ce catalogue.
Le jour même où il arriva chez elle, elle alla rendre visite à sa fille qui travaillait à un poste de péage, sur l'autoroute qui mène à Metz. Cette dernière dit à sa mère que la veille, une voiture s'était arrêtée à son poste, et que celle-ci transportait le reliquaire à la statue de Thérèse, qui allait être exposé à Metz les 5 et 6 mai.
J'avais prévu d'aller me recueillir devant le reliquaire à l'une de ces journées, mais des imprévus de dernière minute m'en avaient empêché. J'étais très déçu.
Cependant, le dimanche 6 mai 2007, avant de me rendre en mairie pour tenir un bureau de vote, j'ai feulleté le journal rapidement, comme je le faisais d'habitude, en ne lisant que les gros titres, mais un tout petit texte de cinq lignes seulement avait retenu toute mon attention. Il disait que le reliquaire de Sainte-Thérèse serait exposé dans la chapelle des Bénédictines de l'abbaye d'Oriocourt, le lundi 7 mai à partir de 9 heures.
Je ne savais pas où se trouvait ce village, mais j'étais bien décidé à m'y rendre. Plus question pour moi de laisser la petite Sainte retourner à Lisieux, sans l'avoir saluée.
Le jour venu, à 7 h 30, je me trouvais sur place, dans la chapelle des Bénédictines, plus d'une heure avant l'arrivée du reliquaire. Que d'émotions! Thérèse était là, à deux mètres de moi, et j'ai pu prendre part à la messe, en sa présence. Je n'oublierai jamais cet instant! En sortant, j'ai touché le reliquaire à la statue, les larmes aux yeux. Je savais qu'à partir de cet instant, les choses ne seraient plus jamais comme avant.
Qui voudrait me faire croire maintenant que tous ces évènements pourraient être liés au hasard.

Pélerinage à Lisieux

Vendredi 23 septembre 2011, 4 h 00. Nous partons en pèlerinage à Lisieux pour le début des fêtes Thérèsiennes. Notre groupe est composé de quarante-cinq personnes issues de Francaltroff et des villages alentours. Le voyage a été organisé par mon copain Guy Diener, président de l'association des Amis de la Grotte*. Il s'agit du premier pélerinage depuis la création de cette association en 2010. Deux prêtres se sont joints à nous pour assurer l'accompagnement spirituel.
Après une courte halte sur l'aire de Valmy pour prendre le petit-déjeuner, nous arrivons Rue du Bac à Paris, où une messe allait être célébrée à 11 h 00 dans la chapelle de la Médaille Miraculeuse. Après la cérémonie, nous avons rejoint les Pères Lazaristes à la communauté Saint-Vincent de Paul pour le déjeuner, avant de reprendre la route direction Lisieux, pour une visite guidée des « Buissonnets », la maison où Thérèse a passé une partie de son enfance, avant son entrée au Carmel le 9 avril 1888.

De l'Orient à l'Occident.

Le deuxième jour, une messe avait été célébrée à 11 h 00 dans la crypte de la basilique mais l'émotion était à son comble, lorsqu'en soirée, les pélerins attendaient devant les portes du Carmel, que le reliquaire doré qui contenait les restes de la Sainte, soit déposé sur un chariot orné de glaïeuls et de roses, avant d'être accompagné en procession jusqu'à la basilique, où s'est déroulée une veillée de prières en présence de Mgr. Bernard Lagoutte, recteur du Carmel de Lisieux, de Mgr. Jean-Claude Boulanger, évêque de Bayeux et Lisieux, de Mgr. Giacinto-Boulos Marcuzzo, évêque auxiliaire de Jérusalem, vicaire patriarcal latin pour Israël, et de prêtres de différentes nationalités.
Autre temps fort de cette soirée, l'intervention de Magida El Roumi, une jeune femme d'origine libanaise, diva du monde arabe de renommée internationale, qui a travers ses chants et d'une voix angélique qui semblait venir d'ailleurs, a témoigné des liens affectifs très forts qui l'unissent à son amie Thérèse, avec des paroles souvent très fortes qui ne laissèrent personne indifférent: « Comme la lune qui s'élève sans bruit dans le ciel du Liban, comme la rose qui s'épanouit sans fracas dans les beaux matins, ainsi fleurit-elle dans les profondeurs de mon âme. Je me suis mise alors à son école sans tambour ni trompette, ni merveille, ni extase. Elle a agi. Elle a seulement agi », ou encore: « Elle a exhumé en moi le feu de l'amour de Dieu, comme on enflamme un buisson désséché. C'est à la lumière de sa lampe que j'ai trouvé ma route, et dirigé mes pas dans les nuits obscures... »

Unité des chrétiens

Le jour suivant, lors de la messe dominicale présidée par Mgr. Marcuzzo, plus de deux mille fidèles étaient réunis dans la basilique. Dan son homélie, face au reliquaire de la patronne des missions, l'évêque auxiliaire de Jérusalem a rappelé les conditions difficiles dans lesquelle vivaient parfois les chrétiens d'Orient, avant de préciser qu'il est tout de même paradoxal de voir que c'est justement en Terre-Sainte, une région qui pourtant devrait être un exemple en matière de paix, que sévissent encore d'interminables conflits. Il a appelé les chrétiens du monde entier à se montrer unis.
A l'issue de cette cérémonie qui aura duré près de deux heures, quelle ne fût pas ma surprise en voyant des gouttes d'eau mêlées à des pétales de roses, tomber de la coupole de la basilique.
J'ai vécu en ce lieu des moments de pur bonheur, et je persiste à dire que la vérité était là!
Après le déjeuner, nous avons repris la route vers Francaltroff. Je n'ai regretté qu'une chose, c'est de ne pas avoir été présent dans l'après-midi, quand le reliquaire doré a quitté la basilique pour rejoindre la cathédrale Saint-Pierre, mais ce n'est que partie remise, car il ne fait pas de doute que je reviendrai, peut-être plus vite que prévu.
Réflexions

Quand je pense à Thérèse, quatre mots me reviennent régulièrement à l'esprit, à savoir: Amour, Confiance, Abandon et Humilité. Je pense que ces quatre termes reflètent très bien toute sa vie, une vie courte et pourtant si riche en enseignements de tous genres. Je ne puis m'empêcher, chaque fois que je vois son visage, de dire que: « La vérité est là. »
Alors qu'il venait d'apprendre que nous allions nous rendre en pélerinage à Lisieux, un homme disait un jour: « Je ne paierai jamais pour aller prier ». Venant de sa part, cette remarque ne m'a pas surpris.
Il est des gens sur terre qui paient pour partir en voyage. Il est des gens qui paient pour aller se saouler et se droguer. Il est des gens qui paient pour aller voir des prostituées..., tout cela ne choque personne. Il en est d'autres qui paient pour aller accompagner les malades à Lourdes en tant qu'hospitaliers, d'autres encore qui paient pour partir en pélerinage et prier. Il est curieux de constater que dans ces cas là, le fait de voir des gens prier dérange quelque part.
Je ne souhaite pas de mal à ce monsieur qui n'est autre que mon « frère », mais peut-être lui arrivera-t-il un jour, assis dans une chaise roulante, de se rendre devant la grotte de Massabielle pour y implorer la Vierge en des moments difficiles. Si tel était le cas, il faudra qu'il sache qu'un bénévole a payé de sa poche, en plus de sa personne, pour lui permettre d'aller se ressourcer et peut-être, retrouver la santé.
Nous vivons aujourd'hui dans un drôle de monde. Les jours se suivent et souvent se ressemblent.
Tous les matins en lisant la presse, nous apprenons que dans des banlieues, des ados s'entre-tuent, que dans certains pays, des dizaines de civils sont massacrés à coups d'attentats à la bombe.
Cela fait partie du quotidien et ne nous surprend même plus.
Nous apprenons que dans des écoles, des ados se tabassent parfois jusqu'à la mort, que des chauffards renversent des piétons, que des gendarmes, des policiers se font assassiner, que des gamins se font enlever, violer, tuer, que des femmes se font matraquer, que des homos ont été jetés dans la Seine, que des gens crèvent encore de faim dans les rues...
Il est logique de voir des familles s'interroger quant à la présence de Dieu dans ces moments douloureux et pourtant, il est là. Il souffre avec nous!
Dès son plus jeune âge, Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus a beaucoup souffert. Sa maladie a sa naissance, le décès de sa maman alors qu'elle n'avait que quatre ans, la « perte » de ses autres « mamans », quand ses soeurs Pauline et Marie ont rejoint le Carmel, son autre maladie à l'âge de dix ans, quand la Vierge lui a souri, la mort de son « roi » Louis Martin, ses périodes de doute quant à sa vocation...
Pourtant, malgré toutes ces épreuves, ces deuils successifs, Thérèse n'a jamais cessé de « brûler d'amour » pour Jésus.
Face à tous les évènements damatiques qui se passent de nos jours, je trouve que notre Dieu a le dos bien large.
Est-ce lui qui fournit les armes aux peuples pour qu'ils se massacrent, aux écoliers pour qu'ils tuent leurs camarades?
Est-ce lui qui demande aux chauffards de traverser les agglomérations à cent à l'heure, de conduire en état d'ébriété?
Est-ce lui qui fournit la drogue aux toxicomanes, l'alcool à des gamins de douze ans à peine sortis de l'oeuf?
Est-ce lui qui demande à des parents irresponsables de battre leurs enfants...?
Certainement pas!
Quand les choses vont mal, nous rendons Dieu responsable de toute la misère du monde, mais au contraire, quand tout va bien, on prétend que c'est grâce au comportement exemplaire des hommes.
Nous excluons Dieu des écoles, de nos vies. Un tableau de la Crucifiction dérange dans une salle de Cour d'Assises.
Quand vous parlez de vos convictions religieuses, vous passez pour un ringard.
Quand vous portez une croix autour de votre cou, on vous demande l'air hébété si vous appartenez à une secte, ou encore mieux, de retirer ces « grigris ».
Quand une Vierge Pèlerine apparaît dans votre maison, on a peur d'y entrer sous prétexte qu'elle est devenue un sanctuaire, mais à Pâques, on vous demande un bouquet de « Rameaux » pour protéger votre habitation.
Parlant de prière, on avoue ne pas trop croire en ces « trucs là », tout en vous sollicitant pour que lors de votre prochain pélerinage, vous rameniez de l'eau de Lourdes, sous prétexte que ca peut toujours servir pour les gosses...
Il y a quelques années, en faisant part à un élu de mon village de mon intention d'inviter le Père Denis Ledogar pour venir animer une conférence, le thème portant sur l'accompagnement spirituel des malades en fin de vie, celui-ci me répondit d'un ton amer: « Et tu crois que cela intéressera quelqu'un »?
Près de trois cents personnes s'étaient montrées très intéressées par les propos du « Père la Tendresse », contrairement à cet homme qui semblait particulièrement surpris de voir tant de gens partager des valeurs qu'apparemment il ne connaissait pas.
Le problème de nos jours relève du fait que nous sommes entrain d'exclure Dieu de notre société, de nos vies, nous l'invoquons uniquement lorsque nous sommes au bord du gouffre, en plus de celà, nous avons le culot de le renier s'il ne répond pas de suite à nos appels, et de le rendre responsable de tous les maux. C'est quand-même un comble, non?

Quand la foi dérange.

Dans la vie quotidienne, quand il vous arrive de dire aux gens que vous croisez que vous n'aimez pas untel, de critiquer tout le monde, d'entretenir des rumeurs malsaines, cela semble naturel et ne surprend plus personne. Par contre, si vous leur dites que vous croyez en Dieu, en la Sainte Vierge..., que vous aimez les gens, que vous avez envie de répandre le bien autour de vous, l'on vous regardera tel un extraterrestre, car il ne semble pas naturel de voir que sur cette terre, certains êtres humains puissent encore être bons et compatir aux malheurs des autres.
Face à des situations où j'ai pu me rendre compte personnellement à quel point le fait d'afficher sa foi, ses convictions religieuses pouvait pafois déranger, je m'nterroge:
Allons-nous en arriver à un stade où, comme ce fut le cas à une certaine époque, de devoir nous cacher parce que nous sommes chrétiens, par crainte d'être massacrés un jour dans une arêne?
Faudra-t-il bientôt se cacher pour entrer dans une église?
Faudra-t-il avoir honte d'avouer que l'on préfère lire des livres relatant les histoires de Saint-Augustin, Saint-François d'Assise, du curé d'Ars..., de regarder des films retraçant la vie de Bernadette Soubirous, Thérèse de Lisieux..., plutôt que de se plonger dans des documents qui nous laisseront croire que demain nous serons millionnaire, que nous avons des dons cachés de médium, que si réellement nous le voulions, nous pourrions guérir du cancer sans aucun traitement, que notre avenir est écrit dans les cartes...?
Ce ne sont pas là des propos tenus à la légère, pour preuve, vous n'avez qu'à vous rendre dans les librairies pour constater qu'il n'y a jamais eu autant de monde devant les rayons traitant de l'Esotérisme, des gens parfois désemparés, pour ne pas dire paumés, qui cherchent désespérémment le livre qui leur apportera la solution miracle, pour leur permettre de vivre mieux.
Oui, notre société va mal, mais nous avons la chance en tant que chrétiens, de pouvoir nous raccrocher à des repères tels Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus, Sainte-Bernadette, notre Bienheureux Saint-Père Jean-Paul II..., qui par leurs enseignements nous ouvrent la route qui nous mènera vers la sagesse, qui nous mènera vers Dieu.
Bénéficiant de tels atouts et forts d'une certaine expérience, nous avons le devoir de servir de guides envers tout ceux qui n'ont pas encore trouvé leur voie et qui parfois, pour une raison ou une autre, s'égarent sur des sentiers sinueux parsemés d'embûches.
Je ne puis m'empêcher de citer ici des paroles de Saint-Augustin:
« Il y a des chrétiens qui ont la foi dans le coeur; mais au milieu des païens aux paroles amères, qui n'ont qu'une feinte politesse, qui ont l'âme corrompue, qui sont sans foi, badins, railleurs, pour peu qu'on leur fasse un crime d'être chrétiens, ils n'osent confesser des lèvres la foi qu'ils ont dans le coeur...
Que les lèvres parlent selon le coeur; c'est un avis contre la crainte.
Que le coeur ait en lui ce que disent les lèvres; c'est un conseil contre le déguisement.

Messagers

Nous devons être également des messagers de Paix et d'Amour, qui à aucun moment n'hésiteront à afficher leurs croyances, sans se soucier des qu'en dira-t-on.
A ce propos, la petite Sainte de Lisieux disait: « C'est toujours l'Amour vécu authentiquement, d'une manière créative, sans penser aux opinions des autres, qui construit la liberté personnelle. »
Thérèse m'a conforté dans mes convictions en m'apprenant que c'était par de petites voies, que l'on pouvait accéder à l'Amour. Sans amour, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
En parlant d'amour, c'est justement le manque d'amour qui est à l'origine des maux de notre société. C'est le manque d'amour qui fait que des familles entières se déchirent, que des peulpes s'entre-tuent...
Nous sommes tous à un moment ou a un autre de notre vie, à la recherche de repères qui pourraient nous permettre d'aller mieux, de vivre mieux. Ces repères ne sont pas ce nouveau cabriolet que nous venons d'acquérir, cette villa luxueuse que nous venons d'acheter...
A quoi bon vivre dans le luxe, si le soir venu je devais me retrouver seul avec moi-même, à noyer mon chagrin dans un verre de Whisky, n'ayant pas d'amour à donner, n'ayant personne à qui parler.
A notre époque, nous vivons à cent à l'heure et n'avons plus le temps à rien. Nous passons alors à côté de tant de choses merveilleuses. Les jours, les mois, les années défilent a une vitesse vertigineuse et, lorsque nous arrivons au terme de notre vie, nous nous apercevons que trop souvent, nous en avons oublié l'essentiel, à savoir: l'Amour.
Quand on sème l'Amour, on ne peut récolter que l'Amour!
Comme le savoir, l'Amour fait partie des choses de la vie que l'on peut transmettre à autrui, sans se démunir. On en donne, et cela ne coûte rien.
Thérèse de Lisieux était convaincue que l'authenticité de notre amour pour Dieu, se manifeste dans la qualité de notre amour du prochain.
Elle déclare dans le manuscrit B de son livre « Histoire d'une Âme »:

Je comprends si bien qu'il n'y a que l'amour
qui puisse nous rendre agréable au Bon Dieu
que cet amour est le seul bien que j'ambitionne. 

Jésus se plaît à me montrer l'unique chemin
qui conduit à cette fournaise Divine,
ce chemin c'est l'abandon du petit enfant
qui s'endort sans crainte dans les bras de son Père...

Ah! si toutes les âmes faibles et imparfaites
sentaient ce que sent la plus petite de toutes les âmes,
l'âme de votre petite Thérèse,
pas une seule ne désespèrerait d'arriver au sommet
de la montagne de l'amour,
puisque Jésus ne demande pas de grandes actions,
mais seulement l'abandon et la reconnaissance...

*Les « Amis de la Grotte. »

Cette association est née à Francaltroff en 2010. Elle a été crée par Guy Diener qui en est le président. L'idée de créer une telle association entre dans le prolongement de la construction d'une nouvelle grotte de Lourdes à Francaltroff en 2008, l'ancienne grotte ayant été rasée quelques années plus tôt pour permettre la construction de l'actuelle salle des fêtes.
La nouvelle grotte de Francaltroff a son histoire, une histoire étonnante qui prouve une fois encore que dans la vie, les choses ne se font jamais par hasard.
Un document complet relatant toutes les étapes de cette réalisation a été rédigé à cette occasion.

Document Bruno B.

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