Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

Votre numéro de février 2012


Editorial, p.2
Courrier des lecteurs, p.3
Actualité, p.4 à 6
Le rosaire de l'enfant à naître, p.7
Bernadette, la joie dans l’épreuve, p.8
Carême : Myrjana nous parle du jeûne, p.10
Jeûne alimentaire et Rahmadan, p.11
Le cardinal Christoph Schönborn, p.11
Escorial : le jugement d’une âme, p.12
Vassula en France, p.14
Les apparitions de Marie Reine de France et de Jésus en Roi de France à Versailles, p.17
Le chapelet est la chaîne par laquelle le grand Dragon doit être lié, p.23
Que penser quand nos prières ne sont pas exaucées ? p.24
L'examen scientifique des extases des voyants de Medjugorje, p.25
Batama Abori, réhabilitation du village des lépreux, p.26
Saints d’hier pour aujourd’hui, p.28
Miracles relatifs au manteau de Notre-Dame de Guadalupe, p.28
Intentions du Saint-Père, p.30
Calendrier, p.30
Annonces, p.31
Abonnement parrainage, p.32

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Dom/Tom et étranger: 42€

Que Dieu vous bénisse !

Ce que le Seigneur a fait pour moi - Le témoignage filmé de Serge Clavé




Témoignage écrit:
http://visitationpourlavie.free.fr/Seigneur.htm

Aux Archives du Carmel de Lisieux

Ste Thérèse
Le Carmel de Lisieux vient d'ouvrir un site consacré aux archives qui est une véritable mine et un bon instrument de travail. On y trouve tous les textes de Thérèse, les fac-similés, des notices sur les membres de sa famille, des photos, et plein d'autres choses intéressantes :
http://www.archives-carmel-lisieux.fr/

C'est Marie de la Trinité, la novice préférée de Thérèse, qui fut la première archiviste du Carmel de Lisieux. La première à conserver les papiers de la sainte, ses objets, ses images, des témoignages. Un siècle plus tard, comme elle doit être heureuse de voir que ses placards s'entrouvrent pour tous les amis de Thérèse ! En vous présentant ces trésors, nous passons de la conservation à la conversation.

Ce site est le fruit de plusieurs années de travail des carmélites, en coopération avec des chercheurs de plusieurs pays. Nous présentons ici tout ce qu'ils ont jugé important pour étudier sainte Thérèse. Grâce à leur collaboration, il vous est possible d'approfondir l'œuvre de Thérèse et la genèse de sa pensée. Comme vous allez le découvrir, sainte Thérèse a eu le génie d'utiliser les textes, images, statues et événements de son époque, qui la nourrissaient. Elle les a transformés en vivant avec, jusqu'à créer une oeuvre écrite valable pour toutes les époques et tous les temps. Bienvenue dans ces archives du plus jeune Docteur de l'Église.

...Au sujet de l'Année de la Foi 2012-2013

"Nous publions ci-dessous la Note de la Congrégation pour la Foi, au sujet de l'Année de la Foi 2012-2013, qui risque de passer à la trappe dans divers diocèses français qui ont déjà pris leurs propres initiatives, parfois autres, malheureusement. Faites-la connaître auprès de votre clergé."

Note 
avec indications pastorales pour l’Année de la foi

Introduction
Avec la Lettre apostolique Porta fidei du 11 octobre 2011, le Saint-Père Benoît XVI a proclamé une Année de la foi. Elle s’ouvrira le 11 octobre 2012, pour le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile œcuménique Vatican II, et s’achèvera le 24 novembre 2013, Solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de l’univers.
Cette année sera une occasion propice pour que tous les fidèles comprennent plus profondément que le fondement de la foi chrétienne est « la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive »[1]. Fondée sur la rencontre avec Jésus-Christ ressuscité, la foi pourra être redécouverte dans son intégrité et dans toute sa splendeur. « De nos jours aussi, la foi est un don à redécouvrir, à cultiver et dont il faut témoigner », afin que le Seigneur « accorde à chacun de nous de vivre la beauté et la joie d’être chrétiens »[2].
Le début de l’Année de la foi coïncide avec le souvenir reconnaissant de deux grands événements qui ont marqué le visage de l’Église en nos jours : le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, voulu par le bienheureux Jean XXIII (11 octobre 1962) et le vingtième anniversaire de la promulgation du Catéchisme de l’Église catholique, offert à l’Église par le bienheureux Jean-Paul II (11 octobre 1992).
Le Concile, selon le Pape Jean XXIII, a voulu « transmettre la doctrine dans sa pureté et dans son intégrité, sans atténuations ni altérations », s’efforçant afin que « cette doctrine certaine et immuable, qui doit être respectée fidèlement, soit approfondie et présentée de la façon qui répond aux exigences de notre époque »[3]. À cet égard, l’importance du début de la Constitution Lumen gentium reste décisive : « Le Christ est la lumière des peuples ; réuni dans l’Esprit Saint, le saint Concile souhaite donc ardemment, en annonçant à toutes les créatures la bonne nouvelle de l’Évangile répandre sur tous les hommes la clarté du Christ qui resplendit sur le visage de l’Église (cf. Mc 16, 15) »[4]. À partir de la lumière du Christ, qui purifie, illumine et sanctifie dans la célébration de la liturgie sacrée (cf. Constitution Sacrosanctum Concilium) et avec sa parole divine (cf. Constitution dogmatique Dei Verbum), le Concile a voulu approfondir la nature intime de l’Église (cf. Constitution dogmatique Lumen gentium) et son rapport avec le monde contemporain (cf. Constitution pastorale Gaudium et spes). Autour de ses quatre Constitutions, véritables piliers du Concile, se regroupent les Déclarations et les Décrets, qui affrontent quelques-unes des questions majeures de l’époque.
Après le Concile, l’Église s’est engagée dans la réception et dans l’application de son riche enseignement, en continuité avec toute la Tradition, sous la direction sûre du Magistère. Pour favoriser la réception correcte du Concile, les Souverains Pontifes ont convoqué à plusieurs reprises le Synode des évêques[5], institué par le Serviteur de Dieu Paul VI en 1965, proposant à l’Église des orientations claires par le biais des diverses Exhortations apostoliques post-synodales. La prochaine Assemblée générale du Synode des évêques, au mois d’octobre 2012, aura pour thème : La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne.
Depuis le début de son pontificat, le Pape Benoît XVI s’est engagé fermement en faveur d’une juste compréhension du Concile, repoussant comme erronée la dénommée « herméneutique de la discontinuité et de la rupture » et promouvant celle qu’il a lui-même appelée « l’“herméneutique de la réforme”, du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église, que le Seigneur nous a donné ; c’est un sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche »[6].
Le Catéchisme de l’Église catholique, se plaçant dans cette perspective, est d’une part un « fruit authentique du Concile Vatican II »[7], et, d’autre part, entend en favoriser la réception. Le Synode extraordinaire des évêques en 1985, convoqué à l’occasion du vingtième anniversaire de la clôture du Concile Vatican II et pour effectuer un bilan de sa réception, a suggéré de préparer ce Catéchisme afin d’offrir au peuple de Dieu un compendium de toute la doctrine catholique et un texte de référence sûr pour les catéchismes locaux. Le Pape Jean-Paul II a accueilli cette proposition comme un désir « répondant pleinement à un vrai besoin de l’Église universelle et des Églises particulières[8]. Rédigé en collaboration avec l’épiscopat entier de l’Église catholique, ce Catéchisme « exprime véritablement ce qu’on peut appeler la “ symphonie” de la foi »[9].
Le Catéchisme comprend « du neuf et de l’ancien (cf. Mt 13, 52), la foi étant toujours la même et source de lumières toujours nouvelles. Pour répondre à cette double exigence, le Catéchisme de l’Église catholique, d’une part reprend l’ordre “ancien”, traditionnel et déjà suivi par le Catéchisme de saint Pie V, en articulant le contenu en quatre parties : le Credo ; la sainte liturgie, avec les sacrements en premier plan ; l’agir chrétien, exposé à partir des commandements ; et enfin la prière chrétienne. Mais, en même temps, le contenu est souvent exprimé d’une façon “nouvelle”, afin de répondre aux interrogations de notre époque »[10]. Ce Catéchisme est « un instrument valable et autorisé au service de la communion ecclésiale » et « une norme sûre pour l’enseignement de la foi »[11]. Les contenus de la foi trouvent en lui « leur synthèse systématique et organique. Ici, en effet, émerge la richesse d’enseignement que l’Église a accueilli, gardé et offert au cours de ses deux mille ans d’histoire. De la sainte Écriture aux Pères de l’Église, des Maîtres de théologie aux Saints qui ont traversé les siècles, le Catéchisme offre une mémoire permanente des nombreuses façons dans lesquelles l’Église a médité sur la foi et produit un progrès dans la doctrine pour donner certitude aux croyants dans leur vie de foi »[12].
L’Année de la foi veut contribuer à une conversion renouvelée au Seigneur Jésus et à la redécouverte de la foi, afin que tous les membres de l’Église soient des témoins crédibles et joyeux du Seigneur ressuscité dans le monde d’aujourd’hui, capables d’indiquer aux nombreuses personnes en recherche la “porte de la foi”. Cette “porte” ouvre grand le regard de l’homme sur Jésus-Christ, présent au milieu de nous « tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). Il nous montre comment « l’art de vivre » s’apprend « dans un rapport intense avec Lui »[13]. « Par son amour, Jésus-Christ attire à lui les hommes de toutes générations : en tous temps il convoque l’Église lui confiant l’annonce de l’Évangile, avec un mandat qui est toujours nouveau. C’est pourquoi aujourd’hui aussi un engagement ecclésial plus convaincu en faveur d’une nouvelle évangélisation pour redécouvrir la joie de croire et retrouver l’enthousiasme de communiquer la foi est nécessaire »[14].
Par mandat du Pape Benoît XVI[15], la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a rédigé, en accord avec les Dicastères compétents du Saint-Siège et avec la contribution du Comité pour la préparation de l’Année de la foi[16], la présente Note accompagnée de quelques indications pour vivre ce temps de grâce, sans exclure d’autres propositions que l’Esprit Saint voudra susciter parmi les pasteurs et les fidèles dans les différentes parties du monde.
Indications
« Je sais en qui j’ai mis ma foi » (2 Tm 1, 12) : cette parole de saint Paul nous aide à comprendre que la foi « est d’abord une adhésion personnelle de l’homme à Dieu ; elle est en même temps, et inséparablement, l’assentiment libre à toute la vérité que Dieu a révélée »[17]. La foi comme confiance personnelle dans le Seigneur et la foi que nous professons dans le Credo sont inséparables, elles s’appellent et s’exigent mutuellement. Il existe un lien profond entre la foi vécue et ses contenus : la foi des témoins et des confesseurs est également la foi des apôtres et des docteurs de l’Église.
Dans ce sens, les indications suivantes pour l’Année de la foi désirent favoriser tant la rencontre avec le Christ au travers d’authentiques témoins de la foi, que la connaissance toujours plus grande de ses contenus. Il s’agit de propositions qui entendent solliciter, par mode d’exemple, la réponse empressée de l’Église à l’invitation du Saint-Père à vivre pleinement cette Année comme un « temps de grâce »[18] spécial. La redécouverte joyeuse de la foi pourra aussi contribuer à consolider l’unité et la communion entre les diverses réalités composant la grande famille de l’Église.
I. Au niveau de l’Église universelle
1. Le principal événement ecclésial au début de l’Année de la foi sera la XIIIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, convoquée par le Pape Benoît XVI pour le mois d’octobre 2012 et dédiée à La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne. Durant ce Synode, le 11 octobre 2012 aura lieu une célébration d’ouverture solennelle de l’Année de la foi, pour le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II.
2. Au cours de l’Année de la foi, il conviendra d’encourager les pèlerinages des fidèles auprès du Siège de Pierre, pour y professer la foi en Dieu Père, Fils et Esprit Saint, en s’unissant avec celui qui, aujourd’hui, est appelé à confirmer ses frères dans la foi (cf. Lc 22, 32). Il sera aussi important de favoriser les pèlerinages en Terre Sainte, lieu qui a vu en premier la présence de Jésus, le Sauveur, et de Marie, sa mère.
3. Au cours de cette Année, il sera utile d’inviter les fidèles à s’adresser avec une particulière dévotion à Marie, figure de l’Église, qui « rassemble et reflète en elle-même d’une certaine façon les requêtes suprêmes de la foi »[19]. Il faut donc encourager toute initiative aidant les fidèles à reconnaître le rôle particulier de Marie dans le mystère du salut, à l’aimer filialement et à en suivre la foi et les vertus. À cet effet, il sera très opportun d’organiser des pèlerinages, des célébrations et des rencontres auprès des sanctuaires les plus importants.
4. La prochaine Journée mondiale de la jeunesse à Rio de Janeiro au mois de juillet 2013 offrira aux jeunes une occasion privilégiée pour expérimenter la joie qui provient de la foi au Seigneur Jésus et de la communion avec le Saint-Père, dans la grande famille de l’Église.
5. Il est souhaitable qu’il y ait des symposiums, des colloques et des rassemblements de large envergure, même au niveau international, afin de favoriser la rencontre avec d’authentiques témoins de la foi et la connaissance des contenus de la doctrine catholique. En montrant comment aujourd’hui encore la Parole de Dieu continue à croître et à se répandre, il sera important de rendre témoignage au fait qu’en Jésus-Christ « trouve son achèvement tout tourment et toute aspiration du cœur humain »[20] et que la foi « devient un nouveau critère d’intelligence et d’action qui change toute la vie de l’homme »[21]. Certains colloques seront consacrés en particulier à la redécouverte des enseignements du Concile Vatican II.
6. À tous les croyants, l’Année de la foi offrira une occasion propice pour approfondir la connaissance des principaux Documents du Concile Vatican II et l’étude du Catéchisme de l’Église catholique. Ceci vaut en particulier pour les candidats au sacerdoce, surtout au cours de l’année propédeutique ou des premières années d’études théologiques, pour les novices des Instituts de vie consacrée et des Sociétés de vie apostolique, ainsi que pour ceux qui vivent un temps d’essai en vue de rejoindre une Association ou un Mouvement ecclésial.
7. Cette Année sera une occasion propice pour un accueil plus attentif des homélies, des catéchèses, des discours et des autres interventions du Saint-Père. Les Pasteurs, les personnes consacrées et les fidèles laïcs seront invités à un engagement renouvelé pour une adhésion effective et cordiale à l’enseignement du Successeur de Pierre.
8. Durant l’Année de la foi et en collaboration avec le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, on souhaite diverses initiatives œcuméniques destinées à implorer et à favoriser « la restauration de l’unité entre tous les chrétiens », qui est « l’un des objectifs principaux du saint Concile œcuménique de Vatican II »[22]. Il y aura en particulier une célébration œcuménique solennelle pour réaffirmer la foi au Christ de la part de tous les baptisés.
9. Un Secrétariat spécial sera institué auprès du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, afin de coordonner les diverses initiatives concernant l’Année de la foi promues par les différents Dicastères du Saint-Siège, ou ayant du moins une importance pour l’Église universelle. Il conviendra d’informer ce Secrétariat à temps au sujet des principaux événements organisés ; celui-ci pourra également suggérer des initiatives opportunes en la matière. Le Secrétariat ouvrira pour l’occasion un site internet destiné à offrir toute information utile pour vivre efficacement l’Année de la foi.
10. Pour conclure cette Année, en la solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de l’univers, une Eucharistie sera célébrée par le Saint-Père, au cours de laquelle on renouvellera solennellement la profession de foi.
II. Au niveau des Conférences épiscopales[23]
1. Les Conférences épiscopales pourront consacrer une journée d’étude au thème de la foi, de son témoignage personnel et de sa transmission aux nouvelles générations, conscients de la mission spécifique des évêques comme maîtres et « hérauts de la foi »[24].
2. Il sera utile de republier les Documents du Concile Vatican II, du Catéchisme de l’Église catholique et de son Compendium, également en éditions économiques de poche, et de les diffuser plus largement à l’aide des moyens électroniques et des technologies modernes.
3. Un effort renouvelé est souhaitable afin de traduire les Documents du Concile Vatican II et le Catéchisme de l’Église catholique dans les langues dans lesquelles ils ne sont pas encore disponibles. On encourage les initiatives de soutien caritatif pour ce genre de traduction dans les langues locales des pays en terre de mission, dans lesquels les Églises particulières ne peuvent assurer les dépenses. Cela devra être mené sous la direction de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples.
4. Utilisant les nouveaux langages de la communication, les Pasteurs s’efforceront de promouvoir des émissions télévisées ou radiophoniques, des films et des publications – y compris au niveau populaire accessible au grand public – consacrées au thème de la foi, de ses principes et de ses contenus, ainsi que sur la signification ecclésiale du Concile Vatican II.
5. Les saints et les bienheureux sont les témoins authentiques de la foi[25]. Il sera donc opportun que les Conférences épiscopales fassent mieux connaître les saints de leur propre territoire, en recourant aux moyens modernes de communication sociale.
6. Le monde contemporain est sensible au rapport entre la foi et l’art. On recommande donc aux Conférences épiscopales de mettre en valeur adéquatement, dans une perspective catéchétique et, éventuellement, en collaboration œcuménique, le patrimoine des œuvres d’art repérables dans les lieux confiés à leur charge pastorale.
7. Ceux qui enseignent dans les centres d’études théologiques, les séminaires et les Universités catholiques sont invités à montrer, dans leur enseignement, l’importance des contenus du Catéchisme de l’Église catholique et des implications qui en découlent pour leurs disciplines respectives.
8. Avec l’aide de théologiens et d’auteurs compétents, il sera utile de préparer des instruments de travail de caractère apologétique (cf. 1 P 3, 15). Chaque fidèle pourra ainsi mieux répondre aux questions qui se posent dans les différents milieux culturels, en rapport au défi des sectes, aux problèmes liés à la sécularisation et au relativisme, aux « interrogations qui proviennent d’une mentalité changée qui, particulièrement aujourd’hui, réduit le domaine des certitudes rationnelles à celui des conquêtes scientifiques et technologiques »[26], tout comme à d’autres difficultés spécifiques.
9. Il est souhaitable de vérifier les catéchismes locaux et les différents instruments de travail catéchétiques en usage dans les Églises particulières, pour assurer leur pleine conformité avec le Catéchisme de l’Église catholique[27]. Au cas où certains catéchismes ou instruments de travail pour la catéchèse ne seraient pas en plein accord avec le Catéchisme ou manifesteraient des lacunes, on commencera à en élaborer de nouveaux, éventuellement selon l’exemple et avec l’aide d’autres Conférences épiscopales qui ont déjà pris le soin d’en rédiger.
10. En collaboration avec la Congrégation pour l’Éducation Catholique, qui est compétente, il sera opportun de vérifier la présence des contenus du Catéchisme de l’Église catholique dans la Ratio de formation des futurs prêtres et dans le cursus de leurs études théologiques.
III. Au plan diocésain
1. Il faut souhaiter que, dans chaque Église particulière, on fasse une célébration d’ouverture et une conclusion solennelle de l’Année de la foi, pour « confesser la foi dans le Seigneur ressuscité dans nos cathédrales et dans les églises du monde entier »[28].
2. Il sera opportun d’organiser dans chaque diocèse du monde une journée sur le Catéchisme de l’Église catholique, en invitant particulièrement les prêtres, les personnes consacrées et les catéchistes. À cette occasion, par exemple, les éparchies orientales catholiques pourront faire une réunion de prêtres pour témoigner de leur sensibilité et de leur tradition liturgique propres à l’intérieur de l’unique foi au Christ ; ainsi les jeunes Églises particulières en terre de mission pourront-elles être invitées à donner un nouveau témoignage de la joie de la foi qui les caractérise tant.
3. Chaque évêque pourra consacrer une lettre pastorale au thème de la foi, en rappelant l’importance du Concile Vatican II et du Catéchisme de l’Église catholique, et en tenant compte des conditions pastorales spécifiques de la portion de fidèles qui lui est confiée.
4. On souhaite que, sous la responsabilité de l’évêque, on organise dans chaque diocèse des moments de catéchèse destinés aux jeunes et à ceux qui cherchent le sens de leur vie, afin de découvrir la beauté de la foi de l’Église, et que l’on organise des rencontres avec ses témoins privilégiés.
5. Il sera opportun de vérifier la réception du Concile Vatican II et du Catéchisme de l’Église catholique dans la vie et la mission de chaque Église particulière, surtout dans le domaine de la catéchèse. Pour ce faire, on espère que, soutenus par les Commissions des Conférences épiscopales pour la catéchèse, les Services diocésains de la catéchèse, qui ont le devoir de veiller à la formation des catéchistes sur le plan des contenus de la foi, feront un nouvel effort.
6. La formation permanente du clergé pourra être centrée, particulièrement au cours de cette Année de la foi, sur les textes du Concile Vatican II et sur le Catéchisme de l’Église catholique, en traitant, par exemple, des thèmes comme « l’annonce du Christ ressuscité », « l’Église sacrement du salut », « la mission d’évangélisation dans le monde d’aujourd’hui », « la foi et l’incrédulité », « la foi, l’œcuménisme et le dialogue interreligieux », « la foi et la vie éternelle », « l’herméneutique de la réforme dans la continuité », « le catéchisme dans la charge pastorale ordinaire ».
7. On invite les évêques à organiser, surtout pendant le Carême, des célébrations pénitentielles pour demander pardon à Dieu, en particulier pour les péchés contre la foi. Cette Année sera aussi un temps favorable pour s’approcher avec plus de foi et plus souvent du sacrement de pénitence.
8. On espère inciter le monde académique et celui de la culture à de nouvelles occasions de dialogue créatif entre foi et raison, par des symposiums, des colloques et des journées d’étude, surtout dans les Universités catholiques, afin de montrer « comment entre foi et science authentique il ne peut y avoir aucun conflit parce que les deux, même si c’est par des chemins différents, tendent à la vérité »[29].
9. Il sera important de favoriser des rencontres avec des personnes qui, « bien que ne reconnaissant pas en soi le don de la foi, sont quand même dans une recherche sincère du sens ultime et de la vérité définitive sur leur existence et sur le monde »[30], en s’inspirant aussi des dialogues du Parvis des gentils, initiés sous la direction du Conseil pontifical de la Culture.
10. L’Année de la foi pourra être l’occasion de faire davantage attention aux écoles catholiques, lieux adaptés pour offrir aux élèves un vivant témoignage du Seigneur et pour cultiver leur foi, en rappelant opportunément l’existence de bons instruments catéchétiques à utiliser, comme, par exemple, le Compendium du Catéchisme de l’Église catholique ou le Youcat.
IV. Au plan des paroisses, des communautés, des associations et des mouvements
1. Pour préparer l’Année de la foi, tous les fidèles sont invités à lire et à méditer avec attention la Lettre apostolique Porta fidei du Saint-Père Benoît XVI.
2. L’Année de la foi « sera une occasion propice pour intensifier la célébration de la foi dans la liturgie, et en particulier dans l’Eucharistie »[31]. Dans l’Eucharistie, mystère de la foi et source de la nouvelle évangélisation, la foi de l’Église est proclamée, célébrée et fortifiée. Tous les fidèles sont invités à y prendre part consciemment, activement et fructueusement, pour être d’authentiques témoins du Seigneur.
3. Les prêtres pourront étudier plus attentivement les textes du Concile Vatican II et du Catéchisme de l’Église catholique, en s’en inspirant pour la pastorale paroissiale – catéchèse, prédication, préparation aux sacrements – et en proposant des cycles d’homélies sur la foi ou sur certains de ses aspects spécifiques, comme, par exemple, « la rencontre avec le Christ », « les contenus fondamentaux du Credo », « la foi et l’Église »[32].
4. Les catéchistes pourront puiser davantage dans la richesse doctrinale du Catéchisme de l’Église catholique et, sous la responsabilité de leurs curés, guider des groupes de fidèles dans la lecture et l’approfondissement en commun de cet instrument précieux, afin de former de petites communautés de foi et de témoignage rendus au Seigneur Jésus.
5. On espère assister, dans les paroisses, à un effort nouveau de diffusion et de distribution du Catéchisme de l’Église catholique ou d’autres instruments de travail adaptés aux familles, véritables églises domestiques et premiers lieux de transmission de la foi, par exemple dans le cadre des bénédictions de maisons, des baptêmes d’adultes, des confirmations et des mariages. Cela pourra contribuer à la confession et à l’approfondissement de la doctrine catholique « dans nos maisons et auprès de nos familles, pour que chacun ressente avec force l’exigence de mieux connaître et de transmettre aux générations futures la foi de toujours »[33].
6. Il sera opportun de promouvoir des missions populaires et d’autres initiatives, dans les paroisses et sur les lieux de travail, pour aider les fidèles à redécouvrir le don de la foi baptismale et la responsabilité de son témoignage, dans la conscience que la vocation chrétienne « est aussi par nature vocation à l’apostolat »[34].
7. Les membres des Instituts de vie consacrée et des Sociétés de vie apostolique sont invités, au cours de cette année, à s’engager dans la nouvelle évangélisation par une adhésion plus ferme au Seigneur Jésus, grâce à l’apport de leurs charismes propres et dans la fidélité au Saint-Père et à la saine doctrine.
8. Pendant l’Année de la foi, les communautés contemplatives se donneront particulièrement à la prière pour le renouvellement de la foi dans le Peuple de Dieu et pour un nouvel élan dans sa transmission aux jeunes générations.
9. Les associations et les mouvements ecclésiaux sont invités à favoriser des initiatives spécifiques qui, grâce à leur charisme propre et en collaboration avec les Pasteurs locaux, s’insèreront dans le grand événement de l’Année de la foi. Les communautés nouvelles et les mouvements ecclésiaux sauront, de manière créative et généreuse, trouver les moyens les plus appropriés pour offrir leur témoignage de foi au service de l’Église.
10. Tous les fidèles, appelés à raviver le don de la foi, chercheront à communiquer leur expérience de foi et de charité[35], en dialoguant avec leurs frères et sœurs, y compris des autres confessions chrétiennes, avec les adeptes d’autres religions et avec ceux qui ne croient pas ou qui sont indifférents. On espère que, de la sorte, le peuple chrétien tout entier entreprendra une sorte de mission à l’égard de ceux avec lesquels il vit et travaille, conscient d’avoir reçu « un message de salut qu’il faut proposer à tous »[36].
Conclusion
La foi « est une compagne de vie qui permet de percevoir avec un regard toujours nouveau les merveilles que Dieu réalise pour nous. Engagée à saisir les signes des temps dans l’aujourd’hui de l’histoire, la foi incite chacun de nous à devenir signe vivant de la présence du Ressuscité dans le monde »[37]. La foi est un acte personnel en même temps que communautaire : c’est un don de Dieu, qui est vécu dans la grande communion de l’Église et doit être communiqué au monde. Chaque initiative prise pour l’Année de la foi veut favoriser la redécouverte joyeuse et le renouvellement du témoignage de la foi. Les indications ici présentées ont pour but d’inviter tous les membres de l’Église à s’engager pour que cette Année soit une occasion privilégiée pour partager ce que le chrétien a de plus cher : le Christ Jésus, Rédempteur de l’homme, Roi de l’univers, « principe et terme de la foi » (He 12, 2).
Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 6 janvier 2012, en la solennité de l’Épiphanie du Seigneur.

William Card. Levada
, Préfet
+ Luis F. Ladaria, S.I.
Archevêque titulaire de Thibica
, Secrétaire

L'Algérie est une terre de vieille chrétienté

La cathédrale d'Oran (devenue bibliothèque)

Avant l'invasion arabe en 647, l'Afrique du Nord était habitée par une population profondément romanisée depuis l'époque de l'Empire romain, neuf siècles auparavant. Dans les campagnes prédominait le peuplement original, celui des Berbères. La région était devenu au II° siècle après Jésus Christ un important centre du christianisme, au point d'avoir donné à l'Église un homme comme Saint Augustin, l'un des Pères et Docteurs de l'Eglise les plus universellement connus, qui était d'origine kabyle. Le rayonnement de l'Eglise en Afrique du Nord était grand, et la civilisation fort avancée.
Lorsque les hommes de Mahomet imposent par la force l'islamisation de la région au VII° siècle, les communautés chrétiennes furent décimées. Les Berbères, population majoritaire dés qu'on s'éloigne des centres urbains, sont la communauté qui maintiendra le christianisme algérien avec le plus de force. Cela reste vrai jusqu'à aujourd'hui. L'Algérie est donc une terre de vieille chrétienté, bien qu'islamisée depuis longtemps. Rappelons que la région était couverte d'églises chrétiennes avant l'arrivée des musulmans venus piller la région au VII° siècle. Tout a été détruit.
Malgré le joug de l'Islam, les chrétiens algériens d'aujourd'hui savent ce que signifie être missionnaire et pardonner à ses ennemis. Ils aiment rappeler que lors de la construction de la Basilique de Notre Dame d'Afrique sur les hauteurs d'Alger, il fut écrit sous l'autel « Notre Dame d'Afrique priez pour nous et pour les musulmans ». Actuellement c'est avec un infini courage que les chrétiens d'Algérie préservent leur foi malgré les hostilités qu'ils subissent de la part des musulmans. Car même si la Constituion de l'Algérie est censée garantir la liberté de conscience, les persécutions anti-chrétiennes sont constantes.
Entre parenthèses, le mot « Algérie » n'apparaît pas avant 1831, dans des documents de Casimir Perrier destinés au roi Charles X. L'État algérien n'est donc qu'une création de toute pièce des nationalistes arabo-musulmans des années 50-60. C'est un anachronisme que d'utiliser le terme « Algérie » pour désigner une réalité antérieur au XIX° siècle. Malgré cela, nous utilisons le terme de christianisme algérien par facilité de langage. Précision : le régime politique du FLN depuis 1962 oeuvre pour l'arabisation et l'islamisation de l'Algérie.
Malgré cela, atuellement la tendance s'inverse. Les chrétiens les plus actifs dans la ré-évangélisation de l'Algérie sont les néoprotestants évangéliques. Bien que le site web WESTVALLEYHIGH.US soit catholique et fidèle au magistère de la Sainte Église de Rome, nous saluons le travail de nos frères protestants en Algérie.
Sur l'Internet, plusieurs sites web rendent compte des réalités actuelles du christianisme en Algérie. La question des persécutions contre les chrétiens est forcément beaucoup abordée, car les autorités du pays font tout pour empêcher (sans succès) l'évangélisation des Algériens :
  • Christianisme est un blog sur l'amour du Christ et nos devoirs. Tenu par un chrétien évangélique, le blog est très actif sur les questions de la conversion des musulmans au christianisme, en Algérie et dans d'autres pays du monde islamique.
  • Kabylie chrétienne est publié par l'Association franco-kabyle pour la culture. Valoriser la culture kabyle implique de redécouvrir la foi chrétienne qui était celle des Kabyles à l'époque de Saint Augustin et de Saint Cyprien.
  • Christianisme algérien parle de la foi chrétienne en Algérie, à travers ses origines, l'histoire, etc. Très intéressant dans ses développements, pour tous ceux qui s'intéressent à l'Algérie et au christianisme.
  • De l'Islam à Jésus nous vient d'un jeune converti au christianisme. Bien qu'il ne soit plus mis à jour depuis quelques années, ce blog est intéressant notamment par les          témoignages de conversion.
  • Islamator souligne toutes les contradictions flagrantes dans le Coran. Il évoque les conversions d'ex-musulmans qui découvrent le vrai visage du Christ. Le blog démontre la fausseté de certaines accusations de l'Islam contre le christianisme.

Rome : Le Saint Père Benoît XVI condamne fermement la pièce de Castellucci

Les évêques de France [1], au nom de la liberté « artistique », ont failli à leur devoir.

Les feux de l’antichristianisme n’ont pas épargné nos voisins. Après que Rodrigo Garcia et Andrea Castellucci ont fait jouer leurs pièces en différentes villes de notre pays, ces « dramaturges » ont gratifié de leurs sinistres représentations nos voisins belges, allemands ou italiens.

La pièce « Sur le concept du visage de Dieu », qui met en scène un portrait du Christ recouvert d’excrément ou caillassé par des enfants, a fait l’objet d’une très vive émotion à Milan où elle était représentée. Un dominicain bolonais a interrogé le pape sur la question.

Dans sa réponse du lundi 16 janvier, le Siège apostolique parle d’une œuvre « offensante pour notre Seigneur Jésus Christ comme pour les chrétiens ». Il poursuit en disant « espérer que tout manque de respect envers Dieu, les saints et les symboles religieux suscite la réaction ferme et convenable de la communauté chrétienne, éclairée et conduite par ses pasteurs ».

Nous ne pouvons que remercier le pape de cette ferme réponse qui, à la suite de quelques rares courageux évêques de notre pays[2], ne se perd pas dans les errements dans lesquels se sont étrangement aventurées bien des voix en France, y compris dans les rangs des catholiques, lesquelles parlaient de malentendu à propos de cette pièce et en faisaient un hymne à la souffrance du Christ [3].

Nous aurions aimé une vive réaction des responsables catholiques de notre pays : nous avons eu droit à une misérable tentative d’explication de la liberté « artistique » des ennemis déclarés de l’Eglise. La missive romaine - elle - a le mérite de la clarté et du courage : elle rappelle le bon sens face aux errements d’un artiste qui n’hésite pas à dire qu’il voit en Lucifer « l’ange de l’art ».

Prions Dieu pour qu’il trouve en nous des fils compatissants à ses souffrances, ne rougissant pas de venir affirmer leur foi en Jésus Christ et leur honneur de le servir.

source
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Notes
[1] A l’exception notable de quelques uns. (Voir note 2)
[2] NN.SS. Aillet, Brincard, Centène et Rey.
[3] A ce sujet, il faut lire la très belle et très courageuse analyse de la pièce de théâtre blasphématoire et anti-chrétienne de Roméo Castellucci dans laquelle le Père Bernard Galizia ose dire tout haut ce que de nombreux prêtres dits "conciliaires" pensent tout bas (...)

Medjugorje, Message du 25 janvier 2012

Chers enfants ! Avec joie, aujourd'hui encore, je vous invite à ouvrir vos coeurs et à écouter mon appel. Je désire vous rapprocher de mon Coeur Immaculé, où vous trouverez refuge et paix. Ouvrez-vous à la prière, jusqu'à ce qu'elle devienne joie pour vous. A travers la prière, le Très-Haut vous donnera une abondance de grâce, et vous deviendrez mes mains étendues dans ce monde inquiet qui languit après la paix. Témoignez de la foi, petits enfants, par votre vie, et priez pour que la foi croisse de jour en jour dans vos coeurs. Je suis avec vous. Merci d'avoir répondu à mon appel."

"Rapprochez-vous de la Source du Cœur de Jésus." (24.01.2012) La Vierge Marie à Catherine


Mes enfants,
Rapprochez-vous de la Source du Cœur de Jésus.
Rapprochez-vous de tout ce que mon Fils vous a donné, au moment où Il a offert Sa Vie pour vous.
Ne regardez pas tant ce que vous avez pu offrir jusqu’à présent. Regardez ce que vous pourrez offrir demain, avec la Grâce de Dieu.

Ce n’est qu’en venant vous nourrir à la Source du Cœur de Jésus, que vous pourrez mes enfants, devenir nourriture pour les autres.
Et Jésus a besoin de chacun d’entre vous afin d’offrir au monde, Son Amour, Sa Gloire.
Il veut transformer chacun de vos cœurs en source de bienfaits. Car c’est à travers chacun d’entre vous que Jésus veut aujourd’hui Se donner.
Amen

Mes enfants, je vous bénis. Votre joie, votre paix, votre espérance ne peuvent venir que de Jésus.
Afin que tout ceci devienne durable pour vous, rapprochez-vous du Cœur de mon Fils.
Amen

Merci Marie

Ce message à été donné à Catherine.
Association « Le Lys de Marie pour les Cœurs Unis » 


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Les Vertus - par monsieur l'abbé Lucien Arène, Aumônier d'écoles libres

Lucien Arène, prêtre, a une longue expérience en matière d'instruction et d'éducation religieuse, particulièrement auprès des jeunes.
Après avoir exercé un ministère paroissial en Algérie, pendant plusieurs années -il porte encore sa soutane blanche-, il a été conduit à se rapatrier en France.
Ancien aumônier dans un collège de garçons à Versailles et de filles à Saint Cloud, il continue son service auprès d'une école libre de fillettes et de jeunes-filles dans le Diocèse de Toulon.

Réflexion

En plus du don merveilleux qu'Il nous fait de sa Grâce, Dieu ne nous a pas ménagé ses bienfaits: Il nous a prodigué ses Dons surnaturels apportés tout particulièrement par le Sacrement de Confirmation. Et Il nous a encore comme équipés, pour le combat de la vie, de poussées et inclinations favorisant le bien sous toutes ses formes et qui nous permettent aussi de combattre le mal sous ses divers aspects : Ce sont ces poussées et ces inclinations que l'on appelle : les VERTUS.

Et comme s'il ne suffisait pas de mettre à notre disposition ces nouvelles "puissances" que sont les vertus,le Seigneur les a diversifiées et multipliées. C'est ainsi que l'on distingue les vertus selon qu'elles concernent notre corps et notre esprit : ce sont les vertus naturelles; ou selon qu'elles ont pour objet de favoriser notre âme dans ses rapports avec Dieu : ce sont les vertus surnaturelles .

Mais tout comme pour la Grâce et les Dons surnaturels reçus du Saint-Esprit, il est bon de rappeler ici que ces nouvelles richesses, que Dieu a mises à notre disposition d'une façon stable, ne pourront être vraiment fructueuses que dans la mesure où nous les rendrons efficaces par notre réceptivité et nos efforts personnels.

Explication

1.- Une vertu est une force et une disposition stable qui nous incline à faire le bien et à éviter le mal. La vertu facilite donc la pratique du bien.

2.- D'après leur but, on distingue plusieurs sortes de vertus :

Les vertus naturelles ; puis
les vertus surnaturelles, dans lesquelles on distingue :
les vertus théologales de Foi, d'Espérance et de Charité;
les vertus morales cardinales (= fondamentales) ; puis
toutes les autres vertus.

LES VERTUS NATURELLES

1.- Les vertus naturelles sont appelées aussi vertus acquises. Ce sont celles que nous acquerrons, avec la Grâce de Dieu, par l'exercice de nos facultés natives. Elles supposent donc de notre part une correspondance à la Grâce de Dieu.

2.- Ces vertus naturelles fortifient l'âme pour l'accomplissement des bonnes œuvres naturelles. On les trouve même chez les païens. Mais il convient que les Chrétiens les cultivent plus attentivement et plus profondément.

LES VERTUS SURNATURELLES

1.- Les vertus surnaturelles sont aussi appelées vertus infuses. Elles se greffent, pour la plupart, sur les vertus naturelles. D'où l'importance de ces dernières.

2.- Les vertus surnaturelles sont donc comme des forces surhumaines mises dans l'âme par Dieu pour rendre celle-ci capable de faire des actes de valeur surnaturelle. On les appelle encore vertus chrétiennes, car elles sont l'apanage exclusif des vrais Chrétiens.

3.- Elles diffèrent des vertus acquises, parce qu'elles ne peuvent provenir que de Dieu et non de nous. Elles nous donnent la possibilité de réaliser alors des œuvres méritoires.

A -- LES VERTUS THÉOLOGALES

1.- Comme leur nom l'indique, ces vertus ont un rapport direct à Dieu. Ce sont, en effet, les vertus de Foi en Dieu, d'Espérance en Dieu et de Charité pour Dieu.

2.- La vertu de Foi : Avoir la Foi, c'est tenir pour vrai une chose dont nous n'avons pas l'évidence, la perception directe, comme nous pouvons les avoir par une perception sensorielle.

3.- Grâce à la vertu de Foi, nous croyons plus aisément ce que Dieu nous a révélé et à quoi Il nous propose d'adhérer par l'enseignement de l'Église.

4.- On s'exposerait à perdre la Foi : si on négligeait les moyens d'entretenir en nous la Grâce Sanctifiante et les connaissances religieuses ; si on entretenait le doute sans essayer de le faire tomber en nous renseignant sur ce qui en fait l'objet ; par la fréquentation habituelle des personnes,des œuvres littéraires ou autres (diverses émissions de télévision...) qui seraient fondamentalement ou pratiquement opposées à Dieu ou à la Religion ; etc. La Foi est un don de Dieu qui a besoin d'être entretenu et protégé ; surtout dans le monde athée ou apostat en lequel beaucoup sont fréquemment plongés de nos jours.

5.- La vertu d' Espérance : L'espérance, c'est l'attente confiante d'une chose qui arrivera certainement et nécessairement, parce que c'est Dieu qui l'a promis ainsi. (Tandis qu'avoir l'espoir, c'est espérer une chose qui se produira peut-être, mais sans certitude).

6.- La vertu d'Espérance est donc la vertu surnaturelle par laquelle nous attendons sereinement la Grâce de Dieu, si nous sommes fidèles ; puis, dans les mêmes conditions, la Vie Éternelle que Dieu a promise à ses fidèles serviteurs. Cette vertu nous fait espérer aussi tous les secours surnaturels nécessaires à l'acquisition de la Grâce et de la Vie Éternelle.

7.- Les conditions logiquement nécessaires pour obtenir ces biens spirituels sont principalement : l'intention droite, l'exercice des bonnes œuvres et du devoir d'état, l'usage des Sacrements et de la prière, ainsi que celui des autres vertus. Et on s'exposerait à diminuer les effets de la vertu d'Espérance, voire à sa perte, si on agissait avec présomption ou désespoir.

8.- La vertu de Charité : C'est la vertu qui nous aide à préférer Dieu et Ses volontés à toute autre chose. Cette vertu nous aide à aimer Dieu pour Lui-même, c'est-à-dire en raison de ce qu'Il est. Et, par conséquence logique, notre prochain quel qu'il soit. La raison en est que, malgré les défauts que nous pourrions lui connaître, ce prochain a été créé lui aussi "à la ressemblance de Dieu".

9.- L'amour que nous devons porter à Dieu, n'est pas nécessairement un effet ou une manifestation de la sensibilité. C'est un amour que l'on pourrait appeler "amour rationnel", parce que produit par la raison qui considère Dieu comme étant l'être le plus parfait par rapport à tous les autres êtres que nous connaissons,ou que nous pouvons imaginer.

10.- Notre amour de Dieu pourra s'exprimer de diverses manières : Dans l'adoration. Adorer, c'est rendre hommage, honneur et culte à Dieu en tant qu'Il est l'Être par excellence, Créateur et Maître de tous et de tout. Également par la prière, et en faisant effort pour vivre en conformité avec Ses Commandements. Enfin, en Le recevant dignement dans l'Eucharistie, sans négliger les Grâces que mettent à notre disposition les autres Sacrements.

11.- On l'a dit plus haut : l' "amour du prochain comme soi-même", en expression de l'amour que nous portons à Dieu, sera aussi un moyen que l'on pourrait dire "indirect", mais tout aussi sincère cependant que l'amour que nous devons porter à Dieu. Et là aussi, il ne s'agit pas nécessairement d'un amour de la sensibilité, mais d'abord de la raison.

12.- On s'exposerait à perdre la Charité envers Dieu par l'acceptation habituelle du péché dans notre vie. De même qu'on s'exposerait à porter atteinte à notre amour du prochain, dans la mesure où nous délaisserions plus ou moins la charité fraternelle en des domaines où nous devrions être attentif à ce même prochain.

13.- Aimer notre prochain, c'est d'abord le respecter comme créature faite à l'image de Dieu; c'est ne pas le gêner sans motif ; c'est lui souhaiter du bien et, selon les circonstances, lui être utile et agréable, tout en veillant à une certaine discrétion et, parfois, à la nécessaire prudence.

B-- LES VERTUS MORALES

1.- Comme leur nom l'indique, ces vertus ont pour objet les mœurs, c'est-à-dire nos comportements et nos manières de vivre. Elles n'ont pas pour objet Dieu Lui-même, mais le bien commandé par Dieu. Parmi les vertus morales,on distingue d'abord les VERTUS CARDINALES (ou FONDAMENTALES), puis toutes les autres vertus morales.

2.- Les VERTUS MORALES CARDINALES sont au nombre de quatre :

La vertu de JUSTICE. C'est celle par laquelle nous respectons l'équité envers tous et en tout domaine.
La vertu de FORCE, qui est la vertu qui nous rend à ce point déterminés et courageux, que les adversités rencontrées ne nous arrêtent pas dans notre poursuite du bien sous ses diverses formes ; dut-on même affronter le martyr pour sauvegarder le plus grand bien à défendre.
La vertu de PRUDENCE, qui est la vertu qui dirige toute notre action vers son but légitime et qui cherche tous les moyens convenables et les mieux appropriés à une action efficace, et qui demeure toujours essentiellement conforme à ce que Dieu veut pour notre vrai bien.
La vertu de TEMPÉRANCE. C'est la vertu qui, en vue de nous modérer et nous tempérer en nos initiatives et activités, nous fait réfréner et maîtriser les désirs désordonnés, afin d'en proportionner l'usage par rapport aux biens supérieurs. Cette vertu retourne particulièrement du don de SAGESSE.
3.- Il y a d'autres vertus morales à pratiquer chrétiennement; en particulier :

l'HUMILITÉ, la CHASTETÉ, le COURAGE, la DOUCEUR, la PATIENCE, la LONGANIMITÉ, la PERSÉVÉRANCE, la GÉNÉROSITÉ, l'HONNÊTETÉ , la DÉLICATESSE, la POLITESSE, etc. Toutes ces vertus sont opposées aux vices qui sont étudiés plus loin. La plupart de ces vertus n'étaient pas connues ou pas pratiquées dans le Paganisme. C'est Notre-Seigneur Jésus-Christ qui les a instaurées; et c'est en cela aussi que réside la belle originalité de notre morale chrétienne.

N.B. De nos jours aussi, des adeptes d'autres Religions ne connaissent pas, ou ne pratiquent pas, ou encore se moquent et critiquent les vertus spécifiquement chrétiennes. La cause habituelle en est qu'ils trouvent ces vertus gênantes parce que contraignantes et pas adaptées à leurs goûts et préférences. Et même chez certains Chrétiens de notre temps, qui ne sont plus Chrétiens que de Baptême mais qui, en fait, se sont fait une religion à leur convenance, on trouve fréquemment le même comportement pratique : Plus de "pratique religieuse", pourtant gravement et logiquement obligatoires; plus de prière en famille; plus de respect des lois morales gouvernant le foyer et la famille; plus tellement d'observance de l'honnêteté dans certaines affaires, etc. A force de vivre entourés de païens soumis à des institutions païennes, athées ou carrément antireligieuses, beaucoup de Chrétiens son devenus, hélas! de véritables Apostats.

4.- Toutes ces vertus s'acquièrent et s'enrichissent par leur répétition fréquente. Mais toutes se perdraient si l'on n'en posait plus les actes ; et surtout lorsqu'on pratiquerait les vices qui leur sont opposés. Voilà pourquoi la vie chrétienne doit être un combat spirituel constant.

On peut dire que toute cette leçon sur les VERTUS trouve sa racine et son achèvement dans le sermon que Jésus fit à ses Disciples du haut d'un mont de Galilée, et au cours duquel Notre-Seigneur a prêché les BÉATITUDES.

C'est pourquoi, à ce point de notre étude, il est fait une relation succincte de ce qu'on appelle "Le Sermon sur la Montagne".

LES BÉATITUDES OU "LE SERMON SUR LA MONTAGNE"

1.- Comme le Lui avaient demandé Ses Disciples, c'est pour résumer l'essentiel de Son enseignement, que Jésus prononça le "Sermon sur la Montagne" rapporté par les Évangiles. Le mont que l'on pense être celui d'où Jésus fit ce sermon, surplombe le beau Lac de Tibériade et offre, par temps dégagé de la brume, une vue magnifique sur le lac et son pourtour.

2.- En ce sermon, Jésus procède volontairement comme par antinomie. En effet, son enseignement apparaît là comme contradictoire et exagéré. C'est que Notre-Seigneur a voulu frapper l'imagination de Ses auditeurs, afin de stimuler leur attention et marquer l'importance fondamentale de Sa prédication, présentée cette fois sous forme de "maximes".

3.- Voici le début des récits confondus que firent de ce Sermon St. Matthieu 5, 1 à 12, et St. Luc, 6, 20 à 29 :

...Face à ces foules qui L'avaient suivi, Jésus Se dirigea sur une montagne. Arrivé là, Il S'assit, tandis que Ses Disciples L'entourèrent. Puis, de là, Il Se mit à les enseigner en disant :

Bienheureux ceux qui ont un esprit de pauvres, parce que le Royaume des Cieux leur appartient ! "

" Bienheureux ceux qui sont doux, parce qu'ils posséderont la terre ! "

" Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu'ils seront consolés ! "

" Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la Justice, parce qu'ils seront rassasiés ! "

" Bienheureux les miséricordieux parcequ'ils obtiendront (à leur tour) miséricorde ! "

" Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parcequ'ils verront Dieu ! "

" Bienheureux ceux qui font œuvre de paix,parce qu'ils seront appelés fils de Dieu ! "

" Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la Justice, parce que le Royaume des Cieux leur est promis ! "

" Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement contre vous toute sorte de mal à cause de Moi !

Lorsqu'on vous haïra, qu'on vous excommuniera et insultera et qu'on proscrira votre nom (de "Disciples") comme étant mauvais, à cause de Moi ! Réjouissez vous alors et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande et vous sera réservée dans le Ciel. C'est ainsi qu'ont été persécutés, avant vous,les Prophètes."

"Mais malheur à vous riches (jouisseurs des richesses d'ici bas), parce que vous aurez reçu déjà votre récompense !"

"Malheurs à vous qui êtes repus maintenant, parce que vous connaîtrez la faim (des richesses célestes!)"

"Malheur à vous qui vous réjouissez les biens d'ici bas, parce que vous serez dans le deuil et dans les larmes !"

"Malheur à vous lorsqu'on vous flattera, parce que c'est là l'attitude que vos pères eurent envers les Faux Prophètes !"

"Mais à vous qui M'écoutez Je dis : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous persécutent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient!" (Etc.)

4.- Les Béatitudes expriment donc, sous forme de "paradoxes divins", les vertus à pratiquer, et elles se terminent par l'annonce du bonheur qui en sera la récompense. Ce bonheur, c'est la Béatitude Éternelle sous divers noms. Mais dès la vie présente, le vrai Disciple de Jésus en goûte les prémices par l'espérance de la posséder un jour et par son contentement intime à pratiquer les leçons du Maître.

QUESTIONS

1.- Qu'est-ce qu'une vertu surnaturelle ?

- Une vertu surnaturelle est une inclination à faire ce qui est bien, en vue de faire toujours ce qui, pour notre bien, est agréable à Dieu.

2.- Quelles sont les diverses sortes de vertus surnaturelles ?

- Il y a les vertus théologales, qui ont Dieu pour objet; et les vertus morales, qui concernent nos mœurs.

3.- Quelles sont les vertus théologales ?

- Les vertus théologales sont : la Foi, l'Espérance et la Charité.

4.- Quelles sont les vertus morales principales appelées Vertus cardinales ?

- Les vertus morales principales ou Vertus cardinales sont : la JUSTICE, la FORCE,la PRUDENCE et la TEMPÉRANCE.

5.- Citez d'autres vertus morales que le Chrétien doit cultiver en lui.

- Il y a beaucoup de vertus morales que le Chrétien doit pratiquer, dont : l'humilité, la douceur, la sincérité, la générosité, la longanimité, la patience, la chasteté, la sobriété, la mortification, la politesse, etc...

6.- Qu'est-ce que la vertu de FOI ?

- La vertu de FOI est la vertu au moyen de laquelle nous tenons fermement pour vraies toutes les vérités que Jésus-Christ nous a révélées et qu'Il nous enseigne par Son Église.

7.- Est-il raisonnable de croire ces vérités enseignées par Jésus-Christ ?

- Oui, il est raisonnable de croire toutes les vérités que Jésus nous a enseignées, car les prophéties faites à Son sujet, puis les miracles qu'Il a faits par Sa propre puissance et la perfection de vie qu'Il a vécue sur terre prouvent Sa divinité.

8.- Récitez l' acte de Foi !

- Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que Vous nous avez révélées et Vous nous enseignez par votre Église, parce que Vous ne pouvez ni Vous tromper, ni nous tromper.

9.- Qu'est-ce que la vertu d'ESPÉRANCE ?

- La vertu d' ESPÉRANCE est la vertu par laquelle nous attendons avec une confiance absolue de Dieu, la Grâce durant cette vie et, si nous œuvrons pour le mériter, le Bonheur Éternel en Dieu.

10.- Récitez l' acte d'Espérance>.

- Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance, que Vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, Votre Grâce en ce monde et, si j'observe Vos Commandements, le Bonheur Éternel en l'autre ; parce que Vous l'avez promis et que Vous tenez toujours Vos promesses.

11.- Qu'est-ce que la vertu de CHARITÉ; ?

- La vertu de CHARITÉ est la vertu par laquelle nous considérons Dieu comme étant au-dessus de tout ; que nous L'aimons plus que tout; et que nous aimons notre prochain comme nous-mêmes par amour pour Dieu.

12.- Récitez l' acte de CHARITÉ.

- Mon Dieu, je Vous aime de tout mon cœur et par dessus tout ; parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable; et j'aime mon prochain comme moi-même par amour pour Vous.

13.- Comment pécherait-on contre la Foi ?

- On pécherait contre la Foi si on doutait volontairement; si on négligeait l'enseignement religieux ; ou si on écoutait ou fréquentait ce qui est contre Dieu, ou contre la vraie Foi en Lui ou en Ses vérités.

14.- Comment pécherait-on contre l'Espérance ?

- On pécherait contre l'Espérance en acceptant le découragement, ou par présomption.

15.- Comment pécherait-on contre la Charité ?

-On pécherait contre la Charité envers Dieu si on demeurait dans l'indifférence religieuse, ou si on acceptait habituellement de pécher, ou si on manquait à nos devoirs envers le prochain quel qu'il soit.

Conséquences pratiques

A-- Il faut aimer faire souvent référence à Dieu, à la Vierge Marie, à l'Ange Gardien et aux Saints, par la pensée priante, afin de vivre de temps en temps en leur compagnie, pour demander leur aide et leurs suffrages.

B-- Et puisqu'aimer Dieu plus que tout, c'est Le préférer rationnellement à tout ce qui Lui est relatif, il faut souvent méditer sur la nature de Dieu, et bien considérer que nous Lui devons tout, dans tous les domaines; tandis que nous sommes si peu de choses en comparaison !

C-- Enfin ceci : De temps en temps, réfléchissons profondément à ce que sont les vertus ; puis ayons à cœur de bien les connaître chacune, afin de faire efforts pour les mettre, le mieux et le plus possible, en pratique dans nos journées.

Extrait du Manuel d'instruction et d'éducation religieuses

Lucie de Saint-Hilarion au Québec - par Michel Cloutier

Les messages du Père Céleste se multiplient pour le monde entier avec l'urgence de les écouter.
Dieu parle expressément à sa prophétesse Lucie, de Saint-Hilarion, dans la région de Charlevoix, non loin de la ville de Québec.
"Extrait de ma vidéo du 18 décembre 2011
Par la messagère Lucie de Saint-Hilarion au Québec."

«Je parle à tout mon peuple, mes prêtres et évêques, particulièrement. Comprenez bien mes Paroles de Vérité et je vous prie d’agir en conséquence, pour le mieux.

Convertissez-vous mon peuple! Il est grand temps, et il est encore temps. Que ces Paroles de mon Cœur soient ajoutées dans le journal «Québec Presse.org» de mon journaliste Michel.
Je Suis Votre Dieu d’Amour, de Vérité, de Sagesse et de Lumière du monde. Écoutez-Moi mes enfants et redressez votre vie que pour me plaire tout d’abord. C’est pour votre bonheur, Ma parole.»

Début de ma vidéo du 18 décembre 2011:

Et voilà nous sommes déjà le 18 décembre 2011, et je vous dis bonsoir à vous tous mes enfants, les enfants de mon Royaume bien-aimé de mon Cœur. Je commence à vous parler très sérieusement de choses qui ont faites souvent les manchettes dans les médias: l’homosexualité, l’avortement, le mariage gai; toutes les lois qui les concernent. J’en ai dis quelques mots que brièvement. Je ne veux pas aller dans les détails, je crois que les médias ont fait un excellent travail pour expliquer les lois de vos mœurs, de vos nouvelles mœurs.

Alors, ma bien-aimée (me dit t-il), signes-toi en mon Nom: Au nom du Père Éternel, au nom du Fils Bien-Aimé, au nom de l’Esprit-Saint qui éclaire. Amen.
Je désir vous parler de plusieurs sujets ce soir. Les sujets dont je veux vous parler ne réjouissent pas toujours mon Cœur, mais je désire vous en parler, car il y a beaucoup de problèmes dans les mœurs, beaucoup de choses qui, à mes yeux, n’ont plus aucun sens. C’est pourquoi je continue ce soir à vous en parler avec tout mon Cœur. Je vous ai parlé d’avortement, je vous ai parlé de l’homosexualité. Mais il y a d’autres choses aussi qui ne va plus.
L'infidélité des couples mariés ou non mariés

Par exemple, l’infidélité de plus en plus fréquente chez les couples mariés, ou non mariés. Je ne parle pas ici pour faire une parenthèse des couples homosexuels.

Beaucoup de couples vivent des problèmes sérieux. Mais est-ce vous savez pourquoi? Il y a tant de difficultés dans vos vies de couples. Regardez où s’en va le monde avec la soif de l’argent, avec la soif de gagner d’excellents salaires, avec la soif d’avoir des métiers qui procurent un excellent salaire. Regardez les ambitions que vous avez et que vous avez réussi à mettre en pratique. Regardez où les hautes études vous ont peut-être mené pour avoir un bon métier, un bon salaire. Mais cela vous a-t-il rendu plus heureux, maintenant, vous les professionnels de toutes les couches de la société, dans tous les domaines?
Combien d’entres-vous sont en difficultés dans leur vie de couple? Plusieurs d’entre-vous, car parfois les ambitions, cela éloigne aussi de l’amour. Combien de mes enfants travaillent très fort, certes pour gagner leur vie, mais aussi pour pouvoir se permettre beaucoup «des à-cotés» que je pourrais dire, comme des voyages, l’achat de beaucoup de biens matériels pour satisfaire votre idéologie, (excusez-moi) vos inspirations, certains besoins plus ou moins nécessaires.

Plusieurs ont fait le choix d’avoir peu d’enfants, trouvant que leur métier, c’est trop exigeant pour fonder une famille. Certains se sont contentés d’un enfant, d’autres ont considéré qu’un enfant serait de trop dans leur vie. Alors, on a avorter dans certains cas. Regardez comment parfois vos choix peuvent être néfasfes pour que vous soyez heureux.

Des enfants, dans la vie d’un couple, ce n’est pas supposé être des paquets de troubles, mais que des paquets d’amour à vos cotés; des p’tis soleils qui rayonnent de feux d’amour pour vous réchauffer le cœur et vous faire sourire tous les jours. Mais la vie, la vie va tellement vite pour plusieurs d’entre-vous. Toutes vos responsabilitées parfois si lourdes à porter par votre métier de haut-gradé, cela peut vous empêcher de goûter au bonheur, de goûter à l’amour dans une vie de couple.

Il vous reste parfois si peu de temps pour vous parler. Et le feux de votre amour, petit à petit, s’éteint. La flamme s’éteint, la flamme du premier temps où vous vous êtes rencontrés, vous les amoureux.

Comment entretenir cette flammme? Voilà la question principale afin de ne pas tomber dans l’infidélité. Ah! Les couples, vous avez beaucoup à faire afin de relever ce défi de conserver votre amour allumé, emflammé. Parfois, on s’enflamme beaucoup sexuellement, mais on oublie que l’amour doit se vivre debout. Savez-vous ce que j’ai voulu dire par «vivre l’amour debout»? Cela veut dire encore avoir le temps de regarder celui ou celle que l’on aime dans les yeux, lui caresser le visage et lui dire «je t’aime».

Cela ne veux pas dire, se dépêcher à satisfaire tous ses désirs. Je parle à mes messieurs particulièrment. Je veux dire, satisfaire vos désirs, vos pulsions qui montent dans vos pantalons. L'amour n’en tiens pas qu’à cela, dans une vie de couple. N’avez-vous pas oublié peut-être, d’apprécier tout simplement ce que fait l’être que vous aimez au quotidien? Lui être reconnnaissant pour ce qu’il ou qu’elle fait pour vous, pour la famille ou pour les enfants?

Une femme, messieurs, n’est pas un objet de plaisirs. Elle a un cœur, des sentiments, elle a des émotions, elle a besoin de tendresse, d’attention. C’est peut-être cela que vous oubliez souvent, messieurs, envers celle que vous aimez. Et je pourrais vous dire : Oh! mes dames, Oh! mes filles bien-aimées, que tout ce que je viens de dire, cela s’applique aussi à vous.

L’homme n’est pas supérieur à la femme, et la femme n’est pas supérieure à l’homme. Vous êtes supposés ne faire qu’un, une même chair pour la procréation avant tout. C’est certain qu’avec l’âge, cela n’est plus possible et je le comprends. Essayez donc d’être respectueux des besoins et des limites de la personne que vous dites aimer. Il me semble que c’est le gros bon sens.
La communication dans beaucoup de couples s’est beaucoup éteinte avec toutes vos activitées, vos responsabilitées, les pressions de la société; la télévision qui vient capter le peu de temps parfois qu’il vous reste pour que vous puissiez parler ensemble après le travail. Mais ne serait-il pas logique d’au moins fermer la télévision à l’heure des repas? Cela devrait être, il me semble un temps privilégié pour parler dans une vie de couple et en famille.

La télévision parfois, peut tellement nuire à la communication efficace dans une vie de couple, et une famille et même entre amis. Avez-vous déjà été voir des amis et qu’en y entrant, la télé y est ouverte et que vous amis disent : 'Ah salut!' Salut, et qu’en même temps, au lieu de prendre le temps de vous écouter, ils regardent par-ci, par-là, les flashs à la télévision d’une émission. Alors, vous vous dites pourquoi je suis passé les voir, ils ne semblent pas s’intéresser à moi. Peut-être que dans certains cas, vos amis se sont éloignés et peut-être que la télévision ouverte en était la cause... Essayez pour voir la prochaine qu’il y aura de la visite, de la parenté qui arrivera chez vous, de faire l’expérience de fermer le téléviseur. Et vous verrez ce qui se passera.
Vous allez voir combien de temps ils vont rester chez-vous. Peut-être vous diriez vous: 'Mais ils ne décolent plus… Ils ont donc bien des choses à me dire'. Vous allez être surpris, peut-être si vous tenter cette expérience.

Ah! Je vous parle encore de la télévision, de la fameuse télévison. Je ne peux pas m’en empêcher. J’aimerais tant que vous appreniez à la fermer beaucoup plus souvent pour mieux profiter de la vie, pour apprendre un peu à goûter le silence dans votre maison, dans votre cœur. Et ce silence apportera des choses nouvelles, vous verrez, si vous essayez.

Peut-être même allez vous un jour ouvrir la Bible et y découvrir un peu ma Parole. Qui sait ce que cela changera dans votre vie. Pauvres p’tits vieux dans les foyers d’hébergement, ils sont plantés-là, des fois devant le téléviseur pour faire passer le temps.
Pourtant, ce temps qui leur semble parfois un peu long, pourrait servir à prier le chapelet pour toute l’humanité, pour tous ceux qui en ont tant besoin de prières.

Beaucoup de personnes âgées n’osent même plus sortir leur chapelet devant leurs enfants, les petits enfants comme si on avait peur des remarques désobligeantes de leur part. N’avez-vous pas un grand rôle à jouer pour évangéliser vos enfants, vos petits enfants? Qui leur montrera à prier? Je vous questionne là! On a si peur parfois des réactions de ceux que l’on aime! Parler de Jésus, parler de prière, parler de la Bible de la Parole de Dieu, que l’on va à la messe le dimanche, cela n’est surtout pas à la mode chez les plus jeunes.
Alors parfois on se tait et bien souvent on se tait devant ses enfants, ses petits enfants car vous avez senti la plupart d’entre-vous que cela ne leur plaisait pas, votre foi, que vous ayez la foi. Mais ce qui m’attriste c’est quand je vois plusieurs personnes âgeés qui pourtant avaient été éduquées dans la foi, allaient à la messe régulièrment, parfois plusieurs fois par semaine, il y a plusieurs années. Cela m’attriste, ceux qui m’ont abandonné.

C’est vrai que dans mon Église, ça a beaucoup changé, les messes ne sont plus en latin. Depuis Vatican II cela est rare. On a changé même la formulation du Notre Père, prière si importante. On ne communie plus comme autrefois sur la langue, tout le monde accueille ou presque l’Eucharistie dans les mains, nouvelle coutume qui me pue au nez, moi votre Dieu que je veux brûler dans la géhenne.

Ah! Comme j’ai hâte que mon peuple se réveille! Mes prêtres et mes évêques tout d’abord. Comme on se fiche tant parfois de ce que je dis, et que j’ai dis et que je dirai encore; mais où s’en va le monde, même dans mes paroisses, dans mes diocèse à vouloir faire votre volonté?

Cela prendrait un Vatican III, je vous le dis à vous mes prêtres, mes évêques et aussi à mon pape pour seulement remettre les choses à l’ordre, tout ce qui est présentement en désordre, que j’ai jugé bon bien des fois de vous mentionner déjà, mais on a fait la sourde oreille, comme si cela n’avait aucune importance.
Combien de temps encore va-t-on faire la sourde oreille à mes demandes parce que moi je veux que les choses reviennne à l’ordre dans mes paroisses et dans vos cœurs?

Convertissez-vous, ma foi! Obéissez! Je suis votre Père, m’aimez-vous assez pour m’obéir comme un petit enfant qui ferait tout pour plaire à son papa ou à sa maman, où a un oncle ou une tante? Avez-vous perdu votre tout petit cœur d’enfant mes autorités dans mon Église? Et vous aussi mes fidèles, mon petit reste?

Mon petit reste, maintenant si divisé dans mon Église. Vous avez tant besoin d’être purifés de tous vos péchés. Regardez ce qui en reste de mon petit reste dans mes paroisses, dans mes cathédrales, dans mes sanctuaires, dans les petites maisons de prières. Regardez combien vous êtes si peu nombreux à être fervents, vraiment priant, vraiment abandonnés à Moi votre Dieu? Vous êtes si peu nombreux, vraiment au cœur brûlant d’amour pour Moi votre Dieu, prêt à tout pour moi votre Dieu d’amour, prêt à tous sacrifier pour Moi.

Êtes-vous prêts à tout pour Moi, vous mes prêtres, mes évêques? À tous me donner de votre temps, de vos dons, de vos talents, de vos disponibilités, de votre amour que pour donner pour rapatrier mes enfants à mon bercail près de mon cœur, près de mon eucharistie, près du confessionnal pour le sacrement du pardon?

—Êtes-vous vraiment disponibles pour le sacrement de pénitence pour mes enfants?
—Combien de temps prenez-vous avant les messes pour vous rendre disponibles?
—Combien de temps prenez vous après les messes pour vous rendre disponibles?
—Combien de temps prenez vous durant vos journées de congés, si l'un de mes enfants veut me demander de lui pardonner?
—Allez-vous dire 'c’est ma journée de congé aujourd’hui, je ne peux pas te recevoir'?
—Avez-vous déjà refusé d’accorder le pardon en mon Saint nom pour toutes sortes de raisons,
de motifs, de circonstances?
—Posez-vous la question, mes prêtres et aussi mes évêques.

J’ai parlé beaucoup de modestie et je n’ai pas fini d’en parler. Combien de mes enfants peuvent encore négliger leur tenue vestimentaire pour aller à la messe?
Quand vous allez à une fête, à un mariage, est-ce que vous vous habillez en vieux jeans avec des t-shirts, ou bien si vous portez messieurs un pantalon un peu plus propre, un peu plus habillé, parfois avec chemise cravate et veston?
N’est-ce pas que vous prenez le temps de soigner un peu plus votre tenue vestimentaire. Moi, Je Suis votre Roi, j’aime bien que l’on ait des tenues plus respectueuses, cela concerne aussi les hommes, pas seulement les femmes.

Une Église, une paroisse, ce n’est pas un garage de mécanicien! Est-ce que vous comprenez ce que je veux dire? Je ne vous demande pas d’arriver avec un habit nécessairement, et la cravate, mais au moins de vous habiller avec des vêtements qui ne moulent pas trop votre corps, vous aussi, et qui est propre. Je vous demande pas de porter des vêtements luxueux ou extravagants, mais de vous habiller convenablement à mes yeux.

Les jeans vous savez, je n’ai jamais aimé cette mode, ni pour les hommes, ni pour les enfants, ni pour les femmes, ni pour les adolescents, ni pour les personnes âgées. Cela dévoile beacoup trop les formes et les parties intimes des hommes, aussi des femmes, car parfois ils sont portés si serrés, tellement ajustés.

Cher Padre Pio, mon très saint enfant, prêtre à mes cotés dans les Cieux, avait beaucoup insisté pour Moi votre Dieu, auprès de mon peuple, de mes fidèles et des femmes, pour remettre les choses à l’ordre.
Car déjà le désordre avait commencé par le manque de modestie chez les femmes et les petites filles. Il y a plusieurs années, du temps de son vivant sur la terre. Il se faisait rabouer parce qu’il parlait de modestie et de toute son importance. Mais on ne l’a pas écouté. On a continué à fabriquer des vêtements de plus en plus immodestes dans les sociétés.
Comme je l’ai dit, vous tous êtes responsables de vos choix vestimentaires. Et je vous dis maintenant, vous en payez le prix des conséquences de vos choix que vous avez faits depuis plusieurs années.
Regardez le problème de l’hypersexualisation. Toutes ces jeunes filles, ces très jeunes femmes qui font tout que pour séduire par leur vêtement, leur maquillage, leur manière de bouger, de parler, c’en est devenu un problème. Beaucoup de mères de famille s’en sont rendues compte ces dernières années.
C’est cela que j’appelle les conséquences de vos choix. Vous payez, tous mes enfants, les conséquences des choix et des goûts des fabricants de vêtements.

Tout ce manque de modestie n’a plus aucun sens à mes yeux! Même les jupons chez les femmes sont rendus transparents au lieu d’être opaques pour cacher les jupes à tissus transparents! Beaucoup de choses n’ont plus de sens dans vos modes vestimentaires.
Il est grand temps de faire du nettoyage dans vos gardes-robes, dans vos commodes. J'’insiste pour vous le rappeller. Et je le dis aussi à mes messieurs, Ah! ne pensez pas que vous n’avez rien à faire! Vous avez aussi à regarder si tous vos vêtements peuvent plaire à votre Dieu.

Vous allez dire peut-être certain d’entre-vous: 'Oui mais c’est pratique des jeans!' Mais savez-vous que le manque d’ampleur dévoile souvent la forme de vos parties intimes devant les yeux des femmes. Car si souvent les jeans sont trop serrés.
Pourquoi ne pas porter des pantalons en coton épais, un peu ample, ne dévoilant pas ce que vous avez de précieux devant les autres? Vous croyez peut-être pas que je vous parlerais pas ainsi, mes enfants chéris, les p’tits garcons devenus hommes de mon Royaume.
Mais qui vous l’aurait dit?
Qui aurait osé vous le dire? Ma messagère le fait pour Moi, et vous mes prêtres, mes évêques, combien d’entre-vous portez des jeans devant mes fidèles?
Si ce n’était que devant votre atelier de garage, certain d’entre vous, je m’en offusquerais moins. C’est vraiment le monde à l’envers. Non seulement vous avez perdu votre robe de prêtre comme dans les années 1900, 1870-80, mais vous avez revêtu des vêtements «à la mode» pour plaire à tout le monde.
Pour être comme monsieur tout le monde pour passer inaperçu dans vos déplacements.
Avez-vous peur d’être martyrisé si vous êtes reconnus comme étant un prêtre dans le public lors de vos sorties de vos petites commissions?
Qu’avez-vous fait de votre habit de prêtre lors des grandes célébrations? La plupart d’entre-vous, mes prêtres, vous vous efforcez de laisser vos jeans de côtés et vos bermudas avant de revêtir votre habit de prêtre, votre chasuble, votre étole.

Mes prêtres, beaucoup de mes enfants ne me reconnaissent plus au travers vous. Ils se demandent : 'Mais où est Dieu?' On ne le voit pas, on ne le sent pas. On dit que l’habit ne fait pas le moine, mais l’habit peut faire la différence entre voir un prêtre ou ne pas le voir...
Est-ce que vous comprenez ce que je veux dire?
Vous ne portez plus les beaux grands vêtements des autres siècles précédents. En tant que prêtres, vous ne portez plus de simples habits bien souvent de couleur noir avec une chemise. Et vous savez, le petit col romain tout blanc qui signifait que vous êtes, et que vous étiez un prêtre.
Si peu portent les habits de ce genre, maintenant démontrant que vous êtes encore prêtres pour Moi votre Dieu. Vous portez des tenues sportives, plusieurs d’entre-vous, des tenues décontractées. Je pourrais dire, mais cela, cela, sert aussi à ne pas vous identifier en tant que prêtre, à ne pas être identifiable si je peux préciser pour tous mes enfants qui vous côtoient. Plusieurs de mes enfants se demandent où sont les prêtres même dans les cathédrales, les sanctuaires, dans les paroisses.
Il y a des paroisses qui se demandent ce qui se passe… parce qu’il me semble que les choses dépérissent au lieu de s’améliorer.
J’ai dit 'les paroisses se demandent'. Les responsables, plusieurs personnes dans les comités liturgiques, n’y comprennent plus rien à tout ce laisser-aller, du manque de modestie même chez plusieurs prêtres.
On ne vous reconnait plus. Quand les nouveaux fidèles arrivent, eux qui sont si nombreux… à retourner à la messe…. ils se demandent parfois s’il y a un prêtre avant la messe pour aller à la confesse. Ils ne vous trouvent pas la plupart du temps. Et ce n’est pas parce que vous êtes cachés dans le confessionnal. La plupart d’entre-vous n’y êtes même pas avant les messes, car vous arrivez souvent peu de temps avant les célébrations, avant de pouvoir célébrer la messe.

Alors, parfois et bien souvent, ils ne peuvent pas être en état de grâce avant d’aller communier. Et parfois ils le savent puisqu’ils ont entendu dire qu’il valait mieux aller à la confesse après un grand temps d’absence, de pratique religieuse de leur part.

Pourquoi arriver presqu’à la dernière minute, mes prêtres, pour aller célébrer la messe dans la paroisse qui vous est désignée? Surtout lorsque vous avez un peu de temps de disponible pour arriver quelques minutes plus tôt, pour être disponible, pour accorder le pardon en mon Nom à mes enfants chéris et qui en ont besoin?
Est-ce possible qu’il y ait parfois une attitude de paresse, si je peux oser le dire, une attitude de manque d’amour, de dévouement envers mes enfants?

Prenez le temps d’y penser.
N’y at-il pas des petites lumières au-dessus des confessionnaux pour indiquer que vous êtes là pour donner l’absolution à mes enfants? Allumez donc ces petites lumières, bien plus souvent mes prêtres. Je vous le demande. Mes enfants ont besoin de mes grâces d’être purifiés par le sacrement de pénitence de mon divin Cœur.
Padre Pio, (photo) lui, il vous a donné le bon exemple. Souvenez-vous de mon saint Padre Pio, de mon saint curé d’Ars. J’ai besoin de saints prêtres dans mon Église, tous donnés, sans aucune place pour la paresse.
Aimer c’est tout donner.
Vous m’avez donnez votre vie, vous mes prêtres, mes évêques. Alors, laissez-moi devenir en vous un autre Christ, bien vivant. Laissez-moi prendre place, réellement place en vous. Ne faites que mes Volontés, rien que mes Volontés, toujours mes Volontés, éternellement mes Volontés.


Au-delà de vos fatigues, je vous donnerai ma force.

Mon Esprit-Saint est sur vous, tous les jours. Ayez confiance en moi, je vous parle là! Ayez confiance en mes paroles, je suis bien vivant au milieu de vous, pas seulement dans votre cœur. Je suis là devant vous. Je n’ai pas de barbe c’est vrai, Je n’ai pas l’air en apparence d’un homme, mais Je suis là par la puisssance de mon Esprit-Saint.

Ne sentez-vous pas que je suis là au milieu de vous?


J’espère de tout cœur ne pas être obligé avec vous, mes prêtres, mes évêques, de parler et d’agir avec sévérité pour remettre de l’ordre, pour que vous vous décidiez à m’obéir, à collaborer avec moi, à marcher à ma suite.
Sachez que mes prophètes n’ont jamais été là, et ne sont pas là pour prendre votre place. Non, ils sont là pour vous aider, mais vous n’avez pas compris la plupart d’entre-vous.

Je donne beaucoup de Lumière, beaucoup de paroles dans les cœurs à ceux qui m’aiment vraiment et qui désirent tout faire pour me plaire; qui ont confiance en moi, qui veulent m’obéir et me laisser toute la place dans leur cœur et leur vie.



Je ne peux pas donner autant de Lumière à des enfants où l’orgueil a pris le dessus de l’humilité.
J’ai choisi des tout petits, bien souvent des mères de familles pour vous parler, mes prêtres, mes évêques. Est-ce que vous savez pourquoi? C’est à cause de la douceur de leur cœur, à cause de la délicatesse chez la femme, à cause aussi de leur simple abandon, sans oublier que l’amour que me portent mes prophétesse est si grand qu’il consolle beaucoup mes peines que j’endure pour vous.
Elles sont fidèles à mon Amour, à mes demandes, mais J’ai tant de difficultés à me fondre en vous, plusieurs, plusieurs de mes prêtres. J’aimerais tant que vous soyiez le miroir de la profondeur de mon
Cœur.


Mes prêtres, soyez de fidèles compagnons à mes côtés sur qui je pourrais toujours compter et être reconnaissant. Je sais vous aimeriez sûrement davantage que je vous dise que des mercis pour ce que vous faites dans mon Église, mais je ne peux pas, mais je le voudrais bien.
Je voudrais bien ne jamais avoir à vous reprendre, mais je n’ai pas d’autre choix, vu cette grande incompréhension, cette lenteur, cette indifférence, ce manque de respect et d’amour que l’on oublie de me donner.
Oui, on est si souvent indifférent à mes Paroles prophétiques, on dit parfois que tout a été dit et que Dieu n’a pas d’autres choses à ajouter, que tout a été dit dans l’Évangile.


Alors, si tout a été dit dans l’Évangile, pourquoi je dois encore vous parler pour remettre les choses à l’ordre partout dans mes paroisses, partout dans mon Église?

On a vraiment pas compris beaucoup de Paroles dans mon Évangile, comme: 'Ne méprisez pas le don de prophétie. Que faites-vous actuellement dans mon Église? Combien de paroisses, combien de prêtres, de curés, laissent parler mes prophètes volontairement, et avec joie, avec allégresse, se disant: 'Enfin Dieu vient à notre secours'?

L’Église se meurt! Non, vous n’êtes pas encore dans la joie d’accueillir mes enfants de Lumière! Est-ce que cela vous prend des boules de feu pour mettre vraiment le feu pour que vous vous réveillez?

N’ayez pas peur, aucun de mes prophètes prendra votre place au conféssionnal, ni pour célébrer la sainte messe, ni pour baptiser mes p’tits bébés qui ont survécus à la mort. Ils ne célébreront pas non plus les mariages, ni les onctions des malades et encore moins l’extrême onction. Ils ne porteront pas non plus le col romain, ni les habits modestes dont vous seriez toujours supposés de porter en public.

Photo: Lucie, la prophétesse québécoise de Saint-Hilarion (Charlevoix), à qui le Père Céleste dicte ces présents messages.

Non, ils ne prendront pas votre place. Par contre, ils vont peut-être bénir en mon Nom, imposser les mains. La plupart de mes prophètes le font déjà pour moi, votre Dieu, et cela est nécessaire pour le bien de mes enfants, de mes enfants malades.
La plupart de mes prophètes ne sont pas prêtres. Oui, j’ai quelques prêtres qui ont été prophètes et qui le sont encore et qui sont parfois persécutés, rabroués.
Vous en savez quelques choses, vous vivez dans le milieu de la prêtrise, vous connaissez vos pensées, ce qu'à dit aussi votre langue. Non, mes prophètes, ils sont d’abord à mon service. Ils ne sont pas là pour vous emmerder ou vous embêter, excuser-moi si je suis cru dans mes paroles, c’est pour bien me faire comprendre.
Ils sont au service de ma Parole, mes prophètes, et aussi de mon agir. Car Je veux agir au travers eux pour le salut des âmes. Je le fais à ma manière au travers eux et au travers vous, mes prêtres, mes évêques. Je le fais autrement par la puissance du sacerdoce que vous avez reçu par Moi, votre Dieu.
Vous ne pouvez pas vous imaginer ce qui peut se faire de si grand et de si beau dans l’unité entre vous, mes prêtres, mes prophètes, mes évêques, mes archevêques et le pape. Parce que vous ne pouvez pas voir que le bout de votre nez. Mais Moi, je sais ce que la Puissance de mon Esprit-Saint peut faire quand l’Amour règne dans les cœurs, quand il y a dans vos cœurs la confiance envers Moi, votre Dieu d’Amour et Tout Puissant.

Ne vivez, ne vivez plus dans le péché. Vous connnaissez très bien les péchés capitaux et tous les péchés qui en découlent. Alors je vous dis, faites un grand examen de conscience, mes prêtres, car je vous veux plus pur que le cristal. Moi, Je suis sans tache, alors débarasser-vous de vos taches, vous n’en avez pas besoin. Je veux que vous soyez que de saints prêtres et de plus en plus de grands saints prêtres dans le saint abandon. Mais quand je dis prêtres, c’est aussi évêques.

Je suis fatigué de devoir sans cesse me répéter auprès de vous. J’ai hâte que cesse cette indiffférence envers mes prophètes, envers mes prophéties. Quand on se fiche d’eux, vous savez, c’est de moi que l’on se fiche. Quand on se fiche de leurs paroles, c’est de mes Paroles que l’on se fiche et qu’on ne tient pas compte. Être indifférent à la Puissance de mes Paroles par l’Esprit-Saint, c’est condamnable à un très long, très, très long purgatoire avec de grandes souffrances.
Ce n’est sûrement pas ce que vous désirez.
Oui, le purgatoire c’est peut-être pas un mot écrit clairement dans la Bible, dans l’Évangile. C’est parce que Je n’avais pas encore tout dit, même si vous croyez que tout avait été dit. À cette époque-là, j’avais tout dit d’essentiel pour que vous soyez des êtres d’Amour, mais je savais en partant là-haut, juste avant ma grande ascension, que l’Esprit Saint ferait tout le reste du travail dans vos cœurs et sur la terre.
C’est pourquoi, il fallait que je parte pour que vous puissiez recevoir cette grande effusion de l’Esprit Saint qui est maintenant sur vous et sur tout mes enfants de Lumière, de plus en plus avec Puissance sur la terre.

Je continue à vous enseigner comme si j’étais encore sur la terre avec vous avec ma chair, avec mon corps, avec mon esprit. Vous ne me reconnaissez probablement pas au travers ma prophétesse, certains d’entre-vous mes enfants, au cœur endurcis. C’est parce que vous n’avez pas compris, pas encore compris le plus grand des mystères de votre Dieu qui est l’Eucharistie.
Lorsque quelqu’un m’accueille dans son cœur avec «le oui de Marie» ma Mère, Je prends place en son cœur, en tout son être. Et je peux vivre. Mon cœur bat, c’est pourquoi certain de mes saints, de mes saintes, dans mon Église, ont vécus les stigmates.
Je souffrrais encore en eux pour vous démontrer que J’étais Vivant au travers eux. Mais faut-il que je fasse toujours souffrir ceux qui m’ont acccueilli totalement à cause de votre aveuglement? Faut-il toujours que je souffre en eux pour que vous puissiez voir que Je suis Vivant? Ne seriez vous pas des enfants égoïstes qui manquez de foi?

Quand un cœur est purifié, je deviens Eucharistie Vivante dans la chair de mes enfants. Mais on n’a pas compris le plus grand de mes mystères, et mon Esprit Saint qui est donné pour que vous ne soyez qu’Amour, Lumière pour le monde et Sel de la terre. Mon sel ne peut être fade.
J’espère de tout mon Cœur ne pas avoir encore d’autre choix que de souffrir énormément au travers mes prophètes des derniers temps. J’espère que par amour, au contraire, je pourrai me rejouir dans leur cœur de voir qu’enfin vous pouvez m’accueillir, croire en mes paroles, m’obéir par amour. J’espère que vous saurez accepter mes enfants de Lumière auprès de vous mes prêtres, mes évêques, mon petit reste dans mon Église avant qu’il ne soit trop tard, avant qu’il ne soit vraiment trop tard.
Merci mes enfants. Sachez que je vous aime.

Journal Quebec Presse
http://journalquebecpresse.org/

Nouvelles des Enfants de Medjugorje - Janvier 2012

Le 15 janvier 2012

Chers enfants de Medjugorje,
loués soient Jésus et Marie !
1.  Le 2  janvier 2012, Mirjana reçut son apparition mensuelle à la Croix Bleue, entourée d’une foule impressionnante, venue pour commencer l’année avec Jésus et Marie. Après l'apparition, Mirjana nous transmit le message suivant :
"Chers enfants ! Tandis qu'avec une préoccupation maternelle, je regarde dans vos cœurs, je vois en eux douleur et souffrance; je vois un passé blessé et une recherche incessante; je vois mes enfants qui désirent être heureux, mais qui ne savent pas comment. Ouvrez-vous au Père ! Voilà le chemin vers le bonheur - le chemin sur lequel je désire vous conduire. Dieu le Père ne laisse jamais ses enfants seuls, surtout pas dans la douleur et le désespoir. Lorsque vous comprendrez cela et l'accepterez, vous serez heureux et votre recherche prendra fin. Vous aimerez, et vous n'aurez pas peur. Votre vie sera espérance, et la vérité qui est mon Fils. Je vous remercie.
Je vous en prie, priez pour ceux que mon Fils a choisis. Ne jugez pas, car tous, vous serez jugés."

2. Douleur et désespoir ? Le message confié à Mirjana le 2 janvier est bouleversant. Le regard de notre Mère nous pénêtre jusqu'au fond de l'âme, elle devine nos secrets et rejoint en nous cette profondeur intime qui nous échappe à nous-mêmes. Que voit-elle ? Douleur, souffrance, désespoir parfois ! Mais aussitôt, elle nous donne le remède-clé qui ne faillit jamais : “Ouvrez-vous au Père“ ! Le Père du Ciel, c'est la sécurité, c'est l'amour infaillible et inconditionnel, c'est les entrailles de miséricorde. Je crois que l'invitation de la Vierge concerne la confiance envers Lui. Jésus est venu sur terre pour nous rendre le Père, et nous rendre au Père. S'il y a un point de guérison intérieure auquel nous avons TOUS droit, c'est la guérison en nous de l'image du Père, image défigurée par Satan lors de la Chute (Genèse 3), et souvent blessée par les expériences douloureuses de l'enfance. Par ce message, Marie nous invite à accueillir cette guérison ! Alors, nous converserons avec le Père comme un enfant avec le meilleur des Papas, dans une totale confiance, sans culpabilité malgré nos défaillances, sans peur malgré nos lâchetés, sans retenue malgré nos égoïsmes. Le Père est tellement au-dessus de tout cela ! Il est le Consolateur Infini, l'Encourageur Suprême, Il ne nous fait jamais de reproche sinon avec une infinie douceur, Il
nous relève et nous fortifie en Sa présence. Découvrir le Père, pratiquer sa Présence, c'est déjà un peu le Ciel dans nos coeurs !
Mon amie du Caire (Egypte) récite chaque matin la splendide prière de Charles de Foucault, "Mon Père, je m'abandonne à toi..." et au milieu des menaces terribles qui secouent son pays, je vois qu'elle reste sereine (Voir prière au PS 3, adoptez-la !).

3.  50 raisons de remercier ! Nous avons à la maison une belle tradition, voulez-vous la partager ? En janvier, nous écrivons à Jésus une lettre d’action de grâce, avec 50 raisons que nous avons de remercier Dieu et la Vierge pour les dons, les grâces, les cadeaux, les bénédictions, les faveurs, les pardons, les lumières, (avec des persécutions), bref tout tout tout ce que le Ciel nous a donné en 2011, et pour le don suprême d'être vivant en ce Nouvel An de grâce 2012.
50 points, cela semble beaucoup, mais vous verrez, il suffit de s’y mettre de tout son cœur et on dépasse vite les 50 ! Avec l’aide du Saint Esprit, repassez toute l’année écoulée, excellent exercice qui nous rend attentifs aux dons de Dieu, qui porte un coup fatal à l’amertume et aux plaintes stériles. Un vrai tremplin pour la joie ! Nous pouvons aussi partager avec nos proches certains de nos points pour nous exhorter mutuellement à discerner la main de Dieu dans nos vies et à réaliser combien nous sommes aimés. Fruits de ce partage : une vive espérance et plus grande unité entre nous, un plus grand respect mutuel.
Vous pouvez aussi envoyer votre liste à la Vierge, elle la remettra à Jésus avec joie ! (Voir PS1).

4.  La bénédiction de Dieu. Pour la Fête de Rosh Hachana, le Nouvel An juif, le peuple juif a une belle tradition: Ils s’offrent mutuellement un fruit symbolique, la grenade, très présente dans le Cantique des Cantiques. Et ils disent « Que Dieu te donne autant de bénédictions cette année qu’il y a de grains dans cette grenade ! » 
Alors je veux présenter à chacun de vous ce même vœu en ce début d’année 2012 ! Surtout, restons bien en communion avec Benoît XVI qui lutte pour l’Eglise et compte sur notre prière !
Il est important de garder en mémoire que toute vraie bénédiction vient de Dieu et non de la chance ou du hasard. La chance en réalité n’existe pas, car Dieu est maître de toutes choses et ne laisse rien au hasard. La chance est une invention de l’homme, et lorsque quelqu’un me dit « bonne chance », je réponds « Que Dieu te bénisse ! ». Comme les grains d’une grenade ne laissent aucun espace entre eux mais sont magnifiquement imbriqués, de même, Dieu ne laisse aucun vide lui échapper.
Medjugorje est un lieu de grandes bénédictions, cela ne reste plus à prouver. Mais en vivant les messages de Marie, chacun de nous peut devenir bénédiction pour les autres, et faire de son travail, de sa maison, de sa vie, un fleuve de bénédictions.
Les prêtres sont ceux qui donnent les plus fortes bénédictions car, comme dit Gospa, « Lorsqu’un prêtre vous bénit, chers enfants, c’est mon Fils qui bénit. La bénédiction du prêtre est plus grande que la mienne. Si les prêtres savaient ce qu’ils donnent lorsqu’ils bénissent, ils béniraient jour et nuit ! » En ce mois de janvier à Medjugorje, les Franciscains passent dans les maisons pour les bénir ainsi que les familles. Puissions-nous retrouver ces riches traditions dans toutes les paroisses du monde !
Un ami du Kerala, père de famille très proche de Dieu, m’a raconté qu’un jour, se trouvant à la messe, il devait partir tout de suite après à cause d’un voyage important. Comme la messe durait plus longtemps que prévu, il fut tenté de partir avant la fin. Mais il se dit : « Non, je ne veux pas manquer la bénédiction finale ! » et il resta pour la recevoir. Plus tard, tandis qu’il roulait vers une autre ville, il fut pris dans un très grave accident qui toucha beaucoup de voitures autour de lui. Ce fut une hécatombe. Mais lui-même fut totalement épargné, sans une égratignure, ce qui ne s’expliquait pas. Il entendit alors une voix qui lui dit : « Comme tu es resté pour ma bénédiction, tu as eu la vie sauve ! ».

5.  Des saints en attente ! Avez-vous tiré votre compagnon pour l’année 2012 ? (Voir Nota Bene) La sainte qui a choisi notre famille des Enfants de Medjugorje (donc vous !), est sainte Faustine Kowalska, de Pologne, fêtée le 6 octobre. Notre tâche est de « prier pour que les pécheurs soient saisis par la Divine Miséricorde et se convertissent ».
Quelle joie ! Cette sainte, encore trop peu connue en France, va beaucoup nous aider à vivre à fond le plan de Dieu sur notre vie et à être de vivants témoins de la Miséricorde. Ce serait bien que chacun lise ou relise son « Petit Journal », œuvre magnifique tant recommandée par Jean Paul II, et qui a déjà ramené à Dieu tant de personnes ! « Secrétaire de ma Miséricorde, écris… », lui disait Jésus. Dans ce livre, Jésus exprime les profondeurs de son Cœur. Qui ne voudrait pas s’y plonger ?! (Un best-seller en vente partout).

Chère Gospa, quand nous regardons dans ton cœur, nous voyons paix, tendresse, beauté ! Viens au secours de tes enfants lorsque la nuit est trop noire et la douleur trop intense ! Dépose-nous dans les bras du Père !

Soeur Emmanuel +
Nota Bene : Recevez votre saint compagnon pour l’année 2012. Nous avons besoin de cette présence céleste à nos côtés, toujours disponible et bienveillante ! Nous proposons une liste de saints que vous pouvez imprimer. On découpe les noms, on les offre dans un panier et chacun tire le saint qui sera son compagnon). Dans le couvent de Sr Faustine, le tirage des saints pour le Nouvel An était déjà une tradition! Cette liste se trouve dans le livre «Medj, le Triomphe du cœur » au chap. d’oct. 94. Elle est aussi déjà prête sur le site http://www.childrenofmedjugorje.com/
Utilisez-la sans tarder, votre compagnon vous attend ! 
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PS 1.  Envoyez votre lettre à : "Reine de la Paix",  BP 2157,  F- 06103 Nice cedex,  France. 
PS 2.  “Maryam de Bethléem, la petite Arabe“, un livre de sr Emmanuel qui se lit d'une traite. Qui est la 'petite arabe' ? Maryam Baouardy est fille de la Galilée. Sa vie ? Une succession de manifestations surnaturelles dignes d'une Catherine de Sienne, depuis les stigmates jusqu'aux combats singuliers contre Satan. Jean Paul II la béatifie le 13 nov. 1983. Il est difficile de découvrir Maryam sans tomber amoureux d'elle, sans désirer devenir saint à notre tour ! 108 pages, 11x17. Prix  'évangélisation' 5€. Cdes à Maria Multimedia, BP 22, F-35750 Iffendic, France - Tél: 0299099210, Fax: 0299099229 - Joindre 5€ de port. contact@mariamultimedia.com 
 PS 3.  « Mon Père, je m'abandonne à Toi. Fais de moi ce qu'il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j'accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi et en toutes tes créatures.
Je ne désire rien d'autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains, je te la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur, parce que je t'aime et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans réserve, avec une infinie confiance, car tu es mon Père. »
(Bienheureux Charles de Foucauld) 
PS 4.  Festival Marial International à LYON, basilique de Fourvière. Réservez les dates du vend 27 avril au mardi 1er mai 2012.
PS 5.  http://www.medjugorje.hr/fr/multimedia/tv-web/ Sur ce lien, visionnez les soirées à Medj  en direct !
PS 6.  Pèlés et retraites à Medj. avec Marie Source de Vie (qui a déplacé ses activités dans le Var) BP 7, F- 83180 Six-Fours Cedex. Tél: 0494079407.contact@msvie.com - www.msvie.com
PS 7.  Le Youcat ! Un livre-clé, LE cadeau que vous devez faire aux jeunes qui se posent tant de questions sur la foi, l’Eglise, l’éternité, l’amour, la sexualité… Ils en ont trop besoin ! C’est le Catéchisme de l’Eglise Catholique conçu pour les  jeunes. (14 €, au Cerf), lancé par le pape pour les JMJ.
PS 8.  Inscrivez-vous ! Recevez chaque mois l'email des 'Nouvelles de Medjugorje' par sr Emmanuel.
En français: contact@edm.eu.com
En anglais et allemand : Pray@childrenofmedjugorje.com
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