Lucie de Saint-Hilarion au Québec - par Michel Cloutier

Les messages du Père Céleste se multiplient pour le monde entier avec l'urgence de les écouter.
Dieu parle expressément à sa prophétesse Lucie, de Saint-Hilarion, dans la région de Charlevoix, non loin de la ville de Québec.
"Extrait de ma vidéo du 18 décembre 2011
Par la messagère Lucie de Saint-Hilarion au Québec."

«Je parle à tout mon peuple, mes prêtres et évêques, particulièrement. Comprenez bien mes Paroles de Vérité et je vous prie d’agir en conséquence, pour le mieux.

Convertissez-vous mon peuple! Il est grand temps, et il est encore temps. Que ces Paroles de mon Cœur soient ajoutées dans le journal «Québec Presse.org» de mon journaliste Michel.
Je Suis Votre Dieu d’Amour, de Vérité, de Sagesse et de Lumière du monde. Écoutez-Moi mes enfants et redressez votre vie que pour me plaire tout d’abord. C’est pour votre bonheur, Ma parole.»

Début de ma vidéo du 18 décembre 2011:

Et voilà nous sommes déjà le 18 décembre 2011, et je vous dis bonsoir à vous tous mes enfants, les enfants de mon Royaume bien-aimé de mon Cœur. Je commence à vous parler très sérieusement de choses qui ont faites souvent les manchettes dans les médias: l’homosexualité, l’avortement, le mariage gai; toutes les lois qui les concernent. J’en ai dis quelques mots que brièvement. Je ne veux pas aller dans les détails, je crois que les médias ont fait un excellent travail pour expliquer les lois de vos mœurs, de vos nouvelles mœurs.

Alors, ma bien-aimée (me dit t-il), signes-toi en mon Nom: Au nom du Père Éternel, au nom du Fils Bien-Aimé, au nom de l’Esprit-Saint qui éclaire. Amen.
Je désir vous parler de plusieurs sujets ce soir. Les sujets dont je veux vous parler ne réjouissent pas toujours mon Cœur, mais je désire vous en parler, car il y a beaucoup de problèmes dans les mœurs, beaucoup de choses qui, à mes yeux, n’ont plus aucun sens. C’est pourquoi je continue ce soir à vous en parler avec tout mon Cœur. Je vous ai parlé d’avortement, je vous ai parlé de l’homosexualité. Mais il y a d’autres choses aussi qui ne va plus.
L'infidélité des couples mariés ou non mariés

Par exemple, l’infidélité de plus en plus fréquente chez les couples mariés, ou non mariés. Je ne parle pas ici pour faire une parenthèse des couples homosexuels.

Beaucoup de couples vivent des problèmes sérieux. Mais est-ce vous savez pourquoi? Il y a tant de difficultés dans vos vies de couples. Regardez où s’en va le monde avec la soif de l’argent, avec la soif de gagner d’excellents salaires, avec la soif d’avoir des métiers qui procurent un excellent salaire. Regardez les ambitions que vous avez et que vous avez réussi à mettre en pratique. Regardez où les hautes études vous ont peut-être mené pour avoir un bon métier, un bon salaire. Mais cela vous a-t-il rendu plus heureux, maintenant, vous les professionnels de toutes les couches de la société, dans tous les domaines?
Combien d’entres-vous sont en difficultés dans leur vie de couple? Plusieurs d’entre-vous, car parfois les ambitions, cela éloigne aussi de l’amour. Combien de mes enfants travaillent très fort, certes pour gagner leur vie, mais aussi pour pouvoir se permettre beaucoup «des à-cotés» que je pourrais dire, comme des voyages, l’achat de beaucoup de biens matériels pour satisfaire votre idéologie, (excusez-moi) vos inspirations, certains besoins plus ou moins nécessaires.

Plusieurs ont fait le choix d’avoir peu d’enfants, trouvant que leur métier, c’est trop exigeant pour fonder une famille. Certains se sont contentés d’un enfant, d’autres ont considéré qu’un enfant serait de trop dans leur vie. Alors, on a avorter dans certains cas. Regardez comment parfois vos choix peuvent être néfasfes pour que vous soyez heureux.

Des enfants, dans la vie d’un couple, ce n’est pas supposé être des paquets de troubles, mais que des paquets d’amour à vos cotés; des p’tis soleils qui rayonnent de feux d’amour pour vous réchauffer le cœur et vous faire sourire tous les jours. Mais la vie, la vie va tellement vite pour plusieurs d’entre-vous. Toutes vos responsabilitées parfois si lourdes à porter par votre métier de haut-gradé, cela peut vous empêcher de goûter au bonheur, de goûter à l’amour dans une vie de couple.

Il vous reste parfois si peu de temps pour vous parler. Et le feux de votre amour, petit à petit, s’éteint. La flamme s’éteint, la flamme du premier temps où vous vous êtes rencontrés, vous les amoureux.

Comment entretenir cette flammme? Voilà la question principale afin de ne pas tomber dans l’infidélité. Ah! Les couples, vous avez beaucoup à faire afin de relever ce défi de conserver votre amour allumé, emflammé. Parfois, on s’enflamme beaucoup sexuellement, mais on oublie que l’amour doit se vivre debout. Savez-vous ce que j’ai voulu dire par «vivre l’amour debout»? Cela veut dire encore avoir le temps de regarder celui ou celle que l’on aime dans les yeux, lui caresser le visage et lui dire «je t’aime».

Cela ne veux pas dire, se dépêcher à satisfaire tous ses désirs. Je parle à mes messieurs particulièrment. Je veux dire, satisfaire vos désirs, vos pulsions qui montent dans vos pantalons. L'amour n’en tiens pas qu’à cela, dans une vie de couple. N’avez-vous pas oublié peut-être, d’apprécier tout simplement ce que fait l’être que vous aimez au quotidien? Lui être reconnnaissant pour ce qu’il ou qu’elle fait pour vous, pour la famille ou pour les enfants?

Une femme, messieurs, n’est pas un objet de plaisirs. Elle a un cœur, des sentiments, elle a des émotions, elle a besoin de tendresse, d’attention. C’est peut-être cela que vous oubliez souvent, messieurs, envers celle que vous aimez. Et je pourrais vous dire : Oh! mes dames, Oh! mes filles bien-aimées, que tout ce que je viens de dire, cela s’applique aussi à vous.

L’homme n’est pas supérieur à la femme, et la femme n’est pas supérieure à l’homme. Vous êtes supposés ne faire qu’un, une même chair pour la procréation avant tout. C’est certain qu’avec l’âge, cela n’est plus possible et je le comprends. Essayez donc d’être respectueux des besoins et des limites de la personne que vous dites aimer. Il me semble que c’est le gros bon sens.
La communication dans beaucoup de couples s’est beaucoup éteinte avec toutes vos activitées, vos responsabilitées, les pressions de la société; la télévision qui vient capter le peu de temps parfois qu’il vous reste pour que vous puissiez parler ensemble après le travail. Mais ne serait-il pas logique d’au moins fermer la télévision à l’heure des repas? Cela devrait être, il me semble un temps privilégié pour parler dans une vie de couple et en famille.

La télévision parfois, peut tellement nuire à la communication efficace dans une vie de couple, et une famille et même entre amis. Avez-vous déjà été voir des amis et qu’en y entrant, la télé y est ouverte et que vous amis disent : 'Ah salut!' Salut, et qu’en même temps, au lieu de prendre le temps de vous écouter, ils regardent par-ci, par-là, les flashs à la télévision d’une émission. Alors, vous vous dites pourquoi je suis passé les voir, ils ne semblent pas s’intéresser à moi. Peut-être que dans certains cas, vos amis se sont éloignés et peut-être que la télévision ouverte en était la cause... Essayez pour voir la prochaine qu’il y aura de la visite, de la parenté qui arrivera chez vous, de faire l’expérience de fermer le téléviseur. Et vous verrez ce qui se passera.
Vous allez voir combien de temps ils vont rester chez-vous. Peut-être vous diriez vous: 'Mais ils ne décolent plus… Ils ont donc bien des choses à me dire'. Vous allez être surpris, peut-être si vous tenter cette expérience.

Ah! Je vous parle encore de la télévision, de la fameuse télévison. Je ne peux pas m’en empêcher. J’aimerais tant que vous appreniez à la fermer beaucoup plus souvent pour mieux profiter de la vie, pour apprendre un peu à goûter le silence dans votre maison, dans votre cœur. Et ce silence apportera des choses nouvelles, vous verrez, si vous essayez.

Peut-être même allez vous un jour ouvrir la Bible et y découvrir un peu ma Parole. Qui sait ce que cela changera dans votre vie. Pauvres p’tits vieux dans les foyers d’hébergement, ils sont plantés-là, des fois devant le téléviseur pour faire passer le temps.
Pourtant, ce temps qui leur semble parfois un peu long, pourrait servir à prier le chapelet pour toute l’humanité, pour tous ceux qui en ont tant besoin de prières.

Beaucoup de personnes âgées n’osent même plus sortir leur chapelet devant leurs enfants, les petits enfants comme si on avait peur des remarques désobligeantes de leur part. N’avez-vous pas un grand rôle à jouer pour évangéliser vos enfants, vos petits enfants? Qui leur montrera à prier? Je vous questionne là! On a si peur parfois des réactions de ceux que l’on aime! Parler de Jésus, parler de prière, parler de la Bible de la Parole de Dieu, que l’on va à la messe le dimanche, cela n’est surtout pas à la mode chez les plus jeunes.
Alors parfois on se tait et bien souvent on se tait devant ses enfants, ses petits enfants car vous avez senti la plupart d’entre-vous que cela ne leur plaisait pas, votre foi, que vous ayez la foi. Mais ce qui m’attriste c’est quand je vois plusieurs personnes âgeés qui pourtant avaient été éduquées dans la foi, allaient à la messe régulièrment, parfois plusieurs fois par semaine, il y a plusieurs années. Cela m’attriste, ceux qui m’ont abandonné.

C’est vrai que dans mon Église, ça a beaucoup changé, les messes ne sont plus en latin. Depuis Vatican II cela est rare. On a changé même la formulation du Notre Père, prière si importante. On ne communie plus comme autrefois sur la langue, tout le monde accueille ou presque l’Eucharistie dans les mains, nouvelle coutume qui me pue au nez, moi votre Dieu que je veux brûler dans la géhenne.

Ah! Comme j’ai hâte que mon peuple se réveille! Mes prêtres et mes évêques tout d’abord. Comme on se fiche tant parfois de ce que je dis, et que j’ai dis et que je dirai encore; mais où s’en va le monde, même dans mes paroisses, dans mes diocèse à vouloir faire votre volonté?

Cela prendrait un Vatican III, je vous le dis à vous mes prêtres, mes évêques et aussi à mon pape pour seulement remettre les choses à l’ordre, tout ce qui est présentement en désordre, que j’ai jugé bon bien des fois de vous mentionner déjà, mais on a fait la sourde oreille, comme si cela n’avait aucune importance.
Combien de temps encore va-t-on faire la sourde oreille à mes demandes parce que moi je veux que les choses reviennne à l’ordre dans mes paroisses et dans vos cœurs?

Convertissez-vous, ma foi! Obéissez! Je suis votre Père, m’aimez-vous assez pour m’obéir comme un petit enfant qui ferait tout pour plaire à son papa ou à sa maman, où a un oncle ou une tante? Avez-vous perdu votre tout petit cœur d’enfant mes autorités dans mon Église? Et vous aussi mes fidèles, mon petit reste?

Mon petit reste, maintenant si divisé dans mon Église. Vous avez tant besoin d’être purifés de tous vos péchés. Regardez ce qui en reste de mon petit reste dans mes paroisses, dans mes cathédrales, dans mes sanctuaires, dans les petites maisons de prières. Regardez combien vous êtes si peu nombreux à être fervents, vraiment priant, vraiment abandonnés à Moi votre Dieu? Vous êtes si peu nombreux, vraiment au cœur brûlant d’amour pour Moi votre Dieu, prêt à tout pour moi votre Dieu d’amour, prêt à tous sacrifier pour Moi.

Êtes-vous prêts à tout pour Moi, vous mes prêtres, mes évêques? À tous me donner de votre temps, de vos dons, de vos talents, de vos disponibilités, de votre amour que pour donner pour rapatrier mes enfants à mon bercail près de mon cœur, près de mon eucharistie, près du confessionnal pour le sacrement du pardon?

—Êtes-vous vraiment disponibles pour le sacrement de pénitence pour mes enfants?
—Combien de temps prenez-vous avant les messes pour vous rendre disponibles?
—Combien de temps prenez vous après les messes pour vous rendre disponibles?
—Combien de temps prenez vous durant vos journées de congés, si l'un de mes enfants veut me demander de lui pardonner?
—Allez-vous dire 'c’est ma journée de congé aujourd’hui, je ne peux pas te recevoir'?
—Avez-vous déjà refusé d’accorder le pardon en mon Saint nom pour toutes sortes de raisons,
de motifs, de circonstances?
—Posez-vous la question, mes prêtres et aussi mes évêques.

J’ai parlé beaucoup de modestie et je n’ai pas fini d’en parler. Combien de mes enfants peuvent encore négliger leur tenue vestimentaire pour aller à la messe?
Quand vous allez à une fête, à un mariage, est-ce que vous vous habillez en vieux jeans avec des t-shirts, ou bien si vous portez messieurs un pantalon un peu plus propre, un peu plus habillé, parfois avec chemise cravate et veston?
N’est-ce pas que vous prenez le temps de soigner un peu plus votre tenue vestimentaire. Moi, Je Suis votre Roi, j’aime bien que l’on ait des tenues plus respectueuses, cela concerne aussi les hommes, pas seulement les femmes.

Une Église, une paroisse, ce n’est pas un garage de mécanicien! Est-ce que vous comprenez ce que je veux dire? Je ne vous demande pas d’arriver avec un habit nécessairement, et la cravate, mais au moins de vous habiller avec des vêtements qui ne moulent pas trop votre corps, vous aussi, et qui est propre. Je vous demande pas de porter des vêtements luxueux ou extravagants, mais de vous habiller convenablement à mes yeux.

Les jeans vous savez, je n’ai jamais aimé cette mode, ni pour les hommes, ni pour les enfants, ni pour les femmes, ni pour les adolescents, ni pour les personnes âgées. Cela dévoile beacoup trop les formes et les parties intimes des hommes, aussi des femmes, car parfois ils sont portés si serrés, tellement ajustés.

Cher Padre Pio, mon très saint enfant, prêtre à mes cotés dans les Cieux, avait beaucoup insisté pour Moi votre Dieu, auprès de mon peuple, de mes fidèles et des femmes, pour remettre les choses à l’ordre.
Car déjà le désordre avait commencé par le manque de modestie chez les femmes et les petites filles. Il y a plusieurs années, du temps de son vivant sur la terre. Il se faisait rabouer parce qu’il parlait de modestie et de toute son importance. Mais on ne l’a pas écouté. On a continué à fabriquer des vêtements de plus en plus immodestes dans les sociétés.
Comme je l’ai dit, vous tous êtes responsables de vos choix vestimentaires. Et je vous dis maintenant, vous en payez le prix des conséquences de vos choix que vous avez faits depuis plusieurs années.
Regardez le problème de l’hypersexualisation. Toutes ces jeunes filles, ces très jeunes femmes qui font tout que pour séduire par leur vêtement, leur maquillage, leur manière de bouger, de parler, c’en est devenu un problème. Beaucoup de mères de famille s’en sont rendues compte ces dernières années.
C’est cela que j’appelle les conséquences de vos choix. Vous payez, tous mes enfants, les conséquences des choix et des goûts des fabricants de vêtements.

Tout ce manque de modestie n’a plus aucun sens à mes yeux! Même les jupons chez les femmes sont rendus transparents au lieu d’être opaques pour cacher les jupes à tissus transparents! Beaucoup de choses n’ont plus de sens dans vos modes vestimentaires.
Il est grand temps de faire du nettoyage dans vos gardes-robes, dans vos commodes. J'’insiste pour vous le rappeller. Et je le dis aussi à mes messieurs, Ah! ne pensez pas que vous n’avez rien à faire! Vous avez aussi à regarder si tous vos vêtements peuvent plaire à votre Dieu.

Vous allez dire peut-être certain d’entre-vous: 'Oui mais c’est pratique des jeans!' Mais savez-vous que le manque d’ampleur dévoile souvent la forme de vos parties intimes devant les yeux des femmes. Car si souvent les jeans sont trop serrés.
Pourquoi ne pas porter des pantalons en coton épais, un peu ample, ne dévoilant pas ce que vous avez de précieux devant les autres? Vous croyez peut-être pas que je vous parlerais pas ainsi, mes enfants chéris, les p’tits garcons devenus hommes de mon Royaume.
Mais qui vous l’aurait dit?
Qui aurait osé vous le dire? Ma messagère le fait pour Moi, et vous mes prêtres, mes évêques, combien d’entre-vous portez des jeans devant mes fidèles?
Si ce n’était que devant votre atelier de garage, certain d’entre vous, je m’en offusquerais moins. C’est vraiment le monde à l’envers. Non seulement vous avez perdu votre robe de prêtre comme dans les années 1900, 1870-80, mais vous avez revêtu des vêtements «à la mode» pour plaire à tout le monde.
Pour être comme monsieur tout le monde pour passer inaperçu dans vos déplacements.
Avez-vous peur d’être martyrisé si vous êtes reconnus comme étant un prêtre dans le public lors de vos sorties de vos petites commissions?
Qu’avez-vous fait de votre habit de prêtre lors des grandes célébrations? La plupart d’entre-vous, mes prêtres, vous vous efforcez de laisser vos jeans de côtés et vos bermudas avant de revêtir votre habit de prêtre, votre chasuble, votre étole.

Mes prêtres, beaucoup de mes enfants ne me reconnaissent plus au travers vous. Ils se demandent : 'Mais où est Dieu?' On ne le voit pas, on ne le sent pas. On dit que l’habit ne fait pas le moine, mais l’habit peut faire la différence entre voir un prêtre ou ne pas le voir...
Est-ce que vous comprenez ce que je veux dire?
Vous ne portez plus les beaux grands vêtements des autres siècles précédents. En tant que prêtres, vous ne portez plus de simples habits bien souvent de couleur noir avec une chemise. Et vous savez, le petit col romain tout blanc qui signifait que vous êtes, et que vous étiez un prêtre.
Si peu portent les habits de ce genre, maintenant démontrant que vous êtes encore prêtres pour Moi votre Dieu. Vous portez des tenues sportives, plusieurs d’entre-vous, des tenues décontractées. Je pourrais dire, mais cela, cela, sert aussi à ne pas vous identifier en tant que prêtre, à ne pas être identifiable si je peux préciser pour tous mes enfants qui vous côtoient. Plusieurs de mes enfants se demandent où sont les prêtres même dans les cathédrales, les sanctuaires, dans les paroisses.
Il y a des paroisses qui se demandent ce qui se passe… parce qu’il me semble que les choses dépérissent au lieu de s’améliorer.
J’ai dit 'les paroisses se demandent'. Les responsables, plusieurs personnes dans les comités liturgiques, n’y comprennent plus rien à tout ce laisser-aller, du manque de modestie même chez plusieurs prêtres.
On ne vous reconnait plus. Quand les nouveaux fidèles arrivent, eux qui sont si nombreux… à retourner à la messe…. ils se demandent parfois s’il y a un prêtre avant la messe pour aller à la confesse. Ils ne vous trouvent pas la plupart du temps. Et ce n’est pas parce que vous êtes cachés dans le confessionnal. La plupart d’entre-vous n’y êtes même pas avant les messes, car vous arrivez souvent peu de temps avant les célébrations, avant de pouvoir célébrer la messe.

Alors, parfois et bien souvent, ils ne peuvent pas être en état de grâce avant d’aller communier. Et parfois ils le savent puisqu’ils ont entendu dire qu’il valait mieux aller à la confesse après un grand temps d’absence, de pratique religieuse de leur part.

Pourquoi arriver presqu’à la dernière minute, mes prêtres, pour aller célébrer la messe dans la paroisse qui vous est désignée? Surtout lorsque vous avez un peu de temps de disponible pour arriver quelques minutes plus tôt, pour être disponible, pour accorder le pardon en mon Nom à mes enfants chéris et qui en ont besoin?
Est-ce possible qu’il y ait parfois une attitude de paresse, si je peux oser le dire, une attitude de manque d’amour, de dévouement envers mes enfants?

Prenez le temps d’y penser.
N’y at-il pas des petites lumières au-dessus des confessionnaux pour indiquer que vous êtes là pour donner l’absolution à mes enfants? Allumez donc ces petites lumières, bien plus souvent mes prêtres. Je vous le demande. Mes enfants ont besoin de mes grâces d’être purifiés par le sacrement de pénitence de mon divin Cœur.
Padre Pio, (photo) lui, il vous a donné le bon exemple. Souvenez-vous de mon saint Padre Pio, de mon saint curé d’Ars. J’ai besoin de saints prêtres dans mon Église, tous donnés, sans aucune place pour la paresse.
Aimer c’est tout donner.
Vous m’avez donnez votre vie, vous mes prêtres, mes évêques. Alors, laissez-moi devenir en vous un autre Christ, bien vivant. Laissez-moi prendre place, réellement place en vous. Ne faites que mes Volontés, rien que mes Volontés, toujours mes Volontés, éternellement mes Volontés.


Au-delà de vos fatigues, je vous donnerai ma force.

Mon Esprit-Saint est sur vous, tous les jours. Ayez confiance en moi, je vous parle là! Ayez confiance en mes paroles, je suis bien vivant au milieu de vous, pas seulement dans votre cœur. Je suis là devant vous. Je n’ai pas de barbe c’est vrai, Je n’ai pas l’air en apparence d’un homme, mais Je suis là par la puisssance de mon Esprit-Saint.

Ne sentez-vous pas que je suis là au milieu de vous?


J’espère de tout cœur ne pas être obligé avec vous, mes prêtres, mes évêques, de parler et d’agir avec sévérité pour remettre de l’ordre, pour que vous vous décidiez à m’obéir, à collaborer avec moi, à marcher à ma suite.
Sachez que mes prophètes n’ont jamais été là, et ne sont pas là pour prendre votre place. Non, ils sont là pour vous aider, mais vous n’avez pas compris la plupart d’entre-vous.

Je donne beaucoup de Lumière, beaucoup de paroles dans les cœurs à ceux qui m’aiment vraiment et qui désirent tout faire pour me plaire; qui ont confiance en moi, qui veulent m’obéir et me laisser toute la place dans leur cœur et leur vie.



Je ne peux pas donner autant de Lumière à des enfants où l’orgueil a pris le dessus de l’humilité.
J’ai choisi des tout petits, bien souvent des mères de familles pour vous parler, mes prêtres, mes évêques. Est-ce que vous savez pourquoi? C’est à cause de la douceur de leur cœur, à cause de la délicatesse chez la femme, à cause aussi de leur simple abandon, sans oublier que l’amour que me portent mes prophétesse est si grand qu’il consolle beaucoup mes peines que j’endure pour vous.
Elles sont fidèles à mon Amour, à mes demandes, mais J’ai tant de difficultés à me fondre en vous, plusieurs, plusieurs de mes prêtres. J’aimerais tant que vous soyiez le miroir de la profondeur de mon
Cœur.


Mes prêtres, soyez de fidèles compagnons à mes côtés sur qui je pourrais toujours compter et être reconnaissant. Je sais vous aimeriez sûrement davantage que je vous dise que des mercis pour ce que vous faites dans mon Église, mais je ne peux pas, mais je le voudrais bien.
Je voudrais bien ne jamais avoir à vous reprendre, mais je n’ai pas d’autre choix, vu cette grande incompréhension, cette lenteur, cette indifférence, ce manque de respect et d’amour que l’on oublie de me donner.
Oui, on est si souvent indifférent à mes Paroles prophétiques, on dit parfois que tout a été dit et que Dieu n’a pas d’autres choses à ajouter, que tout a été dit dans l’Évangile.


Alors, si tout a été dit dans l’Évangile, pourquoi je dois encore vous parler pour remettre les choses à l’ordre partout dans mes paroisses, partout dans mon Église?

On a vraiment pas compris beaucoup de Paroles dans mon Évangile, comme: 'Ne méprisez pas le don de prophétie. Que faites-vous actuellement dans mon Église? Combien de paroisses, combien de prêtres, de curés, laissent parler mes prophètes volontairement, et avec joie, avec allégresse, se disant: 'Enfin Dieu vient à notre secours'?

L’Église se meurt! Non, vous n’êtes pas encore dans la joie d’accueillir mes enfants de Lumière! Est-ce que cela vous prend des boules de feu pour mettre vraiment le feu pour que vous vous réveillez?

N’ayez pas peur, aucun de mes prophètes prendra votre place au conféssionnal, ni pour célébrer la sainte messe, ni pour baptiser mes p’tits bébés qui ont survécus à la mort. Ils ne célébreront pas non plus les mariages, ni les onctions des malades et encore moins l’extrême onction. Ils ne porteront pas non plus le col romain, ni les habits modestes dont vous seriez toujours supposés de porter en public.

Photo: Lucie, la prophétesse québécoise de Saint-Hilarion (Charlevoix), à qui le Père Céleste dicte ces présents messages.

Non, ils ne prendront pas votre place. Par contre, ils vont peut-être bénir en mon Nom, imposser les mains. La plupart de mes prophètes le font déjà pour moi, votre Dieu, et cela est nécessaire pour le bien de mes enfants, de mes enfants malades.
La plupart de mes prophètes ne sont pas prêtres. Oui, j’ai quelques prêtres qui ont été prophètes et qui le sont encore et qui sont parfois persécutés, rabroués.
Vous en savez quelques choses, vous vivez dans le milieu de la prêtrise, vous connaissez vos pensées, ce qu'à dit aussi votre langue. Non, mes prophètes, ils sont d’abord à mon service. Ils ne sont pas là pour vous emmerder ou vous embêter, excuser-moi si je suis cru dans mes paroles, c’est pour bien me faire comprendre.
Ils sont au service de ma Parole, mes prophètes, et aussi de mon agir. Car Je veux agir au travers eux pour le salut des âmes. Je le fais à ma manière au travers eux et au travers vous, mes prêtres, mes évêques. Je le fais autrement par la puissance du sacerdoce que vous avez reçu par Moi, votre Dieu.
Vous ne pouvez pas vous imaginer ce qui peut se faire de si grand et de si beau dans l’unité entre vous, mes prêtres, mes prophètes, mes évêques, mes archevêques et le pape. Parce que vous ne pouvez pas voir que le bout de votre nez. Mais Moi, je sais ce que la Puissance de mon Esprit-Saint peut faire quand l’Amour règne dans les cœurs, quand il y a dans vos cœurs la confiance envers Moi, votre Dieu d’Amour et Tout Puissant.

Ne vivez, ne vivez plus dans le péché. Vous connnaissez très bien les péchés capitaux et tous les péchés qui en découlent. Alors je vous dis, faites un grand examen de conscience, mes prêtres, car je vous veux plus pur que le cristal. Moi, Je suis sans tache, alors débarasser-vous de vos taches, vous n’en avez pas besoin. Je veux que vous soyez que de saints prêtres et de plus en plus de grands saints prêtres dans le saint abandon. Mais quand je dis prêtres, c’est aussi évêques.

Je suis fatigué de devoir sans cesse me répéter auprès de vous. J’ai hâte que cesse cette indiffférence envers mes prophètes, envers mes prophéties. Quand on se fiche d’eux, vous savez, c’est de moi que l’on se fiche. Quand on se fiche de leurs paroles, c’est de mes Paroles que l’on se fiche et qu’on ne tient pas compte. Être indifférent à la Puissance de mes Paroles par l’Esprit-Saint, c’est condamnable à un très long, très, très long purgatoire avec de grandes souffrances.
Ce n’est sûrement pas ce que vous désirez.
Oui, le purgatoire c’est peut-être pas un mot écrit clairement dans la Bible, dans l’Évangile. C’est parce que Je n’avais pas encore tout dit, même si vous croyez que tout avait été dit. À cette époque-là, j’avais tout dit d’essentiel pour que vous soyez des êtres d’Amour, mais je savais en partant là-haut, juste avant ma grande ascension, que l’Esprit Saint ferait tout le reste du travail dans vos cœurs et sur la terre.
C’est pourquoi, il fallait que je parte pour que vous puissiez recevoir cette grande effusion de l’Esprit Saint qui est maintenant sur vous et sur tout mes enfants de Lumière, de plus en plus avec Puissance sur la terre.

Je continue à vous enseigner comme si j’étais encore sur la terre avec vous avec ma chair, avec mon corps, avec mon esprit. Vous ne me reconnaissez probablement pas au travers ma prophétesse, certains d’entre-vous mes enfants, au cœur endurcis. C’est parce que vous n’avez pas compris, pas encore compris le plus grand des mystères de votre Dieu qui est l’Eucharistie.
Lorsque quelqu’un m’accueille dans son cœur avec «le oui de Marie» ma Mère, Je prends place en son cœur, en tout son être. Et je peux vivre. Mon cœur bat, c’est pourquoi certain de mes saints, de mes saintes, dans mon Église, ont vécus les stigmates.
Je souffrrais encore en eux pour vous démontrer que J’étais Vivant au travers eux. Mais faut-il que je fasse toujours souffrir ceux qui m’ont acccueilli totalement à cause de votre aveuglement? Faut-il toujours que je souffre en eux pour que vous puissiez voir que Je suis Vivant? Ne seriez vous pas des enfants égoïstes qui manquez de foi?

Quand un cœur est purifié, je deviens Eucharistie Vivante dans la chair de mes enfants. Mais on n’a pas compris le plus grand de mes mystères, et mon Esprit Saint qui est donné pour que vous ne soyez qu’Amour, Lumière pour le monde et Sel de la terre. Mon sel ne peut être fade.
J’espère de tout mon Cœur ne pas avoir encore d’autre choix que de souffrir énormément au travers mes prophètes des derniers temps. J’espère que par amour, au contraire, je pourrai me rejouir dans leur cœur de voir qu’enfin vous pouvez m’accueillir, croire en mes paroles, m’obéir par amour. J’espère que vous saurez accepter mes enfants de Lumière auprès de vous mes prêtres, mes évêques, mon petit reste dans mon Église avant qu’il ne soit trop tard, avant qu’il ne soit vraiment trop tard.
Merci mes enfants. Sachez que je vous aime.

Journal Quebec Presse
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