" La confiance en Dieu est la clé." (19.03.2012) Saint Joseph à Catherine


Afin de pouvoir bien comprendre le mystère de l’Amour de Dieu pour les hommes, demandez la grâce de grandir dans la Sagesse, dans l’écoute de la Volonté de Dieu.
C’est ainsi que vos cœurs deviendront de plus en plus paisibles, pouvant recevoir le reflet du Visage du Père Éternel se penchant à travers vous sur l’humanité.

Ne vous laissez pas distraire par les tourments du monde.
Suivez votre chemin, celui que Dieu ouvre pour vous, en demeurant dans la grâce de la quiétude offerte par Jésus Crucifié et Ressuscité pour vous.
Pour vous montrer que le chemin ne s’arrête jamais lorsqu’il est tracé par Dieu le Père.

Confiez-vous à la Providence qui ne vous abandonnera pas, sauf si vous perdez confiance.
La confiance en Dieu est la clé qui ouvre toutes les possibilités.

Pour cela, moi Saint Joseph, je prie sans cesse pour que vous puissiez détenir cette clé, et ne plus la laisser tomber à terre.
Elle est précieuse, veillez sur elle, vous en aurez besoin pour ouvrir la Porte du Ciel. Elle vous sera demandée.
Amen

Merci Saint Joseph


Ce message à été donné à Catherine.
Association « Le Lys de Marie pour les Cœurs Unis » 


© 2010 http://www.coeurs-unis.org/
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Votre numéro de mars 2012

Editorial p.2
Courrier des lecteurs p.3
Actualité, benoît XVI p.4
Actualité p.6
Jeûner la Semaine Sainte p.10
L’escalier de Saint Joseph p.11
Neuvaine à Saint Joseph dictée par Jésus à Maman Carmela p.12
Symphonie de Messages p.13
Les larmes de Marie p.14
Le Yoga p.16
Qui sera l’Antichrist ? p.18
Prophétie de saint François d’Assise p.20
Le Christ Roi p.21
Le Père Bonnet : Ecriture Sainte p.26
Monseigneur Laurentin : importance et valeur de Pellevoisin p.27
Intentions du Saint-Père p.30
Calendrier p.30
Annonces p.31
Abonnement parrainage p.32

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Que Dieu vous bénisse !

"Profitez de ce temps." (28.02.2012) La Vierge Marie à Catherine


Mes enfants,
Il me vient à parcourir le tour de la France.
Il me vient à sonder avec Jésus le cœur de mes enfants.
Et lorsque je regarde les cœurs, beaucoup vacillent, ne sont pas sûrs d’eux, n’ont pas su ancrer en eux la foi de façon profonde.

En ce temps où Jésus peut fortifier ce qui est faible en vous, n’hésitez pas à demander la grâce de grandir dans la constance, et dans le désir de foi. Car lorsque Jésus vous montre Sa Victoire sur les assauts du Mal, Il vient aussi vous les offrir, afin que vous puissiez les laisser entrer en vous, et grandir dans la persévérance de ce désir de vivre dans la confiance en Dieu.

Profitez de ce temps, pour vous demander si vos cœurs ne laissent pas vaciller cette petite lumière de foi déposée en vous.
Profitez de ce temps, pour laisser la grâce de Dieu la fortifier en vous.
Amen

Mes enfants, je vous bénis. Voici le message pour annoncer « Savigny».
Amen

Merci Marie
_________________________________________

Marie, notre Mère est en train de former son armée d'amour. Elle vient toucher les cœurs et invite chacun de façon particulière à venir recevoir la bénédiction des Cœurs Unis.

Elle mettra cette impulsion dans votre cœur pour ce jour choisi où des grâces nouvelles vous seront données.

Si vous vous sentez invités, venez rejoindre ses messagers,

le Samedi 3 Mars 2012 à Savigny-le-Temple (77) près de Paris.

Conférence de Catherine à 16h30

Prière de guérison générale.
La bénédiction des Cœurs Unis de Jésus et de Marie sera donnée
avec un message individuel à tous ceux qui souhaitent la recevoir.

Chez Mr & Mme Matelot
35, avenue de Mauritanie
77176 SAVIGNY-le-TEMPLE

Par la route :

Prendre l'autoroute A6, direction Melun Sénart
Prendre ensuite la N104
Puis l'autoroute A5, sortie n°11 "Savigny Centre"
Arrivé au 1er rond-point continuer tout droit
Au 2nd rond-point continuer tout droit.
Au 3ème rond-point continuer tout droit.
Au 4ème rond-point sortir à droite
Au 5ème rond-point, prendre la 3ème sortie direction "LE BOURG"
Ensuite, prendre la 1ère rue à droite, au bout de la rue prendre à gauche, puis à la 3ème rue à gauche vous êtes dans l'avenue de Mauritanie.

Par les transports en commun.

Départ depuis Paris Gare de Lyon ou Châtelet les Halles ou Paris Gare du Nord
Prendre le RER D direction MELUN, jusqu'à Savigny-le-Temple - Nandy
Arrivé à la gare prendre le bus n°36 en direction de CESSON Gare. Descendre à l'arrêt "Cimetière"
A la descente du bus prendre sur la droite, puis au bout de la rue tourner à gauche, vous êtes alors dans l'avenue de Mauritanie.

Renseignements :
Email : contact@coeurs-unis.org ou les.coeurs.unis@free.fr

Ce message à été donné à Catherine.
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Message de Benoît XVI pour le Carême 2012

« Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » (He 10, 24)

Frères et sœurs,
Le Carême nous offre encore une fois l’opportunité de réfléchir sur ce qui est au cœur de la vie chrétienne : la charité. En effet, c’est un temps favorable pour renouveler, à l’aide de la Parole de Dieu et des Sacrements, notre itinéraire de foi, aussi bien personnel que communautaire. C’est un cheminement marqué par la prière et le partage, par le silence et le jeûne, dans l’attente de vivre la joie pascale.
Cette année, je désire proposer quelques réflexions à la lumière d’un bref texte biblique tiré de la Lettre aux Hébreux : « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » (10, 24). Cette phrase fait partie d’une péricope dans laquelle l’écrivain sacré exhorte à faire confiance à Jésus Christ comme Grand prêtre qui nous a obtenu le pardon et l’accès à Dieu. Le fruit de notre accueil du Christ est une vie selon les trois vertus théologales : il s’agit de nous approcher du Seigneur « avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi » (v. 22), de garder indéfectible « la confession de l’espérance » (v. 23) en faisant constamment attention à exercer avec nos frères « la charité et les œuvres bonnes » (v. 24). Pour étayer cette conduite évangélique – est-il également affirmé -, il est important de participer aux rencontres liturgiques et de prière de la communauté, en tenant compte du but eschatologique : la pleine communion en Dieu (v. 25). Je m’arrête sur le verset 24 qui, en quelques mots, offre un enseignement précieux et toujours actuel sur trois aspects de la vie chrétienne : l’attention à l’autre, la réciprocité et la sainteté personnelle.
1. « Faisons attention » : la responsabilité envers le frère.
Le premier élément est l’invitation à « faire attention » : le verbe grec utilisé est katanoein, qui signifie bien observer, être attentifs, regarder en étant conscient, se rendre compte d’une réalité. Nous le trouvons dans l’Évangile, lorsque Jésus invite les disciples à « observer » les oiseaux du ciel qui, bien qu’ils ne s’inquiètent pas, sont l’objet de l’empressement et de l’attention de la Providence divine (cf. Lc 12, 24), et à « se rendre compte » de la poutre qui se trouve dans leur œil avant de regarder la paille dans l’œil de leur frère (cf. Lc 6, 41). Nous trouvons aussi cet élément dans un autre passage de la même Lettre aux Hébreux, comme invitation à « prêter attention à Jésus » (3, 1), l’apôtre et le grand prêtre de notre foi. Ensuite, le verbe qui ouvre notre exhortation invite à fixer le regard sur l’autre, tout d’abord sur Jésus, et à être attentifs les uns envers les autres, à ne pas se montrer étrangers, indifférents au destin des frères. Souvent, au contraire, l’attitude inverse prédomine : l’indifférence, le désintérêt qui naissent de l’égoïsme dissimulé derrière une apparence de respect pour la « sphère privée ». Aujourd’hui aussi, la voix du Seigneur résonne avec force, appelant chacun de nous à prendre soin de l’autre. Aujourd’hui aussi, Dieu nous demande d’être les « gardiens » de nos frères (cf. Gn 4, 9), d’instaurer des relations caractérisées par un empressement réciproque, par une attention au bien de l’autre et à tout son bien. Le grand commandement de l’amour du prochain exige et sollicite d’être conscients d’avoir une responsabilité envers celui qui, comme moi, est une créature et un enfant de Dieu : le fait d’être frères en humanité et, dans bien des cas, aussi dans la foi, doit nous amener à voir dans l’autre un véritable alter ego, aimé infiniment par le Seigneur. Si nous cultivons ce regard de fraternité, la solidarité, la justice ainsi que la miséricorde et la compassion jailliront naturellement de notre cœur. Le Serviteur de Dieu Paul VI affirmait qu’aujourd’hui le monde souffre surtout d’un manque de fraternité : « Le monde est malade. Son mal réside moins dans la stérilisation des ressources ou dans leur accaparement par quelques-uns, que dans le manque de fraternité entre les hommes et entre les peuples » (Lett. enc. Populorum progressio [26 mars 1967], n. 66).
L’attention à l’autre comporte que l’on désire pour lui ou pour elle le bien, sous tous ses aspects : physique, moral et spirituel. La culture contemporaine semble avoir perdu le sens du bien et du mal, tandis qu’il est nécessaire de répéter avec force que le bien existe et triomphe, parce que Dieu est « le bon, le bienfaisant » (Ps 119, 68). Le bien est ce qui suscite, protège et promeut la vie, la fraternité et la communion. La responsabilité envers le prochain signifie alors vouloir et faire le bien de l’autre, désirant qu’il s’ouvre lui aussi à la logique du bien ; s’intéresser au frère veut dire ouvrir les yeux sur ses nécessités. L’Écriture Sainte met en garde contre le danger d’avoir le cœur endurci par une sorte d’« anesthésie spirituelle » qui rend aveugles aux souffrances des autres. L’évangéliste Luc rapporte deux paraboles de Jésus dans lesquelles sont indiqués deux exemples de cette situation qui peut se créer dans le cœur de l’homme. Dans celle du bon Samaritain, le prêtre et le lévite « passent outre », avec indifférence, devant l’homme dépouillé et roué de coups par les brigands (cf. Lc 10, 30-32), et dans la parabole du mauvais riche, cet homme repu de biens ne s’aperçoit pas de la condition du pauvre Lazare qui meurt de faim devant sa porte (cf. Lc 16, 19). Dans les deux cas, nous avons à faire au contraire du « prêter attention », du regarder avec amour et compassion. Qu’est-ce qui empêche ce regard humain et affectueux envers le frère ? Ce sont souvent la richesse matérielle et la satiété, mais c’est aussi le fait de faire passer avant tout nos intérêts et nos préoccupations personnels. Jamais, nous ne devons nous montrer incapables de « faire preuve de miséricorde » à l’égard de celui qui souffre ; jamais notre cœur ne doit être pris par nos propres intérêts et par nos problèmes au point d’être sourds au cri du pauvre. À l’inverse, c’est l’humilité de cœur et l’expérience personnelle de la souffrance qui peuvent se révéler source d’un éveil intérieur à la compassion et à l’empathie : « Le juste connaît la cause des faibles, le méchant n’a pas l’intelligence de la connaître » (Pr 29, 7). Nous comprenons ainsi la béatitude de « ceux qui sont affligés » (Mt 5, 4), c’est-à-dire de ceux qui sont en mesure de sortir d’eux-mêmes pour se laisser apitoyer par la souffrance des autres. Rencontrer l’autre et ouvrir son cœur à ce dont il a besoin sont une occasion de salut et de béatitude.
« Prêter attention » au frère comporte aussi la sollicitude pour son bien spirituel. Je désire rappeler ici un aspect de la vie chrétienne qui me semble être tombé en désuétude : la correction fraternelle en vue du salut éternel. En général, aujourd’hui, on est très sensible au thème des soins et de la charité à prodiguer pour le bien physique et matériel des autres, mais on ne parle pour ainsi dire pas de notre responsabilité spirituelle envers les frères. Il n’en est pas ainsi dans l’Église des premiers temps, ni dans les communautés vraiment mûres dans leur foi, où on se soucie non seulement de la santé corporelle du frère, mais aussi de celle de son âme en vue de son destin ultime. Dans l’Écriture Sainte, nous lisons : « Reprends le sage, il t'aimera. Donne au sage : il deviendra plus sage encore ; instruis le juste, il accroîtra son acquis » (Pr 9, 8s). Le Christ lui-même nous commande de reprendre le frère qui commet un péché (cf. Mt 18, 15). Le verbe utilisé pour définir la correction fraternelle – elenchein – est le même que celui qui indique la mission prophétique de la dénonciation propre aux chrétiens envers une génération qui s’adonne au mal (cf. Ep 5, 11). La tradition de l’Église a compté parmi les œuvres de miséricorde spirituelle celle d’« admonester les pécheurs ». Il est important de récupérer cette dimension de la charité chrétienne. Il ne faut pas se taire face au mal. Je pense ici à l’attitude de ces chrétiens qui, par respect humain ou par simple commodité, s’adaptent à la mentalité commune au lieu de mettre en garde leurs frères contre des manières de penser et d’agir qui sont contraires à la vérité, et ne suivent pas le chemin du bien. Toutefois le reproche chrétien n’est jamais fait dans un esprit de condamnation ou de récrimination. Il est toujours animée par l’amour et par la miséricorde et il naît de la véritable sollicitude pour le bien du frère. L’apôtre Paul affirme : « Dans le cas où quelqu’un serait pris en faute, vous les spirituels, rétablissez-le en esprit de douceur, te surveillant toi-même, car tu pourrais bien, toi aussi être tenté » (Ga 6, 1). Dans notre monde imprégné d’individualisme, il est nécessaire de redécouvrir l’importance de la correction fraternelle, pour marcher ensemble vers la sainteté. Même « le juste tombe sept fois » (Pr 24, 16) dit l’Écriture, et nous sommes tous faibles et imparfaits (cf. 1 Jn 1, 8). Il est donc très utile d’aider et de se laisser aider à jeter un regard vrai sur soi-même pour améliorer sa propre vie et marcher avec plus de rectitude sur la voie du Seigneur. Nous avons toujours besoin d’un regard qui aime et corrige, qui connaît et reconnaît, qui discerne et pardonne (cf. Lc 22, 61), comme Dieu l’a fait et le fait avec chacun de nous.
2. « Les uns aux autres » : le don de la réciprocité.
Cette « garde » des autres contraste avec une mentalité qui, réduisant la vie à sa seule dimension terrestre, ne la considère pas dans une perspective eschatologique et accepte n’importe quel choix moral au nom de la liberté individuelle. Une société comme la société actuelle peut devenir sourde aux souffrances physiques comme aux exigences spirituelles et morales de la vie. Il ne doit pas en être ainsi dans la communauté chrétienne ! L’apôtre Paul invite à chercher ce qui « favorise la paix et l'édification mutuelle » (Rm 14, 19), en plaisant « à son prochain pour le bien, en vue d'édifier » (Ibid. 15, 2), ne recherchant pas son propre intérêt, « mais celui du plus grand nombre, afin qu'ils soient sauvés » (1 Co 10, 33). Cette correction réciproque et cette exhortation, dans un esprit d’humilité et de charité, doivent faire partie de la vie de la communauté chrétienne. Les disciples du Seigneur, unis au Christ par l’Eucharistie, vivent dans une communion qui les lie les uns aux autres comme membres d’un seul corps. Cela veut dire que l’autre m’est uni de manière particulière, sa vie, son salut, concernent ma vie et mon salut. Nous abordons ici un élément très profond de la communion : notre existence est liée à celle des autres, dans le bien comme dans le mal ; le péché comme les œuvres d’amour ont aussi une dimension sociale. Dans l’Église, corps mystique du Christ, cette réciprocité se vérifie : la communauté ne cesse de faire pénitence et d’invoquer le pardon des péchés de ses enfants, mais elle se réjouit aussi constamment et exulte pour les témoignages de vertu et de charité qui adviennent en son sein. « Que les membres se témoignent une mutuelle sollicitude » (cf. 1 Co 12, 25), affirme Saint Paul, afin qu’ils soient un même corps. La charité envers les frères, dont l’aumône – une pratique caractéristique du carême avec la prière et le jeûne – est une expression, s’enracine dans cette appartenance commune. En se souciant concrètement des plus pauvres, le chrétien peut exprimer sa participation à l’unique corps qu’est l’Église. Faire attention aux autres dans la réciprocité c’est aussi reconnaître le bien que le Seigneur accomplit en eux et le remercier avec eux des prodiges de grâce que le Dieu bon et tout-puissant continue de réaliser dans ses enfants. Quand un chrétien perçoit dans l’autre l’action du Saint Esprit, il ne peut que s’en réjouir et rendre gloire au Père céleste (cf. Mt 5, 16).
3. « pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » : marcher ensemble dans la sainteté. Cette expression de la Lettre aux Hébreux (10, 24), nous pousse à considérer l’appel universel à la sainteté, le cheminement constant dans la vie spirituelle à aspirer aux charismes les plus grands et à une charité toujours plus élevée et plus féconde (cf. 1 Co 12, 31-13, 13). L’attention réciproque a pour but de nous encourager mutuellement à un amour effectif toujours plus grand, « comme la lumière de l'aube, dont l'éclat grandit jusqu'au plein jour » (Pr 4, 18), dans l’attente de vivre le jour sans fin en Dieu. Le temps qui nous est accordé durant notre vie est précieux pour découvrir et accomplir les œuvres de bien, dans l’amour de Dieu. De cette manière, l’Église elle-même grandit et se développe pour parvenir à la pleine maturité du Christ (cf. Ep 4, 13). C’est dans cette perspective dynamique de croissance que se situe notre exhortation à nous stimuler réciproquement pour parvenir à la plénitude de l’amour et des œuvres bonnes. Malheureusement, la tentation de la tiédeur, de l’asphyxie de l’Esprit, du refus d’« exploiter les talents » qui nous sont donnés pour notre bien et celui des autres (cf. Mt 25, 25s) demeure. Nous avons tous reçu des richesses spirituelles ou matérielles utiles à l’accomplissement du plan divin, pour le bien de l’Église et pour notre salut personnel (cf. Lc 12, 21b ; 1 Tm 6, 18). Les maîtres spirituels rappellent que dans la vie de la foi celui qui n’avance pas recule. Chers frères et sœurs, accueillons l’invitation toujours actuelle à tendre au « haut degré de la vie chrétienne » (Jean-Paul II, Lett. ap. Novo millennio ineunte [6 janvier 2001], n. 31). En reconnaissant et en proclamant la béatitude et la sainteté de quelques chrétiens exemplaires, la sagesse de l’Église a aussi pour but de susciter le désir d’en imiter les vertus. Saint Paul exhorte : « rivalisez d’estime réciproque » (Rm 12, 10).
Face à un monde qui exige des chrétiens un témoignage renouvelé d’amour et de fidélité au Seigneur, tous sentent l’urgence de tout faire pour rivaliser dans la charité, dans le service et dans les œuvres bonnes (cf. He 6, 10). Ce rappel est particulièrement fort durant le saint temps de préparation à Pâques. Vous souhaitant un saint et fécond Carême, je vous confie à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie et, de grand cœur, j’accorde à tous la Bénédiction apostolique.
Du Vatican, le 3 novembre 2011.

Saint Séraphim de Sarov



Acquiers
la paix intérieure
et une multitude d’hommes
trouveront le salut
auprès de toi.


Saint Séraphim de Sarov
moine. Russie 1759-1833

Publié et diffusé par « L’Icône de Marie » BP 43 22160 Callac de Bretagne.
L’enseignement des Pères de L’Eglise d’Orient et d’Occident, des moines du désert, d’auteurs chrétiens, du Pape. Si vous souhaitez diffuser cet enseignement - paroisse - catéchèse ... faites la demande à notre adresse en précisant le N°182 et la quantité souhaitée : moyen d’enseignement, il n’est pas précisé de prix, qui est laissé à votre entière liberté.
Tél : 02 96 45 94 25 Ces textes sont aussi disponibles sur le site : iconedemarie.com

LE SIGNAL - Steven Riche

Pour la sortie de son 3ème album - LE SIGNAL - Steven Riche, chanteur engagé accorde un entretien à auxi150.fr, le portail des artistes chrétiens. L'occasion de mieux connaître cet artiste au talent reconnu par le public qui remplit les salles de concerts depuis plusieurs années.



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