Votre Chrétiens Magazine d'octobre 2012


Éditorial  p. 2
Courrier des lecteurs  p. 3
Medjugorje p. 5
La lettre de pierre p. 6
France, fille aînée de l’Eglise  p. 8
Un saint, un message  p.11
La rubrique de Maurice Caillet  p.12
Un Témoin, un message  p.13
Liturgie  p.14
Révélation privée  p.15
L’Enigme Valtorta  p.16
Témoignage  p.18
Métaphore  p.21
Gouvernement mondial  p.22
Avortement  p.22
Apocalypse 12 le temps de la Révélation et trois chapelets  p.24
Rubrique du père Bonnet p.26
Monseigneur Laurentin p.26
Abonnement p.28
Intentions et calendrier p.30
Parrainage p.32

Les apparences (Jean, votre messager d’Espérance)


Les apparences.

Mes bien chers frères et sœurs.

            Etre chrétien, ce n’est pas d’abord pratiquer une morale ou être fidèle à des valeurs. Etre chrétien, c’est avant tout, être uni au Christ Jésus pour répondre à son Amour et Le suivre. 
En chacun de vous, ce qui donne une réelle valeur, n’est pas l’apparence de votre personne mais l’Esprit et la foi qui vous anime. Il ne s’agit pas de confondre la foi chrétienne a une morale individuelle, que tout croyant ou non croyant devrait - à quelques variantes près - en donner l’exemple.
Croyez-vous que votre monde actuel s’oriente vers l’amour fraternel? Non, tout va mal, c’est le règne de l’incompréhension des cultures qui sont manipulées par les extrémistes ; de l’incompétence des gouvernants de pays trop axés sur la puissance et le profit. Ce profit  qui engendre un  mal vivre général, en poussant les populations  aux problèmes de l’argent, au sexe, à la drogue et à la violence sous toutes ses formes et le tout fortement diffusé si ce n’est encouragé par les médias, ces outils qu’utilise l’adversaire.
Il est certain que vous n'aimez pas faire les frais des jugements gratuits des autres. Vous n'aimez pas être réduits à une face critiquable de votre personnalité. Vous êtes tellement plus que votre petit travers qui attire parfois l'attention négative des autres. C'est tellement blessant et réducteur. C'est pour cette raison que Jésus vous a enseigné: "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés."  Si vous guettez  la moindre faute de votre  prochain, n’est-ce pas pour vous dispenser de faire face à vos propres problèmes ? La sévérité de votre  jugement ne fait peut-être que cacher votre propre insécurité et votre peur d’être jugé?
Vous avez tous par ailleurs dans votre vie, un jour ou l'autre, tenté de "sauver les apparences".  Contrairement aux animaux, vous vivez  beaucoup selon les apparences. Vous portez souvent des masques pour vous protéger ou tenter de mieux paraître.  Vous avez à essayer, tel que vous êtes, de vivre, dans le monde, sans porter de masque pour plaire... Sans cacher vos émotions. 
A l’opposé de la cité terrestre, centrée sur l’apparaître et donc sur l’extériorité, la cité de Dieu est toute intérieure, fixée sur celui qui est la Source et la Fin de toutes choses et qui se tient en retrait, pour vous laisser le libre-arbitre et revenir à Lui. Si vous cherchez la gloire auprès des hommes vous ne la trouverez et ne la garderez que durant votre bref passage sur terre. Pensez et méditez bien tout cela.
 Avec toute votre famille du Ciel, sous la Lumière du Père Eternel, tout l’Amour du Seigneur Jésus, de Sa maman la Sainte Vierge Marie, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Jean, votre messager d’Espérance. 

ALETEIA


Chers amis,
Vous trouverez ci-joint la première lettre d'information sur le projet ALETEIA, qui a été présenté publiquement à Rome la semaine dernière.
Radio Notre-Dame a programmé une belle émission hier :
la page de présentation du projet sur leur site : http://radionotredame.net/culture/le-projet-aleteia-la-cathedrale-digitale/
l'émission : http://radionotredame.net/wp-content/uploads/podcasts/le-grand-temoin/le-grand-temoin-26-09-2012.mp3
C'est un projet qui commence et qui va évidemment se déployer sur plusieurs années, mais ils ont besoin dès aujourd'hui de rassembler les bénévoles compétents et talentueux (contributeurs, chercheurs de "perles", relecteurs, personnes capables de répondre aux nombreux mails reçus, de chercher dans des archives, de téléphoner, de remplir des bases de données, de faire des recherches sur Internet, etc.) qui permettront que les contenus du site Internet (Aleteia.org) deviennent rapidement aussi intéressants et complets que possible.
N'hésitez pas à transmettre l'information autour de vous !
Bien amicalement,
Olivier Bonnassies (Vierges Pèlerines, Marie de Nazareth)

MARIAGE = UN HOMME + UNE FEMME ENFANT = UN PÈRE + UNE MÈRE


Chers amis,
Une pétition a été mise en ligne par l'Observatoire socio-politique du diocèse de Fréjus-Toulon, et parrainée par 4 évêques, 2 députés et un imam. Elle sera envoyée au 1er Ministre. 
  • Monseigneur Dominique Rey évêque de Frejus-Toulon
  • Monseigneur Marc Aillet évêque de Bayonne
  • Monseigneur Maurice de Germigny évêque de Blois
  • Monseigneur Alain Castet évêque de Luçon
Si vous le souhaitez, SIGNEZ-LA ET FAITES SUIVRE, c'est urgent !!!
 
Bonne journée!

Événement : le vénérable Gabriel Allegra en faveur de Maria Valtorta

Gabriele Allegra, O.F.M.


Encore jamais publié en France, Chrétiens Magazine vous partage le point de vue d’un vénérable : cet avis sur l’œuvre de Maria Valtorta a une grande autorité !

GABRIEL M. ALLEGRA, O.F.M. (Ordre Franciscain Mineurs). Fondateur d'un Institut biblique, il effectua la première traduction totale de la Bible en chinois. Son travail fut soutenu et approuvé à la fois par Pie XI et par Paul VI. Profond connaisseur des écrits de Maria Valtorta, il en devint un lecteur passionné dès 1965, lorsqu'il reçut du père Fortunato Margiotti les 4 tomes de la première édition intitulée Il Poema dell'Uomo-Dio. Pour présenter cette oeuvre à d'éventuels traducteurs, ce réputé bibliste en fit à Macao, en 1970, une présentation de 11 pleines pages dactylographiées, concernant tout à la fois l'auteur, Maria Valtorta, et son ouvrage. Son procès de canonisation a été ouvert en 1984 à Hong Kong, et le 23 avril 2002, fut promulgué le décret qui conclut la cause de Béatification de Gabriel Allegra O.F.M. Il a été déclaré Vénérable par Jean-Paul II le 15-12-1994, et le 23 avril 2002 fut promulgué le décret d’approbation d’un miracle attribué à son intercession. Voici des extraits de ce message de 11 pleines pages dactylograpiées, donné à Macao en 1970  : L’évangile tel qu’il m’a été révélé contient, ou plus exactement, est une série de visions dont fut témoin l'Auteur (Valtorta), comme si elle en avait été contemporaine. Elle voit et entend donc ce qui concerne la vie de Jésus à partir de la naissance de la Très Sainte Marie, ce qui eut lieu par une grâce divine dans un âge avancé d’Anne et Joachim, jusqu'à la Résurrection et l'Ascension du Seigneur, ou mieux, jusqu'à l'Assomption au Ciel de la Vierge Bénie. En témoin auditif, elle commence par la description de la localisation de la scène qu'elle contemple, elle rapporte les conversations des foules et des disciples puis, en fonction de ce qu'elle voit ou entend, elle décrit les miracles, relate les discours du Seigneur, ou les dialogues de ceux qui sont présents avec Lui ou avec les disciples, ou les dialogues entre eux. Cette ré-évocation de la vie de Jésus, de son temps et de son entourage, dans ses divers aspects physiques, politiques, sociaux, familiaux, est effectuée sans effort. L'Auteur rapporte ce qu'elle a vu ou entendu. Son style n’est pas de la grande érudition qu'on remarque dans les plus célèbres vies de Jésus. C'est plutôt le rapport d'un témoin oculaire et auditif. 
Si Marie-Madeleine ou Jeanne de Chousa avaient pu, durant leur vie, voir ce que Maria Valtorta voit, et si elles l'avaient écrit, je pense que leur témoignage ne serait guère différent de celui de L’évangile tel qu’il m’a été révélé. Maria Valtorta observait avec une telle précision les lieux et les personnages de ses visions que quiconque s'est déplacé en Terre Sainte pour des études et s'est imprégné continuellement des Évangiles n'a besoin d'aucun effort excessif pour reconstruire la scène. Qu'un romancier ou un auteur de génie puisse créer des personnages inoubliables est un fait connu, mais, des nombreux romanciers ou auteurs qui ont approché 
l’Évangile pour l'utiliser dans leur création, je n'en connais aucun qui en ait tiré une telle richesse et en ait tracé avec une telle force et de façon si plaisante les figures de Pierre, de Jean, de Marie-Madeleine, de Lazare, de Judas - spécialement de Judas et de sa tragique et pitoyable mère, Marie de Simon - et de tant et tant d'autres (et je ne parle pas maintenant de Jésus et de Marie), comme le fait Maria Valtorta le plus naturellement et sans le moindre effort.

Les discours
Ce qui est le plus impressionnant, du moins pour moi, ce sont les discours du Seigneur. Bien évidemment ce sont tous ceux qui sont dans les saints Évangiles, mais développés, de même que sont développés bon nombre de thèmes qui dans les Évangiles sont à peine esquissés ou évoqués. Il y a en outre, beaucoup d'autres discours relatés, qui ne sont pas dans les Évangiles mais que les circonstances conduisent Jésus à prononcer. Ceux-là aussi sont bâtis comme les précédents (ceux trouvés dans les Évangiles). C'est le même Seigneur qui parle, soit qu'Il adopte le style de la parabole - L’évangile tel qu’il m’a été révélé comporte quelques 40 paraboles, - soit le style d'exhortation, ou le style prophétique, ou finalement lorsqu'Il utilise le style sapientiel en usage parmi les rabbins à son époque du Nouveau Testament. Donc, à côté des grands discours des Évangiles (comme celui sur la Montagne, celui de l'envoi en Mission, le discours schatologique, ceux de la dernière Semaine et de la dernière Cène), il y en a d’autre dans L’évangile tel qu’il m’a été révélé qui expliquent le Décalogue, les œuvres corporelles et spirituelles de pitié, ou ceux qui constituent des instructions spécifiques pour les hommes et les femmes disciples, aux personnes en particulier, et aux auditeurs juifs ou gentils… Finalement, il y a les discours sur le Royaume de Dieu ou plus clairement sur l’Église, prononcés avant la Passion (comme le colloque entre le Seigneur et son frère/cousin Jacques, sur le Carmel), et ceux qui sont ensuite développés après la Résurrection, alors que le Seigneur parle aux Apôtres et aux disciples sur le Tabor, et sur un autre mont de Galilée, dont le thème est indiqué dans St Luc par la simple phrase « parlant du Royaume de Dieu ».
Considérant le contenu traité dans ces discours, on y trouve tout le contenu de la Foi, la Vie, et l'Espérance chrétiennes. Le ton et le style ne se démentent jamais, et restent toujours le même, clair, fort, prophétique, parfois plein de majesté, parfois débordant de tendresse. J'en fournirai quelques exemples. Nous connaissons l'effort des plus grands exégètes pour situer et expliquer dans leur contexte par exemple le colloque avec Nicodème, le discours sur le Pain de Vie, ou les discours de polémique théologique prononcés à Jérusalem : combien d'efforts réalisés, et combien variés ! Dans L’évangile tel qu’il m’a été révélé leur connexion est spontanée, naturelle, comme découlant logiquement des circonstances.

Les faits
Ce qui est dit des discours est valide pour les miracles. Dans L’évangile tel qu’il m’a été révélé il y en a tant, que l’Évangile les regroupe en une phrase : et Il les soignait et les guérissait tous. Il y a aussi quelques faits auxquels ni les exégètes, ni les romanciers, ni les apocryphes n'avaient songé. Par exemple, l'évangélisation de la Judée dont il est fait allusion en St Jean (Jn 3, 22) au début du ministère de Jésus ; l'apostolat miséricordieux du Seigneur en faveur des Samaritains, des pauvres, des paysans de Doras ou de Giocana, des habitants du pauvre quartier d'Ophel, des voyages continuels du Maître à travers tout le territoire des douze anciennes tribus, et le complot ourdi par quelques uns de bonne foi et beaucoup de mauvaise foi pour Le proclamer Roi, et ainsi Le détruire plus facilement par les mains romaines - un plan auquel Jean (6,14-15) fait très sobrement allusion.Et comment oublier l'héroïque fidélité des douze bergers de Bethléem et le double emprisonnement du Baptiste ? Et ceux convertis par le converti Zachée, et ceux que Jésus sauva matériellement, comme Syntica, Aurea Galla, Benjamin de Aenon ? Ou encore les dernières voix prophétiques du peuple élu : Sabea de Betlechi, le lépreux samaritain guéri, Saul de Kerioth ? Ou comment oublier les relations de Jésus avec Gamaliel, avec quelques membres du Sanhédrin, avec un groupe de femmes païennes gravitant autour de Claudia Procula, la femme de Ponce Pilate ? Ou l'histoire et la figure de Marie-Madeleine, ou du jeune Marziam ? ou celle de chaque Apôtre, dont le caractère personnel s'imprime de façon indélébile dans le cœur du lecteur attentif : tout spécialement ceux de Jean, Pierre et Judas et de sa pieuse et malheureuse mère ?

Le monde palestinien
Et combien en avons-nous appris de la politique, la religion, l'économie, la vie sociale et familiale de la palestine au Ier siècle de notre ère, même à partir des discours des plus humbles - et surtout d'eux, - que rapporte Maria Valtorta, témoin oculaire et auditif ! On peut dire que dans cette œuvre le monde palestinien du temps de Jésus revient vivre devant nos yeux, tandis que le meilleur et le pire du caractère du peuple élu - le peuple des excès et méprisant toute médiocrité - jaillit vivant devant nous.


La révélation privée
L’évangile tel qu’il m’a été révélé nous est présenté comme complètant les quatre Évangiles et une longue explication d'eux ; Maria Valtorta est l'illustrateur des scènes de l’Évangile : explication et compléments, justifiés en partie par les mots de St Jean : « Il y a beaucoup d'autres prodiges que Jésus fit devant ses disciples, qui ne figurent pas dans ce livre… » (Jn 20,30) et « Jésus fit beaucoup d'autres choses qui, si elles devaient être écrites une à une, je pense que le monde entier ne pourrait contenir les livres à écrire » (Jn 21,25). Explication et complètement, justifiés, je le répète, seulement en partie ou en principe, étant donné que, du point de vue historico-théologique, la Révélation a été close avec les Apôtres, et tout ce qui est ajouté au dépôt révélé, même s'il ne le contredit pas mais le complète heureusement, pourra au mieux être le fruit d'un charisme individuel qui impose de faire confiance en celui qui le reçoit, comme aussi à ceux qui croient que c'est une question de vrai charisme ou charismes - qui dans notre cas devrait être un charisme de révélation, de vision, et de discours de sagesse et de discours de savoir (I Cor 12,8 ; 2 Cor 12,1…) En bref, l’Église n'a pas besoin de cette œuvre pour dérouler sa mission salvifique jusqu'à la seconde venue du Seigneur, de même qu'Elle n'avait pas besoin des apparitions de la Madone à la Salette, à Lourdes, à Fatima… Mais l’Église peut tacitement ou publiquement reconnaître que certaines révélations privées peuvent être utiles pour la connaissance et la pratique de l’Évangile et la compréhension de ses mystères, et aussi, Elle peut les approuver dans une forme négative, c'est-à-dire en déclarant que les révélations ne sont pas contraires dans leur libellé à la Foi. Ou Elle peut les ignorer officiellement, laissant à ses fils pleine liberté de jugement. C'est dans la forme négative que les révélations de Ste Brigitte, Ste Mathilde, Ste Gertrude, de la vénérable Marie d'Agreda, de St Jean Bosco et de tant d'autres saints ont été approuvées.

Comparaison avec d'autres œuvres 
Quiconque commence à lire L’évangile tel qu’il m’a été révélé avec un esprit honnête et avec application peut voir par lui-même l'immense distance qui existe entre l'ouvrage de Maria Valtorta et les Évangiles Apocryphes ; spécialement l'Enfance apocryphe et l'Assomption apocryphe. Et il peut aussi noter quelle distance il y a entre cet ouvrage et ceux des vénérables Catherine Emmerich, Marie d'Agréda, etc. Dans les écrits de ces deux dernières voyantes, il est impossible de ne pas ressentir de tierces personnes, influence qui me semble tout au contraire absolument exclue de L’évangile tel qu’il m’a été révélé. Pour s'en convaincre, il suffit de faire une comparaison entre la vaste et sûre doctrine - théologique, biblique, géographique, historique, topographique - qui remplit chaque page L’évangile tel qu’il m’a été révélé, et les mêmes matériaux des ouvrages visionnaires mentionnés ci-dessus. Je ne parle pas des ouvrages littéraires, car il n'y en a pas qui couvrent la vie de Jésus de la Naissance jusqu'à l'Assomption de la Madone, ou du moins je n'en connais aucun. Mais même si nous nous en tenons à la trame des plus célèbres tels : Ben Hur, The Robe (la Tunique), The Great Fisherman, The Silver Chalice, The Spear…, ceux-là ne pourraient supporter la comparaison avec le plan de montage naturel et spontané vis à vis du contexte, des événements et des caractères de tant de personnages - une véritable foule ! - qui forme la structure puissante de L’évangile tel qu’il m’a été révélé.
Je le répète, c'est un monde extrait de la vie, et Maria Valtorta le maîtrise comme si elle possédait le génie d'un Shakespeare ou d'un Manzoni. Mais pour les œuvres de ces deux grands hommes, combien d'études, combien de veilles, combien de réflexions furent nécessaires ! Au contraire, Maria Valtorta, même si elle possédait une intelligence brillante, une mémoire prompte et solide, n'avait même pas terminé ses études secondaires ; elle fut pendant des années et des années affligée de diverses maladies et, clouée au lit, elle avait peu de livres - la totalité tenant sur deux étagères de son armoire - n'avait lu aucun des grands commentaires de la Bible - ce qui aurait justifié ou expliqué son étonnante culture scripturaire ; elle utilisait une simple version populaire de la Bible. Et malgré tout elle écrivit les 10 volumes de L’évangile tel qu’il m’a été révélé de 1943 à 1947, en 4 ans !

Détails saisissants
Nous savons combien la masse de recherches que les érudits ont effectuées, spécialement les chercheurs juifs pour établir diverses cartes de géographie politique de la Palestine, depuis le temps des Maccabées jusqu'à l'insurrection de Bar Kokba. Pendant plus de 20 années ils ont dû consulter un monceau de documents ; Le Talmud, Flavius Josephe, les inscriptions,les traditions, les anciennes voies… Et encore l'identification de bon nombre de localités demeure incertaine.
Dans L’évangile tel qu’il m’a été révélé, quel que puisse être le jugement porté sur son origine, il n'y a pas d'incertitude. Au moins 4 fois sur 5, des études récentes confirment les identifications supposées dans l'ouvrage de Maria Valtorta, et ce nombre grandirait, je le pense, si quelque spécialiste acceptait d'étudier cette question à fond. Par exemple, Valtorta voit les embranchements de routes, les pierres milliaires, la variété des cultures, en correspondance avec la nature du terrain, tant de ponts Romains traversant les rivières ou les cours d'eau, les sources alimentées en certaines saisons, et asséchées en d'autres. Elle note les différences de prononciation entre divers habitants de différentes régions de Palestine, et une masse d'autres choses qui rendent perplexe le lecteur, ou au moins lui donne à réfléchir.
Il y a une série de visions dans lesquelles le mystère de la naissance de Jésus, de son agonie, de sa passion et de sa résurrection sont décrites avec des mots et des images célestes, avec une éloquence angélique, tandis que d'autre part, une si grande lumière est projetée sur le mystère de Judas, sur la tentative de proclamer Jésus roi, sur ses deux frères/cousins qui ne croient pas en Lui, sur l'impression éveillée des gentils à son égard, sur son amour pour les lépreux, les pauvres, les personnes âgées, les enfants, les Samaritains, et tout spécialement sur son Amour, si ardent et délicat, pour sa Mère Immaculée.
Et non seulement du point de vue humain, mais spécialement de celui théologique. Qui peut rester indifférent en lisant les deux chapitres de la désolation de sa très sainte Mère après la tragédie du Calvaire, qui nous révèle combien la Co-Rédemptrice a été tentée par Satan, et combien son Fils Rédempteur a été tenté ? La théologie sublime de ces deux chapitres peut être comparée à celle de tant de lamentations de la Mère des Douleurs.

Harmonie historique et doctrinale
De nos jours des exégètes, même catholiques, prennent les plus étranges et audacieuses libertés en ce qui concerne l'historicité de l’Évangile de l'Enfance et des narrations de la Résurrection, comme si avec la «Forme Critique» [«Formgeschichte »] et la Méthode de Rédaction Critique [Redaktions geschichte Methode »], on trouve la panacée à toutes difficultés, difficultés qui ne furent pas ignorées des Pères de l’Église. En vérité, pour ne parler que de quelques uns des plus récents exégètes tels Fouard, Sepp, Fillion, Lagrange, Ricciotti… sur ces points difficiles, ils ont dit leurs paroles lumineuses et équilibrées. Mais aujourd'hui, autres sont les maîtres que même les nôtres suivent avec confiance… Bien, pour en revenir à nous, j'invite les lecteurs de L’évangile tel qu’il m’a été révélé à lire la page consacrée à la Résurrection, à la reconstruction des événements du jour de Pâque, et ils constateront comme tout y est harmonieusement relié, - ce que justement tant d'exégètes qui suivent la méthode critique historico- théologique ont tenté de faire, mais sans y parvenir complètement. De telles pages ne dérangent pas, mais réjouissent le cœur du fidèle et renforcent sa foi !

Langage
Mais il y a une autre surprise : cette femme du XXe siècle qui, bien que confinée sur son lit de peine, devint l'heureuse contemporaine et disciple du Christ, entendit les Apôtres et Jésus parler en italien, mais dans un italien « araméisant » - sauf à certains moments qu'elle note soigneusement, c'est-à-dire quand Jésus ou les Apôtres prient en hébreux ou en araméen. De plus, le Seigneur, la Madone, les Apôtres, même quand ils traitent de questions relatives au Nouveau Testament, adoptent le langage théologique d'aujourd'hui, qui est le langage initié par le premier grand théologien, St Paul, et enrichi tout au long de tant de siècles de réflexions et de méditations, et qui est alors devenu précis, clair et irremplaçable.
Il y a donc dans l'ouvrage de Maria Valtorta une transposition, une traduction de la Bonne Nouvelle annoncée par Jésus dans le langage de l’Église d'aujourd'hui, une transposition voulue par Lui, étant donné que la voyante était privée de toute formation technique théologique. Et cela a pour but, je pense, de nous faire comprendre que le message de l’Évangile annoncé aujourd'hui par Son Eglise d'aujourd'hui, avec le langage d'aujourd'hui, est substantiellement identique à celui de Son propre Enseignement d'il y a vingt siècles.

Le phénomène Valtorta
Un ouvrage imposant, composé dans des circonstances exceptionnelles, et dans un temps relativement très bref ; voici un aspect du phénomène. L'Auteur confesse sans cesse qu'elle est simplement un « porte-voix », un « phonographe », qui écrit ce qu'elle voit et entend, tandis qu'elle est « clouée au lit ». D'où, selon elle, L’évangile tel qu’il m’a été révélé n'est pas d'elle, ne lui appartient pas, il lui est dévoilé, montré. Elle ne fait rien d'autre que de décrire ce qu'elle a vu, de rapporter ce qu'elle a entendu, tout en participant aux visions avec tout son cœur de femme et de chrétienne fidèle. De sa participation intime est née l'aversion qu'elle ressent envers Judas, et, à l'opposé, l'intense affection qu'elle éprouve pour Jean, pour la Madeleine, pour Syntica…, et je ne parle même pas du Seigneur Jésus ou de la très sainte Madone envers lesquels, par moments, elle déverse son cœur et son amour en des termes de lyrisme passionné digne des plus grands mystiques de l’Église. Dans les dialogues et les discours qui forment l'ossature de l'œuvre, il y a, en plus de l'inimitable spontanéité (les dialogues) quelque chose d'antique et parfois hiératique (les discours). En résumé, on y entend une excellente traduction de la façon de parler hébraïque ou araméenne, dans un italien vigoureux, multiforme et robuste. Il faut à nouveau remarquer que dans la structure de ces discours, Jésus se meut dans le sillage des grands Prophètes, ou s'adapte à la méthode des grands rabbis qui expliquaient l'Ancien Testament en l'appliquant aux circonstances contemporaines. Permettez-nous de rappeler le Pesher (l'interprétation) d'Habakkuk découverte à Qumran et de la comparer, au-delà des mots, à celle que Jésus nous donne. Nous pouvons également comparer d'autres explications que le Seigneur nous donne d'autres passages de l'Ancien Testament, et pour lesquels nous possédons, en tout ou en partie, les commentaires des rabbis des IIIème ou IVème siècle, mais qui évidemment suivent un style de composition beaucoup plus ancien, et probablement contemporain de Jésus. À côté d'une similitude de forme externe, nous percevrons une telle supériorité de profondeur, de substance, que nous comprendrons finalement pleinement pourquoi les foules disaient : «Personne n'a parlé comme cet Homme».

Le cadeau du Seigneur 
Je retiens que l'œuvre (de Maria Valtorta) requiert une origine supra-naturelle. Je pense que c'est le produit d'un ou plusieurs charismes et qu'il devrait être étudié à la lumière de la doctrine des charismes, tout en faisant usage aussi des contributions des récentes études de psychologie et des sciences affines, qui certainement n'ont pas pu être connues par des théologiens anciens tels Torquemada, Lanspergius, caramelli, etc. C'est la caractéristique des charismes que d'être prodigués par l'Esprit de Jésus pour le bien de l’Église, pour l'édification du Corps du Christ, et je ne vois pas comment il peut être raisonnablement nié que L’évangile tel qu’il m’a été révélé édifie et enchante les fils de l’Église. Sans aucun doute la Charité est la voie par excellence (1 Cor 13,1) ; il est aussi bien connu que certains des charismes qui abondaient dans l’Église primitive sont devenus plus rares ensuite. Mais il est tout aussi certain qu'ils ne se sont jamais totalement éteints. L’Église, au long des siècles, doit vérifier s'ils viennent de l'Esprit de Jésus, ou s'ils sont une dissimulation de l'esprit des ténèbres prenant l'allure d'un ange de lumière : « Eprouvez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu » (1 Jn 4,1). Maintenant, sans anticiper le jugement de l’Église, que dès à présent j'accepte avec une absolue soumission, je me permets d'affirmer qu'étant donné que le principal critère de discernement des esprits est le mot du Seigneur : « A leurs fruits vous les reconnaîtrez… » (Math 3,20), et L’évangile tel qu’il m’a été révélé produisant de bons fruits dans un nombre toujours croissant de lecteurs, je pense que cela vient de l'Esprit de Jésus.
Par le Vénérable Serviteur de Dieu Gabriel Allegra, 
Ordre Franciscain Mineurs. 

Pétition pour la promotion de la famille naturelle et pour une société durable


Voici une autre à faire connaitre : pour amplifier votre action, n'oubliez pas de convaincre vos amis de venir signer cette pétition. Envoyez-leur par courriel le lien suivant : http://www.catholiques-en-campagne.fr/index.php?option=com_chronoforms&view=form&Itemid=75
Prions que ces actions soient démultipliées par sa vivante armée céleste et de terre et par prodige pour le salut commun des hommes. (En référence et mémoire à votre superbe Chrétien Magazine numéro 235 de décembre 2010) sur l'Archange Saint Michel. A  faire connaitre lui aussi !

Prière de l'Angélus (en français ou en latin)

En union avec tous les chrétiens de votre fuseau horaire, faisons sonner nos portables à midi (et si possible à 7h00 et 19h00), puis faisons comme Sainte Germaine de Pibrac : au son de la cloche, mettons-nous à genoux sans attendre, même dans le torrent, pour prier de tout notre cœur l'Angélus en français ou en latin : 

L'Angélus (en français)
V. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie
R/ Et elle conçut du Saint-Esprit.

Je vous salue Marie, pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant, et à l'heure de notre mort.

V. Voici la Servante du Seigneur
R/ Qu’il me soit fait selon votre parole.
Je vous salue Marie...

V. Et le Verbe s’est fait chair
R/ Et il a habité parmi nous.
Je vous salue Marie...

V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Prions. Que votre grâce, Seigneur, se répande en nos âmes. Par le message de l'ange, vous nous avez fait connaître l'Incarnation de votre Fils bien aimé, conduisez-nous, par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur.
R/ Amen.  

Angelus (en latin)

V. Angelus Domini, nuntiavit Mariae
R/ Et concepit de Spiritu Sancto.

Ave Maria, gratia plena,
Dominus tecum.
Benedicta tu in mulierubus,
et benedictus fructus ventris tui, Iesus.
Sancta Maria, mater Dei,
ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis nostrae.

V. Ecce ancilla Domini.
R/ Fiat mihi secundum verbum tuum.
Ave Maria...

V. Et Verbum caro factum est.
R/ Et habitavit in nobis.
Ave Maria...

V. Ora pro nobis, sancta Dei Genetrix.
R/ Ut digni efficiamur promissionibus Christi.

Oremus. Gratiam tuam, quaesumus, Domine, mentibus nostris infunde; ut qui, Angelo nuntiante, Christi Filii tui incarnationem cognovimus, per passionem eius et crucem, ad resurrectionis gloriam perducamur. Per Christum Dominum nostrum.
R/ Amen.

Salut les amis,

Le sénat nous demande notre avis. C'est le moment d'affirmer nos convictions. Il suffit de répondre oui ou non au mariage homosexuel ! Faites passer à vos amis. Si nous pouvions faire pencher la balance.... N'oublions pas que nous sommes le sel de la terre...

La loi proposée aurait mérité l'avis par référendum des Français ; ici, par défaut, un avis ou sondage est demandé par le Sénat :
 
http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/question-le22h-en-partenariat-avec-le-figaro?quizId=248
 
Ça prend 2 minutes et vos coordonnées ne sont pas demandées, c'est important et le sondage ne sera actif que peu de temps. Ce serait mieux si d’autres personnes répondent, dont vous  et vos amis pour tenter de faire basculer la balance du bon coté.



Bruno Perrinet

"L’important et l’urgent" Jean, votre messager d’Espérance


Mes bien chers frères et sœurs.
Toutes personnes devraient être conscientes que le Seigneur Dieu veut habiter dans leurs cœurs ! Vous avez été créés à l’image de Dieu et le souffle du Créateur est donc en vous qui êtes une personne humaine bien vivante. N’oubliez jamais que vous êtes précieux aux yeux de Dieu car par le don du baptême, le Seigneur est particulièrement présent en vous qui êtes ses enfants.
Sur le plan spirituel en particulier, vous n’avez pas à négliger la pratique religieuse au profit de ce qui peut vous sembler urgent et de remettre ainsi à plus tard l'accomplissement de vos devoirs, du fait qu'il se présente chaque fois quelque chose d'urgent à faire. Par exemple, c'est dimanche et c’est le moment d'aller à la messe, mais il y a le déjeuner à préparer, faire du sport, participer à une manifestation, une visite à faire ou un travail dans le jardin ou bien encore plus, vous pensez que regarder la messe à la télé peut être suffisant. Et ainsi la messe est remise à bien plus tard.
Négliger l'important au profit de l'urgent est souvent présent dans la vie de tous les jours. Il est essentiel que les hommes consacrent plus de temps à leur famille et à vivre en pleine harmonie avec leur conjoint, leurs enfants et leurs parents. Mais bien souvent, au dernier moment, ils pensent qu’il y a toujours quelque chose de plus urgent à faire à l’usine ou au bureau. Alors, ils renvoient à une autre fois ces moments qui pourraient être si précieux.
Pour chacun de vous, il est très important d'aller de temps en temps rendre visite à un parent âgé, qu’il soit chez lui ou dans une maison de retraite, tout comme à une connaissance malade pour y montrer votre soutien et rendre peut-être quelques petits services. Mais tout cela ne vous semble pas urgent et alors vous reportez la visite et vous pensez que le monde ne va pas s'écrouler. Et ainsi, vous renvoyez tout cela a plus tard.
Jusqu'à ce que vous vous rendiez compte qu'il est trop tard, vous passez votre vie à courir après les mille petites choses à faire et vous négligez les choses importantes qui changent vraiment toutes vos relations chrétiennes et humaines qui peuvent apporter la vraie joie dans la vie. Reportez-vous aux saints Evangiles et vous constaterez qu’indirectement ils sont une école de vie qui vous enseigne à établir des priorités, et à tendre à l'essentiel. En un mot, en se concentrant sur l'urgent, ne pas perdre de vue tout ce qui est important. 
Avec toute votre famille du Ciel, sous la Lumière du Père Eternel, tout l’Amour du Seigneur Jésus, de Sa maman la Sainte Vierge Marie, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Jean, votre messager d’Espérance.

Frère Alessandro, "La Voix d'Assise"


Le jeune Frère Franciscain Alessandro Brustenghi appartient à l’ordre fondé par Saint François d'Assise. Si la musique a toujours été sa passion, Alessandro est appelé alors qu'il est encore adolescent, et c'est à l'âge de 21 ans qu'il décide d'entrer dans les ordres.
C'est le légendaire Mike Hedges (U2, The Cure, Manic Street Preachers) qui, avec son manager, découvre Alessandro lors d'un voyage en Italie à la recherche “du prochain ténor italien”. Ce n'est qu'au moment de rencontrer Alessandro en personne que ces derniers réalisent que le chanteur qui leur a été recommandé est en réalité un Frère Franciscain...
Mike Hedges travaille sur l'album à Abbey Road. Lorsque le Frère Alessandro se rend aux célèbres studios, il prend l'avion pour la première fois de sa vie. Cet album, qui sortira le 15 octobre 2012, contiendra des chansons sacrées traditionnelles et modernes, dont un titre original signé Paul Mealor, le compositeur d'Ubi Caritas à l'occasion du mariage royal du Prince William avec Kate Middleton. Sa musique accompagne une prière écrite par Saint François d'Assise.
Dans sa vie de tous les jours, le Frère Alessandro travaille à la Basilique Sainte Marie-des-Anges, qui accueille quelques six millions de visiteurs chaque année. Alessandro y travaille comme menuisier-ébéniste et confectionne des lutrins. Alessandro grandit en écoutant Michael Jackson et Bach; il aime la musique électronique, et s'intéresse à la musique de Björk.
Alessandro devient le premier Frère de l'histoire musicale à obtenir un contrat d'exclusivité avec une major. Ayant fait vœu de pauvreté, le Frère Alessandro n'acceptera aucune rémunération des ventes de son album et son quotidien ne changera pas. Les revenus iront directement à l'Ordo Fratrum Minorum, premier Ordre des Franciscains, au bénéfice des œuvres caritatives de l'Ordre.
(voir photo « Frère Alessandro » dans site internet NEW CM octobre 2012)

Sainte Emilie de Rodat, fondatrice des Soeurs de la Sainte-Famille (+ 1854)

Chaque 19 septembre nous fêtons entre autres une sainte Aveyronnaise. Cette sainte n'a pas beaucoup quitté son pays puisqu'elle retourna à Dieu à Villefranche de Rouergue. Après l'échec de trois essais de vie religieuse, elle rejoint sa grand'mère dans une sorte de communauté regroupant d'anciennes religieuses (nous sommes au lendemain de la Révolution) et des personnes pieuses. En 1815, ayant entendu quelqu'un déplorer la disparition des écoles gratuites des Ursulines, elle ouvre une école dans sa chambre où bientôt quarante élèves s'y entassent. Elle devra plusieurs fois émigrer dans des locaux de plus en plus vastes jusqu'à ce qu'elle puisse acquérir en 1817 l'ancien couvent des Cordeliers. C'est là qu'elle fonde la congrégation des religieuses de la Sainte Famille en 1819. Les unes se vouaient à l'instruction des filles pauvres, les autres allaient soigner les malades à domicile. A sa mort quarante maisons avaient été fondées dans divers pays. Elle connut de longues années, plus de vingt ans, de souffrance morales croyant avoir perdu la foi et l'espérance, s'estimant réprouvée. Son entourage ne s'en douta jamais. Ce ne fut que dans les dernières années de sa vie qu'elle recouvra la paix intérieure et que Dieu lui fit sentir à nouveau son amitié. En ce XIXe siècle, la pauvreté sévit tant dans les villes que dans les campagnes. L'amour de Dieu n'est pas absent du coeur des hommes et des femmes. L'une d'entre elles, Emilie de Rodat née à Druelle, consacra sa vie aux pauvres de Villefranche, Decazeville, et ailleurs. Le travail accompli fut immense et il permit d'aider de nombreuses personnes en détresse matérielle mais également morale. Elle s'investit également dans l'éducation des jeunes. Elle est la fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille.

Elle meurt à Villefranche de Rouergue, en 1854.

Sainte Marie-Émilie de Rodat, vierge, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille pour l’éducation des filles et le soulagement des pauvres.

Que Sainte Emilie intercède pour vous !

Votre numéro de septembre 2012

Chrétiens Magazine n°252

Éditorial   p. 2
Courrier des lecteurs   p. 3
Medjugorje  p. 5
Benoît XVI  p. 6
Don Gabriel Amorth   p. 9
Le chapelet de l’enfant à naître  p. 9
La venue du grand monarque   p. 10
Témoignage de Maurice Caillet  p. 14
Le fléau de la télé  p. 15
Santé  p. 16
Vassula en France  p. 17
Le jeûne a été oublié  p. 18
La prière à genoux  p. 19
Ils sont là vos frères musulmans  p. 20
La Vierge Marie et la France  p. 21
Un témoin, un message  p. 24
Rubrique du père Bonnet  p. 26
Monseigneur Laurentin  p. 26
Prophéties sur la France   p. 27
Annonces  p. 28
Intentions et calendrier  p. 30
Abonnement parrainage  p. 32

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