Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

Neuvaine à Notre Dame de Lourdes

Notre Dame de Lourdes
(fêtée le 11 février)
Du 2 au 10 février. Cette neuvaine permet de se préparer intérieurement à la célébration de la fête de Notre Dame du Lourdes, chaque année le 11 février (cette date est celle aussi la journée mondiale du malade créée par le pape Jean-Paul II). 

Très Sainte Vierge Marie, vous qui êtes apparue à Bernadette
dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver,
vous apportiez la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire,
la lumière et la beauté de la grâce.
Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apportez l’espérance, redonnez la confiance.

Vous qui avez dit à Bernadette «Je suis l’Immaculée Conception» :
venez en aide aux pécheurs que nous sommes.
Donnez-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence
et la persévérance de la prière.

Nous vous confions tous ceux que nous portons dans nos cœurs
et, particulièrement, les malades et les désespérés, vous qui êtes «Notre-Dame du Bon Secours».

Vous qui avez guidé Bernadette à la découverte de la source, guidez-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire :
Notre Père qui êtes aux cieux...

1) Chaque jour, dire la prière de neuvaine + une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocations :
- « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! »
- « Sainte Bernadette, priez pour nous ! »
- «Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.»
2) Confession.
3) Communion le jour du 11 février (ou un jour de l’octave).

Le Sanctuaire Notre Dame de Montligeon

La Chapelle Montligeon (61400)
En pleine campagne, entre Chartres et Alençon, le sanctuaire Notre-Dame de Montligeon a surgi de l'activité de l'abbé Buguet à la fin du XIXème siècle. Soucieux des conditions de travail de l'époque il crée d'abord une imprimerie et à la suite de trois décès tragiques dans sa famille décide de se consacrer à la prière pour les défunts. C'est dans cet esprit qu'il parviendra à la construction de cette étonnante basilique dans le village de Montligeon, la "cathédrale dans les champs". Aujourd'hui, l'ensemble des bâtiments offre assez de place pour recevoir jusqu'à 180 personnes. Le Sanctuaire offre un cadre idéal pour une retraite, un temps de repos au calme, au cœur de cette belle région du Perche, une courte halte dans la vie pour sortir la tête du guidon, faire le point et repartir avec entrain. Le Sanctuaire souhaite apporter un réconfort spirituel adapté à toutes les souffrances que la vie peut apporter. On peut y venir seul, en famille, en paroisse, en groupe. A Montligeon, la prière pour les défunts est vécue comme un geste de communion fraternelle avec ceux qui nous ont précédés.



La Normandie a de nombreux et célèbres pèlerinages : Lisieux, le Mont Saint Michel, Pontmain. Mais il y a également La Chapelle Montligeon, dans le Perche ornais. C'est sous l'intuition du père Buguet, arrivé en 1878 dans ce petit village, que naît la vocation de ce sanctuaire : « faire prier pour les âmes délaissées du purgatoire ». Ce centre de pèlerinage accueille chaque année plus de 50 000 personnes, et organise une dizaine de pèlerinages. Pourquoi prier pour les défunts ? Qu'apporte Notre-Dame de Montligeon aux familles en deuil ? Comment répond-il à leurs interrogations sur la mort, devenue taboue ? À l'occasion du centenaire de la première messe célébrée dans la basilique Notre-Dame de Montligeon, Hors-les-murs vous emmène à la découverte de ce sanctuaire unique au monde.
Emission KTO du 25/11/2011



Les apparitions de Notre-Dame à Pontmain


L’apparition de Pontmain est à certains égards la plus populaire et la plus limpide des apparitions, dans sa sobriété et sa brièveté harmonieuse.

Ci-dessous - Le récit des Apparition de pontmain en 1970 par le Prieur du Pélerinage qui connut tous les voyants au début du 20ème.
Ce récit boulversant est susceptible de donner la Vraie Dévotion à la Vierge Marie. C'est un vrai Apôtre de Marie et un saint qui nous fait goûter les trésors du Ciel tant est que nous n'écoutions pas ce récit par curiosité mais avec le respect qui lui est dû.








Récit des apparitions
"Je la regarde, et elle me regarde"

C’est arrivé le 17 janvier 1871. L’invasion allemande déferle vers la Loire. Le village de Pontmain, cinquante kilomètres au nord de Laval, est menacé.

Peu avant dix-huit heures, Jeannette Détais, l’ensevelisseuse (c’est son métier d’indigente), apporte aux Barbedette des nouvelles des soldats. Eugène en profite pour faire la pause et observer « les signes dans le temps » : le ciel est limpide, étoilé, et la neige couvre les toits. Va-t-il revoir l’aurore boréale du 11 janvier ? Non, mais tout autre chose qui l’intrigue et l’attire : du côté de la Grande Ourse, au-dessus du toit de la maison Guidecoq, voici une silhouette humaine : robe bleue parsemée d’étoiles d’or (analogue à celles du plafond de l’église) ; un sourire dans le ciel ; les mains de cette femme sont un geste d’accueil. Eugène est saisi et déconcerté : « Je la regarde, et elle me regarde », dira-t-il. Elle semble heureuse de le voir. Elle le pénètre, mais sans extase.



Un message

Arrivent Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé : deux filles de l’école. Elles voient et battent des mains, joyeuses, comme les garçons : « Oh ! la belle Dame ! »

On avertit le curé : l’abbé Guérin (soixante-neuf ans). Il arrive inquiet, avec sa gouvernante munie d’une lanterne. La prière s’est déjà improvisée.

Deux tout-petits regardent aussi avec un sourire ravi : Eugène Friteau (deux ans), infirme, enveloppé dans le châle de sa maman, et Augustine Boiteau, encore plus petite, qui gazouille avec enthousiasme : « Le Zésus ! le Zésus ! »

Les voyants signalent alors : « V’là d’què qui s’fait » (quelque chose se fait). Un cadre s’est formé autour de l’apparition, une sorte de mandorle, ornée de quatre bougies à l’intérieur. Une petite croix rouge est apparue à l’endroit du cœur. Il y a maintenant plus de cinquante personnes : « V’là qu’elle tombe en humilité » (c’est-à-dire en tristesse), dit Eugène.

Une banderole apparaît dans le ciel, horizontalement.
«Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, Mon Fils se laisse toucher.»

L’apparition confirme la phrase d’un sourire

La phrase consolante s’achève par un point conclusif : « gros comme un soleil », disent les enfants.



La croix dans le ciel
Le message est terminé, mais voici un nouveau signe : les enfants le décrivent : « Un grand crucifix apparaît dans le ciel. Notre-Dame le tient devant elle, à deux mains, légèrement incliné. Une croix d’environ 40 centimètres », ont-ils évalué. En haut, un écriteau est fixé : « JESUS-CHRIST » ; rouge, couleur du sang versé durant la Passion et aujourd’hui dans la guerre qui déferle. La foule chante le Parce Domine : Epargne, Seigneur ! C’est le moment le plus poignant. La tristesse devient plus profonde sur le visage de l’apparition. Une étoile monte dans le ciel. Elle vient allumer successivement les quatre bougies de la mandorle. Notre-Dame salue cette lumière d’un nouveau sourire.

Il est environ vingt heures trente : « Faisons tous ensemble la prière du soir », demande le curé. Pendant l’examen de conscience, avant l’acte de contrition, une dernière phase commence. Les enfants la décrivent au fur et à mesure : Un grand voile blanc apparaît aux pieds de la Vierge. Il monte lentement devant elle et la cache progressivement, de bas en haut.

Chacun rentre chez soi, dans le recueillement et l’espérance. L’angoisse de la guerre s’est évanouie. Les Allemands ne viendront pas jusqu’à Pontmain. Tous les soldats du village reviendront successivement sains et saufs. La joie est profonde et discrète.

Le devenir des voyants et le pèlerinage
Les voyants devenus prêtres ou religieux ont servi toute leur vie, fidèlement et sans éclat, sans que cela motive un procès de béatification pour aucun.

L’apparition de Pontmain est exemplaire dans la simplicité populaire de cette prière villageoise et paroissiale, ingénument improvisée et dans l’obscure fidélité du bien qui ne fait pas de bruit.

Le jugement des autorités est positif.

Dès lors, le pèlerinage se développe. On construit la chapelle. La fréquentation, avant tout diocésaine, s’étend à l’échelle nationale et même internationale. Des pèlerins allemands y viennent régulièrement, jusqu’à ce jour. Plus de 200 000 pèlerins viennent chaque année.


Les lieux
La Basilique Notre Dame vous accueille.

A l'intérieur, en particulier :

* La chapelle des lumières est un lieu de prière ouvert jour et nuit, elle a a été conçue et aménagée pour l’année mariale 1987-1988 afin que brûlent au mieux les cierges qui sont offerts.
* La chapelle de la Vierge : Les vitraux y racontent l’histoire de l’apparition.

Les activités du sanctuaire, le site officiel

Les activités du sanctuaire sont variées : Enseignements, messes, vêpres, marches priantes… jumelages...

Retrouvez cela sur le site officiel : http://www.sanctuaire-pontmain.com/



Pour vous y rendre


Agrandir le plan

Guérir des blessures de l’avortement dans la communion des Saints


Un prêtre qui confesse assidûment avec une attention spéciale à la guérison intérieure constate fréquemment les séquelles conscientes ou inconscientes de l’avortement. Il a élaboré progressivement un chemin de prise de conscience libératrice qui conduit beaucoup de chrétiens à la paix en vivant la communion des Saints. (René LAURENTIN)

Guérir des blessures de l’avortement en vivant la communion des SaintsLe samedi 15 janvier 2005, 10 000 personnes dans Paris soutenaient, trente ans après la loi Veil du 17 janvier 1975 (jour de Notre Dame de Pontmain), une loi à l’encontre du « plus petit », l’enfant à naître qui devient de fait le premier des exclus de la société des hommes. C’est-à-dire ces « êtres humains à l’état d’embryon ou de fœtus » mais qui n’en sont pas moins de réels enfants. Nous l’avons tous été à notre premier jour… Jésus Lui-même l’a été en accomplissant le grand miracle de l’Incarnation et celui, trois jours après, de la sanctification de Jean-Baptiste par la voix de Marie, lors de la visite à sa cousine Élisabeth. Marie, elle-même, dès le premier instant de sa conception, avait reçu, venant du Christ par anticipation, la grâce de l’Immaculée Conception. Notre pape Jean-Paul II est venu célébrer les 150 ans de la promulgation de ce dogme le 15 août, à Lourdes. C’est là qu’il pleura sur la France, à la grotte de Massabielle, puis qu’il fit appel aux femmes pour réaliser ce que les hommes n’ont pas réussi à faire : défendre la vie du premier instant de la conception jusqu’au dernier souffle. L’être humain est dans l’embryon d’un jour comme l’arbre est dans la semence mise en terre.
« Connaissez la vérité »
Je suis hélas très souvent obligé d’évoquer avec le plus de compassion possible cette terrible réalité. Mais « Connaissez la Vérité et elle vous rendra libre (Jn 8,32) » nous dit Jésus. C’est donc en partant de cette vérité qui consiste à dire clairement que tout avortement revient à éliminer un enfant qu’avec nombre de femmes, mais aussi de compagnons (car pour le moins les deux sont concernés) nous pouvons emprunter le seul chemin de libération, de guérison et de Vie possible que nous découvrons dans le Christ. Ce chemin nous est indiqué par la foi lumineuse de l’Église catholique et en particulier l’article de notre foi à la « Communion des Saints ».
Je dois ici vous livrer un témoignage précieux que j’ai souvent donné avec à la clé une réaction en chaîne de conversions et de confessions plus complètes. C’était lors d’une messe pour la guérison de l’arbre généalogique d’une famille. Participait à cette messe une mère bénéficiant d’un charisme particulier : le contact avec les âmes des défunts et de prier pour elles. Lorsque j’expliquai aux participants que dans cette célébration nous devions prier pour les enfants avortés et même les fausses couches dans nos familles, elle sursauta en me disant qu’elle avait vécu trois fausses couches et me demanda : « Que faire pour réparer ce manque ? »
Je lui dis alors qu’il était important en premier lieu de leur demander dans la prière quels étaient leurs vrais noms pour Dieu. Ensuite, d’exprimer un baptême de désir pour eux, sachant que du côté de Dieu, du ciel, ce baptême de désir existait déjà. La troisième chose était de s’engager à prier non pas tant pour eux qu’avec eux et à leur intention, en vivant désormais la communion des Saints au quotidien : communion de pensée, d’amour, de prière (exemple : offrir sa journée et un Ave Maria avec eux) et d’eucharistie (exemple : communier à la messe sacramentellement pour eux et en union avec eux communiant dans la gloire), mais aussi et d’abord communion dans le pardon de Dieu reçu par le sacrement de réconciliation, surtout avec les enfants non acceptés lors d’un avortement.
C’est ainsi que dans la prière elle reçut les noms de Marie (morte à 5 mois), Jacinta (à 3 mois) et Lucie (à 4 mois). Juste après avoir exprimé le baptême de désir, elle entrait en extase et vit le Sacré-Cœur qui ouvrit une porte par laquelle sortirent ses trois enfants devenus jeunes adultes, rayonnants et revêtus d’une grande robe blanche jusqu’aux pieds. Dans une grande joie qui se reflétait sur le visage de leur mère, les trois enfants lui dirent d’un même chœur : « Merci Maman. Maintenant, on va pouvoir t’aider. » Puis ils lui ont fait ensemble un signe d’au revoir. L’extase se termina, mais la vie dans la communion des Saints avec ses enfants commençait vraiment. Il y a donc bien un avant, et un après. La mère considère maintenant qu’elle n’a pas que quatre enfants (vivants) mais bien sept puisque les trois du ciel n’ont de cesse de l’aider désormais. « Ils sont, dit-elle, dans la lumière totale. Ce sont eux qui me soutiennent dans mes prières pour les défunts et dans les besoins de ma vie quotidienne. Je leur demande : aidez-moi, éclairez-moi, que dois-je faire ? Ma vie est changée. Avant, je ne savais pas où ils étaient. On m’avait dit que c’était juste un morceau de chair. Pour moi maintenant j’ai sept enfants. » Je peux témoigner qu’elle en est très heureuse, comme le deviennent toutes ces femmes, mais aussi les hommes, qui entrent dans cette conversion pour vivre la communion des Saints au quotidien. Seule réparation véritable, d’après l’expérience que j’en ai, qui soit à même de guérir des blessures non cicatrisées, parfois depuis de longues années. Une dame de 80 printemps, très croyante et fidèle pratiquante, témoigne que depuis la fausse couche qu’elle fit à l’âge de vingt ans, il lui « manquait quelque chose » qui la laissait insatisfaite. Ayant vécu le baptême de désir, elle en est maintenant apaisée et même joyeuse.
Tout l’être se renouvelle
Le baptême de désir engageant à vivre effectivement la communion des Saints au quotidien entraîne ainsi des changements intérieurs conséquents. Les fruits de l’Esprit Saint en sont la marque : « Amour, joie, paix, confiance, bienveillance… (Ga 5, 22) » Pour ce qui concerne l’avortement, la démarche proposée ci-dessus en trois points devient absolument nécessaire dans le cadre du sacrement de réconciliation pour les personnes qui ont avorté ou contribué à un avortement, ne serait-ce qu’en raison de leur complicité. À ce propos, nous participons inconsciemment à ce péché collectif, puisque les sommes allouées aux associations qui veulent défendre le droit à la vie (premier droit de la personne humaine) sont dérisoires par rapport à celles consacrées à la supprimer.
C’est pourquoi J’invite toujours à un acte de contrition développé du genre :
« Mon Dieu, donne-moi un très grand regret de t’avoir offensé parce que Tu es infiniment bon, aimable, infiniment Amour et que le péché te déplaît parce qu’il blesse Ton Amour. Pardon cher (s) enfant (s) de n’avoir pas su à quel point l’acte était grave. Pardon pour tous, pour la société qui nous y pousse. Pardon pour notre égoïsme collectif et Merci cher (s) enfant (s) de bien vouloir révéler ton (vos) nom (s) au cœur de ta maman (ou de ton papa) pour que nous puissions désormais prier avec toi chaque jour et à tes intentions pour la joie de Dieu, la tienne, la nôtre et celle de tous ceux que le Seigneur a mis, met et mettra sur notre chemin ! »
Demander le nom de l’enfant
La réception du pardon de Dieu uni à celui de l’enfant apporte une grande libération et une grande paix. Elles deviennent plénières dans l’expression du baptême de désir. C’est un événement de grâce divine rempli d’une joie céleste. Les accolades sont alors vraies et profondes et les larmes sont des larmes de joie. Mais il faut pour cela qu’au préalable le prénom de l’enfant soit révélé au cœur de la mère ou du père (voire du parrain qui se propose d’adopter un enfant à la place des parents non disposés pour l’heure à cette démarche). Et là, j’ai constaté premièrement que l’invocation de l’Esprit Saint en imposant les mains sur la tête dispose à la révélation des noms au cœur, sans chercher à savoir si c’est un garçon ou une fille. Cette prière faite dans la communion des Saints ouvre ainsi le ciel en nos cœurs. Très souvent, les enfants se manifestent ensuite dans des songes. J’ai constaté deuxièmement que si le nom tardait à venir, c’était en raison soit d’une confession incomplète des péchés, soit de l’omission de la prière de délivrance. Nous continuons alors la prière jusqu’à la lumière complète, même si nous devons nous revoir pour une confession ultérieure à cause du manque de temps.
Il m’est arrivé certains jours de vivre ce genre de baptême une vingtaine de fois pour une ou plusieurs personnes. J’ai même reçu un chirurgien qui en a adopté 200 pour toute une année durant laquelle il avait pratiqué lui-même des avortements. Avec sa femme, ils leur consacrent un rosaire quotidien, soit 203 Ave Maria avec les Mystères Lumineux. Un pour chaque enfant dont les noms ont été reçus dans la prière !
Un ministère particulier
Je dois dire que dans la découverte progressive de ce ministère particulier, je vais d’émerveillement en émerveillement, tellement il est beau de contribuer à faire descendre la joie du ciel dans des cœurs blessés et parfois blasés depuis longtemps.
J’ai pu vérifier aussi que le soi-disant contraceptif appelé stérilet est bel et bien un abortif qui ne dit pas son nom. La première fois, c’était une dame qui était convaincue d’avoir perdu deux enfants à cause du stérilet. Pour elle, comme pour tant d’autres, la réparation accomplie selon la moyenne d’un enfant par année de port de stérilet lui apporta la paix et la joie en son âme. J’ai constaté depuis combien les effets spirituels et psychologiques du stérilet correspondent à ceux de l’avortement. J’ai constaté aussi les changements après le sacrement. Comment la paix profonde est advenue et comment certains troubles spirituels ont disparu.
Dans ce cheminement, j’ai la chance d’être accompagné par des personnes dotées de charismes qui sont pour moi de précieux soutiens dans la prière pour mon apostolat. L’une d’elles a reçu une locution de la Sainte Vierge exprimant que nous n’étions que peu de prêtres à procéder ainsi mais qu’en le faisant je (in persona Chrsiti capitis) « sauve une âme et crée un ange ». J’interprète cette parole au sens où, effectivement, la vérité est difficile à entendre, mais il faut bien comprendre qu’un avortement entraîne de fait une excommunication, puisque la matière de ce péché est très grave. C’est pourquoi la juste réparation sur cette terre, qui consisterait donc à donner la vie là où on a donné la mort « sauve » (au moins…) l’âme d’un purgatoire plus ou moins long selon sa responsabilité. Quant à la création d’un ange, dont le mot signifie « messager », c’est une vérité corroborée par la parole citée plus haut que désormais l’enfant « va pouvoir aider ses parents ». Ce qui nous induit à comprendre qu’il y aurait pour ces enfants, fussent-ils rejetés à l’état d’êtres humains embryonnaires, un « avant » et un « après » l’accomplissement de la Justice. Cet accomplissement correspond au baptême de désir lié à la réparation évoquée. L’« avant » serait l’état d’intercesseur jusqu’à ce que « toute justice soit accomplie (Mt 3,15) » dans le Christ. L’« après » serait l’état de messager comme le sont les Anges et les Saints du ciel qui, selon la parole de sainte Thérèse de Lisieux, désirent « passer leur ciel à faire du bien sur la terre ».
J’ai également reçu d’autres éclairages, entre autres le témoignage écrit d’une personne qui dans la confession d’un « enfant stérilet » l’été dernier a engendré la guérison intérieure de son fils venu après.
La cause de tant de souffrances dans le monde présent réside principalement dans les péchés personnels et collectifs accumulés. Mère Teresa n’avait de cesse de répéter que : « le plus grand danger pour la paix dans le monde est l’avortement » ; il y a urgence que la paix dilate l’âme de toutes les mères… puis de tous les couples… il y a urgence de proclamer autour de nous que le remède existe et qu’il a un Nom, celui-là seul qui « nous ait été donné comme Sauveur de toute l’humanité » : Jésus-Christ, vivant et agissant dans l’Église qu’Il a instituée sur Pierre (Jean-Paul 11). l’Église, Une, Sainte, Catholique et Apostolique dont sainte Marie est la Mère et saint Joseph le protecteur à qui nous pouvons consacrer tous ces enfants évoqués dans le cadre du baptême de désir.
Père Jean Yves

"Bernadette Soubirous", Le film sur Sainte Bernadette


Le Film de Jean Delannoy "Bernadette Soubirous"
Ci-dessous, le film en entier avec sa suite "La passion de Bernadette".

Née dans une famille pauvre de Lourdes, Bernadette Soubirous est une adolescente comme les autres. Jusqu'au jour où dans la grotte de Massabielle elle a la vision de la Vierge Marie. Elle se heurte à l'hostilité des bien-pensants et à l'incrédulité de l'Eglise. Seuls la défendent les pauvres et les ouvriers. Les premières guérisons miraculeuses sont reconnues.


Après une longue enquête, l’évêque de Tarbes déclara que Bernadette ne mentait pas et qu’elle avait bien vu la Vierge. Entre temps, Bernadette avait pu faire sa première communion : ce fut une grande joie pour elle. Elle avait pu apprendre à lire et à écrire. Quand elle fut un peu plus âgée, elle quitta sa chère grotte, elle entra chez les sœurs de Nevers au couvent St Gildas (on peut le visiter). Elle était souvent malade car l’asthme qu’elle avait quand elle était enfant était revenu.


Bernadette meurt en 1879 à l’âge de 33 ans.
Elle est canonisée en 1933.
______________________

L'évocation de cette histoire et sa reconstitution sont de très grande qualité.

Les prises de vues de la ville, des paysages, restituent bien Lourdes et les Hautes-Pyrénées de 1855. Le contexte socio-politique de l'époque est aussi rendu dans ses différentes composantes.

Les personnages principaux et secondaires sont bien campés. Bernadette est présentée comme une jeune fille simple mais vive et gaie. La famille de Bernadette, le curé Peyramale, le Docteur Douzous et bien d'autres (Bouriette etc...) sont "vrais".

Tout sonne juste dans ce film : la musique qui nous accompagne est très suggestive, notamment au moment des apparitions.

Celles-ci sont évoquées par la musique, l'éclairage sur le visage de Bernadette et, bien sûr, les attitudes du personnage.
C'est sur ce point que le film est le plus accompli : il ne montre pas ce que personne d'autre que Bernadette n'a vu. Il nous laisse spectateur et libre de croire ou pas à cette histoire.

Un film qui rend l'authenticité d'une histoire que chacun est libre de croire ou pas "authentique". C'est fort non ?



























"La Passion de Bernadette"




















Une petite pièce de 20 centimes vient de mourir - Humour

En arrivant, elle est accueillie chaleureusement par tous les anges et Saint Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage du Paradis. On la traite comme une reine, elle-même ne comprend pas ce qui lui arrive.

Peu de temps après, c'est un billet de 500 qui passe l'arme à gauche. Le voilà aussi au paradis.
Mais l'accueil est nettement plus froid et Saint Pierre lui montre un discret petit nuage en lui disant que sa place est là. Lui, le billet de 500€, est laissé de côté et personne ne s'occupe de lui, alors que pour la pièce de 20 centimes, tout le monde se met en 4.

Quelques temps plus tard, le billet de 500 n'y tenant plus, demande à parler à Saint Pierre : « Saint-Pierre, comment se fait-il que la pièce de 20 centimes soit traitée comme une reine et que moi, le billet de 500, je sois mis de côté ? » Et Saint Pierre lui répond : « Toi, tais-toi ! On ne t'a jamais vu à la messe. »

Qu'est-ce-que l'Épiphanie ?

"Épiphanie" vient du grec épiphanéia : « apparition » ; de épiphainéin : « paraître ou briller sur ».

La Solennité de l'Épiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie.

C'est le mystère de Noël, manifestation de Jésus au monde, qui se prolonge. Et, en la personne des rois mages, c'est à tous les peuples qu'il se révèle.

Le mot « Épiphanie » désigne les manifestations de Dieu aux hommes.

Marie Source de Vie a 20 ans !

Votre cœur et votre âme ont soif 
de paix et d'amour, de Dieu et de sa joie.
Medjugorje, juin 2014

Fondée en 1994, l’Association Marie Source de Vie fête ses vingt ans d’expérience.
  • Étendre la dévotion à la très Sainte Vierge Marie,
  • Répandre la Foi
  • Accompagner le plus grand nombre d'âmes à Dieu restent le cœur de notre mission

Un savoir-faire propre

Nous vous invitons à découvrir le programme des voyages proposés en 2015 - (Cliquer ici)

Bien au-delà d’un voyage, ces pèlerinages et ces retraites offrent les conditions idéales pour un véritable ressourcement spirituel.

Nos retraites prêchées sur place permettent de vivre en profondeur la grâce des sanctuaires visités.

Nos accompagnateurs spécialement formés veillent à la qualité de l’accueil et de l’animation de chaque pèlerinage et vous proposent une écoute personnalisée lors des retraites.

La présence d'un prêtre est assurée dans chaque groupe.

Tous nos voyages privilégient la démarche spirituelle et la formation chrétienne selon l’enseignement de l'Eglise catholique et sont conçus pour favoriser la progression personnelle vers Dieu.

Un nouveau souffle

Il y a vingt ans commençait notre apostolat d’organisation et d’accompagnement de pèlerinages au service et sous le patronage de la Sainte Vierge qui demeure la voie la plus sûre pour aller à Dieu.

Afin de donner une nouvelle impulsion à cette œuvre et mieux la faire connaître, notre site internet sera complètement renouvelé. Vous pourrez le découvrir dès le début de l’année 2015 et profiter des facilités qu’il permettra dans la recherche d’informations et le paiement sécurisé en ligne.

Le programme des voyages y sera enrichi au cours des mois à venir et nous vous suggérons de le consulter régulièrement.

Retrouvez-nous sur www.msvie.com

Informations contractuelles (extrait)

Nous vous invitons à vous inscrire au moins 2 mois avant la date du départ.

Inscription possible en ligne sur le site www.msvie.com , par courrier à l’adresse mentionnée en bas de cette page ou par téléphone au 04 94 07 94 07.

L’inscription à nos pèlerinages implique l'acceptation des termes du contrat ainsi que des conditions particulières disponibles intégralement sur notre site ou sur demande.

Inscription et paiement

La validation de l'inscription se fait à réception du bulletin d’inscription et du versement de l’acompte d’un montant de 350€ pour les voyages en avion et de 250€ pour les voyages en bus. Le solde est à régler à 30 jours du départ.

Vous pouvez payer en ligne sur notre site www.msvie.com , par chèque, par carte bancaire ou par virement.

Annulation

L’Association Marie Source de Vie se réserve le droit d’annuler un voyage si le nombre de participants est insuffisant et vous rembourse l'acompte versé.

Toute annulation de la part d’un participant doit être notifiée par mail. Un montant fixe de 30€ par personne sera retenu pour frais de dossier.

Si le participant annule le voyage à moins de 30 jours du départ, le remboursement sera effectué déduction faite des frais engagés par l’Association Marie Source de Vie.

Si vous avez souscrit une assurance annulation vous serez remboursés directement par la compagnie d'assurance suivant les clauses du contrat souscrit auprès de la MAPFRE (contrat consultable sur demande).

Modification des horaires

L’Association Marie Source de Vie ne peut être tenue pour responsable des changements éventuels d’horaires des voyages en avion.

Documents de voyage

Les participants sont responsables du respect des formalités nécessaires pour participer au voyage sélectionné (validité des carte d’identité, passeport, visas).

Si vous êtes de nationalité française la carte d'identité suffit pour vous rendre à Medjugorje (validité postérieure de 3 mois après la date du retour sans prolongation).

Association Marie Source de Vie
BP7-83180 SIX-FOURS CEDEX 
+33 4 94 07 94 07

Association Marie Source de Vie - Pèlerinages & Retraites 2015

Raymond Devos - Dieu existe (Humour)

J'ai lu quelque part: "Dieu existe, je l'ai rencontré!".
Çà alors! Cela m'étonne! Que Dieu existe la question ne se pose pas!
Mais que quelqu'un l'ai rencontré, avant moi, voila qui me surprend! Parce que j'ai eu le privilège de rencontrer Dieu, juste à un moment ou je doutais de lui;

Dans un petit village de Lozère abandonné des hommes, il n'y a plus personne. Et en passant devant la vieille église, poussé par je ne sais quel instinct, je suis entré. Et là, j'ai été ébloui… par une lumière intense… insoutenable. C'était Dieu… Dieu en personne, Dieu qui priait ! Je me suis dit : "qui prie-t-il ? Il se prie pas lui-même ! Mais Il suppliait l'homme, il me priait moi ! Il doutait de moi comme j'avais douté de lui dans le désert. Il disait : "O homme, si tu existes, un signe de toi !" J'ai dit : "Mon Dieu, je suis là !" Il a dit : "Miracle, une humaine apparition et contrition !" Je lui ai dit : "Mais mon Dieu, comment pouvez-vous douter de l'existence de l'homme, puisque c'est vous qui l'avez créé ? "Il m'a dit : "Oui, mais il y a si longtemps que je n'en ai pas vu dans mon église que je me suis demandé si ce n'était pas une vue de l'esprit ! Je lui ai dit : "vous voilà rassuré, mon Dieu :"

Raymond Devos
Publié dans La Croix le 16 juin 2006
Merci à Henryk

Les Vendéens - Guerre de Vendée - Film


Le 21 janvier 1793, à Paris, Place de la Révolution, le Roi Louis XVI est guillotiné. Sa tête, montrée au peuple, est jetée en défi à tous les souverains d'Europe. Le peuple vendéen n'acceptera pas ce sacrilège. Un mois plus tard, à l'occasion de la conscription décrétée par la Convention, il va se soulever en masse contre la tyrannie révolutionnaire et les persécutions contre les Catholiques. Derrière les chefs exemplaires qu'il s est donné (Cathelineau, Charette, La Rochejaquelein), ce peuple, mû par une foi en Dieu sans pareille, se battra corps et âmes jusqu'au suprême sacrifice. L insurrection vendéenne et sa répression aveugle par la terreur constituent l'un des épisodes les plus tragiques de l histoire de France. Le nombre des victimes reste encore incertain : 200.000..., 400.000..., 600.000 morts... ? La Vendée continue d'interroger l'Histoire.

L'Appel du silence - Film

L'Appel du silence est un film historique français en noir et blanc de Léon Poirier sorti le premier mai 1936, sur la vie du Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916).

Charles de Foucauld est missionnaire au Sahara; le film raconte l'avant et l'après sa conversion. Sa vie d'ermite se termine par son assassinat à Tamanrasset par une troupe de rebelles venus de Tripolitaine.

L’importance de l’agenouillement


par Michel Janva
Chiesa a traduit un article parut dans l'Osservatore Romano et écrit par Marco Agostini. Extraits :
"Le soin apporté par l'architecture ancienne et moderne, jusqu’au milieu du XXe siècle, au pavement des églises est impressionnant. En plus des mosaïques et des fresques pour les murs, on trouve aussi, pour les pavements, de la peinture en pierre, des marqueteries, des tapis de marbre.

[...] Loin d’être un étalage de luxe, les pavements des églises étaient l’endroit où l’on marche mais ils avaient aussi d’autres fonctions. Ils n’étaient sûrement pas faits pour être recouverts par des bancs : ces derniers ont été introduits à une époque relativement récente, quand on a voulu aménager les nefs des églises pour permettre d’écouter commodément de longs sermons. [...] Ces pavements sont principalement destinés à ceux qui vivent la liturgie et y évoluent, à ceux qui s’agenouillent devant l’épiphanie du Christ.

S’agenouiller c’est répondre à l’épiphanie donnée par grâce à une seule personne.

Celui qui est touché par l’éclat de la vision se prosterne à terre et, de là, il voit davantage que tous ceux qui sont restés debout autour de lui. [...] Il est émouvant de penser que ces pavements si beaux sont faits pour les genoux des fidèles : un tapis de pierre durable pour la prière chrétienne, pour l'humilité ; un tapis aussi bien pour les riches que pour les pauvres, un tapis pour les pharisiens et pour les publicains, mais qui est surtout apprécié par ces derniers. Aujourd’hui les prie-Dieu ont disparu de beaucoup d’églises et on tend à retirer les balustrades auxquelles on pouvait s’appuyer pour la communion à genoux. Or, dans le Nouveau Testament, le geste de s’agenouiller est fait à chaque fois que la divinité du Christ apparaît à un homme : on pense aux Mages, à l’aveugle-né, à l'onction de Béthanie, à Marie-Madeleine dans le jardin au matin de Pâques.

Jésus lui-même dit à Satan, qui voulait lui imposer une génuflexion mal à propos, que l’on ne doit fléchir le genou que pour Dieu. Satan nous demande encore aujourd’hui de choisir entre Dieu et le pouvoir, entre Dieu et la richesse, et il nous tente encore plus en profondeur. Mais ainsi on ne rendra gloire à Dieu pour rien ; ceux qui ont favorisé le pouvoir, ceux dont le cœur a été lié par un acte, ceux-là s’agenouilleront. Un bon entraînement pour vaincre l'idolâtrie dans la vie est de recommencer à s’agenouiller à la messe, ce qui est d’ailleurs l’une des formes d’"actuosa participatio" dont parle le dernier Concile.

Cela permet aussi de se rendre compte de la beauté des pavements (au moins ceux qui sont anciens) de nos églises. Devant certains d’entre eux, on est tenté de se déchausser, comme le fit Moïse devant Dieu qui lui parlait depuis le buisson ardent."
source

Богородица Дево, радуйся - les trois Ave chantés en russe (Slavon) - Vidéo



Богородице Дево, радуйся, Благодатная Марие, Господь с Тобою;
благословенна Ты в женах и благословен плод чрева Твоего,
яко Спаса родила еси душ наших.

* * *
Traduction littérale :
Vierge mère de Dieu, réjouissez-vous ! Sainte Marie, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de votre sein est béni car vous avez porté le Sauveur de nos âmes.
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