Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

CREDO, Je crois - Vidéo


CREDO, Je crois Questions-réponses réalisé à partir de l'abrégé du Catéchisme de l'Eglise Catholique.

Trois fois sainte est la colère de Dieu qui purifiera la terre. Placez-vous sous la protection de ma Mère… - Prophétie de Jésus transmise par le Padre Pio

Le Grand Jugement

Je vous donnerai un signe pour vous indiquer le commencement du grand jugement : en une froide nuit d'hiver, je ferai retentir le tonnerre qui fera vibrer les montagnes. Alors fermez vos fenêtres et ne regardez pas dehors.

Ce sera le premier jugement qui purgera la terre afin que tout soit renouvelé. Ce châtiment directement de Dieu anéantira tous les impies. Seuls survivront les justes demeurés en prière dans leurs demeures fermées. Nulle lumière ne pourra être faite. Seuls les cierges bénits éclaireront les maisons des justes. Au matin suivant le jour illuminera la terre qui sera devenue semblable à un désert.

Alors se fera la Paix, la réconciliation de Dieu avec les hommes ; Jésus-Christ sera servi, adoré et glorifié ; la charité fleurira partout. Les nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Église, qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zélée et imitatrice des vertus de Jésus-Christ. L'Évangile sera prêché partout, et les hommes feront de grands progrès dans la foi, parce qu'il y aura unité parmi les ouvriers de Jésus-Christ, et que les hommes vivront dans la crainte de Dieu.

Dans les ténèbres, Ma lumière résidera dans vos cœurs.

N'ayez pas peur de ces " trois jours au tombeau " que Je vous annonce, précédant Mon retour en Gloire dans les cœurs. Ce temps sera terrible d'incompréhension pour les impies et douloureux pour ceux qui M'aiment mais ils seront dans la joyeuse espérance de Ma venue. Douloureux car les fils de la lumière souffriront du triomphe apparent des ténèbres.

Des cierges en cire bénits pourront seuls donner de la lumière pendant cette terrible obscurité. Un seul cierge suffira pour les trois jours, mais dans les maisons des impies ils ne donneront aucune lumière… Les démons apparaîtront sous les formes les plus hideuses et les plus épouvantables. Vous entendrez dans l'air les blasphèmes les plus horribles. Les éclairs pénétreront dans vos demeures sans pouvoir éteindre la lumière des cierges bénits…

La terre deviendra un vaste cimetière. Les trois quarts des hommes périront par tous ces châtiments. Lorsque le tonnerre résonnera avec une telle force que les montagnes frémiront, cachez vous du monde extérieur, et ne vous laissez pas aller à des regards curieux en contemplant ces terribles événements. Priez alors et faites pénitence… Un feu jamais vu descendra sur la terre et une grande partie de l'humanité sera détruite. Le terrible fléau durera 72 heures. Les impies seront pulvérisés et beaucoup seront perdu dans l'obstination de leurs péchés. Le cataclysme qui s'abattra sur l'humanité sera tel qu'il changera la topographie de la terre. Quelques uns tomberont dans un profond sommeil que je leur accorderai pour les rendre inconscients de ce qui se passe sur la terre. La terre sortira de son orbite durant 3 jours. Les familles devront être continuellement en prière. Pendant les trois jours de noirceur, il n'y aura plus de démons en enfer. Ils seront tous sur terre. Ces trois jours seront si noirs que quelqu'un ne pourra voir ses propres mains. Ceux qui ne seront pas en état de grâce mourront de frayeur provoquée par la vue d'horribles démons ou bien ils mourront de démence.

Une fois l'Antéchrist vaincu viendra l'ère de paix qui donnera aux hommes le temps de se rassembler sous mon signe. Fermez vos maisons et ne regardez pas dehors. Car trois fois sainte est la colère de Dieu qui purifiera la terre. Placez-vous sous la protection de ma Mère… Priez au pied de la Croix, invoquez vos anges gardiens. Priez pour le salut des pécheurs si lâches ; pour les prêtres infidèles, obtenez-leur la contrition parfaite à l'heure de la mort. Durant les trois jours des ténèbres la lumière artificielle sera impossible. Seuls les cierges bénits brûleront durant ces trois jours.

source

Prières pour le Pape de Marie-Julie du Crucifix - Extase du 13-8-1974

Ô Très Saint-Sacrement, ô Cœur Sacré de Jésus, Ô Marie Immaculée, gardez et protégez le Souverain Pontife. Priez pour nous.

Ô Très Saint-Sacrement, du haut du Ciel, Jésus veille sur le Souverain Pontife et chaque jour au Très Saint-Sacrement il envoie une bénédiction au Souverain Pontife.

Ô Très Saint-Sacrement, qui faites goûter des consolations si douces, et vous, Vierge Immaculée, qui intercédez auprès du Sacré-Cœur, faites descendre une douce rosée sur le cœur du Souverain Pontife et priez pour nous.              

Ô Très Saint-Sacrement, qui êtes la source d'où découlent toutes les grâces, qui venez nous nourrir et nous désaltérer de Votre Sang adorable, faites que nous allions puiser à cette source d'eau vive. Chaque matin, Marie Immaculée va chercher cette rosée pour la distribuer à ses enfants et au Souverain Pontife.            

Ô Très Saint-Sacrement, fournaise de l'Eucharistie, qui réchauffez les âmes justes, notre cœur est ouvert pour Vous recevoir et Vous cacher. Et vous, Marie Immaculée, priez pour nous qui sommes sur la terre, bénissez le Souverain Pontife au Très Saint-Sacrement.          

Ô Sacrement de l'Eucharistie, ô Jésus toujours bon pour nous recevoir, vous nous invitez d'aller prier au Très Saint-Sacrement comme Marguerite-Marie. Purifiez, fortifiez-nous, rassasiez-nous par Votre Très Saint-Sacrement.        

Ô Sacré-Cœur de Jésus, faites couler Vos larmes sur nous, qui sommes toujours dans la misère, dans un tombeau noir et obscur et faites-nous retrouver la lumière.

Que vos Anges portent la couronne sur cette tête vénérable, le bénissant chaque jour, chaque jeudi au Très Saint-Sacrement. Priez aussi pour nous misérables. Nous donnant cette paix si belle, qui a fleuri dans Son Cœur par ce beau lys d'amour, ce beau lys qu'Il va planter au milieu de la France (Henri V de la Croix). Jésus-Christ dit : «France, sors de ton cercueil et de ta poussière. Élève tes cris d'espérance et de confiance au Très Saint-Sacrement.

Jésus-Christ, au Très Saint-Sacrement, va faire couler sur la France, la source des eaux vives, la source des grâces. Il nous appelle tous à Lui, Il veut nous bénir. » Ô Très Saint-Sacrement ! Ô adorable Jésus-Christ ! Avec les Anges et les Saints ! Jésus-Christ au Très Saint-Sacrement nous donne Sa Croix pour bannière. Jésus-Christ au Très Saint-Sacrement nous donne Son corps et Son Sang pour nous fortifier au milieu des combats et au milieu des périls. Il fait voir Son Cœur tout sanglant pour nous. Il va nous donner toutes les marques de Son Amour, de Sa tendresse, nous bénir tous et bientôt. Jésus dit «  Je viendrai avec Marie, Ma Mère, pleine de grâces, compatissante et chérie, et avec Saint Joseph, planter ce drapeau de victoire au milieu de votre France.»      

Marie dit : «Je viendrai au milieu des Romains planter mon laurier florissant et faire fleurir la foi, bénir le Saint-Père en posant sur sa tête, ma douce bénédiction. L'heure approche, le temps va finir; ces impies sous le ciel vont périr, dit Marie ! Le courroux du Ciel est à son comble, les impies font de vains efforts. Jésus-Christ dans ce beau jardin d'amour semé de fleurs, rempli de délicieux parfums, s'avance au milieu des chaînes pour les briser. Il marche portant une main sur Son Cœur ….. Il a des soupirs d'amour en approchant et étant sur le point d'arriver près du Saint-Père, Il brise ses chaînes et dit : «Viens Pontife, viens Mon fils chéri: elle est arrivée l'heure mille fois bénie de briser tes chaînes.» Ô Jésus au Très Saint-Sacrement d'amour, de paix et d'espérance, Vous nous faites voir l'heureux avenir du Pape. Arrivez, ô Jésus, auprès de Votre fils, votre Vicaire. »  

Voici le corps et le sang du Seigneur



Chant de communion:
Voici le corps et le sang du Seigneur
(Communauté de l'Emmanuel)


Voici le corps et le sang du Seigneur
La coupe du salut et le pain de la vie
Dieu immortel se donne en nourriture
Pour que nous ayons la vie éternelle


Au moment de passer vers le Père
Le Seigneur prit du pain et du vin
Pour que soit accompli le mystère
Qui apaise à jamais notre faim

Voici le corps et le sang du Seigneur
La coupe du salut et le pain de la vie
Dieu immortel se donne en nourriture
Pour que nous ayons la vie éternelle

Dieu se livre lui-même en partage
Par amour pour son peuple affamé
Il nous comble de son héritage
Afin que nous soyons rassasiés

Voici le corps et le sang du Seigneur
La coupe du salut et le pain de la vie
Dieu immortel se donne en nourriture
Pour que nous ayons la vie éternelle

C'est la foi qui nous fait reconnaître
Dans ce pain et ce vin consacrés
La présence de Dieu notre Maître
Le Seigneur Jésus ressuscité

Le Mont Saint Michel à travers l'histoire

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Le Mont-Saint-Michel est une commune française située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie qui tire son nom d’un îlot rocheux dédié à saint Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le deuxième de France (après l'Île-de-France) avec plus de 3 000 000 visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006). Une statue de saint Michel placée au sommet de l’église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Classé monument historique en 1862, le site figure depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
La commune est peuplée de 41 habitants (les Montois).
Les Fraternités Monastiques de Jérusalem sont présentes depuis 2001 au Mont, ce qui fait resurgir son caractère religieux.
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Les fidèles peuvent participer à la prière liturgique des Fraternités Monastiques de Jérusalem à l'Abbatiale du Mont-Saint-Michel :
MESSE en semaine à 12 h 15 sauf le lundi
(Accès libre à l'Abbatiale pour les fidèles à 12h :
Rendez-vous à 12h aux grilles d'entrée)
MESSE du dimanche à 11h30
(Accès libre à l'Abbatiale pour les fidèles à 11h15 :
Rendez-vous à 11h15 aux grilles d'entrée)


source : France3, émission "des racines et des ailes" du 19 novembre 2008



Agrandir le plan


L’archange Saint Michel est le patron des soldats (et en particulier des parachutistes) et de nombreux corps de métier.

Mise à l'index de 'L'évangile tel qu'il m'a été révélé' de Maria Valtorta - par Jean-François Lavère

Qu’en est-il de l’œuvre de Maria Valtorta ?

A travers le monde, quelques détracteurs de 'L'Évangile tel qu’il m’a été révélé' utilisent la «mise à l’Index», en 1959, comme principal (pour ne pas dire unique) argument pour en déconseiller la lecture. Ils affirment ou suggèrent à leurs interlocuteurs que cette condamnation prouve le contenu nocif de l’œuvre, allant même parfois jusqu’à déclarer son inspiration satanique (sic !).
Ils repoussent tout en bloc, d’un revers de main : «Circulez, il n’y a rien à voir !».
D’autres, faute d’avoir trouvé le temps d’étudier cette œuvre monumentale, utilisent le procédé grossier qui consiste à extraire une phrase de son contexte, souvent sans même se référer à la version originale. Il leur est alors facile de «démontrer» n’importe quoi. Pendant la dernière décennie des catholiques, principalement nord-américains, furent parfois troublés par ces argumentations primaires et fausses, au point de se détourner de l’œuvre.

Le jugement de l’Eglise

Bien entendu le jugement de l’Eglise sur l’œuvre de Maria Valtorta est très éloigné de cette position simplificatrice, sans nuance, somme toute manichéenne et caricaturale....
Voici quelques uns des éléments qui motivent cette affirmation:

A/ Il n’y a aucun texte officiel de l’Eglise dénonçant des manquements à la Foi ou à la Morale dans l’œuvre de Maria Valtorta. D’ailleurs, si un tel texte existait, les opposants à l’œuvre n’auraient pas attendus depuis 50 ans pour le publier !

B/ A contrario, l’une des premières personnes à lire le manuscrit fut Monseigneur Alfonso Carinci1, Secrétaire de la Congrégation des Rites. Il déclara dès 1949 : «Il n’y a rien dedans qui soit contraire à l’Evangile. Cette œuvre contribue plutôt à une meilleure compréhension de son sens…»

C/ Le futur cardinal Agostino Bea (1881-1968), alors recteur de l’Institut des Etudes bibliques pontificales, confesseur de Pie XII, écrivit en 1952 : «J’ai lu sous forme de manuscrits dactylographiés une bonne part des livres de Maria Valtorta... En ce qui concerne l’exégèse, je n’ai trouvé aucune erreur dans les parties que j’ai lues...»

D/ La mise à l’Index des livres prohibés, en 1959, ne met pas en cause, dans le cas de Maria Valtorta, l’orthodoxie du texte, mais bien plutôt, comme l’a rappelé l’évêque Roman Danylak le 13/2/20022, le fait que la diffusion ait été engagée avant d’avoir reçu l’Imprimatur officiel3.
Or le Cardinal Edouard Gagnon4, dans une lettre datée du 31/10/1987 adressée depuis le Vatican, jugeait comme «étant tout à fait conforme aux exigences du Droit canonique le genre d’imprimatur accordé par le Saint-Père devant témoins»5. Sa thèse de doctorat en Droit canonique sur «La censure des livres : étude historique et juridique des canons relatifs à la censure préalable des livres» 1944, lui confère toute autorité pour porter ce jugement6.
Seul un excès de précipitation, dû à l’enthousiasme des proches de Maria Valtorta pour faire connaître rapidement cette œuvre au plus grand nombre, semble donc être la cause de ce regrettable malentendu.
La notification sur l’abolition de l’Index des livres prohibés, le 14 juin 19667, fit clairement la distinction entre les livres qui furent placés à l’Index en raison de leur caractère condamnable du point de vue moral, théologique ou anticlérical, et les autres œuvres littéraires, tels des écrits sur les révélations privées, qui avaient été publiées sans l’accord préalable des autorités ecclésiales. C’est dans cette seconde catégorie que fut, en son temps, classée l’œuvre de Maria Valtorta.
Il est donc injuste, inexact, et même malhonnête, de sous-entendre ou de laisser croire que la mise à l’Index de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé aurait été due à des erreurs concernant la Doctrine de la Foi ou la Morale.

E/ En janvier 1962 une autorisation de publication fut d’ailleurs donnée au père Berti par le vice commissaire du Saint Office, le père Marco Giraudo : «Vous avez notre entière approbation pour continuer la publication de cette deuxième édition de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta.»... «Nous verrons comment l’œuvre sera accueillie...»1.

F/ Dès 1970, le Père Gabriel Allegra2 fut l’un des grands promoteurs mondiaux de l’œuvre3. Décédé en 1976, il a été déclaré «Bienheureux» par l’Eglise le 23/4/2002. Si l’œuvre qu’il a défendu publiquement4 avait contenu des éléments contraires à la Foi, alors qu’il a affirmé et publié qu’elle n’en comportait pas, il semble improbable que cette prise de position publique n’eût point bloqué le décret de sa béatification !

G/ En 1972 une série de cours basée sur l’œuvre est donnée à la Faculté théologique pontificale Marianum à Rome. Puis en 1973 le père Roschini, conseiller du Saint Office depuis les années 59-60, publie son livre La Vierge Marie dans les écrits de Maria Valtorta. Cela bien entendu avec l’accord tacite des plus hautes autorités de l’Eglise...

H/ Dans une lettre datée du 6 mai 1992 et adressée à l’éditeur E Pisani, Monseigneur Dionigi Tettamanzi, secrétaire de la conférence épiscopale italienne fit comprendre que « la lecture de l’œuvre de Maria Valtorta est permise à tous les catholiques, à la seule condition que ceux-ci ne la considèrent pas d’origine surnaturelle.» Cette réserve, constamment rappelée par l’Eglise en ce qui concerne les révélations privées ou les apparitions, ne saurait être interprétée comme un jugement négatif5.

I/ En Août/Sept 1992 Mgr Roman Danylak, alors Évêque à Toronto, (puis à Rome) a publié un texte très complet de défense de l’œuvre, où il écrit en particulier : «Il n’y avait et il n’y a rien de moralement, théologicalement ou scripturairement condamnable, rien de contraire à l’enseignement de l’Eglise ou opposé à son autorité, dans l’œuvre de Valtorta. C’était la conclusion de plusieurs autorités que j’ai mentionné, de même, aussi, que des censeurs de son œuvre qui furent responsables de l’article de l’Osservatore Romano de 1960 (...) J’ai étudié Le Poème en profondeur, non seulement dans sa traduction anglaise, mais aussi la version originale italienne avec les notes de Fr. Berti (...) J’ai ensuite étudié dans leur version originale italienne les cahiers et les notes de Maria Valtorta des année 1943 à 1950. Et je veux affirmer l’orthodoxie théologique des écrits de Maria Valtorta»6.
Le texte complet figure sur son site Internet7. Cet évêque fournit les sources de ce qu’il affirme, son témoignage est incontestable. Il a confirmé à nouveau son opinion le 13/2/2002 dans un nouvel article détaillé : «je dis qu’il n’y a rien de condamnable dans Le Poème de l’Homme-Dieu et dans tous les autres écrits de Maria Valtorta pour tout ce qui concerne la foi et la morale.»8. Et par la suite, il donna son Nihil Obstat, Imprimatur à un site Internet9 consacré aux écrits de Maria Valtorta ! (C’est peut-être le premier site Internet à posséder un Imprimatur ?)
Ces quelques témoignages non exhaustifs, loin s’en faut, ont été retenus car ils émanent uniquement de personnalités faisant autorité dans l’Eglise.
*
Au début des années 70, l’Eglise constata qu’en raison «des instruments de connaissance actuels, des apports de la science et de l’exigence d’une critique rigoureuse» il devenait «plus difficile, sinon impossible de parvenir avec autant de rapidité qu’autrefois aux jugements qui concluaient jadis les enquêtes en la matière». De nouvelles normes de discernement des révélations furent alors définies par la S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et approuvées par le pape Paul VI, le 24 février 1978 :
«Afin que l’Autorité ecclésiastique soit en mesure d’acquérir davantage de certitudes sur telle ou telle apparition ou révélation, elle procédera de la façon suivante :
a) en premier lieu, juger du fait selon les critères positifs et négatifs...
b) ensuite, si cet examen s’est révélé favorable, permettre certaines manifestations publiques de culte et de dévotion, tout en poursuivant sur les faits une investigation d’une extrême prudence (ce qui équivaut à la formule : «pour l’instant, rien ne s’y oppose») .
c) enfin, un certain temps s’étant écoulé et à la lumière de l’expérience (à partir de l’étude particulière des fruits spirituels engendrés par la nouvelle dévotion), porter un jugement sur l’authenticité du caractère surnaturel, si le cas le requiert.»
Les quelques rappels et témoignages précédents montrent qu’en ce qui concerne l’œuvre de Maria Valtorta, c’est exactement cette démarche que suit l’Eglise, à son rythme, qui n’est pas le rythme du monde.
Et le constat, c’est que, cinquante ans après sa diffusion, l’Eglise n’a pas condamné le contenu de l’œuvre du point de vue de la Doctrine de la Foi ou de la Morale10, de même qu’elle n’a pas encore porté de jugement définitif sur son éventuel caractère surnaturel.
*
Cette longue mise au point contribuera, espérons-le, à lever les scrupules de certains catholiques qui par obéissance et humilité, ou abusés à leur insu par les affirmations souvent péremptoires de censeurs mal informés, ont pu se détourner d’une œuvre que d’autres considèrent déjà comme un «trésor inestimable de la littérature universelle».
Souhaitons aussi que les censeurs méditent et mettent en œuvre l’exhortation que leur a adressé Mgr R Danylak : «Je recommande vivement que tous les critiques se procurent et étudient L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, qu’ils le lisent dans son intégralité et sans communiquer sur des impressions superficielles ou des répétitions d’autres critiques. Ils y trouveront, j’en suis sûr, la paix et la joie, la connaissance plus profonde et plus intime de Notre Divin Sauveur et de Sa Sainte Mère, que moi-même et un nombre incalculable d’autres lecteurs dans le monde, y avons trouvé»11.
En effet, comme tout ce qui concerne l’éducation et la connaissance, cette œuvre forme «un tout» sur lequel il est impossible de porter un jugement loyal avant de s’en être imprégné dans sa plénitude par une lecture à la fois assidue, attentive, critique et exempte de tout a priori.
Et pour clore ce sujet, je fais mienne la parole du bienheureux Gabriel Allegra, qui termina son intervention de 1970 en faveur de l’œuvre12 par ces mots : «Maintenant, sans anticiper le jugement de l’Eglise, que dès à présent j’accepte avec une absolue soumission, je me permets d’affirmer qu’étant donné que le principal critère de discernement des esprits est le mot du Seigneur : A leur fruits vous les reconnaîtrez... (Matthieu 3, 20), et avec les bons fruits que le Poème produit dans un nombre toujours croissant de lecteurs, je pense que cela vient de l’Esprit de Jésus».

1 Responsable du mouvement Adoratio Quotidiana et Perpetua Sanctissimi Eucharistiae Sacramenti inter Sacerdotes Cleri.
2 «The Poem of the Man-God was placed on the index of forbidden books, not because of doctrinal errors, but because it was printed without the required nihil obstat and imprimatur.»
3 Le mot «Imprimatur» signifie : «qu’il soit imprimé». C’est la formule qu’emploie l’autorité ecclésiastique pour indiquer son approbation des livres sur des sujets religieux qui, à son jugement, peuvent être publiés sans porter atteinte aux vérités de la foi et à l’intégrité des mœurs.
4 Alors Président du Conseil pontifical pour la Famille et du Comité Pontifical pour les Congrès Eucharistiques Internationaux.
5 Allusion à la remarque de Pie XII le 26/2/1948. Après avoir pris personnellement connaissance du texte durant 1947, le pape y fut favorable, autorisant la publication de l’œuvre sans rien enlever, pas même les déclarations explicites de rapporter des «visions» et des «dictées». Il n’approuva cependant pas la préface qui parlait d’un phénomène surnaturel, précisant: « Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront.». Selon L’Osservatore Romano du 27/2/1948, étaient présents alors les Pères Migliorini et Berti, confrères dans l’ordre des Servites de Marie; leur prieur le Père Andrea M. Cecchin; Monseigneur Pasquale Gomez Libretto; le Major Thomas McCraken; Mme Anne Rispel et trois autres personnes. Et aucun de ces dix témoins n’a jamais contesté la véracité de ces propos, lorsqu’ils furent publiés !
6 Rapporté par le Père Ovila Mélançon dans son livre Exorcismes et pouvoirs des laïcs, pages 16 et 17.
7 Notificatio de Indicis librorum prohibitorum conditione, 14 juin 1966: AAS 58 (1966) 445.

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Chez nous soyez Reine !


"Chez nous soyez Reine" ce cantique populaire très ancien est chanté encore chaque année, le lundi de Pentecôte, à l'occasion du pélerinage de Notre Dame de Nanteuil et de nouveau, début Septembre, à l'occasion du pélerinage de Saint Gilles d'Aiguevives (paroisse de Montrichard-France-loir et cher). Les rois Louis XI et Louis XII (qui a épousé Jeanne de France en l'église Sainte Croix de Montrichard) avaient une dévotion toute spéciale à notre Dame de Nanteuil, et l'épouse de Napoléon III, l'impératrice Eugénie, elle aussi pélerine de Notre dame de Nanteuil a fait de nombreux dons à ces deux églises (ornements liturgiques, calice, piéta etc).
Père Gouineau Gerard / Japon, Missions Étrangères de Paris

Pèlerinage de Chartres 2009



R/ Chez nous, soyez Reine,
Nous sommes à vous ;
Régnez en souveraine
Chez nous, chez nous.
Soyez la madone
Qu'on prie à genoux,
Qui sourit et pardonne
Chez nous, chez nous.

Salut, ô Notre-Dame,
Nous voici devant Vous,
Pour confier nos âmes
A votre cœur si doux.

Vous êtes notre Mère,
Portez à votre Fils
La fervente prière
De vos enfants chéris.

L'Archange qui s'incline
Vous loue au nom du ciel.
Donnez la paix divine
A notre cœur mortel.

Gardez, ô Vierge pure,
O Cœur doux entre tous
Nos âmes sans souillure,
Nos cœurs vaillants et doux.

Dites à ceux qui peinent
Et souffrent sans savoir
Combien lourde est la haine,
Combien doux est l'espoir.

Lorsque la nuit paisible
Nous invite au sommeil,
Près de nous, invisible,
Restez jusqu'au réveil.

Soyez pour nous la Reine
De douce charité,
Et bannissez la haine
De toute la cité.

A notre heure dernière
Accueillez dans les cieux
A la maison du Père
Notre retour joyeux.


Merci à Jacques

Le cœur de sainte Jeanne d’Arc est resté intact !

Sainte Jeanne d'Arc (1412-1431)

Le cœur de notre sainte nationale fut miraculeusement préservé intact au milieu des cendres. Nous en avons la preuve par deux témoignages:

Je tiens de Jean Fleury, clerc et greffier du bailli, qu’au rapport du bourreau, le corps étant réduit en cendres, le cœur de Jeanne était resté intact et plein de sang.
On donna ordre au bourreau de recueillir tout ce qui restait de Jeanne et de le jeter à la Seine, il le fit.
Déposition de Jean Massieu, huissier.

Il faut noter qu’on aurait pas donné l’ordre de jeter quoi que ce soit dans la Seine s’il n’était resté que des cendres, c’est donc une preuve indirecte.

Ce même bourreau disait et affirmait que nonobstant l’huile, le soufre et le charbon qu’il avait appliqués contre les entrailles et le cœur de Jeanne, il n’avait pu venir à bout de consumer et réduire en cendres ni les entrailles ni le cœur. Il était très perplexe, comme d’un miracle évident.
Déposition de Frère Isambard de la Pierre, frère prêcheur.

Litanies de Sainte Jeanne d'Arc

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus, écoutez-nous
Jésus, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Marie, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, choisie par Dieu à Domrémy, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, avertie par Saint Michel et ses anges, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, confiante et soumise à vos voix, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, pieuse ouvrière des champs, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, modèle de vos compagnes, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, fidèle dévote à Notre-Dame de Bermont, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, qui faisiez vos délices de l'Eucharistie, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, docile à l'appel de Dieu, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, vierge et guerrière, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, modèle de bravoure et de pureté dans les camps, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, salut d'Orléans, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, gloire de Reims, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, trahie à Compiègne, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, pure et patiente en votre prison, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, héroïque et vaillante devant vos juges, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, seule avec Dieu à l'heure du supplice, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, martyre de Rouen, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, modèle de nos soldats, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, libératrice de la Patrie, priez pour nous.
Sainte Jeanne d'Arc, patronne de la France, priez pour nous.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

-Priez pour nous Sainte Jeanne d'Arc.
-Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions : O Dieu qui avez suscité la Vierge de Domrémy, Sainte Jeanne d'Arc, pour la défense de la Foi et de la Patrie, faites, nous vous en supplions, que par son intercession l'Eglise triomphe des assauts de ses ennemis et jouisse d'une paix durable. Nous vous le demandons par Jésus le Christ, Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.

source

Le Miracle de Lanciano , le Miracle Eucharistique le plus connu ! - Vidéo

Le Miracle de Lanciano (Italie vers 750) est certainement le Miracle Eucharistique le plus connu. Il fut authentifié une nouvelle fois scientifiquement en 1970. Vidéo à partir de documents extraits de documents présentés dans une exposition itinérante dans le monde, à la disposition de tous grâce aux Missionnaires de la Sainte Eucharistie: www.adoperp.fr
Réalisation temoigneraujourdhui.fr

Les seize conseils de Saint Thomas pour acquérir le trésor de la science

Saint Thomas d'Aquin (1224-1274)
Les anciens catalogues ne parlent pas de cette lettre de saint Thomas. Mais une cinquantaine d’années après la mort de saint Thomas, le bienheureux Venturin de Bergame les mentionne dans une lettre au frère Eginolf de Ehenheim, sous le titre : « Exhortations de saint Thomas d’Aquin aux jeunes gens de bonne volonté concernant l’étude ». L’authenticité de cette lettre est donc très vraisemblable, d’autant qu’elle est très belle et tout à fait digne de saint Thomas.
Nous en donnons une traduction avec de brefs commentaires, à l’intention de ceux qui veulent étudier dans l’esprit de saint Thomas d’Aquin.
On trouve le texte latin dans les Opuscula Theologica, vol. 1, Turin/Rome, éd. Marietti, 1975, p. 451.

Tu m’as demandé, Jean, frère très cher dans le Christ, comment tu dois étudier pour acquérir le trésor de la science. Voici, à cet égard, le conseil que je te donne [1].

1 —       Entre dans la mer par les petits ruisseaux, non d’un trait : car c’est par le plus facile qu’il convient d’arriver au plus difficile [2].

Ne cherchez point tout d’abord à résoudre les grandes difficultés, mais avancez-vous, degré par degré, dans la connaissance de la vérité. L’intelligence que vous commencerez à acquérir des questions plus simples vous facilitera peu à peu la pleine compréhension des problèmes les plus difficiles.

Fidèle à ce principe, saint Thomas d’Aquin voulut écrire une Somme théologique à l’usage des débutants, évitant les questions inutiles et suivant l’ordre requis par le sujet traité (voir le prologue de la Somme). La lecture et l’étude de la Somme théologique est très formatrice pour l’esprit : à chaque instant, saint Thomas rattache les questions traitées aux premiers principes [3].

2 —       Je veux que tu sois lent à parler, lent à te rendre là où l’on parle [4].

Ne vous hâtez pas de dire à autrui vos pensées ; ne cherchez pas à faire parade de ce que vous avez pu apprendre.

Parlez peu ; ne répondez jamais avec précipitation. En toute occasion, prenez le temps nécessaire pour former votre jugement. Soyez des derniers à élever la voix.

Fuyez les conversations inutiles, où la perte la plus ordinaire est celle du temps et de l’esprit de dévotion.

Là encore saint Thomas d’Aquin fut le premier à donner l’exemple : il fut très taciturne pendant sa vie d’étudiant, ce qui lui valut de la part des autres étudiants le surnom de « grand bœuf muet de Sicile ». Mais leur professeur, saint Albert le Grand, ayant reconnu le talent de saint Thomas, dit à ces étudiants : « Sachez qu’un jour les mugissements de ce bœuf s’entendront par toute la terre. »

3 —       Garde la pureté de conscience.

4 —       Ne cesse pas de te livrer à la prière.

5 —       Fréquente avec amour la cellule, si tu veux être introduit dans le cellier à vin [5].

Conservez avec soin en toute chose la pureté de conscience ; ne faites jamais rien qui puisse la ternir, ou seulement vous rendre moins agréable aux yeux de Dieu. Dieu, en effet, se révèle aux humbles. Et il éclaire par les dons du Saint-Esprit (dons de science, de sagesse, d’intelligence) ceux qui gardent leur âme pure et se livrent à la prière.

Que votre prière soit continuelle. Aimez à vous cacher pour donner à la lecture ou à la méditation tout le temps que vous emploieriez à vous entretenir avec les créatures. Vous ne serez admis dans le secret de l’Époux, que si vous savez converser avec lui cœur à cœur dans le secret de votre âme.

Les Anciens désignaient ainsi les quatre échelons de « l’échelle du Paradis » : Lecture, méditation, prière, contemplation. Prenons les moyens (silence, solitude) de nous livrer assiduement aux trois premiers échelons, et Dieu nous introduira dans la contemplation.

6 —       Montre-toi aimable envers tous.

7 —       Ne sois pas trop familier avec personne, car l’excès de familiarité engendre le mépris et fournit l’occasion de s’arracher à l’étude [6].

Que la solitude, cependant, ne vous rende jamais difficile ou fâcheux. Soyez en paix avec tous, avec Dieu, avec vous-même, avec le prochain. Cette paix facilite l’étude.

Montrez-vous toujours doux et affable envers tous, sans vous familiariser avec personne. La familiarité, en effet, est ordinairement suivie du mépris, et elle distrait forcément de l’application à l’étude. Les « amitiés particulières », en occupant votre cœur, vous feront perdre beaucoup de temps, sans parler des inconvénients pour votre vie spirituelle.

8 —       Ne t’inquiète pas des actions d’autrui.

9 —       Ne te mêle pas de paroles ou des actes des séculiers.

10 —  Fuis par dessus tout les démarches inutiles [7].

Laissez à chacun le soin de ce qui le regarde. Ne vous inquiétez pas de ce qui se fait ou se dit dans le monde. Il vous importe par-dessus tout de fuir les courses et les visites inutiles.

Prenez garde au temps perdu à lire les magazines et les journaux, à regarder la télévision, à écouter la radio, à « travailler » avec votre ordinateur, à téléphoner, etc. Faites-vous un emploi du temps pour éviter ces pertes de temps et pour vous discipliner.

11 —  Imite la conduite des saints et des gens de bien [8].

Il vous importe surtout d’avoir des Maîtres, dans l’étude comme pour la pratique de la vertu. Si vous ne pouvez avoir un bon professeur qui vous guide dans vos études, lisez de bons auteurs, en premier lieu saint Thomas d’Aquin.

En vous proposant comme modèle la vie et les actions des saints, efforcez-vous de marcher sur leurs traces, autant du moins que la grâce de Dieu vous le permettra, et humiliez-vous, si vous ne pouvez atteindre à leur perfection.

12 —  Ne regarde pas à celui qui parle, mais tout ce que tu entends de bon, confie-le à ta mémoire [9].

Gravez pour toujours dans votre mémoire tout ce que vous pouvez entendre de bon, quel que soit d’ailleurs celui qui vous l’apprenne. Travaillez chaque jour à enrichir votre esprit de toutes les connaissances qui peuvent servir à la pratique des vertus.

La vérité est « catholique », c’est-à-dire universelle : tout ce qui est vrai et bon est à nous, c’est là le sain œcuménisme.

13 —  Ce que tu lis et entends, fais en sorte de le comprendre.

14 —  Assure-toi de tes doutes.

15 —  Et fais effort pour ranger tout ce que tu pourras dans le trésor de l’esprit, comme on remplit un vase [10].

Voici trois bons conseils pour bien exercer votre mémoire :

Ne vous contentez pas de concevoir superficiellement ce que vous lisez ou ce que vous entendez, mais tâchez d’en pénétrer et d’en approfondir tout le sens.

Ne laissez jamais votre esprit dans le doute sur des choses que vous pourriez savoir avec certitude. Sachez poser des questions.

Enfin, il importe de ranger dans votre esprit avec soin ce que vous apprenez, et pour cela d’éviter la précipitation et la confusion dans vos études. Chi va piano, va sano. « Tête bien faite vaut mieux que tête bien pleine. »

16 —  Ne cherche pas ce qui te dépasse [11].

Dieu n’élève pas tous ceux qui étudient au même degré d’intelligence. Contentez-vous des talents qu’il vous donne.

Ne cherchez pas à pénétrer ce qui sera toujours au-dessus de vous.

Suivant cette marche, tu porteras et produiras, tout le temps de ta vie, des feuilles et des fruits utiles dans la vigne du Seigneur des Armées. Si tu t’attaches à ces conseils, tu pourras atteindre ce que tu désires [12].

Si vous suivez exactement ces conseils, n’en doutez pas, vous arriverez un jour selon vos désirs à la possession de la sagesse. Et vous pourrez à votre tour en faire profiter les autres. « Quam sine fictione didicisti, sine invidia communico (Je communique, sans la garder par jalousie, cette sagesse que j’ai apprise dans la droiture de mon cœur) » (Sg 7, 13 ; appliqué par la liturgie à saint Thomas d’Aquin).

[1] — Ut per rivulos, non statim, in mare eligas introire : quia per faciliora ad difficiliora oportet devenire. Hæc est ergo monitio mea, et instructio tua.
[2] — Quia quaesivisti a me, in Christo mihi carissime Joannes qualiter te studere oporteat in thesauro scientiae acquirendo, tale a me tibi super hoc traditur consilium.
[3] — Toutefois la lecture de la Somme théologique n’est profitable qu’à ceux qui connaissent les principes de la foi (le catéchisme) et qui ont déjà quelque notion de philosophie réaliste.
[4] — Tardiloquum te esse jubeo et tarde ad locutorium accedentem.
[5] — Conscientiæ puritatem amplectere. Orationi vacare non desinas. Cellam frequenter diligas, si vis in Cellam vinariam introduci.
[6] — Omnibus te amabilem exhibe. Nemini te multum familiarem ostendas, quia nimia familiaritas parit contemptum, et subtractionis a studio materiam subministrat.
[7] — Nihil quære penitus de factis aliorum. De verbis et factis secularium nullatenus te intromittas. Discursus super omnia fugias.
[8] — Sanctorum et bonorum imitari vestigia non omittas.
[9] — Non respicias a quo audias, sed quidquid boni dicatur, memoria recommenda.
[10] — Ea quæ legis et audis, fac ut intelligas. De dubiis te certifica. Et quidquid poteris, in armariolo mentis reponere satage, sicut cupiens vas implere.
[11] — Altiora te ne quæsieris.
[12] — Illa sequens vestigia, frondes et fructus in vinea Domini Sabaoth utiles, quamdiu vitam habueris, proferes et produces. Haec si sectatus fueris, ad id attingere poteris, quod affectas.

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La vie de saint Maximimilien Kolbe - Vidéos

Rajmund Kolbe, en religion Maximilien Marie Kolbe, né le 7 janvier 1894 à Zduńska Wola en Pologne et mort par injection de phénol au camp de concentration d'Auschwitz le 14 août 1941, est un frère franciscain conventuel polonais, qui s'est offert de mourir à la place d'un père de famille dans le camp de concentration nazi à Auschwitz I.

Canonisé le 10 octobre 1982 par Jean-Paul II, il est vénéré dans l'Église catholique sous le nom de « saint Maximilien Kolbe » et liturgiquement commémoré le 14 août.

La fin de l'islam est proche ! - Témoignage du Cheikh Al Qataani - Vidéo

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Aujourd'hui, il y a de plus en plus de conversions de Musulmans à Jésus-Christ qui parle au cœur de tout être humain : « Celui qui frappe à ma porte, Je lui ouvrirai ».
Il est la Vraie Paix de notre âme. Amour Éternel, maintenant et après notre mort.
Pour Le trouver, il suffit de se faire baptiser par un prêtre catholique  «au nom de Dieu le Père, son Fils Jésus-Christ et le Saint Esprit ».
Tout homme, toute femme et tout enfant peut accéder à ce baptême pour son salut éternel.

De l'’imitation du Christ et du mépris de toutes les vanités du monde - Thomas A Kempis

L’imitation de Jésus-Christ – XVè siècle – Livre 1, Chapitre 1 :

1 « Qui me suit ne marche pas dans les ténèbres », dit le Seigneur.

2 Telles sont les paroles d’avertissement du Christ. Si vraiment nous voulons la Lumière, être délivrés de toute cécité du coeur, il nous faut aller jusqu’à imiter Sa vie et Sa conduite.

3 Par-dessus tout, nous devons nous appliquer à reproduire la vie de Jésus-Christ.

4 La doctrine du Christ surpasse toutes celles des saints. Qui posséderait Son Esprit, y trouverait la manne cachée.

5 Cependant, ils sont nombreux ceux qui entendent fréquemment l’Évangile, mais ne ressentent que de pauvres désirs, parce qu’ils ne demeurent pas dans l’Esprit du Christ.

6 Qui veut pénétrer les paroles du Christ, les pleinement goûter, doit s’appliquer à conformer toute sa vie à la Sienne.

7 Que te sert de discuter avec hauteur sur la Trinité, si, par manque d’humilité, tu déplais à la Trinité ?

8 En vérité, les grands mots ne rendent ni saint, ni juste, mais la vertu dans la vie rend, à coup sûr, ami de Dieu.

9 Il vaut bien mieux ressentir la componction que d’en connaître la définition.

10 Quand tu connaîtrais toute la lettre de la Bible et tous les dits des philosophes, en quoi cela t’avancerait-il, sans l’Amour de Dieu et sans Sa Grâce ?

11 « Vanité des vanités, tout n’est que vanité », hors aimer Dieu et le servir, Lui seul.

12 La souveraine sagesse, c’est, par le mépris du monde, de viser au Royaume du Ciel.

13 Vanité donc, de rechercher des richesses périssables et de compter sur elles.

14 Vanité, aussi, de courir après les honneurs et de se pousser aux premières places.

15 Vanité de suivre les désirs de la chair et de convoiter ce qui, plus tard, est cause de punitions rigoureuses.

16 Vanité de préférer une longue vie, et de se soucier peu d’une vie de bien.

17 Vanité de tout attendre de la vie présente, et de ne pas prévoir les choses à venir.

18 Vanité d’affectionner ce qui passe à toute allure, et de ne pas se hâter vers les demeures de la joie éternelle.

19 Souviens-toi souvent de cette parole : L’oeil n’est pas rassasié de voir, ni l’oreille d’entendre.

20 Travaille donc à retirer ton coeur de l’amour des choses visibles et à te porter vers les invisibles.

21 Car ceux qui suivent l’attrait du sensible souillent leur conscience et perdent la grâce de Dieu.

La vraie religion reconnue à ses fruits

La religion de la charité 

Sans Jésus-Christ

• Infanticide – Toutes les civilisations païennes ont légitimé et pratiqué le meurtre des nouveaux-nés : Grèce, Rome, Carthage, Inde, Chine, Japon, Amérique, Afrique noire, Océanie, etc.

• Esclavage – Dans la Rome antique comme à Athènes, l’immense majorité des habitants sont esclaves. – Durant toute son histoire, l’islam pratique en masse la traite des esclaves (européens ou noirs). – En Europe, l’esclavage réapparaît lorsque l’esprit chrétien faiblit, à la fin du Moyen Age.

• Cruauté – Antiquité : massacre habituel des vaincus. – Rome : jeux du cirque, spectacles atroces (sous Claude, des milliers d’hommes entre-tuent sur le lac Furino pour offrir un spectacle au peuple !)

• Égoïsme des dirigeants – Quelques philosophes louent la bienfaisance, mais la pratiquent fort peu et sans se donner eux-mêmes (Sénèque : « En secourant les malheureux, le sage doit rester insensible aux maux qu’il soulage : la pitié est une faiblesse, une maladie. ») – Mépris universel envers les pauvres et les faibles.

• Despotisme, tyrannie – Le pouvoir politique est absolu (césarisme). Si quelques rois et empereurs sont sages, la tyrannie d’un Néron, d’un Caligula, d’un Commode, ne rencontre aucune limite.

Avec Jésus-Christ

• Constantin (1er empereur chrétien) ôte aux parents le droit de vie et de mort sur leurs enfants. – Le concile d’Arles (314) encourage les chrétiens à recueillir les enfants abandonnés.

• « Il n’y a plus ni libre, ni esclave », déclare saint Paul. Dès ce moment sans révolution ni trouble, la charité chrétienne commence à étouffer l’esclavage. Les chrétiens affranchissent leurs esclaves. En France, la reine sainte Bathilde (626-680) consacre l’interdiction de l’esclavage.

• « Dieu est charité » annonce saint Jean (première épître) et les premiers chrétiens rayonnent de cette charité. – Les païens disent d’eux : «Voyez comme ils s’aiment.»

• Le pauvre est mis au centre : les chrétiens sont invités non seulement à « pleurer avec ceux qui pleurent » mais à honorer les pauvres dont ils sont les débiteurs. En plein siècle de Louis XIV, Bossuet rappelle cette grande idée dans son grand sermon sur « l’éminente dignité des pauvres
dans l’Église de Jésus-Christ » (1659).

• Protection des humbles – Papes et évêques prennent la défense des petits face aux grands. Exemples multiples, de saint Ambroise (face à Théodose) jusqu’au cardinal Mindzenty face au communisme.
« On demandera peut-être comment faisaient les anciens qui n’avaient point d’hôpitaux. – Ils avaient, pour se défendre des pauvres et des infortunés, deux moyens que les chrétiens n’ont pas : l’infanticide et l’esclavage.» Chateaubriand
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Peut-on donner sa vie pour une vérité dont on n’est pas sûr ?


Les bienheureux apôtres ont vu, les premiers, le Christ pendu à la croix, ils ont pleuré sa mort, ils ont été saisis d'effroi devant le prodige de sa résurrection, mais bientôt, transportés d'amour par cette manifestation de sa puissance, ils n'ont plus hésité à verser leur sang pour attester la vérité de ce qu'ils avaient vu.
Pensez, mes frères, à ce qui était demandé à ces hommes : partir dans le monde entier prêcher qu'un homme mort était ressuscité et monté au ciel, souffrir pour la prédication de cette vérité tout ce qui plairait à un monde insensé : privations, exil, chaînes, tourments, bûchers, bêtes féroces, des croix et la mort.
Était-ce pour un objet inconnu ? Était-ce pour sa gloire que Pierre mourait ? Pour son avantage qu'il prêchait ?
Lui, il mourait ; un autre que lui était glorifié. Lui, il était tué ; un autre adoré. Seule la flamme ardente de la charité unie à la conviction de la vérité peut expliquer une pareille audace ! Ce qu'ils ont prêché, ils l'avaient vu.
On ne meurt pas pour une vérité dont on n'est pas sûr. Ou bien, devaient-ils nier ce qu'ils avaient vu ? Ils ne l'ont pas nié : ils ont prêché ce mort qu'ils savaient tout à fait vivant ; ils savaient pour quelle vie ils méprisaient la vie présente. Ils savaient pour quel bonheur ils supportaient des épreuves passagères, pour quelle récompense ils foulaient aux pieds toutes ces souffrances. Leur foi ! Elle pesait dans la balance plus que le monde entier.

Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église - Sermon 311, 2
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Selon l’évêque aux Armées, « nous vivons actuellement une nouvelle guerre de religion »


Interviewé par l’hebdomadaire Paris-Notre-Dame jeudi 28 mai, Mgr Luc Ravel, évêque du diocèse aux Armées, explique pourquoi, selon lui, nous vivons actuellement une nouvelle guerre de religion.

P. N.-D. – Pourquoi, selon vous, nous vivons actuellement une nouvelle guerre de religion ?
Mgr Luc Ravel – Le terme de guerre désigne une opération, qui peut prendre diverses formes et qui vise à s’emparer d’une nation ou d’un ensemble de nations. C’est bien la volonté actuelle des divers mouvements de terroristes islamistes, comme Daesh ou Boko Haram : leurs actes ont pour but de déstabiliser le niveau politique. Ils ont d’ailleurs réussi à le faire en Irak ou en Syrie. Que nous l’acceptions ou non, ils ont explicitement déclaré la guerre à nos valeurs occidentales depuis les attentats du 11 septembre 2001. Je me demande si les Français en ont vraiment pris conscience. Il s’agit d’une guerre de religion, parce que ces terroristes affirment agir au nom de Dieu. Même si, à titre personnel, nous pouvons penser qu’ils n’ont pas une bonne perception de Dieu, nous ne pouvons pas occulter que leurs actions ont des motivations religieuses.
P. N.-D. – En quoi est-ce une guerre de religion et non entre religions ?
Mgr L. R. – Parce que ce n’est pas une guerre qui oppose les religions, contrairement à ce que certains hommes politiques veulent faire croire pour justifier leur vision de la laïcité. La preuve est que ces terroristes ont tué plus de musulmans que de juifs ou de chrétiens. Par ailleurs, si cette guerre incite à multiplier les rencontres interreligieuses, c’est une bonne chose. Approfondir la connaissance réciproque permet aux croyants de constater que ce qui les sépare ne les oblige pas à se combattre. Néanmoins, ce rapprochement ne peut être la solution pour mettre fin à cette nouvelle guerre de religion car elle ne relève pas d’un problème interreligieux. […]
Source et Source

L'escalier de Santa Fe

A la fin du XIX° siècle, à Santa-Fé (Nouveau Mexique, Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable.
Parmi les miracles reconnus, ceux qui sont attribués à Saint Joseph sont rares. L’Escalier de Santa Fé, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est pourtant toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente.







Voici la traduction d’un article de la Sœur M. Florian, O.S.F, paru dans le Magazine Saint Joseph, avril 1960.

Des soeurs catholiques s'installent au Nouveau Mexique

Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Sœurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des Etats-Unis, voyageant en fourgon bâché et en bateau à aubes. Leur voyage avait débuté au mois de mai précédent, dans le Kentucky, sur un vapeur baptisé le « Lady Franklin », qui leur fit remonter le Mississipi jusqu’à Saint Louis ; de Saint Louis à Independance (Missouri), elles prirent le « Kansas » : mais en trajet, un grand malheur fondit sur la petite communauté. La Supérieure, Mère Mathilde, fut terrassée par le choléra et mourut peu après leur arrivée à Independance. Deux autres des Sœurs contractèrent aussi la maladie, mais en guérirent.
Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, d’essieux et de roues cassés, de journées torrides et d’os blanchis entrevus, ce qui restait du groupe finit par arriver à Santa Fe, Nouveau Mexique. Les Sœurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté. À la requête de Monseigneur Lamy, Sœur Madeleine fut désignée comme supérieure du groupe par la maison mère. C’était une femme résolue, fervente, et la situation à laquelle elle dut faire face avec ses Sœurs était une situation difficile.
Ces sœurs de Lorette étaient de grandes dames, parfaitement pénétrées de l’amour de Dieu, et c’est uniquement cela qui leur permit d’affronter les épreuves de ces premières années. La contrée étant encore rude et mal installée, il n’y avait pas, à leur arrivée, de couvent confortable qui les attendait. À cette époque, la ville de Santa Fe était habitée principalement par des indiens et par des mexicains. Elles vécurent tout d’abord, dans une petite maison d’une seule pièce en briques brutes. Santa Fe est désormais une ville de bonne taille, bien qu’avec ses rues étroites et pittoresques, elle conserve vivante l’ancienne atmosphère du vieux Santa Fe.

La construction de la chapelle

Mais revenons en 1852 : il devint rapidement évident que si les sœurs voulaient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle. Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Sœurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Des plans en vue de la construction d’une magnifique chapelle furent ensuite élaborés. Selon les annales des Sœurs pour cette année-là, la chapelle fut commencée le 25 juillet 1873. C’est le même architecte qui avait dessiné la cathédrale de Santa Fe, M Mouly, qui en fit les plans. Monseigneur Lamy venait de France, et il avait voulu que les Sœurs aient une chapelle similaire à la Sainte Chapelle de Paris, qu’il affectionnait particulièrement. Cela signifie qu’elle devrait être strictement gothique, et de fait, elle sera la première structure gothique à l’ouest du Mississipi.
Les constructeurs mexicains se remirent à travailler sur la nouvelle bâtisse. Elle serait grande ; plus grande en fait que la plupart les chapelles des missions de cette contrée. Elle devait faire 25 pieds de large (8 mètres environ) 75 pieds de long (23 mètres environ) et 85 pieds de haut (26 mètres environ). Sœur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de Saint Joseph, « en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance ». Puis elle ajoute : « nous avons été témoins de la puissance de son aide en plusieurs occasions ».

L'erreur de l'architecte

Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Sœurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique : et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue ! Il n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire. Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier : mais les uns après les autres, ils prenaient les mesures, réfléchissaient, puis ils hochaient la tête en disant tristement : « c’est infaisable, ma Mère ». Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le chœur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment. La dernière solution eût été un crève-cœur.

Le mystérieux charpentier

Pourtant, quiconque connaît les Sœurs, quelles qu’elles soient, sait qu’elles ne se résoudront pas à des solutions aussi drastiques sans d’abord avoir dit quelque chose comme « attendons un peu, et faisons une neuvaine ». Et parce qu’elles avaient une grande dévotion à Saint Joseph, les Sœurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question.
Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pourrait aider les Sœurs à construire un escalier ! La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail. Selon la tradition orale, passée par les sœurs présentes à l’époque aux suivantes, les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Il mit entre six et huit mois pour terminer le travail. Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé. Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail n’ait jamais été payé.

L'extraordinaire escalier

L’escalier en colimaçon laissé par le vieil homme aux Sœurs est un chef d’œuvre, aussi magnifique qu’étonnant. Il fait deux tours complets (2 x 360°) sur lui-même. C'est un escalier colimaçon à noyau creux, il n’y a aucun pilier pour le soutenir, comme la plupart des escaliers circulaires en ont. Cela signifie qu’il est suspendu sans aucun support. Tout son poids repose sur sa première marche. Plusieurs architectes ont avancé qu’il aurait dû s’effondrer sur le sol au moment même où la moindre personne se serait aventurée sur la première marche : et il a cependant été utilisé quotidiennement pendant plus de cent ans. L’escalier a été assemblé exclusivement par des chevilles en bois : il n’y a pas un seul clou. La partie située sous les marches et entre le limon et la crémaillère ressemble maintenant à du bois léger : c’est en réalité du plâtre mélangé à du crin de cheval destiné à donner de la rigidité. Trop nombreux sont les visiteurs à avoir succombé à la tentation de rapporter chez eux un souvenir, et d’avoir pour cela arraché à l’escalier des morceaux de plâtre. En 1952, lorsque les sœurs ont fêté le centenaire de leur arrivée à Santa Fe, elles ont remplacé le plâtre, et l’ont peint de manière à lui donner l’aspect du bois vernis.


À l’époque de sa construction, l’escalier n’avait pas de rampes. Elles furent ajoutées quatre ou cinq ans plus tard. L’une des jeunes filles qui se trouvaient alors dans ce collège, avait à l’époque environ treize ans. Elle devint plus tard Sœur Marie, dans cette congrégation des Sœurs de Lorette, et ne se fatiguait jamais de raconter comment elle et ses amies furent parmi les premières à grimper à cet escalier. Elle disait aussi qu’elles avaient tellement peur de monter à la tribune, qu’elles en redescendaient sur les mains et sur les genoux.
L’actuelle Supérieure de la communauté Sœur Januarius, m’a dit que des visiteurs sont venus du monde entier voir cet escalier merveilleux. Parmi eux, de nombreux architectes qui, sans exception, lui ont dit qu’ils ne comprenaient pas comment l’escalier avait été construit, ni comment il demeurait en aussi bon état après quasiment un siècle d’utilisation.


Expertises

J’ai parlé de l’escalier avec Monsieur Urban C. Weidner, architecte de la région de Santa Fe, et expert en boiseries. Il m’a dit qu’il n’avait jamais vu un escalier circulaire sur 360° qui ne soit pas supporté par un pilier central. Les autres escaliers colimaçons à noyau creux ont des dimensions nettement plus réduites. L’une des choses les plus surprenantes à propos de cet escalier, c’est, selon Monsieur Weidner, la perfection des courbes des limons. Il m’a expliqué que le bois est raccordé (en menuiserie on dit « enté ») sur les côtés des limons par neuf entures sur l’extérieur, et sept sur l’intérieur. La courbure de chaque pièce est parfaite. Comment cela a-t-il été réalisé dans les années 1870, par un homme travaillant seul, dans un endroit retiré, avec des outils des plus rudimentaires ? Cela n’a jamais été expliqué.
De nombreux experts on tenté d’identifier le bois utilisé, et de deviner son origine. Personne n’a encore été capable de produire un rapport satisfaisant sur la question. Les marches ont constamment été piétinées depuis plus de cent ans. Elles ne présentent des signes d’usure que sur les bords. Monsieur Weidner identifie ce bois comme « une sorte de pin granuleux sur les bords ». Il sait cependant avec certitude que ce bois au grain dur ne provenait pas du Nouveau Mexique. La nature exacte du bois utilisé, et l’endroit où le vieux charpentier se l’est procuré restent un mystère. Notre Mère la Sainte Eglise est toujours très circonspecte lorsqu’il s’agit de juger des choses surnaturelles. C’est pourquoi les Sœurs et les prêtres de la région de Santa Fe ont évité, dans le même esprit, de dire quelque chose de définitif à propos de l’escalier. Les Sœurs du Collège de Notre Dame de Lorette savent aujourd’hui, comme le disaient déjà Sœur Madeleine et sa communauté, que l’escalier était la réponse de Saint Joseph à leurs prières. Beaucoup se plaisent à penser que le charpentier était Saint Joseph lui-même. Pourtant les annales de la communauté comme les archives diocésaines sont silencieuses sur le sujet : les annales nous apprennent cependant que la chapelle Notre Dame de Lumière a été dédicacée le 25 avril 1878.
Tous ceux qui visitent l’édifice pour voir ce magnifique escalier circulaire, sont stupéfaits de sa beauté et de son caractère merveilleux. Mais personne ne peut donner d’explication satisfaisante pour sa construction et pour sa conservation. C’est vraiment un escalier inexplicable. Sœur M. Florian, O.S.F

Informations Internet

Il y a très peu d’articles ou de livres écrits sur le sujet. Pourtant, tous ceux qui peuvent avoir accès aux moyens modernes de communication pourront s’assurer qu’en recherchant suivant la requête "loretto chapel" staircase OR stairway, il y a 11 300 sites Internet qui répondent.
L’exploitation de quelques unes de ces sources d’information plus ou moins sûres permet de compléter l’article ci-dessus.
Techniquement, l’escalier mesure 22 ft de haut (6.71 mètres environ) et compte 33 marches. Aucun des sites exploités ne mentionne son diamètre. La durée pendant laquelle l’escalier est resté sans rambarde varie selon les sites de 2 à 10 ans. Le nom du menuisier ayant procédé à cette adjonction est connu (Philippe Auguste Hesch).
La controverse s’alimente à trois sources au moins :
  • un livre de Mary Jean Cook (dont le titre ne figure pas dans les sites exploités). Elle attribue, au terme d’une enquête privée et non authentifiée, la construction de l’escalier à Jean François Rochas à partir de la rubrique nécrologique parue le 06 janvier 1896 dans le journal « New Mexican Santa Fe » et qui, rendant compte de la découverte du cadavre assassiné de l’intéressé, mentionne qu’il était « honorablement connu à Santa Fe comme expert en bois, et qui avait construit le bel escalier de la chapelle de Lorette ».
  • un article de Joe Nickel, paru dans le magazine de l’enquêteur sceptique (nov-dec 1998), intitulé : « La spirale vers le Ciel : l’escalier tient debout, mais le mythe s’effondre ». Beaucoup d’explications techniques pour étayer un raisonnement partial et assez pauvre.
  • un autre site fait mention d’un certain Oscar Hadweiber, maître charpentier, qui en 1965 est subjugué par la beauté de l’escalier. Il annonce avoir trouvé en 1970 dans le grenier de sa sœur, la preuve que son grand père Johan, lui aussi maître charpentier, et qui avait circulé au Colorado et au Nouveau Mexique à l’époque de la construction de la chapelle de Lorette, était bien l’auteur de l’escalier. Rien n’a été authentifié, et Oscar est décédé en 1980.
Le collège de Lorette a été fermé en 1968, et la propriété a été vendue aux enchères. Au moment de la vente, en 1971, la Chapelle de Notre Dame de Lumière fut dé-consacrée, et retirée du culte catholique. L’accès à la tribune a été interdit en 1970, non pas à cause de la vétusté de l’escalier ; mais en raison de l’application stricte des normes de sécurité : la tribune n’avait pas d’issue de secours !
La Chapelle de Lorette est désormais un musée privé maintenu et entretenu, en partie, pour la conservation de l’Escalier Miraculeux et de la Chapelle elle-même. Sa visite vous coûtera 2$. Elle sert encore aux mariages « romantiques ».

Chronologie

Santa Fe est fondée par les espagnols, dix ans avant que les Pilgrims Fathers n’accostent en Nouvelle Angleterre.
  • 1622 l’église Saint Francis de Santa Fe est construite
  • 1812 l’ordre des Sœurs de Lorette est fondé le 25 avril dans le Kentucky
  • 1823 le Mexique gagne son indépendance sur l’Espagne
  • 1848 la partie sud-ouest des Etats-Unis leur est cédée
  • 1849 le Vicariat du nouveau Mexique est établi, et confié à Monseigneur Jean-Baptiste Lamy
  • 1852 les Sœurs de Lorette répondent à l’appel de Monseigneur Lamy qui demande des renforts pour instruire ses ouailles, en envoyant six sœurs enseignantes
  • 1853 premiers bâtiments du collège
  • 1854 le collège reçoit ses premières élèves
  • 1855 des Sœurs supplémentaires arrivent à Santa Fe
  • 1856 un troisième groupe de sœurs arrive à Santa Fe
  • 1870-1880 ? ? construction de l’actuelle Cathédrale Saint Francis
  • 1873 début des travaux de la Chapelle
  • 1878 fin des travaux de construction de la chapelle

source

Une messagère du Québec, "La fille du Oui à Jésus", vient en France pour donner une série de conférences, du 12 au 29 juin 2015

Voici un site en France pour suivre le programme de sa visite :  http://lesenfantsduoui.jimdo.com/

Et voici son site officiel

Elle rencontre son Évêque et l'informe régulièrement de tous ses écrits qui sont dans la continuité de ceux que recevait la mystique Luisa Piccarreta, au début du XX° siècle, sur la Divine volonté.

Plusieurs prêtres accompagnent sa venue en France.

"La fille du Oui à Jésus" vient pour présenter son 5ème volume de la série "Amour pour tous les miens, Jésus", que le Seigneur lui a dicté par locutions intérieures. Ce livre est déjà traduit en plusieurs langues.
Les paroles de cet instrument ne seront pas les siennes, mais celles de Celui qui veut nous éclairer sur nos questionnements face à ce que nous sommes : des enfants de Dieu qui ont peu de foi en leur libération.
Rappelons-nous que le Fils de Dieu nous a tous purifiés. Voilà ce que nous avons besoin d’'entendre, et c'’est avec un vocabulaire pauvre, mais riche d'’amour que l'’instrument choisi par Dieu vient nous faire entendre ce que Dieu a mis en nous pour tous.

Les livres seront mis en vente à prix coûtant.

UdP, en nous espérant très nombreux pour l'accueillir.

Voici le programme provisoire :

La Crau, (83260) près de Toulon, vendredi 12 juin à 14H30 précise,
à l'institution salésienne de la Navarre (institution St Joseph), 3451 chemin de la Navarre.


Roquefort-La-Bedoule (13830) .Les samedi 13  dimanche 14 juin à 15H00,
chez Monsieur et Madame Bergeiretto, 11 cours Gabriel Péri.
Sortie n° 7 Roquefort-La-Bédoule sur l'A50.
La maison se trouve au Hameau de Roquefort à 3km du centre de la Bédoule en direction  de Cuges-les-pins sur la D1,
au premier virage sur la gauche en rentrant dans Roquefort. Tel 06 73 88 19 59.   Merci de prévoir une chaise pliante.

Lourdes, (65100) le 17 juin à 12h30,
cinéma Majestic, 11 avenue Maransin., à 400 m du sanctuaire, sortie porte Saint Michel.
Cliquez sur l'image pour agrandir le plan de Lourdes.
Rennes  (35), vendredi 19 juin à 13H30 , places limitées, téléphoner au préalable au 02 90 01 45 28

Arquenay ( 53170) près de Laval, vendredi 19 juin à 19H00 chez Monsieur et Madame André Roueil "Montbrault " - places limitées - Teléphoner au prealable au 06 21 35 77 97 -

Rennes , samedi 20 juin à 14H00, places limitées, téléphoner au préalable au 02 90 01 45 28

Paris, les 22, 23,24 et 25 juin à 19H00, LE CHANTIER, Chapelle Saint Joseph, 24 rue Henard, 75012 Paris,
metro ligne 8 - station Montgallet.
Le mercredi 24 juin, une rencontre aura également lieu, à la même adresse à 15H00.

Sainte Marie sur Mer (44) près Pornic, vendredi 26 juin à 18H30,
salle St Joseph, 14 bis rue Notre-Dame,près de l'école St Joseph et du cinema ,
à 300 m environ de l'Eglise de Ste Marie - par prudence amener dans votre coffre de voiture des chaises pliantes,
cette recommandation est valable pour toutes les réunions des 27, 28, 29 juin

Samedi 27 Juin, salle St Joseph à 15H00.                                                                                                                        
Une deuxième rencontre est prévue ce même jour à 19H00.
Les personnes désireuses d'y assister,  et ce  à  la suite de la réunion  de 15H00,  pourront le faire en fonction des places disponibles.

Dimanche 28 juin, salle St Joseph à 15H00.                                                                                                              
Une deuxième rencontre  est prévue à 19h00.
Les personnes désireuses d'y assister, et ce à la suite de la réunion  de 15H00, pourront le faire en fonction des places disponible.

Lundi 29 juin, salle St Joseph, à 15H00
Une deuxième rencontre est prévue à 19H00.
Les personnes désireuses d'y assister, et ce à la suite de la réunion de 15H00, pourront le faire en fonction des places disponibles.

Lille et la Belgique auront également des rencontres qui ne figurent pas sur le blog.
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