Laisserons-nous raser l'église de Brezins-Le-Bas ? - Pétition


Monsieur le Maire de Brezins (Isère) va démolir un patrimoine communal ancien de 2 siècles aux motifs qu'il est devenu vieux, dangereux, trop cher à restaurer pour sa commune de 1.800 habitants : l'église de Brezins-Le-Bas est destinée à être jetée promptement à la décharge !

Pourtant, ce magnifique patrimoine mérite d'être sauvé car des solutions existent !

1- Le patrimoine, c'est l'histoire, l'âme, l'identité d'un village. Notre patrimoine français est envié par le monde entier !

2- Actuellement, nombreux sont les villages qui se mobilisent pour restaurer leurs vieilles églises dans un pire état que celle de Brezins-Le-Bas !  Dans notre région, il y a des exemples de mobilisation de communes encore plus petites que celle de Brezins et qui agissent pourtant pour restaurer leurs vieilles églises : St Appolinard, St Antoine-L'Abbaye, Notre-Dame-de-L'Osier parmi tant d'autres. En France, il y a des dizaines d'autres exemples de mobilisation également.

3- L'église de Brezins-Le-Bas est construite typiquement de façon dauphinoise avec des galets glaciaires en arêtes de poisson.

4-Nombreux sont les habitants encore vivants à Brezins et qui se sont rassemblés dans ce bâtiment (mariages, baptêmes, fêtes, syndicat agricole communal,...).

5- Faire des travaux localement, c'est soutenir des artisans et l'emploi.

MAIS A BREZINS, ON RASE TOUT ! 

C'est une première chez nous !

Les solutions existent pour trouver l'argent : mécènat, fondations d'entreprises, subventions publiques, crowdfunding....

Alors pour repousser les mâchoires des pelleteuses, je signe la pétition

"Monsieur le Maire de Brezins, ne rasez pas le patrimoine du village, des solutions existent pour le restaurer".

Pour signer la pétition :

https://www.change.org/p/monsieur-le-maire-de-brezins-is%C3%A8re-ne-rasez-pas-le-patrimoine-ancien-du-village-l-%C3%A9glise-de-brezins-le-bas-des-solutions-existent-pour-la-restaurer?recruiter=64482010&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink







Prophétie de Confucius sur la venue de Jésus-Christ

J'ai appris que dans les pays d'Occident il naîtra un homme saint qui, sans exercer aucune charge de gouvernement, empêchera les discordes.
Sans parler, il attirera une confiance universelle ; sans opérer de bouleversements, il produira un océan d'actions.
Personne ne peut dire son nom, mais j'ai entendu dire de celui-là qu'il sera le véritable Saint.
Confucius (551 - 479 av. J-C), cité par Cesare Cantu dans son "Histoire Universelle" (1847)
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Le confucéisme, dont les normes de vie morale sont si bienfaisantes, trouve dans la révélation chrétienne le complément de lumière qui résout les problèmes devant lesquels nos sages ont eu l'humilité de s'arrêter.
Lu Zengqiang, catholique chinois

On parle de crise économique mais la crise de Dieu est de loin la plus grave - par son excellence le cardinal Sarah

Le cardinal Sarah, de nouveau en France, répond à Famille chrétienne :

"On parle volontiers de crise économique mais la crise de Dieu est de loin la plus grave. Nous constatons en Europe une éclipse de Dieu. La culture s’est constituée comme si Dieu n’existait pas. Beaucoup ont mis en application la formule de Nietzsche : « Dieu est mort ! » Les chrétiens eux-mêmes sont tentés de vivre comme des apostats silencieux. C’est nous qui avons tué Dieu. Nous sommes les assassins de Dieu ! Et nos églises sont pareilles à des caveaux ! Bon nombre de chrétiens ne fréquentent plus les églises pour éviter d’y sentir la putréfaction de Dieu… Résultat, l’homme ne sait plus qui il est ni où il va."

"Nous avons abandonné Dieu pour donner de l’importance à des riens. Certes l’économie, la science, la santé ne sont pas des riens. Mais par rapport à Dieu ce sont quand même des riens ! Sans Dieu, l’homme est perdu. Nous avons des existences humaines difficiles et angoissantes certes mais c’est Dieu qui donne sens à toutes choses. Nos soucis économiques, nos problèmes familiaux existent évidemment mais tout se résout en Dieu. C’est Dieu ou rien ! Il faut replacer Dieu au centre de notre vie et de notre culture. Le centre, c’est la seule place qui lui convient."

Michel Janva

Toute âme qui s'élève, élève le monde - Élisabeth Leseur

La Servante de Dieu Élisabeth Leseur (1866-1914)

Lorsque, dans les années 1920, le frère Marie-Albert Leseur reçoit l'ordination sacerdotale, l'étonnement ne vient pas de la vocation tardive de ce Dominicain déjà âgé, mais parce que cette vocation a été obtenue, ainsi que la conversion de cet incroyant convaincu, par les prières de sa femme Elisabeth, décédée d'un cancer en 1914. Elisabeth Arrighi naît à Paris le 16 octobre 1866, première de cinq enfants. Son père, d'origine Corse, est avocat. Elisabeth hérite de lui une nature généreuse, gaie et accueillante, de sa mère une vive intelligence et une mémoire exceptionnelle. Malgré ses fréquents déménagements autour de Paris, la famille Arrighi est un pôle intellectuel où se côtoient des artistes, des savants, des philosophes. Mais, autant que ses capacités intellectuelles, se développe chez la fillette l'aspect religieux. Elle a onze ans quand elle se rend pour la première fois au catéchisme afin de préparer sa première communion: « J'étais bien embarrassée, alors j'ai fait tout bas une petite prière à la sainte Vierge et je n'ai pas tardé à me mettre à l'aise ». Elle s'examine sans découragement, mais sans complaisance: « Mon principal défaut à moi, c'est l'esprit de contradiction. Lorsqu'on dit une chose, je dis le contraire ». Elle est également taquine et très entêtée: « Je ne veux jamais avouer que j'ai tort. Je supplie le bon Dieu de m'aider pour que, lorsque j'aurai commis une faute, je l'avoue aussitôt. » Elle communie le 15 mai 1879 avec une grande joie: « Je n'étais plus seule, j'étais avec Notre-Seigneur. Je ne pouvais pas parler, j'étais trop heureuse. » J'écoutais le bon Dieu qui parlait à mon âme. Dans cette ferveur, elle change sa manière d'étudier: « Sitôt que l'on me faisait une observation, je cherchais à l'écarter; je travaillais mollement. Mon Dieu, aidez-moi à vaincre ma légèreté, à devenir sérieuse, travailleuse, attentive, dévouée. »

À vingt ans, dans les soirées mondaines, Elisabeth ne passe pas inaperçue: elle est charmante et distinguée, sa culture est étendue, son intelligence ouverte et prompte, son caractère gai. Le jeune Félix Leseur, étudiant en médecine, remarque « son joli rire, sa fraîcheur et sa franchise ; nous avions les mêmes goûts ». Le 31 juillet 1889, à 22 ans, Elisabeth l'épouse: J'ai trouvé en Félix tout ce que je désirais. Mais ce mari qu'elle aime tendrement va s'employer à détruire sa foi. Félix, au début de leur mariage, s'était déclaré « très respectueux de la foi et de la religion catholiques. Comment étais-je devenu, de sceptique, antireligieux? La neutralité est un mythe ou une duperie ». Peu à peu, il devient jaloux des croyances de sa femme. En septembre, Elisabeth souffre d'une péritonite que les médecins ne peuvent opérer et dont elle ne guérira jamais complètement. Elle se rétablit doucement et commence avec son mari une série de voyages qui les enchantent tous les deux. Il en profite alors pour l'entraîner dans un tourbillon de mondanités; d'autre part, comme elle est avide de connaître et d'accroître sa culture, Félix lui propose d'étudier le latin et le russe et lui fournit des livres « pleins de génie, certes, mais d'un génie anarchique et destructeur. En 1896 et 1897, Félix voit le succès de son œuvre détestable »: Elisabeth ne prie plus et cesse de pratiquer. Plus tard, Félix frémira devant sa responsabilité dans cette crise intérieure: « Quand je pense à quels dangers j'ai exposé Elisabeth en brisant chez elle le seul point d'appui, le seul secours qui soit! » Un jour, en lisant un livre attaquant le christianisme, Elisabeth est frappée par l'indigence du fond et la fragilité des arguments: dans une salutaire réaction, elle revient aux sources ainsi contestées, à l'Évangile. Félix est furieux, mais rien n'arrêtera plus « cette œuvre admirable de la conversion intérieure, provoquée, guidée, accompagnée par Dieu seul ». Cette foi retrouvée va inspirer toutes ses conversations: « Il ne faut pas être un génie pour défendre sa foi! » et toutes ses actions, l'organisation de sa vie, dans une discrétion et un respect absolu des convictions athées de son mari.

Elle fait sienne la devise dominicaine: « Orare et laborare », prier et travailler. La mort de sa sœur en 1905 et le retour de ses souffrances abdominales l'invitent à " réformer sa vie ": « Puisque je ne peux mener entièrement la vie que j'aurais rêvée, il faut que je rende meilleure et plus féconde, pour Dieu et pour les âmes, celle qui m'est destinée ». Elle demande la grâce de devenir plus tendre, plus forte, plus paisible. Son désir est d'être toute à Dieu et « en même temps, de me donner davantage à ceux que j'aime et à tous ceux que la Providence a mis ou mettra sur ma route ». Ses symptômes s'aggravant, on lui prescrit le repos et l'immobilité: « Je vais donc mener une vie de recluse qui ne me déplaît pas ». Elisabeth consacre ainsi de longs moments à la méditation, à l'oraison, à la lecture de livres de spiritualité, « sans pourtant négliger aucun devoir, sans rien perdre de son charme et de sa gaieté foncière ». En 1911, elle est opérée à la suite de la découverte d'une tumeur au sein. Elle offre cette épreuve pour la conversion de Félix: « Laissez-moi, Seigneur, déposer en votre cœur mes souffrances, mes désirs et mes prières ». Pour Elisabeth, la foi est un don de Dieu, si gratuit, si excellent qu'il doit rayonner dans toute sa vie. Ce don est accordé à chaque homme sans aucun mérite de sa part, aussi est-elle opposée à toute querelle, à toute division, à tout parti: « Moi, je suis anti-anti! » Elle réserve chaque jour, dans son emploi du temps, l'heure et demie d'oraison où elle refait ses forces: « Avant d'agir, s'établir dans la paix, fortifier sa volonté par la prière, et ensuite, se mettre à l'œuvre humblement, virilement, joyeusement ». Elle sourit aux descriptions de mortifications excessives et conseille de rechercher plutôt l'" esprit de mortification ": « Accepter les souffrances dans le secret, sans rien faire qui puisse attirer l'attention et en redoublant, au contraire, d'affabilité et de douceur ». Jamais on ne la voit inoccupée; même quand elle est alitée, elle sait utiliser ce temps en ce qu'elle nomme « la science des moments perdus ». Elle n'a pas d'enfant, mais son cœur maternel donne des conseils aux jeunes mères: « Avec vos enfants, sachez vouloir aussi complètement que vous les aimez. Tenez fermement sur un point jusqu'à ce que vous ayez obtenu un résultat, puis vous passerez à un autre point ». Sa crise de foi la rend particulièrement proche des incroyants: « Ceux qui n'ont pas traversé ces moments d'accablement ne connaissent qu'une partie de la souffrance humaine ». Elle oublie ses fatigues, ses épreuves pour aller à la recherche des âmes blessées: « Nous ne passons pas un jour sans rencontrer une détresse du corps ou de l'âme, une tristesse ou une pauvreté ». Elle s'interdit de juger: « J'ai trop compris, en me jugeant moi-même, combien les autres ont droit à l'indulgence ». Son grand désir est la conversion de Félix; pourtant, « jamais femme n'a moins importuné son mari, ne l'a moins pressé de penser comme elle ».

En juillet 1913, Elisabeth doit s'aliter: maux de tête, violents vertiges, vomissements signalent le cancer qui se généralise en elle. Elle supporte ses souffrances avec une patience et une égalité d'humeur qui forcent l'admiration de ses proches et le respect de Félix qui ne la quitte pas. Elle décline rapidement, au point qu'on la croit condamnée: « Je n'existais plus, sans une pensée, dans une sorte de coma ». Mais en août se produit une spectaculaire rémission alors qu'Elisabeth achève une neuvaine adressée à une petite Carmélite morte seize ans plus tôt, sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus. Durant cinq semaines, elle se remet à travailler, à écrire, à reprendre ses occupations. En novembre, tous les symptômes réapparaissent peu à peu. Les périodes de crise sont de plus en plus nombreuses, de plus en plus rapprochées. Quand la souffrance lui laisse un peu de répit, elle s'en étonne « comme d'une chose anormale ». Les douleurs de tête provoquent des crises impressionnantes qui s'accompagnent de convulsions, de tremblements, d'angoisses et la laissent épuisée, « brisée mais courageuse, réconfortante même et enjouée le plus souvent », s'excusant des soins que son état réclame. Elle accepte tout, n'exige rien: « Personne ne fut plus facile à soigner ». Son état nauséeux justifierait des désirs de nourriture qu'elle ne formule pas. Ceux qui la visitent se trouvent plongés dans « un bain de sérénité ». Elle offre au mal qui la ronge « une résistance physique extraordinaire soutenue par une résistance morale plus grande encore ». Le 27 avril, elle tend les bras vers Félix pour un ultime adieu avant de sombrer dans un coma où on la voit encore souffrir: elle se plaint, gémit, dévorée de fièvre, torturée par la soif sans rien pouvoir absorber. Elle meurt dans les bras de son mari le 3 mai 1914. Après sa mort, son visage prend une expression souriante et sereine. Elle est enterrée le 6 mai sans que son corps ait manifesté la moindre altération. Félix, pour la première fois, se demanda alors s'il y avait quelque chose en dehors du monde matériel. Un an plus tard, il communia. Devenu dominicain et prêtre, il se dévoua à la cause d'Elisabeth et continua, à travers une abondante correspondante, l'œuvre de compassion, d'écoute et d'accueil de « cet être véritablement exceptionnel ».

source

Conférence très intéressante sur sainte Jeanne d’Arc - par Louis-Hubert Remy

Conférences données le 20 juin 2015 à Saint Benoît sur Loire où les Amis du Christ Roi de France ont prié pour la France et les français en ces temps qui s'annoncent si graves.

Louis-Hubert Remy, défenseur de l’école johannique catholique,
a donné une conférence sur sainte Jeanne d’Arc :
Deux écoles pour sainte Jeanne d’Arc :
la catholique et l’universitaire ;
leur opposition est fondamentale.

Thierry Martin, essayiste, a donné une conférence sur
le Christ Roi de France :
La seule solution :
que SON Règne arrive !

"Je veux … que vous disiez le chapelet tous les jours" (13.06.1917) Notre Dame de Fatima



1 - Les exhortations au chapelet quotidien de Notre Dame du Rosaire à Fatima

13 mai 1917 : « Récitez le chapelet tous les jours, afin d’obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre ».
13 juin 1917 : « Je veux … que vous disiez le chapelet tous les jours ».
13 juillet 1917 : « Je veux … que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’elle seule pourra vous secourir».
19 août 1917 : « Je veux … que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours ».
13 septembre 1917 : « Continuez à réciter le chapelet afin d’obtenir la fin de la guerre ».
Commentaire de Sœur Lucie de Fatima sur ces paroles de Notre Dame:
« Le Message nous demande la persévérance dans la prière, c’est-à-dire de continuer à prier pour obtenir la fin de la guerre. Il est vrai qu’à cette époque-là, le Message parlait de la guerre mondiale qui tourmentait alors l’humanité. Mais cette guerre est aussi le symbole de beaucoup d’autres guerres qui nous entourent et dont nous avons besoin de voir la fin, par notre prière et notre sacrifice. Je pense aux guerres que nous font les ennemis de notre salut éternel : le démon, le monde et notre propre nature charnelle » (Appels du Message de Fatima, 1ère édition française de juillet 2003, chapitre XVI : Appel à la persévérance dans le bien, page 157).
13 octobre 1917 : « Que l’on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours ».



2 - Paroles de Sœur Lucie de Fatima au Père Fuentes, le 26 décembre 1957

« Regardez, Père, la très sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire, de telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se référant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou bien à la vie des peuples et des nations, il n’y a aucun problème, dis-je, si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes. »



3 - Lettre du 26 nov. 1970, de Sœur Lucie de Fatima au Père Umberto Pasquale, salésien italien

« La décadence qui existe dans le monde est sans nul doute la conséquence du manque d’esprit de prière. Ce fut en prévision de cette désorientation que la Vierge a recommandé avec tant d’insistance la récitation du chapelet. Et comme le chapelet est, après la sainte liturgie eucharistique, la prière la plus propre à conserver la foi dans les âmes, le démon a déchaîné sa lutte contre lui. Malheureusement, nous voyons les désastres qu’il a causés… Nous devons défendre les âmes contre les erreurs qui peuvent les faire dévier du bon chemin. Je ne puis les aider autrement que par mes pauvres et humbles prières et sacrifices ; mais pour vous, Père Umberto, vous avez un champ d’action beaucoup plus étendu pour développer votre apostolat. Nous ne pouvons et nous ne devons pas nous arrêter, ni laisser, comme dit Notre Seigneur, les fils des ténèbres être plus avisés que les fils de lumière… Le rosaire est l’arme la plus puissante pour nous défendre sur le champ de bataille. »



Lettre du 28 février 1943, de Sœur Lucie à Mgr Garcia y Garcia, archevêque de Valladolid

N’oublions pas, chers fidèles, l’aspect pénitentiel de notre Croisade : Mgr Fellay nous a demandé d’offrir, en même temps que de nombreux chapelets, « une somme équivalemment importante de sacrifices quotidiens que nous aurons soin de puiser avant tout dans l’accomplissement fidèle de notre devoir d’état ». Il s’agit donc, chaque jour, d’offrir pour cette Croisade autant de sacrifices que de chapelets médités : ceux qui méditent le Rosaire entier, soit trois chapelets, doivent donc offrir trois sacrifices à l’intention de la Croisade.
Voici un texte de Sœur Lucie qui explique bien le genre de sacrifices qui plaît le plus à Dieu, dans le malheur des temps actuels. [Abbé Delestre] :

« […] Le bon Dieu va se laisser apaiser, mais il se plaint amèrement et douloureusement du nombre très limité d’âmes en état de grâce, disposées à se renoncer selon ce que l’observance de sa loi exige d’elles.

Voici la pénitence que le bon Dieu demande aujourd’hui : c’est le sacrifice que chacun doit s’imposer à soi-même pour mener une vie de justice dans l’observance de sa loi.

Et il désire que l’on fasse connaître clairement cette voie aux âmes, car beaucoup donnent au mot « pénitence » le sens de grandes austérités, et comme elles ne se sentent ni forces, ni générosité pour cela, elles se découragent et se laissent aller à une vie de tiédeur et de péché.

Du jeudi au vendredi, me trouvant dans la chapelle avec la permission de mes supérieures, à minuit, Notre Seigneur me dit : « Le sacrifice qu’exige de chacun l’accomplissement de son propre devoir et l’observance de ma loi, voilà la pénitence que je demande et que j’exige maintenant »



Trois lettres in extenso de Sœur Lucie de Fatima, écrites entre 1969 et 1971, ainsi que des extraits d’autres lettres de la voyante, écrites dans les mêmes années, ont été publiées au Portugal en 1973, avec l’imprimatur de Mgr Venancio,l’évêque de Leiria-Fatima. La voyante s’y attache à combattre avec une force toute surnaturelle et un profond esprit de foi la campagne menée par des théologiens progressistes contre le saint Rosaire, dans les années ayant suivi le Concile Vatican II (1962-1965).Cette campagne s’était répandue au Portugal même, si bien que Sœur Lucie en eut parfaitement connaissance et la qualifia, sans aucune hésitation, de « diabolique ».

Lettre de Sœur Lucie, du 4 avril 1970, à l’un de ses neveux qui est prêtre

« Il est nécessaire … de ne pas se laisser entraîner par les doctrines des contestataires désorientés […]. La campagne est diabolique. Nous devons lui faire front, sans nous mettre en conflit. Nous devons dire aux âmes que, maintenant plus que jamais, il faut prier pour nous et pour ceux qui sont contre nous ! Nous devons réciter le chapelet tous les jours. C’est la prière que Notre Dame a le plus recommandée, comme pour nous prémunir, en prévision de ces jours de campagne diabolique ! Le démon sait que nous nous sauverons par la prière. Aussi est-ce contre elle qu’il mène sa campagne pour nous perdre. (…)

Il est faux de dire que cela n’est pas liturgique, car les prières du chapelet font toutes partie de la sainte liturgie ; et si elles ne déplaisent pas à Dieu lorsque nous les récitons en célébrant le Saint Sacrifice, de même, elles ne lui déplaisent pas si nous les récitons en sa présence, lorsqu’il est exposé à notre adoration. Au contraire, c’est la prière qui lui est la plus agréable, car c’est par elle que nous le louons le mieux […].

Pourquoi la prière que Dieu nous a enseignée et tant recommandée serait-elle dépassée ? Il est facile de reconnaître ici la ruse du démon et de ses sectateurs qui veulent éloigner les âmes de Dieu en les éloignant de la prière […]. Ne vous laissez pas tromper. Eclairez les âmes qui vous sont confiées et récitez avec elles le chapelet tous les jours. »



Suite d’extraits de lettres de Sœur Lucie défendant le chapelet contre la campagne de théologiens progressistes :

Lettre de Sœur Lucie, du 12 avril 1970, à Maria Teresa da Cunha, l’une de ses amies, engagée avec zèle dans la défense de la dévotion mariale

« Que l’on récite le chapelet tous les jours. Notre Dame a répété cela dans toutes ses apparitions, comme pour nous prémunir contre ces temps de désorientation diabolique, pour que nous ne nous laissions pas tromper par de fausses doctrines et que, par le moyen de la prière, l’élévation de notre âme vers Dieu ne s’amoindrisse pas. »



Lettre de Sœur Lucie, du 13 avril 1971, au Père José Valinho, salésien, l’un de ses trois neveux prêtres

« Je vois par votre lettre que vous êtes préoccupé par la désorientation de notre temps. Il est triste en effet que tant de personnes se laissent dominer par la vague diabolique qui balaye le monde et qu’elles soient aveuglées au point d’être incapables de voir l’erreur ! Leur faute principale est qu’elles ont abandonné la prière ; elles se sont ainsi éloignées de Dieu, et sans Dieu, tout leur fait défaut : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » […].

Le diable est très rusé et cherche nos points faibles afin de nous attaquer. Si nous ne sommes pas appliqués et attentifs à obtenir de Dieu la force, nous tomberons, car notre temps est très mauvais et nous sommes faibles. Seule la force de Dieu peut nous tenir debout. »



Lettre de Sœur Lucie, de décembre 1971, à Mère Martins, religieuse et l’une de ses amies

« Ainsi les petites feuilles [il s’agit d’un texte sur le chapelet composé par sœur Lucie] s’en vont auprès des âmes, comme un écho de la voix de Notre Dame, pour leur rappeler l’insistance avec laquelle elle nous a tant recommandé la prière du chapelet. C’est qu’elle savait déjà que devaient venir ces temps durant lesquels le démon et ses partisans combattraient tant cette prière pour éloigner les âmes de Dieu. Et sans Dieu, qui se sauvera ?! A cause de cela nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour rapprocher les âmes de Dieu. »



Textes de Sœur Lucie défendant le chapelet contre un faux argument des théologiens progressistes : le chapelet est suranné et monotone.

Lettre de Sœur Lucie, du 29 décembre 1969, à l’un de ses trois neveux prêtres

« […] Ce que quelques désorientés ont répandu contre la récitation du chapelet est faux. La lumière du soleil est plus ancienne que la récitation du chapelet, et ils ne veulent pas cesser de bénéficier de son éclat ; plus anciens sont les psaumes et, eux aussi, comme les prières qui constituent le chapelet, font partie de la liturgie sacrée.

La répétition des Ave Maria, Pater noster et Gloria Patri est la chaîne qui nous élève jusqu’à Dieu et nous attache à lui, nous donnant une participation à sa vie divine, comme la répétition des bouchées de pain dont nous nous nourrissons entretient en nous la vie naturelle, et nous n’appelons pas cela une chose surannée !

Cette désorientation est diabolique ! Ne vous laissez pas tromper. »



Texte extrait du livre : « Appels du Message de Fatima », de Sœur Lucie, 1ère édition française, juillet 2003, 4ème partie : Le Rosaire, chap. 34 p :286-287

« A ceux qui prétendent que le chapelet est une prière dépassée et monotone à cause de la répétition des prières qui la composent, je leur demande s’il est quelque chose qui vive sans que ce soit par la répétition continuelle des mêmes actes.

Dieu a créé tout ce qui existe de façon à le conserver par la répétition continuelle et ininterrompue des mêmes actes. Ainsi, pour conserver la vie naturelle, nous inspirons et expirons toujours de la même façon ; le cœur bat continuellement en suivant toujours le même rythme. Les astres, comme le soleil, la lune, les planètes, la terre, suivent toujours le même parcours que Dieu leur a fixé. Le jour succède à la nuit, année après année, toujours de la même façon. La lumière du soleil nous éclaire et nous réchauffe, toujours de la même façon. Pour beaucoup de plantes, les feuilles apparaissent au printemps, puis elles se couvrent de fleurs, donnent des fruits, et elles perdent à nouveau leurs feuilles en automne ou en hiver.

Ainsi, tout suit la loi que Dieu a fixée, et il n’est encore venu à l’idée de personne de dire que cela est monotone et qu’il faudrait donc s’en passer ! En effet, nous en avons besoin pour vivre ! Eh bien, dans la vie spirituelle, nous avons le même besoin de répéter continuellement les mêmes prières, les mêmes actes de foi, d’espérance et de charité, pour avoir la vie, puisque notre vie est une participation continuelle à la vie de Dieu.

Quand les disciples ont demandé à Jésus-Christ de leur enseigner à prier, il leur a appris (…) la belle formule du « Notre Père », en disant : « Lorsque vous priez, dites : Père… » (Luc XI, 2). Le Seigneur nous a fait prier ainsi, sans nous dire qu’après un certain nombre d’années, nous devrions chercher une nouvelle formule de prière, parce que celle-ci serait devenue dépassée et monotone.

(…) Ce qui manque à ceux qui trouvent la prière du chapelet monotone, c’est l’Amour ; et tout ce qui est fait sans amour est sans valeur. C’est pourquoi le catéchisme nous dit que les dix commandements de la loi de Dieu sont contenus dans un seul, celui d’aimer Dieu par-dessus toute chose et le prochain comme soi-même. »



Texte extrait du livre : « Appels du Message de Fatima », de Sœur Lucie, 1ère édition française, juillet 2003, 2ème partie, chap. 12 : Appel à la prière quotidienne du chapelet, p: 138-139

«Pourquoi Notre Dame nous a-t-elle demandé de réciter le chapelet tous les jours et ne nous a-t-elle pas demandé de participer chaque jour à la Sainte Messe? (…) Au sujet de cette question, je crois que Dieu est Père; et, en tant que Père, il s’adapte aux nécessités et aux possibilités de ses enfants. Or, si Dieu, par l’intermédiaire de Notre Dame, nous avait demandé de participer chaque jour à la Sainte Messe et d’y communier, il est certain que beaucoup auraient dit, avec raison, que cela ne leur est pas possible: les uns, à cause de la distance à parcourir pour aller à l’église la plus proche où l’on célèbre l’Eucharistie; les autres, parce que leurs occupations, leur devoir d’état, leur emploi, leur état de santé, etc., ne le leur permettent pas. Au contraire, la prière du chapelet est accessible à tous, pauvres et riches, savants et ignorants, grands et petits.

Toutes les personnes de bonne volonté peuvent et doivent, chaque jour, réciter le chapelet. Et pourquoi? Pour nous mettre en contact avec Dieu, le remercier de tous ses bienfaits, et lui demander les grâces dont nous avons besoin. C’est cette prière du chapelet qui nous mène à la rencontre familière avec Dieu, comme le fils va trouver son père pour le remercier de tous les bienfaits reçus, pour traiter avec lui de ses affaires particulières, pour recevoir ses conseils, son aide, son appui et sa bénédiction.

Puisque nous sommes tous dans la nécessité de prier, Dieu nous demande comme mesure quotidienne, pourrions-nous dire, une prière qui soit à notre portée: la prière du chapelet, que l’on peut faire aussi bien en commun qu’en particulier, aussi bien à l’église devant le Saint Sacrement qu’à la maison, en famille ou seul, aussi bien en voyageant qu’en nous promenant tranquillement à travers champs. (…) La journée a vingt-quatre heures… Il n’est pas exagéré de réserver un quart d’heure à la vie spirituelle, pour nous entretenir intimement et familièrement avec Dieu! »


Video de la procession de Nossa Senhora à Fatima le 13 mai 2007



Fatima vu du ciel

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Le Christ est avec moi, qui craindrais-je ? - Saint Jean Chrysostome


Nombreux sont les flots et la tempête gronde, mais nous ne craignons pas d'être submergés : nous sommes debout sur le roc. Que la mer se déchaîne, elle ne brisera pas ce roc ; que les flots se soulèvent, ils ne peuvent engloutir la barque de Jésus.

Que craindrions-nous, dites-moi ? 

La mort ? « Ma vie, c'est le Christ et mourir m'est un gain. » (Ph 1,21)
L'exil ? « Au Seigneur est la terre, et tout ce qui la remplit. » (Ps 23,1)
La confiscation des biens ? « Nous n'avons rien apporté dans le monde ; et pareillement, nous n'en pouvons rien emporter. » (1Tm 6,7)
Ce qui est redoutable dans le monde, je m'en moque ; quant à ses biens, j'en ris. Je ne crains pas la pauvreté, je ne désire pas la richesse. Je n'ai pas peur de la mort.
Le Seigneur m'a donné des gages. Est-ce donc à mes propres forces que je me fie ? J'ai en main son écrit : voilà mon point d'appui, voilà ma sécurité, voilà mon port tranquille.
Que l'univers entier se mette à trembler, je tiens cet écrit, je le relis : c'est mon rempart, c'est mon assurance. Quelle en est la teneur ? « Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. » (Mt 28,20)
Le Christ est avec moi, qui craindrais-je ? Que viennent m'assaillir les flots de la mer et la colère des grands : tout cela ne pèse pas plus qu'une toile d'araignée.

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église - source

La prière orthodoxe à l’Esprit Saint - Version de Valaam (Russie)

La prière à l’Esprit Saint est la plus répandue dans l’Église orthodoxe


Traduction:
Roi céleste, Consolateur, Esprit de Vérité,
toi qui es partout présent et qui remplis tout,
trésor des biens et donateur de vie,
viens, fais ta demeure en nous,
purifie-nous de toute souillure,
et sauve nos âmes, toi qui es bon.

LATIN: Rex coelestis, Paraclite, Spiritus vere, qui ubique ades et omnia imples. Thesaure bonorum et vitae Dator, veni inhabitaque in nos, et purga nos, ab omni obscenitate, et salva, Bone, animas nostres. Amen.

Il est interdit de préférer sa famille à Dieu - Saint Ambroise de Milan

« Vous croyez que je suis venu apporter la paix sur terre ? Non, vous dis-je, mais la séparation. Car désormais dans la même maison cinq personnes seront divisées, trois prenant parti contre deux, et deux contre trois. »

Dans presque tous les passages de l’Évangile le sens spirituel joue un rôle important ; mais dans ce passage surtout, pour ne pas être rebuté par la dureté d'une explication simpliste, il faut chercher dans la trame du sens la profondeur spirituelle.
Comment dit-il lui-même : « Je vous donne ma paix, je vous laisse ma paix » (Jn 14,27) s'il est venu séparer les pères de leurs fils, les fils de leurs pères, en rompant leurs liens ? Comment peut-on être appelé « maudit si l'on n'honore pas son père » (Dt 27,16), et fervent si on le délaisse ?

Si nous comprenons que la religion vient en premier lieu et la piété filiale en second, nous comprendrons que cette question s'éclaire ; il faut en effet faire passer l'humain après le divin.
Car si on doit rendre des devoirs aux parents, combien plus au Père des parents, à qui on doit être reconnaissant pour nos parents ?

Il ne dit donc pas qu'il faut renoncer à ceux que nous aimons, mais préférer Dieu à tous. D'ailleurs on trouve dans un autre livre : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi » (Mt 10,37).

Il t'est interdit non d'aimer tes parents, mais de les préférer à Dieu. Car les relations naturelles sont des bienfaits du Seigneur, et personne ne doit aimer les bienfaits reçus plus que Dieu, qui préserve les bienfaits qu'il donne.

Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église. Commentaire sur l'Évangile de Luc, 7, 134 - source

Le démon ne supporte pas que les époux s'aiment, révèle un exorciste

Incroyables révélations sur la puissance de l'amour et du sacrement de mariage, faites par le démon lui-même au cours d'un exorcisme.

"Je ne supporte pas qu’ils s’aiment !" C'est la réponse du démon qui a fusé, immédiate et claire, un jour que l'exorciste italien, le père Sante Babolin, l'interpellait sur la raison des tourments qu'il infligeait à l'épouse de l'un de ses amis.

Le sacrement du mariage, le plus proche de l'Eucharistie

"Pourquoi cette haine ?" Dans l'hebdomadaire Desde la Fé, le prêtre italien a avancé une explication : Satan déteste le mariage parce que c’est le sacrement le plus proche de l’Eucharistie. "Je m’explique : dans l’Eucharistie, nous offrons au Seigneur le pain et le vin qui, par l’action du Saint-Esprit, deviennent le Corps et le Sang de Jésus. Et, dans le sacrement du mariage, il se produit quelque chose de comparable : par la grâce de l’Esprit Saint, l’amour humain devient amour divin, si bien que, d’une manière réelle et particulière, les époux, consacrés par le sacrement du mariage, réalisent ce que dit l’Écriture Sainte : 'Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui'."

La dégradation de l’amour entre l’homme et la femme

Dans ce sens, le père Babolin a abordé la question de l'augmentation du nombre des séparations, dues pour la plupart à la dégradation de l’amour entre l’homme et la femme. Dans son encyclique Deus caritas est, le pape émérite Benoît XVI l'a souligné : "La façon d'exalter le corps, à laquelle nous assistons aujourd'hui, est trompeuse. L'eros rabaissé simplement au 'sexe' devient une marchandise, une simple 'chose' que l’on peut acheter et vendre ; plus encore, l'homme devient une marchandise". Et, commente l'exorciste italien, n’importe quelle boutique a besoin de renouveler sa marchandise pour la vendre – il en va ainsi du mariage fondé sur le sexe sans eros véritable.

Et, rappelle le père Babolin, "l'amour humain et divin, proposé par le sacrement du mariage, n'est pas un amour instinctif, pas plus instinctif que ne l'est la foi au Christ ; il a donc besoin d'être cultivé, il a besoin de vigilance et de patience". Il met donc en garde : "On arrive à l'infidélité par de petites infidélités… C'est pourquoi le dialogue et la confiance doivent toujours demeurer". Parce que "le diable tente les époux chrétiens pour les mener vers l’infidélité, précisément parce qu’il est haine et qu’il ne tolère pas l’amour. Et le remède, c'est la prière du rosaire récité en commun, outre les activités qui renforcent l'union".

À propos du pardon, le père Babolin affirme qu'il peut jouer un "rôle décisif", car "il renouvelle la grâce du sacrement de mariage". Mais le véritable pardon devrait être exceptionnel, car "vivre le mariage dans une constante recherche de pardon équivaut à vivre l'amour dans une salle de réanimation".

"L’idéal serait de découvrir, avec l’aide de personnes compétentes en matière de vie de la foi et de dynamique psychologique des relations, les pièges de l’Ennemi de l’Amour. Le sacrement de mariage offre la force de l’Esprit Saint pour que les époux constituent une sorte de personnalité corporative, accomplissant un chemin de sainteté", assure-t-il.

source

L'islam modéré ça n'existe pas ! - Pére Michel Nageeb, dominicain irakien


Il vient de Mossoul où était son couvent qui sert de prison et de lieu de torture maintenant, puis ils ont fuit à Karrakosh, et sont maintenant à Erbil au Kurdistant à 30 kms des la frontière.  Il s'est exprimé avec beaucoup de sérénité, de calme et de Paix  ...  Tout d'abord la situation en Irak aujourd'hui :

Les femmes et les filles, petites filles jusqu'à 4 ans sont mises " en cage " puis abusées, puis tuées si elles ne se convertissent pas.  Les hommes sont tués s'ils ne se convertissent pas, les biens sont pillés. Ils détruisent tout sur leur passage .  C'est la fuite ou la mort si absence de conversion.

A la question : comment pouvez-vous vivre avec une telle peur au ventre, il répond :

Ce n'est pas pour nous que nous avons peur, c'est pour la France, c'est pour vous les chrétiens de France !   Vous étiez une terre chrétienne ... il faut prier beaucoup Marie avec le chapelet  pour la conversion des musulmans sinon ...

La civilisation chrétienne en Europe est endormie et vous ne vous rendez pas compte de la progression de l'Islam chez vous, demain Daesh sera chez vous. Je suis venu et je reviendrai pour dire, éveiller, réveiller les consciences, les âmes, les esprits.  Je passe sur les antennes, radios, tv, je dois vous dire :

Au lendemain des attentats du mois de janvier ici, les musulmans de France ont demandé la construction de 2000 nouvelles mosquées, en France, et l'Etat a dit oui. Et si les chrétiens demandaient la construction de 2000 églises ?   Il faut d'abord remplir les vôtres….

L'islam modéré ça n'existe pas, les hommes politiques parlent  de l'islam de France ou l'islam en France, non, l'islam c'est l'islam, une religion de conquête où le mot amour n'existe pas. Ce qui se passe : le coran vendu en France est un coran édulcoré, adouci pour attirer et séduire la base étant enracinée les durs, les islamistes s'infiltrent dans les familles et c'est parti ...ils veulent vous envahir comme nous .  Le coran d'ici n'est pas le coran des djiadistes.

Il y a chez vous entre 7 et 8 millions de musulmans, ça compte pour les hommes politiques et c'est pour ça qu'ils cherchent à les séduire et qu'après avoir délaissé les chrétiens ils comptent sur leur voix. La laïcité française n'est pas bonne, elle est fausse. La vraie : chaque religion pratique librement. Chez vous on ignore les chrétiens et on fait du charme aux juifs et aux musulmans .

Le cardinal Barbarin a bien compris cela, il est venu plusieurs fois et il a vu, il a lancé une neuvaine de 9 mois pour la France.  Il vous faut beaucoup prier : Prier chaque jour en famille,  Prier avec vos amis,   Prier avec vos enfants, leur apprendre à prier, la prière des enfants touchent le cœur de Jésus,   Prier le chapelet avec Marie.

Gardez la Paix et l’Espérance, soyez des chrétiens contagieux, des missionnaires heureux, la Foi n'est plus une affaire privée, soyez des disciples dans vos milieux de vie, parlez de Jésus autour de vous.  Si les chrétiens sont tièdes, le monde sera glacé.  C'est par vous que la France peut redevenir une terre vivante et chrétienne.

La vidéo vérité sur les chrétiens d'Orient: un silence coupable !



"Mes frères, sauvez-nous ! sauvez-nous !"

Catéchisme en vidéo - Leçons pour adultes

Cliquez sur PLAYLIST, (en haut et à gauche dans la fenêtre de la vidéo) pour accéder aux différentes vidéos préparées par monsieur l'abbé Gabriel Billecocq.

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