Doudou Vierge Marie, avec berceuse de l’Ave Maria de Gounod

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Un doudou musical de notre Maman du Ciel, adapté pour les tout-petits, pour les éveiller dans la Foi dès le plus jeune âge.
Cadeau de naissance ou de Baptême, tendre et charmant qui bercera l’enfant.
(dès la naissance)

La sainte Vierge Marie a les mains jointes, le regard tourné vers le Ciel. Elle invite le tout-petit à chanter et à découvrir la prière. Accrochée au berceau des nourrissons, Elle veille sur l'enfant tout en le berçant doucement.

Descriptif technique : Matière velours très doux (100% coton) avec le visage brodé.
Voile blanc 100% drap de coton avec sérigraphie de l'Ave Maria en bleu.
Garnissage 100% polyester.
Ruban de satin : 100% polyester.
Dimension: 25 cm de la tête aux pieds (39cm manteau compris).

Mélodie de l'Ave Maria de Gounod, mécanisme musical (pas besoin de piles).
La boîte à musique est homologuée : il s'agit d'un mécanisme musical traditionnel à ficelle.
Durée de la musique : 2 minutes.
Fabriqué en Chine. Conforme aux normes de sécurité CE.

Commande possible par téléphone au 05 65 78 01 95
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Née en 1982 dans la Loire, Anne-Dorothée Christo y passe son enfance. Elle part dans le Nord à dix-huit ans pour y poursuivre ses études à l’Institut Supérieur de Design de Valenciennes durant 5 ans.

Son diplôme en poche elle développe des gammes d’accessoires de puéricultures pour Bébé 9, Zara Baby; de camping pour Auchan, Carrefour; du mobilier pour Home Spirit, La Redoute et des bijoux pour Adamance.

En 2010, elle décide de créer sa propre marque  Michel et Raphaël – La boutique des petits anges, dans le but de mettre ses compétences au service du Seigneur et aider les tout-petits à s’épanouir dans la Foi grâce à des objets adaptés à leur âge.

http://www.micheletraphael.com/fr/

Notre Dame de Guadalupe, l'image face à l'histoire et à la science - David Caron Olivares et Jean-Pierre Rousselle

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Soucieux de vous faire connaître la profondeur de l’événement guadalupéen, nous vous proposons une série de dix émissions basés sur notre livre, « Notre Dame de Guadalupe, l’Image face à l’Histoire et la Science », livre, qui constitue un résumé actualisé de l'apparition mariale qui est sans aucun doute la plus fascinante depuis l'origine de la chrétienté, où la Vierge Marie nous a laissé son vrai visage.

Entrons dans le mystère de l’Image de Notre-Dame de Guadalupe qui, depuis 1531, n’a pas fini de nous étonner, et a reussit à intéresser notre science moderne, qui s'étonne que cette Image, imprimée sur un tissu d’origine végétale, nous révèle tous ses secrets.

En effet, diverses études scientifiques ont montré l'étonnante actualité de l'Image dans des domaines très variés : optique, ophtalmologie, mathématiques,  astronomie, médecine, orographie et musique, nous montrant à nouveau que, à Guadalupe comme dans d'autres lieux saints, la science n'est pas étrangère aux apparitions de la Vierge et, plus globalement, au fait religieux chrétien

Ces émissions seront difussées sur les antennes de Radio Espérance tous les samedis à 13:30 et les dimanches à 13:00. La première se produisant samedi 19 septembre. Ainsi tous les week end du 19 septembre au 21 novembre une émission différente sera diffusée aux mêmes horaires : samedi 13h30, dimanche 13h00.

Vous pouvez les écouter en direct en allant sur le lien : http://www.radio-esperance.fr/antenne-principale/santa-maria-de-guadalupe/?date=20150919

Il est tout à fait possible de réécouter les émissions passées.

Pour acheter le livre - cliquez ici -

Entrons dans le mystère de l'Image de Notre-Dame de Guadalupe qui, depuis 1531, n'a pas fini de nous étonner. Elle représente sans aucun doute le miracle le plus surprenant et durable de la Vierge Marie qui nous a laissé son vrai visage.

Par son amour maternel, La Vierge de Guadalupe réussit à arrêter les sacrifices humains pratiqués par le peuple aztèque, à évangéliser un peuple qui avait perdu son identité et, quatre siècles plus tard, à intéresser notre science moderne, qui s'étonne que cette Image, imprimée sur un tissu d'origine végétale, nous révèle tous ses secrets.

En effet, diverses études scientifiques ont montré l'étonnante actualité de l'Image dans des domaines très variés : optique, ophtalmologie, mathématiques, astronomie, médecine, orographie et musique, nous montrant à nouveau que, à Guadalupe comme dans d'autres lieux saints, la science n'est pas étrangère aux apparitions de la Vierge et, plus globalement, au fait religieux chrétien.

David Caron Olivares, ingénieur électrotechnicien, et Jean-Pierre Rousselle, responsable scolaire retraité, enthousiastes et passionnés de Notre-Dame de Guadalupe, travaillent conjointement depuis 2004 à l'approfondissement du vaste ensemble d'éléments scientifiques, historiques et religieux qui constitue «l'événement guadalupéen ».

En juin 2011, ils organisent en France, les conférences de Mgr Eduardo Chávez Sánchez, Recteur de l'Institut Supérieur d'Etudes Guadalupéennes de Mexico.

Par la suite, soucieux de faire connaître la vérité de Guadalupe, ils présentent aux lecteurs français cet ouvrage, résumé actualisé de l'apparition mariale qui est sans doute la plus fascinante depuis l'origine de la chrétienté.

Kabylie - Mosquées vides, églises pleines - persécutions - Vidéo


Les apparitions d'Itapiranga

Edson Glauber pendant une apparition.
Les apparitions d'Itapiranga sont des apparitions mariales qui se déroulent depuis 1994, essentiellement dans la petite ville d'Itapiranga dans l'Etat d'Amazonas (Brésil). Le témoin de ces apparitions est Edson Glauber, ainsi que sa mère Maria Do Carmo. Ces apparitions et cette dévotion ont été reconnues par l'évêque du lieu, Mgr Carillo Gritti, évêque d’Itacoatiara, par plusieurs documents (du 31 mai 2009, et un "Décret de culte" du 31 janvier 2010), et enfin par la bénédiction par cet évêque de la première pierre du sanctuaire, le 2 mai 2010.

Les messages insistent sur l'importance de la prière, du chapelet ; la miséricorde divine, l'existence du démon et de l'enfer, la gravité de l'occultisme et de la magie, et de l'avortement ; la nécessité de pratiquer la chasteté et de respecter les lois du mariage. La volonté du Ciel de développer la dévotion à saint Joseph et à son coeur très chaste, en union avec la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus et au Coeur Immaculé de Marie ; l'instauration d'une fête en l'honneur du Coeur très chaste de Joseph le mercredi qui suit la fête du Sacré-Coeur de Jésus.

Les messages insistent beaucoup aussi sur la dévotion envers saint Joseph, qui fut sur terre le protecteur de Jésus et Marie, et qui a "une grande mission" à accomplir ; cette dévotion, voulue par Jésus et Marie, doit hâter leur triomphe.

Saint Joseph demande que soit instaurée une fête en l'honneur de son Cœur très chaste, le mercredi qui suit la fête du Sacré-Cœur.

Saint Joseph a également fait don d'un scapulaire en son honneur, avec des promesses d'aide et de protection dans les tentations, en particulier d'impureté. Il encourage d'autres formes de dévotions en son honneur comme d'aider les personnes dans le besoin, en particulier les malades et les mourants.

Sur les apparitions : http://fr.wikipedia.org/wiki/Apparitions_d'Itapiranga

Site officiel : http://itapiranga0205.blogspot.it/

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Communiqué du père Jean-Régis Fropo cr
Chers Amis, chers confrères, 
Vous savez qu'il y a de nombreuses manifestations de la Vierge Marie dans le monde aujourd'hui. Je ne veux retenir que celles d'Itapiranga, au Brésil, commencées en mai 1994 et qui ont été authentifiées comme "d'origine surnaturelle" par l'évêque du diocèse.  Non seulement, on a le droit d'en parler mais il est évident que tout fils de l’Église doit les faire connaitre pour la Gloire de Dieu et le salut des âmes. 
En mai 2015, la Vierge Marie a donné un message pressant : " Implorez la Miséricorde de mon Fils Jésus pour le monde. Par les mérites infinis de sa Passion, demandez le pardon de vos péchés et le pardon pour les pauvres pécheurs. L'action maléfique de Satan est entrée dans l’Église et a ruiné la vie de nombreux ministres de Dieu. Le diable a mis dans le cœur de tant de personnes le désir du pouvoir, de la luxure et de la richesse, et il les a corrompues. Les prêtres et les consacrés, y compris les laïcs consacrés, qui sont ainsi tombés ne peuvent être la lumière et le sel du monde mais seulement une source de perdition et de péché (...). Pitié pour les évêques, pitié pour les prêtres rebelles, pitié pour les consacrés qui vivent comme des païens". 
A l'intention des prêtres, ceux que nous connaissons et ceux qui sont en difficultés diverses, je vous propose de prier cette Neuvaine irrésistible au Cœur Sacré de Jésus que Padre Pio récitait chaque jour...

Vidéos concernant l'invasion sur Europe et ses menaces...

– L’État islamique affirme qu’il a clandestinement envoyé des milliers de djihadistes vers l’Europe :
http://www.europe-israel.org/2015/09/letat-islamique-affirme-quil-a-clandestinement-envoye-des-milliers-de-djihadistes-vers-leurope/
– CHOC – Les grands dangers de l’Islamisation et l’immigration à outrance pour l’europe :
https://www.youtube.com/watch?v=eyx9u6bIq8I
– Pourquoi l’islam est la pire menace en Europe depuis le nazisme et le communisme :
 https://www.youtube.com/watch?v=3Ooz3c8DgUY
– L’Islam va Conquérir l’Europe et Israël Grâce à la Puissante Natalité Musulmane :
 https://www.youtube.com/watch?v=FeGl6IOb_4U
– LES MIGRANTS CLANDESTINS, CHEVAL DE TROIE DE L’ISLAM POUR ENVAHIR L’EUROPE :
 https://salembenammar.wordpress.com/2015/06/05/les-migrants-clandestins-cheval-de-troie-de-lislam-pour-envahir-leurope/
– Migrants : l’envers du décor que nos médias ne montreront pas :
http://www.lesobservateurs.ch/2015/08/31/migrants-lenvers-du-decors-que-nos-medias-ne-montreront-pas/
– Etat Islamique: « Nous arriverons en Europe avec les bateaux et ce sera un enfer. » :
http://www.europe-israel.org/2015/02/etat-islamique-nous-arriverons-en-europe-avec-les-bateaux-et-ce-sera-un-enfer/

Comprendre le dogme de l’infaillibilité du Pape

Le 18 juillet 1870, le concile Vatican I définit le dogme de l'infaillibilité pontificale.
Il y a décision infaillible du Pape, quand le Pape promulgue pour l’Eglise universelle, en tant que chef et docteur suprême des fidèles, une vérité concernant la foi ou les mœurs. Ces décisions s’appellent doctrinales ou ex cathedra.

Le concile du Vatican (1870) a défini comme dogme l’infaillibilité des décisions doctrinales (ex cathedra) du pape. Cette infaillibilité se déduit des paroles de Jésus-Christ à Saint-Pierre : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise. » (S. Matth. XVI, 18).

Si celui qui est le fondement de l’Eglise pouvait l’entraîner dans l’erreur, il ne serait pas un roc, mais un banc de sable où s’enfoncerait l’édifice. S. Pierre est en outre constitué pasteur des apôtres et des fidèles par ces paroles du Christ : « Pais mes agneaux, pais mes brebis. » (S. Jean XXI, 15) et le Christ lui a donné la force de confirmer ses frères dans la foi. (S. Luc. XXII, 32).

Si le pape pouvait enseigner l’erreur, la parole du Christ serait vaine, ce qui est impossible. — Les décisions doctrinales du pape ont de tout temps joui d’une haute autorité. Quand le S. Siège eut condamné l’erreur des Pélagiens, S. Augustin s’écria : « Rome a parlé, la cause est finie. »
Les hérétiques, dit S. Cyprien, n’ont pas accès dans l’Eglise romaine.

Les conciles généraux eux-mêmes appellent le pontife romain le Père et le Docteur de tous les chrétiens (Conc. de Florence. 1439) et l'Eglise romaine, la mère et la maîtresse [Mater et Magistra] de tous les fidèles (IV. Conc. de Latran. 1215).

Evidemment le concile entendait par là l’Eglise (romaine) enseignante, car l’Eglise enseignée n’a jamais passé comme autorité doctrinale. L’infaillibilité revient du reste au pape par ce seul fait qu’il a la plénitude du pouvoir de régir toute l’Eglise (Conc. Flor.), car l’autorité doctrinale suprême fait nécessairement partie de cette plénitude du pouvoir gouvernemental.

Or, l’autorité doctrinale suprême est protégée de droit divin par l’assistance suprême du S. Esprit, c’est-à-dire que l’autorité doctrinale suprême est infaillible. C’est pourquoi les décisions ex cathedra du pape sont infaillibles par elles-mêmes, indépendamment de l’assentiment des évêques (Conc. Vatic. 4, 4), sinon le rocher, le successeur de Pierre, tirerait sa force de l’édifice qui repose sur lui, tandis que l’édifice tient sa solidité du roc sur lequel il repose.

Toutefois l’on ne peut pas dire que le pape est infaillible en tout ; car il est homme et peut se tromper comme nous dans les choses humaines, en lisant, en écrivant, en calculant, etc. ; il peut aussi pécher, comme tout homme, et nous ne contestons pas qu’il y ait eu des papes vicieux. Mais quand il donne une décision doctrinale, c’est le Christ qui agit sur lui par le S. Esprit et le préserve de l’erreur.

Du reste le pape ne rend jamais un décret doctrinal, sans avoir d’abord consulté l’épiscopat - il n’y a pas décision ex cathedra, p. ex., dans les allocutions du pape à des pèlerins, dans ses lettres à un souverain, dans la suppression des Jésuites en 1773.

Les enseignements ex cathedra sont ordinairement sanctionnés par la menace de l’excommunication contre ceux qui refusent de les admettre ; ils sont donc obligatoires pour tous les catholiques.

L’infaillibilité du pape, ex cathedra, ne rend pas les conciles généraux superflus. Les décisions infaillibles des conciles ont un plus grand poids par leur solennité, et les délibérations des conciles permettent d’aller bien au fond des motifs de la doctrine ecclésiastique. Ces assemblées en certaines circonstances sont donc très utiles, même nécessaires : les apôtres jugèrent bon d’en tenir une à Jérusalem, quoique chacun jouît du don de l’infaillibilité.

Les matières où les décisions de l’Eglise sont infaillibles sont: les articles de foi, les lois morales et leur sens ; l’Ecriture-Sainte, la Tradition et leur interprétation. Quand donc l’Eglise définit l’éternité des peines de l’enfer, cette décision est infaillible, car il s’agit d’une matière de foi. Quand elle dit que la sanctification du jour dominical est ordonnée par Dieu, elle nous promulgue la volonté de Dieu infailliblement, car sa décision porte sur un point de la morale. En effet le Christ a promis à ses apôtres que l’Esprit de vérité leur enseignerait toute vérité (S. Jean XIII, 13) c.-à-d. au moins toute vérité en rapport avec la religion.

Or, les paroles de Jésus-Christ prouvent que la religion comprend les vérités de foi et la loi morale, car il dit à ses apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations... et apprenez-leur à pratiquer tout ce que je vous ai ordonné » (S. Matth. XXVIII, 20) et c’est cet ordre même qui leur conféra l’infaillibilité. Comme l’Eglise puise les vérités religieuses dans l’Ecriture-Sainte et la Tradition, elle est nécessairement infaillible dans leur interprétation.

On pourra déduire de ce qui précède l’absurdité de l’allégation de certains journaux anti-cléricaux, que l’Eglise pourrait définir comme dogme la proposition : « le pape doit être souverain temporel. »

D’après la croyance commune, l’Eglise est aussi infaillible dans la condamnation des erreurs et dans la canonisation des saints.

D’après la croyance commune, l’Eglise est infaillible quand elle définit qu’une doctrine est contraire à la vérité révélée. Si donc l’Eglise condamne l’opinion darwiniste, que l’homme descend du singe, elle définit une chose qui est en connexion intime avec les vérités révélées et elle reste sur le domaine où elle est infaillible.

En effet si par l’assistance divine l’Eglise connaît la vérité, elle doit aussi connaître l’erreur. Aussi a-t-elle de temps immémorial condamné les erreurs, qu’elles fussent répandues oralement ou par écrit : les pères du concile de Nicée (325), p. ex condamnèrent les erreurs d’Arius. C’est ainsi que les papes condamnent des livres contraires à la foi et aux mœurs. Or l’Eglise ne rendrait pas ces décisions, si elle n'avait la conscience de son infaillibilité sur ce terrain.

L’infaillibilité dans la canonisation des saints n’est pas moins fondée, non seulement à cause du procès long et sérieux qui précède chaque canonisation, mais aussi parce que le culte des saints est un acte de religion. (S. Thom. Aq.) Par la canonisation, la vénération d’un saint est pour ainsi dire recommandée par l’Eglise comme une profession de foi, car le saint est officiellement honoré dans les prières de la messe et du bréviaire.

Si donc un défunt était canonisé qui ne fût pas saint, l’Eglise entière participerait à une erreur. Cela est d’autant moins possible que Benoît XIV affirme avoir dans le cours de longs procès de canonisation presque touché du doigt l’intervention du S. Esprit : des témoignages extraordinaires se produisaient tout à coup qui ou bien résolvaient les difficultés ou bien faisaient renoncer au procès. Et de fait l’Eglise dans la canonisation des saints juge une des matières qui sont en connexion intime avec les vérités révélées de la foi et des mœurs ; Dieu a en effet révélé ce qui constitue la sainteté.
Cependant cette infaillibilité n’est pas encore un dogme, car la sainteté d’un saint en particulier n’est pas révélée ; il faut attendre là-dessus une définition de l’Eglise (Benoît XIV).

Catéchisme catholique populaire – François Spirago (1903)
source

"Je lance un appel urgent à tous les hommes pour qu'ils se préparent pour les jours de pénurie qui s'approchent" - Appel de Marie Sanctificatrice à Enoch de Colombie

7 Janvier 2015
Mes enfants, la paix de Dieu soit avec vous.
Que le début d'une nouvelle année vous apporte la paix de Dieu afin que vous demeuriez unis comme des frères et puissiez, par la grâce de Dieu, surmonter ces jours d'épreuves que vous vivrez.
S'approchent des jours difficiles mais n'ayez pas peur, mes petits, ce sera une année de grandes épreuves pour l'humanité; épreuves que vous réussirez à surmonter si vous demeurez unis dans l'amour. Seule la force de l'amour et la prière vous aideront à surmonter les obstacles que vous devrez affronter.
L'épreuve financière arrive et sera un désastre pour ceux, nombreux, qui mettent leur confiance dans le dieu argent; Ce dieu sorti de la main de l'homme disparaîtra bientôt;
S'entendront des lamentions et beaucoup perdront leur âme avec la chute de cette idole. Malheur à ceux dont la foi et l'espérance reposera dans ce dieu, car il s’effondrera bientôt emportant la vie de beaucoup !
La création du père commencera bientôt à gémir et trembler des douleurs de l'enfantement. L'humanité paniquera parce qu' elle n'a jamais vu ni entendu auparavant les douleurs de l'enfantement. Oh, combien de douleurs s'entendront partout, les eaux de la mer inonderont les grandes villes et l'orgueil de nombreuses nations se redimensionnera.
S'approche le cavalier de la famine et de la peste; Des virus, des maladies jamais vues précédemment apparaîtrons sur la terre, créant de grandes pandémies qui réduiront la population de nombreuses nations. C'est pourquoi je vous dit de nouveau, mes enfants : préparez vous spirituellement et matériellement pour ces jours de purification qui approchent.
Enfants, le désastre financier influencera votre style de vie dans ce monde; s'avancent les jours de cette épreuve et vous pourrez la surmonter seulement si vous vous aidez les uns les autres; autrement la famine et les pestilences emporteront de nombreuses vies.
Je lance un appel urgent à tous les hommes pour qu'ils se préparent pour les jours de pénurie qui s'approchent. Faites attention et abandonnez votre entêtement : Je viens, avec beaucoup d'avance, annoncer ces événements; prenez-moi au sérieux et mettez en pratique toutes les instructions que nous vous donnons; afin que, quand arriveront ces jours, vous ayez des réserves de nourritures et d'eau.
Ne craigniez pas, le Père multipliera chaque grain et l'eau ne s'épuisera pas si vous le demandez avec foi. Le feu tombera du ciel; de nombreuses nations seront punies pour leur arrogance et leur éloignement de Dieu. Jamais auparavant l'humanité n'a vu tomber autant de feu du ciel que ce qui va tomber.
Pour cela mes enfants, dépêchez-vous de mettre vos comptes en ordre, parce que les jours de la justice divine commencent et tout ce qui a été écrit se déchaînera successivement et la paix disparaîtra pour faire place aux jours de purification.Tournez vos yeux vers Dieu, nations mauvaises, parce que sa sainte justice commence et vos nations pécheresses seront supprimées de la face de la terre, si vous ne changez pas !
Peuple de Dieu, soyez donc préparé, ne vous détachez pas de ma main; Priez mon saint rosaire et louez et glorifiez Dieu, de façon à pouvoir traverser les jours d'angoisse qui arrivent.
Je vous attends dans un de mes sanctuaires pour vous donner ma bénédiction maternelle qui vous servira pour affronter les jours d'épreuve. Ne tardez pas, venez avec vos familles et consacrez-vous tous a mon cœur immaculé. La paix de Dieu soit avec vous, ma maternelle protection vous assiste.
Votre mère qui vous aime, Marie sanctificatrice.
(Faites connaître mes messages à toute l'humanité)

http://www.mensajesdelbuenpastorenoc.org/francais.html

L'Archange Michael pendant la guerre de Corée

Saint Michel (ou Michael) Archange
La lettre suivante fut envoyée par un jeune Marine américain à sa mère alors qu'il était hospitalisé, après avoir été blessé pendant la guerre de Corée en 1950. Cette lettre est parvenue entre les mains d'un aumônier militaire qui l'a lu devant environ 5 000 Marines, sur une base navale de San Diego en 1951.
L'aumônier, afin de vérifier la véracité de l’histoire, a parlé au jeune homme, à sa mère et au sergent qui commandait la patrouille. Après, le père Walter Muldy certifia à tous que cette histoire est vraie.
Dans les années 1960, on lisait cette lettre chaque année à Noël sur les ondes d'une station de radio du Midwest américain.
« Ma chère Maman,

Je n'oserais jamais écrire cette lettre à quelqu'un d'autre que toi parce que personne ne voudrait me croire. Peut-être même que toi aussi tu trouveras cela difficile à croire, mais il faut que je le dise à quelqu'un.

Pour commencer, je suis à l'hôpital. Mais ne t'inquiète pas. J'ai été blessé mais je vais bien, O.K. Tu comprends, je vais bien. Le médecin m'a dit que je serai debout dans un mois.

Mais ce n’est pas cela que je veux te raconter.

Tu te souviens, quand je me suis engagé dans les Marines, l'année dernière ? Quand je suis parti, tu m'as dit de réciter une prière à Saint Michel tous les jours ? Ce n'était pas la peine de me le dire parce que, aussi loin que je me souvienne, tu m'as toujours dit de prier Saint Michel Archange. Et, je l'ai toujours fait.

En arrivant en Corée, je l'ai même prié encore plus fort.

Tu te rappelles la prière que tu m'as apprise ? « Michael, Michael of the morning, fresh corps of Heaven adorning... », tu connais la suite. Je l'ai récité tous les jours. Parfois en marchant et quelquefois pendant les haltes, mais toujours avant de m'endormir. Je l'ai même apprise à des copains.

Un jour, je faisais partie d'une patrouille de reconnaissance en territoire ennemi, loin en avant des lignes. On avançait péniblement et il faisait très froid. Mon haleine ressemblait à de la fumée de cigare.

Je croyais connaître tous les gars de la patrouille, mais un Marine que j'avais jamais vu auparavant est venu marcher à côté de moi. C'était le plus grand Marine que je n'ai jamais vu. Il faisait au moins 1 m 90 et il était bâti à l'avenant. Je me sentais rassuré d'avoir un type comme cela à côté de moi.

En tout cas, on continuait à marcher. Le reste de la patrouille s'est déployé. Juste pour amorcer la conversation, je lui ai dit : « Fait froid, hein ?» et puis j'ai ri. J'étais là à risquer de me faire tuer d'une minute à l'autre et je lui parlais du temps qu'il faisait…

Il a semblé comprendre. Je l'ai entendu rire doucement.

Il a dit : « Je me suis engagé à la dernière minute. Je m'appelle Michael. ». Surpris, j'ai répondu, « Ah oui ? Moi aussi je m'appelle comme cela. ». Il a répondu : « Je sais » et il a ajouté : « Michael, Michael of the morning... »

J'étais si étonné que je suis resté sans rien dire pendant une minute. Comment pouvait-il savoir mon nom et cette prière que tu m'avais apprise ? Après quoi, je me suis dit en souriant que tous les gars me connaissaient dans l'unité. J'avais appris cette prière à tous ceux qui voulaient l'entendre. Il y en avait même qui m'appelaient Saint Michel !

On est restés sans rien dire un moment, puis il a brisé le silence. « On va bientôt avoir des ennuis. »

Il devait être en excellente forme ou alors il respirait si doucement que je n'entendais même pas sa respiration. Moi, elle sortait en gros nuages. Il ne souriait plus maintenant.

On va avoir des ennuis... Je me disais : « m’ouais, comme on est entourés par les communistes, c'est pas vraiment une grande nouvelle!»

La neige a commencé à tomber à gros flocons. Bien vite, on ne pouvait plus rien voir devant soi et j'avançais dans un brouillard blanc de particules mouillées et collantes. Mon compagnon a disparu de ma vue.

Soudain inquiet, j'ai crié, « Michael ! ». J'ai senti sa main sur mon bras. Sa voix était riche et forte, « Cela va bientôt s'arrêter ». Il avait raison. Après quelques minutes, la neige a cessé aussi rapidement qu'elle avait commencé. Le soleil étincelait.

Je me suis retourné pour voir où était le reste de la patrouille. Il n'y avait plus personne en vue. On les avait perdus dans la bourrasque. On arrivait sur une petite montée et j'ai regardé devant moi.

Maman, mon cœur s'est arrêté net.

Ils étaient sept. Sept soldats communistes avec leurs vestes et leurs pantalons matelassés et leurs drôles de petits chapeaux. Mais il n'y avait rien de drôle à ce moment-là. Les sept fusils étaient braqués sur nous.

J'ai crié « Couche-toi, Michael ! » et je me suis jeté à terre.

J'ai entendu les coups de feu tirés presque en même temps. Les balles sifflaient. Michael était toujours debout. Maman, ces types ne pouvaient pas le manquer, pas à cette distance. Je m'attendais à le voir se faire déchiqueter en morceaux. Mais il était là, sans même essayer de tirer. J’ai cru qu’il était paralysé par la peur. Ça arrive parfois, maman, même aux plus braves. Il était comme un oiseau fasciné par un serpent. En tout cas, c'est ce que je pensais. Alors je me suis levé pour le tirer par terre et c'est là que j'ai été touché. J'ai senti comme une brûlure dans ma poitrine. Je m'étais souvent demandé ce qu'on ressentait quand on est touché. Maintenant, je sais.

Je me souviens d'avoir été porté par des bras solides qui m'ont déposé très doucement sur un tapis de neige. J'ai ouvert les yeux, pour un dernier regard. J'étais en train de mourir. J'étais même peut-être déjà mort et je me souviens d'avoir pensé, eh bien, c'est pas si terrible.

Peut-être que je fixais le soleil. Ou alors c'était le choc, mais il m'a semblé voir Michael de nouveau debout. Mais cette fois, il avait le visage illuminé d'une splendeur terrible. Comme je te l'ai dit, peut-être que j'avais le soleil dans les yeux, mais Michael avait l'air de changer pendant que je le regardais. Il devenait plus grand, ses bras s'étiraient. C'est peut-être parce que la neige recommençait à tomber, mais il était entouré de lumière, comme les ailes d'un ange. Et il avait une épée à la main, une épée qui resplendissait de millions d'éclats.

C'est la dernière chose dont je me souviens avant que les copains ne me retrouvent. Je ne savais pas combien de temps avait passé. De temps en temps la douleur et la fièvre me laissaient un moment de répit. Je me souviens de leur avoir dit que l'ennemi était juste devant nous.

J'ai demandé, « Où est Michael ? ». Je les ai vus qui se regardaient. « Où est qui ? » a demandé quelqu'un.

« Michael, Michael, le grand Marine qui marchait à côté de moi juste avant qu'on entre dans la rafale de neige ».

« Mon gars , dit le sergent, il n’y a personne qui marchait à côté de toi. Je ne t'ai jamais perdu de vue. Tu t'en allais trop loin. J'allais t'appeler au moment où t'as disparu dans la bourrasque ». Il m'a regardé d'un air curieux : « Mais comment t'as fait ça, mon gars ? ».

« Comment j'ai fait quoi ? ». J’étais presque en colère malgré ma blessure. « Michael, ce Marine, et moi on allait
juste... ». « Mon gars, dit doucement le sergent, c'est moi qui ai choisi les hommes de cette unité, et il n’y a pas d'autre Michael que toi. Tu es le seul Michael ici ».

Et après avoir attendu une minute : « Mais comment as-tu réussi à faire cela, mon gars ? On a entendu des coups de feu. Il n’y a pas un seul coup qui a été tiré avec ton fusil et il n’y a pas un gramme de plomb dans les sept corps qui sont couchés là, derrière la colline ».

J'ai rien répondu. Qu'est-ce que j'aurais pu dire ? Je restais là, bouche bée et stupéfait.

C'est le sergent qui a repris calmement en disant : « Mon gars, les sept soldats qui sont là ont tous été tués d'un coup d'épée ».

C'est tout ce que je peux te dire, maman. Encore une fois, ce n’était peut-être le soleil dans mes yeux ; c'était peut-être le froid ou la douleur, je sais pas, mais c'est ce qui est arrivé.

Gros baisers,

Michael

source

Notre Dame de Rocamadour

Notre-Dame de Rocamadour
XIIIe siècle
bois recouvert de lames d'argent - 66 cm.

En ce Lieu, depuis des siècles, viennent rois et manants, princes et moines, pauvres et riches, malades et bien-portants, pénitents et pèlerins; ceux qui viennent supplier et ceux qui viennent remercier tous à pied, à cheval, en car, en voiture, viennent et venaient du monde entier. On venait d'Angleterre, des Flandres, d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie, des pays du Proche-Orient.

ROC-AMADOUR est un lieu accroché au flanc d'une énorme falaise : la "Roche Majeure"; falaise située face à l'Est, prête à recevoir les premiers rayons du soleil qui venaient éclairer et réchauffer les grottes - ou abris sous roches - que comporte cette falaise. Qui éclaire aujourd'hui le coeur de ce Lieu : la Cité Religieuse, le Sanctuaire de Notre-Dame et la ville qui s'étend sous ses pieds tout le long de la roche.

En savoir plus :
http://www.notre-dame-de-rocamadour.com

Visiter le sanctuaire :
http://www.visitesanctuairerocamadour.fr

Reportage sur la cité et le sanctuaire de Rocamadour, dans le Lot (46), témoignage du Père Ronan de Gouvello.



merci à Anne




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Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux (Mt 18,4)


Un enfant de sept à huit ans court derrière Jésus en sautant. Il le rejoint en dépassant le groupe plus qu'animé des apôtres. C'est un bel enfant aux cheveux châtains foncés tout bouclés, courts. Dans son visage brun, il a deux yeux noirs intelligents. Il appelle avec familiarité le Maître, comme s'il le connaissait bien. “Jésus” dit-il “laisse-moi venir avec Toi jusqu'à ta maison, veux-tu?”
“Ta mère le sait-elle?” demande Jésus en le regardant avec un doux sourire.
“Elle le sait.”
“En vérité?” Jésus, tout en souriant, le regarde d'un regard pénétrant.
“Oui, Jésus, en vérité.”
“Alors, viens.”
L'enfant fait un saut de joie et prend la main gauche de Jésus qui la lui présente. C'est avec une amoureuse confiance que l'enfant met sa petite main brune dans la longue main de mon Jésus. Moi, je voudrais bien en faire autant!
“Raconte-moi une belle parabole, Jésus” dit l'enfant en sautant aux côtés du Maître et en le regardant par en dessous avec un petit visage qui resplendit de joie.
Jésus aussi le regarde avec un sourire joyeux qui Lui fait entrouvrir la bouche qu'ombragent des moustaches et une barbe blonde rousse que le soleil fait briller comme si c'était de l'or. Ses yeux de saphir foncé rient de joie quand il regarde l'enfant.
“Qu'en fais-tu de la parabole? Ce n'est pas un jeu.”
“C'est plus beau qu'un jeu. Quand je vais dormir, j'y pense, et puis j'en rêve et le lendemain je m'en souviens et je me la redis pour être bon. Elle me rend bon.”
“Tu t'en souviens?”
“Oui. Veux-tu que je te dise toutes celles que tu m'as dites?”
“Tu es brave, Benjamin, plus que les hommes qui oublient. En récompense, je te dirai la parabole.”
L'enfant ne saute plus. Il marche, sérieux, attentif comme un adulte, et il ne perd pas un mot, pas une inflexion de la voix de Jésus qu'il regarde avec attention, sans même prendre garde où il met ses pieds.
“Un berger qui était très bon apprit qu'il y avait dans un endroit de la création un grand nombre de brebis abandonnées par des bergers qui n'étaient guère bons. Elles étaient en danger sur de mauvais chemins et dans des herbages empoisonnés et elles s'en allaient de plus en plus vers de sombres ravins. Il vint dans cet endroit et, sacrifiant tout son avoir, il acheta ces brebis et ces agneaux.
Il voulait les amener dans son royaume, parce que ce berger était roi aussi comme l'ont été de nombreux rois en Israël. Dans son royaume, ces brebis et ces agneaux auraient tant de pâturages sains, tant d'eaux fraîches et pures, des chemins sûrs et des abris solides contre les voleurs et les loups féroces. Alors ce berger rassembla ses brebis et ses agneaux et il leur dit: "Je suis venu pour vous sauver, pour vous amener là où vous ne souffrirez plus, où vous ne connaîtrez plus les embûches et les douleurs. Aimez-moi, suivez-moi, car je vous aime tant et, pour vous avoir, je me suis sacrifié de toutes manières. Mais si vous m'aimez, mon sacrifice ne me pèsera pas. Suivez-moi et allons". Et le berger en avant, les brebis à la suite, prirent le chemin vers le royaume de la joie.
A chaque instant, le berger se retournait pour voir si elles le suivaient, pour exhorter celles qui étaient fatiguées, encourager celles qui perdaient confiance, pour secourir les malades, caresser les agneaux. Comme il les aimait! Il leur donnait son pain et son sel. Il commençait par goûter l'eau des sources pour voir si elle était saine et la bénissait pour la rendre sainte.
Mais les brebis - le crois-tu, Benjamin? - les brebis, après quelque temps se lassèrent. Une d'abord, puis deux, puis dix, puis cent restèrent en arrière à brouter l'herbe jusqu'à s'empiffrer au point de ne plus se mouvoir et se couchèrent, fatiguées et repues, dans la poussière et dans la boue. D'autres se penchèrent sur les précipices, malgré les paroles du berger: "Ne le faites pas". Comme il se mettait là où il y avait un plus grand danger, pour les empêcher d'y aller, certaines le bousculèrent avec leurs têtes arrogantes et plus d'une fois essayèrent de le jeter au fond. Ainsi beaucoup finirent dans les ravins et moururent misérablement. D'autres se battirent à coups de cornes et de têtes, et se tuèrent entre elles.
Seul un agnelet ne s'écarta jamais. Il courait en bêlant et il disait par son bêlement au berger: "Je t'aime". Il courait derrière le bon berger et quand ils arrivèrent à la porte de son royaume, il n'y avait qu'eux deux: le berger et l'agnelet fidèle. Alors le berger ne dit pas: "Entre", mais il dit: "Viens" et il le prit sur sa poitrine, dans ses bras, et il l'amena à l'intérieur en appelant tous ses sujets et en leur disant: "Voici. Celui-ci m'aime. Je veux qu'il soit avec Moi pour toujours. Et vous aimez-le, car c'est celui que préfère mon cœur".
La parabole est finie, Benjamin. Maintenant peux-tu me dire quel est ce bon berger?”
“C'est Toi, Jésus.”
“Et cet agnelet, qui est-ce?”
“C'est moi, Jésus.”
“Mais maintenant je vais partir. Tu m'oublieras.”
“Non, Jésus, je ne t'oublierai pas parce que je t'aime.”
“Ton amour disparaîtra quand tu ne me verras plus.”
“Je me dirai à moi-même les paroles que tu m'as dites, et ce sera comme si tu étais présent. Je t'aimerai et je t'obéirai de cette façon. Et, dis-moi, Jésus: Toi, tu te souviendras de Benjamin?”
“Toujours.”
“Comment feras-tu pour te souvenir?”
“Je me dirai que tu m'as promis de m'aimer et de m'obéir, et je me souviendrai ainsi de toi.”
“Et tu me donneras ton Royaume?”
“Si tu seras bon, oui.”
“Je serai bon.”
“Comment feras-tu? La vie est longue.”
“Mais aussi tes paroles sont si bonnes. Si je me les dis et si je fais ce qu'elles me disent de faire, je me garderai bon toute ma vie. Et je le ferai parce que je t'aime. Quand on aime bien, ce n'est pas fatigante d'être bon. Je ne me fatigue pas d'obéir à maman, parce que je l'aime bien. Je ne me fatiguerai pas d'être obéissant pour Toi, parce que je t'aime bien.”
Jésus s'est arrêté pour regarder le petit visage enflammé par l'amour plus que par le soleil. La joie de Jésus est si vive qu'il semble qu'un autre soleil se soit allumé en son âme et irradie par ses pupilles. Il se penche et il baise l'enfant sur le front.
Il s'est arrêté devant une petite maison modeste, avec un puits devant. Jésus va ensuite s'asseoir près du puits et c'est là que le rejoignent les disciples, qui sont encore en train de mesurer leurs prérogatives respectives.
Jésus les regarde, puis il les appelle: “Venez autour de Moi, et écoutez le dernier enseignement de la journée, vous qui célébrez sans cesse vos mérites et pensez à vous adjuger une place en rapport avec eux. Vous voyez cet enfant? Lui est dans la vérité plus que vous. Son innocence lui donne les clefs pour ouvrir les portes de mon Royaume. Lui a compris, dans sa simplicité de tout petit, que c'est dans l'amour que se trouve la force de devenir grand et dans l'obéissance par amour celle d'entrer dans mon Royaume. Soyez simples, humbles, aimants d'un amour que vous ne donniez pas qu'à Moi mais que vous partagiez entre vous, obéissant à mes paroles, à toutes, même à celles-ci, si vous voulez arriver là où entreront ces innocents. Apprenez auprès des petits. Le Père leur révèle la vérité comme Il ne la révèle pas aux sages.”
Jésus parle en tenant Benjamin debout contre ses genoux et il lui tient les mains sur les épaules. En ce moment le visage de Jésus est plein de majesté. Il est sérieux, pas courroucé, mais sérieux. C'est vraiment le Maître. Le dernier rayon de soleil nimbe sa tête blonde.
La vision s'arrête pour moi ici, en me laissant pleine de douceur dans mes souffrances.

Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie
source

Neuvaine à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

Ô Marie Conçue sans péché,
priez pour nous qui avons recours à Vous ! 

1er jour de la Neuvaine : le prix de ma Médaille

Elle vient du ciel. Ce n’est pas, en effet, l’œuvre d’un artiste habile, ni une composition ingénieuse inspirée par une ardente piété envers Marie. C’est un don de la Sainte Vierge elle-même. Tous les signes qu’on y voit gravés, Elle les a choisis. C’est pourquoi nous devons en méditer la signification. L’Introït de la messe du 27 novembre, fête de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, nous dit : « Ceci sera comme un signe dans votre main, comme un monument devant vos yeux, afin que la loi du Seigneur soit toujours dans votre bouche . » C’est bien là ma Médaille : un signe d’appartenance à Marie et un monument devant mes yeux, c’est-à-dire un modèle à reproduire.

Avons-nous suffisamment compris la valeur de la Médaille Miraculeuse, la portons-nous fidèlement sur nous ?

Prière de la Neuvaine (pour chacun des neuf jours)

Ô Vierge Immaculée,
Mère de Dieu et notre Mère
avec la plus vive confiance
dans votre puissante intercession
tant de fois manifestée au moyen de votre Médaille,
nous vous supplions humblement
de bien vouloir nous obtenir les grâces
que nous vous demandons par cette neuvaine.
(demander une grâce personnelle)
Ô Vierge de la Médaille Miraculeuse
qui êtes apparue à sainte Catherine Labouré
dans l’attitude de médiatrice du monde entier
et de chaque âme en particulier,
nous remettons entre vos mains
et nous confions à votre Cœur nos supplications.
Daignez les présenter à votre Divin Fils
et les exaucer si elles sont conformes
à la Volonté Divine et utiles à nos âmes.
Et, après avoir élevé vers Dieu vos mains suppliantes, abaissez-les sur nous et enveloppez-nous des rayons de vos grâces, en éclairant nos esprits, en purifiant nos cœurs, afin que, sous votre conduite,
nous arrivions un jour à la bienheureuse éternité.
Ainsi soit-il.

Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous ! ( 3 fois)

2ème jour : la petite confidente de MARIE

DIEU aime à se servir de ce qui est faible et méprisable devant le monde pour l’accomplissement de ses desseins, afin qu’il soit évident que le succès vient de Lui, afin que l’impuissance de la créature glorifie sa puissance et sa sagesse. N’en est-il pas ainsi pour Sainte Jeanne d’Arc, pour Sainte Bernadette ? Pour donner au monde la Médaille Miraculeuse, la Sainte Vierge a choisi une petite novice sans instruction, venant de la campagne. « La Sainte Vierge s’est servie de moi, dit un jour Sœur Catherine Labouré, afin qu’on ne puisse pas douter. » Profondément humble, elle garde toute sa vie le plus complet silence sur les faveurs reçues. Ce silence a fait l’admiration de Pie XI au moment de la glorieuse Béatification de la Voyante et lui a rendu ce bel hommage : « Elle a gardé le secret de sa Reine… »

La Sainte Vierge trouve-t-elle en nous quelque chose des vertus qu’elle aimait tant en sœur Catherine ?

Prière de la Neuvaine

3ème jour : la Vierge aux Rayons

Ma Médaille est un saisissant résumé de toute la religion, une sorte de « miniature divine » où ne manque aucun trait essentiel. Le dogme de l’Immaculée Conception, tel qu’il est rappelé sur la Médaille, se rattache aux principales vérités de la religion, depuis le dogme du péché originel jusqu’à l’objet précis de la fête toute récente instituées en l’honneur de Marie Médiatrice. La Vierge Immaculée apparaît les mains chargées de rayons qui, d’après ses propres paroles, représentent les grâces qu’Elle répand sur les personnes qui les lui demandent. Et comme la Voyante s’étonnait que quelques-unes des pierres précieuses ornant ses doigts ne donnaient pas de rayons, il lui fut dit intérieurement : « Ces pierres qui restent dans l’ombre figurent les grâces qu’on oublie de me demander. »

Avons-nous compris que toutes ces grâces nous viennent par Marie ? Pensons-nous à les solliciter, à les implorer pour nous-même et pour notre prochain, pour toutes les âmes qui oublient de prier ?

Prière de la Neuvaine

4ème jour : la prière inscrite sur ma Médaille :

Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous …..

Elle m’a été enseignée par Marie elle-même. Cette formule traduite dans toutes les langues, répétée sur tous les points du monde, a fait pénétrer la croyance à l’Immaculée Conception dans tous les esprits et dans tous les cœurs. Répétons-la sans nous lasser ; apprenons-la aux petits enfants, aux malades, à ceux qui sont dans la peine. Semons cette invocation dans les rues, aux cours de nos voyage, dans notre milieu familial et social.

L’invocation enseignée par Marie vient-elle spontanément sur nos lèvres ? La récitons-nous avec foi et confiance ?

Prière de la Neuvaine

5ème jour : le serpent dont MARIE écrase la tête

Il est écrit dans la Genèse : « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme. Elle t’écrasera la tête, et toi tu essaieras de la blesser au talon. » Marie est cette femme annoncée à l’aurore du monde, aussi a-t-elle voulu être représentée dans cette attitude sur la Médaille. Ce serpent repoussant, nous le connaissons bien… C’est la tentation, c’est le démon. Il rampe, il guette dans l’ombre, il siffle, il fascine, il essaie de blesser la Vierge. Vains efforts ! Elle est plus forte que lui, elle est immaculée ! La tentation est souvent là qui nous guette comme l’infernal serpent. Pour nous aider à triompher, nous avons la grâce divine, nous avons Marie, ne l’oublions jamais !

Pensons-nous toujours à invoquer notre Mère du Ciel, dans la tentation ? Avons-nous confiance en sa toute-puissance suppliante ?

Prière de la Neuvaine

6ème jour : le M de ma Médaille

Au revers de ma Médaille, je trouve des signes bien symboliques. Et d’abord un grand monogramme du nom béni de Marie, un M qui forme comme un piédestal à la Croix de Jésus. Marie est inséparable de son Fils. Je devrais la mettre intimement dans ma vie. Elle m’aiderait à en porter le poids. Que son nom soit gravé dans mon cœur, toujours présent dans mon souvenir, toujours prêt à jaillir de mes lèvres ! Et que ces belles paroles de Saint Bernard soient toujours imprimées dans ma mémoire : « Dans vos tentations, dans vos doutes, dans vos peines, levez les yeux vers l’Étoile, invoquez Marie ! »

Avons-nous suffisamment mis la Sainte Vierge dans notre vie personnelle, intime ? Est-elle pour nous, non pas une statue, mais une maman vivante, douce, merveilleuse, toujours prête à accueillir, à écouter, à répondre ?

Prière de la Neuvaine

7ème jour : La Croix de ma Médaille

La Croix qui surmonte le monogramme de Marie est le symbole de tout le Christianisme, le mémorial de la Rédemption, l’abrégé de la vie chrétienne. La Sainte Vierge a partagé la Croix avec Jésus. A coté de la Passion, elle a eu sa compassion. Stabat Mater… Elle s’est tenue debout au pied de cette Croix. Sur la Médaille elle nous la présente, nous promettant ainsi de partager la nôtre et de nous aider à la porter. La Croix est le chemin royal qui conduit au ciel. Que la Sainte Vierge nous le fasse comprendre !

Demandons-nous à la Sainte Vierge de nous aider à l’heure de l’épreuve ? Avons-nous la conviction qu’elle compatît à nos souffrances et veut les soulager ?

Prière de la Neuvaine

8ème jour : Les deux cœurs gravés sur ma Médaille

Le Cœur de Jésus entouré d’épines est tout près du Cœur de Marie transpercé d’un glaive. Dans l’amour comme dans la souffrance, ces deux Cœurs sont inséparables. Le Cœur de Jésus est le modèle de la sainteté, la source de toutes les grâces ; le Cœur de Marie est le miroir fidèle des perfections divines, le canal par lequel la grâce est répandue dans le monde. Il ne faut jamais séparer la Mère du Fils. Ce serait aller contre l’ordre voulu par Dieu. Allons donc toujours à Jésus par Marie, et ne les séparons jamais dans notre amour.

Sommes-nous fidèles à honorer le Cœur sacré de Jésus le premier vendredi du mois ? Le Cœur immaculé de Marie, le premier samedi ?

Prière de la Neuvaine

9ème jour : Les étoiles de ma Médaille

Les étoiles qui figurent sur ma Médaille sont gracieuses mais symboliques aussi. Elles rappellent les douze Apôtres, les saints qui, à leur exemple, ont suivi le Christ Jésus et ont obtenu, par Marie, la couronne de gloire. Les étoiles chantent à leur manière la nécessité d’être apôtres nous aussi, d’aller chercher les âmes déchristianisées ou même païennes, si nombreuses, hélas ! dans notre entourage, pour les conduire à Jésus par Marie.

L’apostolat tient-il une place dans notre vie ? Avons-nous compris que nous sommes en quelque sorte responsable des âmes qui nous entourent, des âmes des nôtres surtout ?

Prière de la Neuvaine

Nos devoirs envers la Médaille : Remercier souvent La très Sainte Vierge Marie de nous l’avoir donnée, la porter au cou, comme elle nous l’a demandé, la propager…. il est bien rare qu’on la refuse, l’aimer comme un bijou précieux, comme le souvenir perpétuel de la présence de Marie auprès de nous, la baiser matin et soir, en répétant l’invocation très chère :

Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !


Pour en savoir plus http://www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com/

Que penser des procès en sorcellerie du XVIIè siècle ?

La superstition a donné lieu aux procès de sorcellerie.
La guerre de Trente ans, qui commença en 1618, fut pour l’Europe et surtout pour l’Allemagne un terrible fléau. Dans son désespoir, le peuple attribua ses misères à certaines personnes, qu’il soupçonnait avoir fait avec le démon un pacte qui leur donnait le pouvoir de provoquer certains malheurs, comme la guerre, des maladies, des incendies, la famine, les inondations, etc. ; ces personnes étaient appelées sorciers.
Les autorités civiles furent assez insensées pour envoyer partout des inquisiteurs (juges d’instruction) chargés de rechercher ces sorciers. Il suffisait pour être accusé de sorcellerie d’avoir des ennemis ou même d’avoir une piété plus qu’ordinaire.
L'accusé qui niait devant le juge était soumis à une torture inhumaine pour lui arracher un aveu : on leur mettait des poucettes, on leur écrasait les jambes ou les cuisses dans des étaux ; on leur liait sur le dos les mains attachées à une corde sur une poulie et on les tirait en l’air après leur avoir suspendu aux pieds des poids énormes ; d’autres fois on leur tenait des flambeaux sous les aisselles ou sous la plante des pieds.
Le malheureux faisait le plus souvent un aveu pour échapper à ces horribles tourments, quoique l’aveu eût pour conséquence la confiscation des biens et le supplice du bûcher.
Beaucoup de femmes du meilleur monde furent victimes de ces procès, qui eurent lieu dans des états catholiques, mais plus encore dans des états protestants.
Dans l’état luthérien de Wolfenbüttel les poteaux où l’on avait brûlé les sorcières étaient si nombreux, qu’on appela l’emplacement forêt des sorciers.
Parmi ceux qui s’élevèrent les premiers et les plus vigoureusement contre ces abus, il faut compter deux jésuites, le P. Tanner et le P. Fréd. de Spie (mort en 1635 à Trêves) ; celui-ci avait préparé à la mort plus de deux cents femmes condamnées pour sorcellerie. Il publia un mémoire contre ce désordre et l’envoya à l’empereur Ferdinand et aux princes-électeurs. L’électeur de Mayence supprima aussitôt ces procès dans sa principauté, et les autres électeurs suivirent son exemple, mais plus tard seulement.
Comme on le voit, ni l’Eglise ni la religion n’ont rien de commun avec ces monstruosités ; elles sont le fait de la sottise et de la malice des hommes, le fait de ceux qui par leur position auraient dû combattre cet abus et l’ont négligé.
Catéchisme catholique populaire – François Spirago (1903)

Le sens profond des trois morts ressuscités par Jésus-Christ - Saint Augustin

"La résurrection de Lazare", de Duccio Di Buoninsegna (1257-1318, Italie)
Nous trouvons dans l’Évangile trois morts ressuscités visiblement par le Seigneur, mais des milliers invisiblement.
La fille du chef de la synagogue (Mc 5,22s), le fils de la veuve de Naïm et Lazare (Jn 11) sont le symbole des trois sortes de pécheurs que le Christ ressuscite aujourd’hui encore.
La jeune fille était encore dans la maison de son père ; le fils de la veuve de Naïm n’était plus dans la maison de sa mère, mais pas encore dans le tombeau ; Lazare était enseveli.
Il y a donc des gens dont le péché reste dans le cœur, mais qui ne l’ont pas commis en acte. Ils ont consenti au péché, le mort est à l’intérieur de l’âme, il n’est pas encore transporté au-dehors. Or, il arrive souvent que des hommes fassent cette expérience en eux-mêmes : après avoir entendu la parole de Dieu, le Seigneur semble leur dire : « Lève-toi. » Ils condamnent le consentement qu’ils ont donné au mal, et ils reprennent souffle pour vivre dans le salut et la justice.
D’autres, après le consentement, vont jusqu’à l’acte ; ils transportent le mort qui était caché dans le secret de leur demeure et l’exposent devant tous. Faut-il désespérer d’eux ? Le Sauveur n’a-t-il pas dit à ce jeune homme : « Je te l’ordonne, lève-toi » ? Ne l’a-t-il pas rendu à sa mère ? Il en est ainsi de celui qui a agi de la sorte : s’il est touché et remué par la parole de vérité, il ressuscite à la voix du Christ, il est rendu à la vie. Il a pu faire un pas de plus dans la voie du péché, mais il n’a pas pu périr pour toujours.
Quant à ceux qui s’enchaînent dans des habitudes mauvaises au point de leur ôter même la vue du mal qu’ils commettent, ils entreprennent de défendre leurs actes mauvais, ils s’irritent quand on les leur reproche. Ceux-là, écrasés sous le poids de l’habitude du péché, sont comme ensevelis dans le tombeau. Cette pierre placée sur le sépulcre, c’est la force tyrannique de l’habitude qui accable l’âme et ne lui permet ni de se lever ni de respirer.
Écoutons donc, frères très chers, et faisons en sorte que ceux qui vivent, vivent, et que ceux qui sont morts, revivent. Que tous ces morts fassent pénitence. Que ceux qui vivent, conservent cette vie, et que ceux qui sont morts se hâtent de ressusciter.
Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église - Sermon 98
source

Les exercices de Saint Ignace - Abbé Lafitte



Progresser dans la Foi, la comprendre si vous n’êtes pas catholique, vous convaincre si le doute vous envahit, acquérir la paix de l’âme… Soyez certains que le démon gémit quand vous entrez dans cette période de 5 jours d’oraison, dans la piété du silence, pour laisser Notre Seigneur agir sur vous. 5 jours : qu’est-ce que 5 jours pour aider votre âme ? Qu’est-ce que 5 jours en comparaison de l’éternité ? 

Retrouvez l’Abbé Lafitte sur son site internet : http://dame-marie.e-monsite.com/

Henri V de la Croix, par Fabienne Guerrero


Fabienne GUERRERO

HENRI V DE LA CROIX,
FUTUR ROI DE FRANCE
(PROPHÉTIES DE LA FRAUDAIS-FRANCE)
Conférence de 65 minutes :

"Les nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Eglise qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zélée et imitatrice des vertus de Jésus-Christ." (SECRET DE LA SALETTE - apparition reconnue par l'Eglise)
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