Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

Consécration pour la protection de notre maison


Consécration au Cœur Immaculé de Marie pour la protection de notre maison (les calamités) et ceux qui y habitent...


A L’immaculée Conception, nous récitons cette très puissante prière;

Très Sainte Vierge Marie, au Coeur Douloureux et Immaculé, nous vous choisissons comme Maîtresse et Reine de cette maison.

Daignez, nous vous en supplions, y manifester votre aide puissante.

Préservez-la de tout dommage : Du feu, de l’eau, de la foudre, des ouragans des tremblements de terre, des voleurs, des méchants, des incursions, de la guerre, et de toute autre calamité connue de Vous.

Bénissez, protégez, défendez, gardez comme votre bien propre, les personnes qui vivent et vivront ici.

Préservez-les de toutes les disgrâces et infortunes, mais par-dessus tout, accordez-leur l’insigne grâce d’éviter le péché.

Que pas un seul péché mortel ne se commette jamais dans cette maison.

Et que tous ceux qui y passent travaillent pour la Gloire de Dieu et pour le règne de votre Divin Fils Jésus-Christ, règne que vous devez Vous-même, Ô Bonne Mère, préparer et partager.

Que cette maison vous soit à jamais consacrée, Ô Jésus et Marie, qu’elle soit bénie avec tous ceux qui l’habiteront.

Ainsi soit-il !

Savez-vous ce qu'ils préparent encore? Ecoutez cet appel de Marion Sigaut




Pour être informé de ce qui se trame sur les droits sexuels. C'est ici très bien expliqué par madame Marion Sigaut.
Cela fait peur pour nos enfants et petits enfants.
Merci à Philippe.

liens vers les dossiers en question :
https://www.planning-familial.org/sites/internet/files/declaration-droits-sexuels-ippf.pdf
http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001832/183281f.pdf

En Chine il y a davantage de chrétiens que de communistes...


Dans un contexte de persécution accrue, la Chine devient pourtant de plus en plus chrétienne et aujourd’hui elle compte davantage de chrétiens – leur nombre est estimé à 100 millions – que d’encartés au Parti communiste chinois, soit 85 millions de membres officiels. La croissance du christianisme est si rapide que d’aucuns prédisent que la Chine sera la plus grande nation chrétienne d’ici à 15 ans. Quoi qu’il en soit, il est intéressant de noter que ce ne sont pas les Eglises nationales, surveillées et sanctionnées par l’Etat, qui progressent, mais les « églises domestiques » (entendez : intérieures, locales, autochtones, plus ou moins autocéphales et semi clandestines) protestantes, non officielles, et l’Eglise catholique clandestine qui a conservé son lien avec Rome.

En Chine les communistes n’ont pas le droit d’être chrétiens

La Chine affirme la liberté de religion depuis 1978, mais c’est pour mieux contrôler les consciences : outre que les membres du Parti communistes ont interdiction formelle de croire en quelque religion que ce soit, la reconnaissance d’Eglises nationales donne aux autorités communistes un droit total de regard sur le fonctionnement, les nominations et les activités de ces institutions.

Sous Xi Jingping, les groupes chrétiens ont fait l’objet de contrôles, de vexations et de persécutions qui ont pris un tour dramatique en 2013, avec des démolitions de lieux de culte et des détentions arbitraires. Les plus touchés sont les protestants, les catholiques ayant bénéficié ces derniers temps d’un relatif répit alors que Pékin semble vouloir faire aboutir son objectif stratégique du rétablissement des relations diplomatiques avec le Saint-Siège, selon certains observateurs.

reinformation.tv

Les homosexuels, ces prédateurs

Boys Beware : magnifique film américain de prévention face aux prédateurs homosexuels. Il relate le lien intrinsèque entre homosexualité et pédophilie. Garçons et jeunes hommes : protégez-vous ! Ils sont aujourd'hui en pleine nature.

Père Elie chante Sainte Mère Térésa - Vidéo

Un très beau clip de père Elie Raubert produit à l'occasion de la canonisation de Mère Térésa de Calcutta.



Merci à Elisabeth

Neuvaine à Saint Michel - du 21 au 29 septembre

Chers amis,
Hozana propose une neuvaine de prière à Saint Michel Archange, du 21 au 29 septembre
Déjà plus de 5.000 personnes sont inscrites : il ne manque plus que vous !
C'est très simple : cliquez là
ou sur : http://bit.ly/2d08kyV
C'est une excellente idée pour prendre le temps de se souvenir que Saint Michel a vraiment été le protecteur de la France tout au long de son histoire et pour contribuer à le prier de continuer ;-) ! ...
Bien amicalement,
Olivier

Faites votre pain de jeûne !


«Celui qui prie ne craint pas l’avenir,
celui qui jeûne ne craint pas le Mal.»
(Notre Dame de Medjugorje, le 25 janvier 2001)

Cette recette parmi d’autres utilisées à Medjugorje vous aidera, n’écartez plus la pratique du jeûne !

Pour 1 Kg de farine, mettre dans l’ordre:

3/4 de litre d’eau tiède (environ 37º C),
1 cuillère à café de sucre,
1 cuillère à café de levure lyophilisée (ou de la levure de boulanger)

Bien mélanger puis ajouter :

2 cuillères à soupe d’huile,
1 cuillère à soupe de sel,
1 bol de flocons d’avoine ou autres céréales (1 bol français contient 1/4 de litre).

Mélanger le tout. On peut ajouter un peu de farine si la pâte est trop liquide.

Laisser reposer la pâte 2 heures minimum (ou toute la nuit) dans un lieu bien chauffé à température constante (pas moins de 25º C) ; on peut couvrir d’un linge humide mouillé.

Mettre la pâte (4 cm de hauteur maximum) dans des moules bien huilés. Laisser encore reposer environ 30 minutes.

Mettre au four chaud à 160º C et laisser cuire pendant 50 ou 60 minutes.

La qualité du pain dépend en grande partie du type de farine utilisée. On peut mélanger de la farine complète avec la farine blanche.

Les jours de jeûne, il est important de beaucoup boire.
(cela peut éviter les maux de tête)

A Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) la Vierge Marie nous invite tous (sauf les malades) à jeûner au pain et à l’eau les mercredi et vendredi. Chacun peut décider librement comment vivre ce jeûne, selon son coeur et aussi selon sa santé.

Nombreux sont ceux qui ont écarté la pratique du jeûne à cause de la qualité décevante de leur pain. Le pain acheté dans le commerce est parfois fait avec des farines dénaturées et ne nourrit pas vraiment.

À Medjugorje, les familles font elles-mêmes leur pain, et ce pain est excellent. Jeûner avec ce pain n’est pas un problème. Faire son pain est bénéfique à tous points de vue. Cela permet de mieux entrer dans l’esprit du jeûne. Belle occasion aussi de méditer concrètement les paroles de Jésus sur le grain de blé tombé en terre, le bon grain et l’ivraie, le levain qu’une femme met dans trois mesures de farine, et bien sûr, le splendide évangile sur le Pain de Vie. De façon simple, nous nous rapprochons aussi de Marie comme femme juive attentive à accomplir ses tâches sous le regard de Dieu et à garder la paix dans la maison.
Qui mieux qu’elle, peut nous préparer à l’Eucharistie et nous aider à recevoir le Pain Vivant comme elle-même l’a reçu sur la terre, après l’Ascension de son Fils ?

Le jeûne est plus facile lorsque l’on demande à Dieu cette grâce la veille, car bien jeûner est une grâce que l’on ne doit pas considérer comme acquise automatiquement. Nous demandons à notre Père notre « pain de ce jour », demandons-lui aussi, humblement, de pouvoir jeûner au pain et à l’eau. Jeûner de bon coeur accroît la puissance du jeûne contre les forces du mal, les divisions et les guerres.

Voici quelques parole sur le jeûne à Medjugorje

«Pour la guérison des malades, il est très important de faire les prières suivantes : un “Credo” suivi de sept “Pater”, “Ave”, “Gloria”, et de jeûner au pain et à l’eau.» (Eté 1981)

«Je vous invite à jeûner les mercredi et les vendredi, le meilleur jeûne, c’est au pain et à l’eau. Par le jeûne et la prière, on peut arrêter les guerres et suspendre les lois de la nature. Tous, sauf les malades, sont appelés au jeûne.» (Eté 1981)

«Si vous jeûnez et priez, vous obtiendrez tout ce que vous demandez.» (Octobre 1983, à Jelena)

Que Dieu vous bénisse !


Aujourd'hui, le jeûne est reconnu par la science pour son incroyable puissance régénératrice :

Jeûner affûte les fonctions cognitives

Jeûner améliore les défenses immunitaires

Jeûner régénère la peau face à l’acné et à l’eczéma

Jeûner ralentit la croissance des tumeurs cancérogènes

Jeûner permet de perdre du poids et de mieux contrôler l’appétit

Jeûner combat le diabète

Jeûner apaise la dépression.

Le jeûne est une réponse formidable à toutes ces pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques. 

Un archéologue aurait retrouvé l'Arche d'Alliance - Vidéo



L'archéologue Ron Wyatt aurait retrouvé l'Arche d'Alliance.
https://www.youtube.com/watch?v=1KYEEJcyAtQ

Les vidéos ci-dessous sont en anglais mais leur contenu est si important que nous avons décidé de les republier telles quelles pour ceux qui comprennent cette langue;



Le soutien du cardinal Burke à la proposition du cardinal Sarah de célébrer “ad orientem”, face à l’autel


Lors d’une téléconférence de presse donnée lundi 29 août 2016, le cardinal Burke a porté son entier soutien à la proposition faite récemment par le cardinal Robert Sarah de renouer avec la manière traditionnelle de célébrer le saint sacrifice de la messe : tourné vers l’autel, ad orientem, c’est-à-dire vers l’Orient, la direction du soleil levant. Et aussi vers le tabernacle, traditionnellement placé sur l’autel ou au fond du chœur de l’église, et vers le crucifix, alors que l’unique sacrifice du Christ est rendu actuel par les paroles de la consécration.

« Je suis en total accord avec lui » a déclaré le cardinal Raymond Burke, soulignant que le prêtre qui célèbre la messe agit en la personne du Christ, et que toute l’attention du célébrant comme celle des assistants doit être précisément tournée vers Dieu.

Le cardinal Sarah a eu raison de proposer la célébration “ad orientem”

On se souviendra que le cardinal Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, avait fait cette suggestion lors d’une conférence sur la sacrée liturgie à Londres en juillet. Retrouver la pratique d’avant Vatican II était un bon moyen de marquer l’entrée dans la nouvelle année liturgique au premier dimanche de l’avant de 2016, avait-il expliqué.

Ce n’était qu’une suggestion, une demande certes venue de haut, mais elle a provoqué des déclarations contraires et des désaveux violents, notamment de la part de la Salle de presse du Saint-Siège récusant toute idée d’une « réforme de la réforme » de la messe en forme ordinaire, alors même que celle-ci était appelée de ses vœux par le pape émérite Benoît XVI. La conférence des évêques des Etats-Unis avait minimisé la demande du cardinal africain, tandis que le cardinal britannique et archevêque de Westminster, Vincent Nichols, invitait les prêtres de son diocèse à n’en tenir aucun compte au motif fallacieux que les règles du Missel romain obligeraient les prêtres à célébrer face au peuple.

Le cardinal Burke, ancien préfet de la signature apostolique écarté au moment de la grande manipulation des synodes sur la famille pour devenir cardinal patron de l’Ordre de Malte, a soutenu la proposition de son confrère cardinal en assurant que les réactions négatives qui l’ont accueillie étaient « sans fondement, injustes et reposant sur des informations inexactes ».

Le soutien du cardinal Burke aux propositions liturgiques du cardinal Sarah

Il a souligné l’élément fondamental de la demande du cardinal Sarah : la position du prêtre lors de la célébration est essentielle, dans la mesure où le prêtre est à la tête de l’assemblée, « agissant en la personne de Notre Seigneur Jésus-Christ, offrant ce culte à Dieu », de telle sorte que tous sont tournés vers le Seigneur.

« Ce n’est pas qu’il tourne le dos à qui que ce soit. C’est bien souvent ce que disent les gens : “Eh bien voilà que le prêtre nous a tourné le dos.” Pas du tout : le prêtre, en tant que notre père spirituel, nous conduit lors de ce culte à élever nos esprits et nos cœurs vers Dieu », a-t-il expliqué.

Rien dans le concile Vatican II n’exige ni même suggère que la messe doive être célébrée face au peuple, a déclaré le cardinal Burke : « C’est une discipline qui a été introduite par la suite et dont je pense qu’elle faisait partie des fausses réformes liturgiques. »

Célébrer face à l’autel, c’est tourner le prêtre et les fidèles vers Dieu

« La tentation est grande, lorsque le prêtre est face au peuple, de voir en lui une sorte d’acteur, et alors, au lieu d’une relation du prêtre et le peuple ensemble avec Dieu, tout cela devient une sorte d’interaction entre le prêtre et le peuple. Le prêtre devient le protagoniste, ce n’est plus Notre Seigneur Jésus-Christ : c’est une erreur très fondamentale et grossière dont il faut venir à bout. Quant au cardinal Sarah, je ne pourrais pas être davantage en accord avec lui. Et j’ai confiance qu’avec le temps on comprendra que les critiques adressées à son encontre étaient complètement injustifiées », a-t-il poursuivi.

Il a également mis en cause la sincérité des critiques à l’encontre du cardinal Sarah en faisant observer que celui-ci avait dès juin 2015 fortement exprimé une position similaire appelant à un retour à une liturgie ad orientem : c’était dans L’Osservatore Romano, journal officiel du Saint-Siège. Il n’y avait pas eu la moindre réaction critique. « Voilà que subitement dans ce contexte il y a cette réaction, je ne le comprends pas », a déclaré le cardinal Burke.

Il a répété que la célébration vers l’Orient, vers l’autel constitue une expression davantage centrée sur Dieu de la Sainte messe, pour conclure : « Non, c’est le plus grand acte d’amour à l’égard du peuple que d’être à leur tête, et d’offrir pour eux la sainte messe. Car l’Eucharistie ne peut être offerte que par le Christ lui-même, et c’est le prêtre qui sacramentellement est le Christ qui offre la sainte messe. Alors, tournons-nous tous vers le Seigneur, comme c’est notre devoir. »

Anne Dolhein

Nouveauté des éditions Maria Valtorta : La Vie de Jésus en livre Audio

Trouver ce livre audio dans la librairie

Le premier volume de La Vie de Jésus, d'après l'Évangile tel qu'il m'a été révélé de Maria Valtorta vient de sortir en livre audio pour les enfants.

Lu par Béatrice de La Croix Vaubois, cet enregistrement d'une durée d'écoute de 1h36 reprend le texte du livre du même nom disponible ici.

Ce coffret contient un disque compact MP3 (Attention, le format MP3 permet une plus longue durée d'écoute, mais il vous faut vérifier la compatibilité de votre lecteur de CD).

Synopsis :
Quelques années avant la naissance de Jésus, les Romains ont envahi la Palestine et le peuple Juif vit sous l'autorité de César.
A Nazareth, en Galilée, Anne et Joachim sont heureux mais n'arrivent pas à avoir d'enfant. Cette peine les attriste, même si le petit voisin, Alphée, vient souvent leur rendre visite. Ils décident d'aller au Temple pour faire une dernière supplication : si Dieu leur donne un enfant, ils le Lui consacreront. Le Très-Haut exaucera-t-il leur prière ? Et qui sera cet enfant ?

Dans la série de livres pour enfants La Vie de Jésus sont déjà parus :
Sont prévus environ trente titres composant cette belle collection qui retracera toute la vie de Notre Seigneur adaptée pour les enfants ...et ceux qui leur ressemblent.

Vous pouvez aider cet apostolat d'inculturation/évangélisation des jeunes en souscrivant à la série complète ou en aidant aux différentes traductions (contactez l'association Maria Valtorta à m.valtorta@gmail.com )

Tous ces livres et livres audio peuvent également être commandés par téléphone au 0(033)5 65 78 01 95.

Le mensonge de l’évolutionnisme et de l’idéologie du genre


Le 28 juillet 2016, à Cracovie, lors des JMJ, deux scientifiques ont donné une remarquable conférence pour exploser des mythes communément enseignés sur le « cousinage » entre l’homme et le singe, l’évolutionnisme – et aussi sur l’idéologie du genre qui conteste directement la loi naturelle et le dessein de Dieu sur l’homme et la femme. Les anglophones en trouveront la retranscription compète ici. Pour les autres, il vaut la peine d’en connaître les grandes lignes.

Ses auteurs sont Hugh Owen, directeur du Centre Kolbe pour l’étude de la Création, et le Dr Thomas Seiler, professeur de physique à l’université technique de Münich.

« Aujourd’hui, il y a une grande confusion parmi de nombreux catholiques, spécialement à propos de ce que signifie être un homme ou une femme, et du plan immuable de Dieu pour la sainteté du mariage et pour la famille. Dieu n’est pas l’auteur de cette confusion. Et quiconque étudie et garde son enseignement à ce sujet, tel qu’il a été transmis depuis les apôtres, ne tombera pas dans la confusion », ont-ils déclaré d’emblée.

Le mensonge de l’évolutionnisme a facilité le rejet de la loi naturelle

Rappelant qu’Adam a été créé à partir de la matière mais que son âme a été créée directement par Dieu « pour être la forme de son corps » (pour donner sa forme au corps), Hugh Owen a réaffirmé cette vérité de foi : « Puis il a créé Eve pour Adam depuis la côte d’Adam, et il les constitués roi et reine de tout l’univers… Si chaque jeune catholique au monde apprenait que Dieu a créé un homme pour une femme pour la vie depuis le commencement, il ne serait pas possible qu’il y ait de la confusion à propos de l’enseignement de l’Eglise sur la sainteté du mariage, le divorce, la contraception, et la morale sexuelle ! Lorsque Dieu a créé Eve, la première femme, pour le premier homme, Adam, en créant le corps d’Eve à partir du corps d’Adam, il nous a CLAIREMENT montré que l’union de l’homme et de la femme dans le saint mariage n’est pas une chose qui nous vient du bas, depuis les animaux ; cela nous vient du haut, du Ciel. Et donc, tout usage du don de l’intimité sexuelle en dehors d’un saint mariage entre un homme et une femme engagés l’un envers l’autre pour la vie n’est pas seulement un grand péché mais un sacrilège – car cela consiste à prendre un don spécifiquement créé par Dieu pour l’homme et la femme au sein d’une union permanente, sainte, exclusive et qui donne la vie, et à le profaner. »

Et de dénoncer la manière dont cette vérité a été perdue : à travers l’idée que la « science » a « prouvé » que les corps des premiers êtres humains sont le résultat d’une évolution qui a commencé par les microbes, et que la Genèse serait donc un « mythe ».

« Dieu a-t-il permis à son Eglise d’enseigner un récit totalement faux des origines de l’homme et de l’univers pendant près de 2.000 ans pour ne l’éclairer enfin qu’à travers les folles spéculations d’hommes sans Dieu tels Charles Lyell, Charles Darwin et T.X. Huxley qui haïssaient l’Eglise et cherchaient à la détruire ? »

Aux JMJ, une conférence pour dire la différence entre l’homme et l’animal

C’est pour contester scientifiquement ce… mythe de l’évolution, qui rend possible jusqu’à l’aberration de l’idéologie du genre, que le Dr Thomas Seiler a alors pris la parole devant les jeunes réunis dans l’église de la Conversion de saint Paul à Cracovie, spécialiste de l’histoire génétique de l’homme.

« La plupart d’entre vous avez pu entendre affirmer que les chimpanzés et les êtres humains ont 99 % de gènes en commun. Cependant, ce que l’on ne vous dit généralement pas, c’est que ce résultat n’est pas fondé sur la comparaison de la totalité de l’ADN de l’homme et du singe mais seulement sur la comparaison d’une toute petite fraction (environ 3 %). La fonction des 97 % restants du code génétique n’avait pas été comprise. On en conclut que cet ADN n’avait aucune fonction et on l’a considéré comme du “déchet laissé par l’évolution”, à ne pas prendre en considération lorsqu’on compare le singe et l’homme. Depuis lors, la génétique moderne a démontré que pour la quasi totalité de l’ADN il y a une fonctionnalité pour chaque lettre génétique », a-t-il expliqué. C’est la revue Science, l’une des deux principales revues scientifiques mondiales, qui dès lors en 2007 a qualifié de « mythe » la différence d’un seul pourcent entre le singe et l’homme. En fait, la comparaison du seul chromosome Y de l’homme et du chimpanzé révèle une différence de 60 %, selon une étude publiée en 2010 par Nature.

Quant aux hommes, quelles que soient leur origine et leur apparence, ils partagent 99,9 % de leurs gènes : « une découverte très inattendue et importante de la génétique moderne ». « Voilà qui pose un problème à l’égard de l’évolution, car si les hommes descendaient vraiment des singes, comment se pourrait-il que nous ayons seulement 40 % de notre chromosome Y en commun avec les singes mais qu’il y a en même temps une identité génétique quasi totale entre tous les êtres humains ? S’il y avait eu une évolution depuis le singe vers l’homme, elle devrait se poursuivre parmi les hommes et révéler des différences génétiques significatives. Les découvertes récentes élargissent de manière radicale le fossé entre l’homme et les animaux. Les Asiatiques, les Européens, les Africains et les Indigènes d’Amérique et d’Australie ne présentent que des différences superficielles telles la couleur de peau ou la forme du nez, mais ils sont extrêmement semblables sur le plan génétique », a expliqué Thomas Seiler.

L’idéologie du genre, l’évolution et la fraternité humaine selon deux scientifiques

Les similarités génétiques montrent même, et la science moderne le confirme donc, que « tous les êtres humains vivant aujourd’hui sur terre sont descendus d’un seul homme et d’une seule femme ». « Pour vous en convaincre, il suffit de chercher sur internet les termes “Eve mitochondriale” ou “Adam chromosome Y”. Ces termes ont été choisis par les évolutionnistes au sens ironique mais aujourd’hui de nombreux scientifiques le regrettent car cette découverte confirme parfaitement la doctrine catholique de la Création qui depuis 2.000 ans, enseigne que tous les êtres humains sont frères et sœurs descendus d’un seul couple humain, les vraies personnes historiques Adam et Eve, et non d’une multitude de primates sous-humains », a-t-il précisé.

Le Dr Thomas Seiler a poursuivi sa conférence en évoquant l’embryologie moderne, qui expose l’idée selon laquelle l’embryon reproduirait en accéléré l’ensemble de l’« évolution » et se ressemble d’une espèce à l’autre avant de se différencier. Une « fraude scientifique » qui repose sur des dessins d’Ernst Haeckel qui ont falsifié, il y a plus d’un siècle, les images d’embryons non humains en recopiant purement et simplement les dessins d’embryons humains. Les microscopes modernes prouvent qu’il y a des différences importantes dès le départ.

L’ensemble de ces sujets, et bien d’autres études relatives au mythe de l’évolution, est traité sur le site http://www.originality-of-species.net.

Anne Dolhein

Величит душа моя Господа - Mon âme exalte le Seigneur - Vidéo




Chant orthodoxe russe de la paroisse Saint-Tikhon, Yaroslavl.

L’origine satanique de DAECH - étude


Par Louis Dalencourt.

J’ai retrouvé dans le Diable au XIXème siècle une information stupéfiante concernant certaines populations vivant dans la zone où sévit actuellement l’armée de l’Etat Islamique, plus communément appelé DAECH.
D’où sortent-ils réellement ?
Comment ont-ils pu être aussi efficaces en si peu de temps ?
Pourquoi ces hommes font-ils preuve d’une barbarie et d’une cruauté que l’on pensait éteintes dans une société aussi civilisée que celle de notre XXème siècle ?
Quel est leur but réel ?

Toutes ces questions ont une réponse et vous allez comprendre en lisant les lignes qui vont suivre. Car, de même qu’il n’y a pas de fumée sans feu, il n’y a pas d’explication réelle sans se rapporter à la période bien spécifique que nous vivons, à savoir la fin des temps.
L’émergence d’une telle force et l’attitude des Occidentaux à son égard s’inscrivent dans un plan occulte et secret prévu de longue date, aux acteurs soigneusement préparés depuis des générations en vue de la grande confrontation, la fameuse bataille de l’Armageddon.
Nous y sommes presque.

Un mot sur le Diable au XIXème siècle. Il s’agit d’une série d’ouvrages écrits en 1894 et 1895 par le docteur Bataille, et consistant en une compilation de révélations sur l’occultisme, le satanisme, la franc-maçonnerie, et surtout la réalité du luciférianisme dans la franc-maçonnerie. C’est ce genre d’ouvrage qui a vulgarisé les écrits d’Albert Pike et du palladisme (haute franc-maçonnerie luciférienne) et démontré la relation directe de ces sociétés secrètes et de certaines religions avec le prince de ce monde.

Ces ouvrages recensent des témoignages, notamment par le biais de l’infiltration de la franc-maçonnerie par le docteur Bataille (mais pas uniquement), ainsi que l’observation d’un certain nombre de faits historiques, politiques, scientifiques ou religieux.
Bien entendu, tout ce qui dénonce un tant soit peu la franc-maçonnerie, surtout avec autant de détails qui lui sont hautement défavorables, est extrêmement attaqué afin d’être discrédité. Le ou les auteurs présumés, vu les révélations faites, étant forcément des ex-occultistes de haut niveau, repentis ou convertis au catholicisme, il est facile d’utiliser leur passé pour distiller le doute concernant lesdites révélations. Il n’empêche, la plupart des observations formulées ont été constatées également par d’autres auteurs réputés sérieux, dénonciateurs eux aussi des mécanismes sataniques de la franc-maçonnerie.

On peut toujours critiquer le docteur Bataille ou Léo Taxil et semer le doute à leurs sujets, ce qui est relativement facile, mais quand Monseigneur Jouin, Henry Coston, William Guy Carr ou le marquis de la Franquerie (pour n’en citer que quelques uns) parviennent à peu près aux mêmes observations et conclusions sur le fonctionnement de la franc-maçonnerie, à quelques détails près, il y a fort à parier que malheureusement ces révélations sont pour la plupart fondées.

J’en veux pour preuve d’ailleurs que ces ouvrages sont complètement oubliés, ignorés, même par la plupart des dénonciateurs de la franc-maçonnerie. Si vous voulez connaître la vérité, il faut toujours chercher ce qui est caché et que nos ennemis n’ont pas intérêt à voir dévoiler, surtout quand ils sont concernés.

N’oublions pas qu’ils sont passés eux-mêmes maîtres dans l’art de la mystification, c’est-à-dire qu’ils suscitent de pseudo-dénonciateurs qui mêlent intelligemment le vrai et le faux afin de désorienter les honnêtes chercheurs, et surtout de les diriger dans de fausses directions.

La base de la subversion est de maîtriser à la fois ceux qui dirigent le système et ceux qui dénoncent le système ; ainsi il est très difficile de connaître les véritables enjeux.

Ainsi donc, je retrouve incidemment il y a quelques jours dans le tome 4 du Diable au XIXème siècle un chapitre intitulé Le diable à l’assaut du saint Sépulcre et c’est alors que toute l’affaire DAECH s’éclaire.

Voici la clé. Écrite il y a plus de 100 ans je le rappelle, mais dont l’actualité est aujourd’hui criante. Il suffisait d’attendre.

En bleu le texte original, en noir mes commentaires.

Pour lire la suite :
https://legrandreveil.wordpress.com/2015/02/24/lorigine-satanique-de-daech/


Sainte Claire et les Sarrasins

Sainte Claire d'Assise

Les Sarrasins, assiégeant Assise, s’efforçaient d’envahir le couvent de Claire : la Sainte, toute malade qu’elle était, se fit porter à l’entrée de la maison, tenant elle-même le vase où était renfermé le très saint sacrement de l’Eucharistie ; là, elle adressa à Dieu cette prière : « Seigneur, ne livrez pas aux bêtes féroces des âmes qui vous louent ; protégez vos servantes, que vous avez rachetées de votre sang précieux. » Pendant qu’elle priait, on entendit cette parole : « Moi, je vous garderai toujours. » En effet, une partie des Sarrasins prit la fuite, et ceux d’entre eux qui étaient déjà montés sur les murailles furent aveuglés et tombèrent à la renverse.
Extrait de la 6ème leçon du Bréviaire romain pour la fête de sainte Claire, le 11 août (12 août calendrier 1962).

Michel Janva

Il est un pays où les églises sortent de terre par milliers


Il ne s’agit évidemment pas de la France, ancienne terre de chrétienté où, aujourd’hui, l’on détruit les églises pour les remplacer par des parkings et où les mosquées poussent comme des champignons (au demeurant particulièrement vénéneux) mais bien de la Russie qui renaît spirituellement après 70 ans d’athéisme obligatoire.

En effet, depuis deux décennies, c’est en moyenne mille nouvelles églises orthodoxes qui y sont construites chaque année. Depuis 2010, 5000 églises ont été ouvertes tandis que les effectifs de l’Eglise orthodoxe russe ont augmenté de 10 000 clercs !

Par ailleurs, ce renouveau spirituel du peuple russe est encouragé par les autorités politiques du pays. Vladimir Ressine, député à la Douma (chambre basse du parlement fédéral) et membre du conseil d’administration du fonds de soutien à la construction d’églises à Moscou appelle à la construction de 600 nouvelles églises dans la capitale. Le programme en cours de réalisation prévoyant la construction de 200 églises n’est, selon lui, plus d’actualité et insuffisant car les limites administratives de la ville ont été modifiées de sorte que Moscou est aujourd’hui deux fois plus grande qu’auparavant. « Je pense ainsi : on construira à Moscou autant d’églises que cela est agréable à Dieu. » a notamment déclaré ce député. Le dit fonds de construction des églises de Moscou a réuni à ce jour 3,5 milliards de roubles (~ 50 millions d’euros) pour le financement de ses projets.

Et pendant ce temps-là, en « douce » France…

Baudouin Lefranc

Vidéo : 2 000 ans de diffusion du christianisme modélisés en… 2 minutes !




Suivez année par année, de la Naissance de Jésus-Christ à nos jours, l’irrésistible propagation de l’Évangile et de la foi chrétienne sur (pratiquement) toute la surface du globe. Cette extraordinaire carte animée nous rappelle à quel point le message du Seigneur a conquis les cœurs en dépit de l’effondrement des empires et des royaumes chrétiens, de la conquête islamique ou de l’hostilité de l’idéologie communiste… Par le caractère exceptionnel, voire miraculeux, de cette diffusion, chacun prend un peu plus conscience de la véritable épopée dont il est à la fois le témoin et l’héritier.

Le Chatiment Divin Approche - Vidéo




Nous sommes dans la même situation qu'avant le Déluge au temps de Noé. Notre monde a totalement oublié Dieu et ne pense qu'à vivre selon son bon plaisir.
Mais Dieu nous propose toujours un moyen pour nous sauver. Pour les hommes du temps de Noé, c'était l'Arche. Pour nous, c'est la Tradition Catholique.

Succès : 450 personnes étaient présentes à la Première journée nationale sur les écrits de Maria Valtorta

« J’ai eu la joie de participer à la première journée nationale sur les écrits de Maria Valtorta, le samedi 28 mai dernier, dans le 16 arrondissement de Paris, et j’ai également eu la joie que mon mari m’accompagne l’après midi pour les conférences.
Le matin, je suis arrivée vers 9 h 20 près de la Chapelle Sainte Bernadette, dans le quartier parisien d’Auteuil.
Pour entrer dans la grande chapelle, il faut descendre. Au fond, une mosaïque des apparitions à Bernadette ;  Marie, notre Mère, nous accueille. Nous avons démarré la journée en la lui confiant ; nous égrenons les mystères du Rosaire : mystères joyeux, douloureux, et 4 mystères glorieux seulement, car c’est l’heure de la messe, concélébrée par trois prêtres, dont le Père Yannik Bonnet.

Après la messe nous sommes invités, pour ceux qui s’étaient inscrits, à traverser la rue et à nous retrouver à 50 mètres, salle Chasseloup, pour le déjeuner, et un temps de connaissance et d’échanges. Devant l’afflux des inscriptions, ce n’est pas un déjeuner chaud, mais des sandwichs qui nous sont servis, prix adapté bien sûr, pour les 70 personne présentes.
Je me suis retrouvée face à une personne qui avait habité près de là où habitent mes parents, en province, et elle connaissait bien la Mère Abbesse d’un couvent voisin ! Mon voisin de gauche, quant à lui, a découvert les écrits de Maria Valtorta d’une manière extraordinaire, par une voix qu’il a entendue de ses oreilles, et en faisant une recherche sur internet ensuite! Cela invite à l’humilité, et à reconnaître la grandeur du Seigneur qui agit comme il l’entend.


Pendant ce temps, nous pouvions regarder et acheter des livres, la plupart rédigés par Maria Valtorta, d’autres  concernant  l’étude de ses écrits ou de sa vie ; la bande dessinée sortie en janvier, La Fille du Temple, en était un exemple : je recommande la lecture de cette BD, les textes et les dessins sont magnifiques, tirés des livres de Maria Valtorta.

Après le déjeuner, nous sommes invités à bouger à nouveau de 150 mètres environ, pour rejoindre l’église Notre Dame d’Auteuil, beaucoup plus grande que la salle qui nous accueille. En effet, nous sommes plus de 400 personnes inscrites !
J’y retrouve mon mari (merci le téléphone portable) et nous écoutons Bruno Perrinet nous présenter les intervenants.
Le premier nous interpelle sur la véracité des détails décrits par Maria Valtorta dans ses écrits : émerveillement devant la « connaissance », impossible à vue humaine, de ce monde palestinien, hébraïque, grec et romain du temps du Christ. Toutes les découvertes scientifiques récentes, tant archéologiques qu’astronomiques ou historiques, confirment extraordinairement les écrits de Maria Valtorta. Comme disait le conférencier « c’est une preuve à la Saint Thomas » : lui qui a « touché » Jésus pour croire, nous « touchons » également ces preuves scientifiques !
Suit l’exposé de François Michel Debroise, également auteur de livres scientifiques sur Maria Valtorta. Il nous parlera de l’histoire mouvementée des écrits de Maria Valtorta, approuvés oralement par Pie XII, mais contrecarrés par des personnes influentes de la Curie de l’époque. Le fait qu’ils aient été mis à l’ « index » ne doit pas nous faire peur ; beaucoup de papes et de saints bien connus ont approuvé et recommandé les écrits de Maria Valtorta (Jean Paul ll et Padre Pio entre autres). L’index n’existe plus depuis Paul VI.


Le témoignage du Père Yannik Bonnet, dernier orateur, nous a touchés. Sa découverte de Maria Valtorta en tant que laïc, au moment du cancer de sa femme, l’a beaucoup aidé à être présent à ses enfants au moment du décès, et après. Une fois devenu prêtre, ces livres l’aident désormais dans la pastorale des fidèles. En nous donnant quelques exemples pratiques de personnages décrits par Maria Valtorta, il nous a montré comment Jésus, très respectueux de chacun, réagissait toujours de manière adaptée aux demandes ou aux souffrances qu’il rencontrait. C’est donc une aide précieuse pour son apostolat de prêtre. Maria Valtorta ayant une analyse très fine des personnes et des caractères, elle raconte très bien, avec humour parfois, les visions dont elle a été gratifiée.

Après ces moments denses et émouvants, nous repartons de nouveau dans la salle Chasseloup pour un temps de rencontre, d’achat de livres et de découvertes d’auteurs.

Pour moi qui ai toujours été assez seule dans mon entourage à lire Maria Valtorta, cela a été très important de rencontrer ces chrétiens de tous horizons, ayant bien la tête sur les épaules et les pieds sur terre, et aimant ces livres. Maria Valtorta va-t-elle enfin être reconnue à la mesure de ce qu’elle peut apporter à l’Église et aux hommes de notre temps ? »

Agnès Buet.


Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour l’année prochaine !

2ème journée nationale des amis de Maria Valtorta
Samedi 20 mai 2017
  • 9h30 Messe - Rosaire - repas
  • 14h00 conférences et témoignages (possibilité d’arriver seulement à partir de 14h00)
Église de la Paroisse, Notre-Dame d'Auteuil,
64 avenue Théophile Gautier, 75016 PARIS
Entrée gratuite, inscription obligatoire. Nombre de places limitées.


Les conférences de la journée Maria Valtorta à Paris (28 mai 2016) - Vidéos


Bonjour à tous,
regardez et faites passer ces vidéos :

Première conférence :
Maria Valtorta, un don de Dieu validé par la science
https://youtube.com/v/bULmNaGBKR0

Deuxième conférence :
Maria Valtorta : Le don extraordinaire pour notre temps
https://youtube.com/v/aW2kSK8nYgo

Troisième conférence :
Maria Valtorta : La meilleure formation pour un prêtre à la pastorale
https://youtube.com/v/wMr7kYz44qE

Un reportage sur cette journée :
https://youtube.com/v/FDcCnxj2d9E

Voyez le bénéfice et le sérieux d'une lecture
de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé de Maria Valtorta !

Bruno Perrinet
président de l'association Maria Valtorta

Entretien avec le Père Avril - Vidéo




L' Ukraine orthodoxe prie pour la paix - Vidéo




Dans la matinée du 9 juillet 2016, immédiatement après l’office de l’intercession en la cathédrale de la Dormition, la procession pan-ukrainienne de l'église orthodoxe canoniquement rattachée au patriarcat de Moscou et de toutes les Russies est partie de la Laure de Potchaïev.

La marche pour la paix, l’amour et la prière pour l’Ukraine est présidée par le métropolite de Ternopol et Kremenets Serge, le métropolite de Potchaïev Vladimir, supérieur de la Laure, l’évêque de Shuya Séraphim, recteur du séminaire de Potchaïev.

La procession pan-ukrainienne pour la paix, l’amour et la prière pour l’Ukraine se déroule du 3 au 27 juillet avec la bénédiction du métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine Onuphre. Le clergé, les moines et des milliers de pèlerins marchent et prient pour la paix et l'apaisement en Ukraine. Pendant la marche sont lus des acathistes au Seigneur Jésus-Christ, à la Très sainte Mère de Dieu et aux saints.

Accompagnés par l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Potchaïev, les marcheurs suivent l’itinéraire suivant : Potchaïev – Kremenets – Mejretchié – Slavouta – Cheptekovka – Polonnoyé – Romanov – Tchoudnov – Korostychev – Stavichtché – Sitniaki – Makarov – Kolonchtchina – Dmitrovka – Kiev (église Saint-Théodose-de-Tchernigov) – Kiev (Vladimirskaïa Gorka).

Le premier jour, les fidèles font une marche de 17 kilomètres et s’arrêtent au monastère de la Théophanie à Kremenets. Il y a six jours, la procession a démarré dans l’Est du pays. Le 3 juillet, les fidèles sont partis de la Laure de la Dormition à Sviatogorsk, ont déjà traversé la région de Donetsk et ont continué leur route pour Kharkov, dans la direction de la capitale de l’Ukraine.

Le 27 juillet, jour du Baptême de la Russie, les deux processions se rejoindront à la Laure des Grottes de Kiev. La procession pan-ukrainienne se terminera par un office d’intercession au parc Vladimirskaïa Gorka à Kiev.

Merci à Maxime

« Proclamer le règne de Dieu à toutes les nations » - Saint François-Xavier


Depuis que je suis venu ici, je n’ai pas arrêté : je parcourais activement les villages, je baptisais tous les bébés qui ne l’avaient pas encore été… Quant aux enfants, ils ne me laissaient ni réciter l’office divin, ni manger ni me reposer tant que je ne leur avais pas enseigné une prière. Alors j’ai commencé à saisir que le Royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent (Mc 10,14).

Aussi, comme je ne pouvais sans impiété repousser une demande aussi pieuse, en commençant par la confession de foi au Père, au Fils et à l’Esprit Saint, je leur enseignais le Credo des Apôtres, le Pater Noster et l’Ave Maria. J’ai remarqué qu’ils étaient très doués ; s’il y avait quelqu’un pour les former à la foi chrétienne, je suis sûr qu’ils deviendraient de très bons chrétiens.

Dans ce pays, quantité de gens ne sont pas chrétiens uniquement parce qu’il n’y a personne aujourd’hui pour en faire des chrétiens. J’ai très souvent eu l’idée de parcourir toutes les universités d’Europe, et d’abord celle de Paris, pour hurler partout d’une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité, en leur disant : « Hélas, quel nombre énorme d’âmes, exclu du ciel par votre faute, s’engouffre dans l’enfer ! »

De même qu’ils se consacrent aux belles-lettres, s’ils pouvaient seulement se consacrer aussi à cet apostolat, afin de pouvoir rendre compte à Dieu de leur doctrine et des talents qui leur ont été confiés !

Beaucoup d’entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, s’entraîneraient à écouter ce que le Seigneur dit en eux et, en rejetant leurs ambitions et leurs affaires humaines, ils se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté et au décret de Dieu.

Oui, ils crieraient du fond du cœur : « Seigneur, me voici ; que veux-tu que je fasse ? (Ac 9,10 ; 22,10) Envoie-moi n’importe où tu voudras, même jusque dans les Indes ».

Saint François Xavier (1506-1552), missionnaire jésuite – Lettres 4 et 5 à Saint Ignace de Loyola
source

Fouad Hassoun : Chemin vers la Lumière - Vidéo




Du Liban, où un attentat aveugle lui prend les yeux, vers la Suisse puis en France, Fouad nous relate son chemin de déploiement dans sa nouvelle vie de tous les jours, des enseignements de Jésus, humilité, Pardon et surtout Amour de son prochain voire de son ennemi, l'auteur de l'acte barbare qui a fait changer sa vie. Et tout cela avec l'aide de Notre Dame.

Fouad Hassoun, émission France 2, le jour du Seigneur par Laurence Charrier.

Un Enfant Voit Jésus et le Paradis - Colton Burpo - Vidéo




En 2003, Colton Burpo, un enfant âgé de trois ans et demi, frôle la mort en raison d'une appendicite. Allongé sur la table d'opération, il fait l'expérience de mort imminente (NDE). Une expérience qui l'amène à rencontrer Jésus et à découvrir le paradis.

Publié récemment sous le titre : «le paradis, c'est pour de vrai» (Heaven is for real), son témoignage est devenu aujourd'hui un best-seller aux Etats-Unis. Il s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires, en ne bénéficiant d'aucune campagne de communication et dans un pays où il existe pléthore de récits sur l'au-delà. L'âge de l'enfant n'est certainement pas étranger à ce remarquable succès.

Son histoire étonnante, Colton Burpo a commencé à la raconter à ses parents, quatre mois après avoir subi son opération. Il explique tout d'abord que des anges ont chanté pendant que le chirurgien l'opérait. Puis, il est «sorti de son corps» pour s'asseoir sur les genoux de Jésus, tout en voyant, d'en haut, le chirurgien travailler. Selon son témoignage, il serait resté trois minutes au paradis, où il y rencontre notamment Jean-Baptiste, des anges et son arrière grand-père décédé bien avant sa naissance.

Au cours de sa visite, le jeune Colton affirme par ailleurs, avoir vu le trône de Dieu, «vraiment gros», et dépeint Jésus comme un barbu, vêtu de blanc et de violet, et qui a des yeux «tellement beaux». Tout le monde est «jeune» et «sans lunettes»... et chacun porte des ailes de tailles différentes, sauf Jésus qui monte et descend «comme un ascenseur». Plus encore, il possèderait une sorte de «couronne» ainsi qu'un «cheval arc-en-ciel». A l'écouter, le paradis est riche en couleurs. Ses portes sont d'or et de perles, et des anges s'y tiennent, armés d'épées, afin d'empêcher Satan d'y entrer... en attendant qu'il soit voué à l'enfer. D'ailleurs, il explique avoir aperçu la bataille de l'Apocalypse. Des hommes se battaient contre «des dragons».

Lorsqu'il raconta son histoire... ses parents, y compris son père qui travaille comme pasteur, ont manifesté un certain scepticisme. Mais lorsque Colton confie qu'il a rencontré sa petite sœur et qu'elle est venue l'embrasser, ses parents ont été stupéfaits. En effet, sa mère avait vécu une fausse couche avant la naissance de Colton, mais ne lui en avait jamais parlé... «Le paradis, c'est pour de vrai... c'est ce que des anges m'ont dit», conclut-il.

Réception du président Poutine au mont Athos, un événement spirituel et historique

Vidéo en Russe sous-titrée en français :


Merci à Laurence

Pourquoi lire les écrits de Maria Valtorta ?




Reportage tourné lors de la 1ère journée nationale Maria Valtorta à Paris organisée par :


Pour se procurer les livres de Maria Valtorta : www.asonimage.fr

Notre Dame de tous les peuples (Amsterdam) demande un dogme



Enregistrement de Radio Courtoisie, le 3 janvier 2016.

Par Françoise Breynaert, docteur en théologie. http://ecoledemariedenazareth.ovh/
Présentation du livre : Amsterdam, Notre Dame de tous les peuples, éditions Rassemblement à son image 2015.

« Notre Dame de tous les peuples » demande un dogme. Alors même que beaucoup de peuples n’ont pas l’idée de l’existence d’un Dieu créateur, personnel, ni d’une rédemption, ni d’une coopération à la rédemption… Marie apparait avec le titre « Notre Dame de tous les peuples », une appellation qui nous interpelle encore plus aujourd’hui qu’en 1950, car la mondialisation est plus forte. Et Elle demande un dogme : « Occupez-vous du dernier dogme, le couronnement de la Mère du Seigneur Jésus-Christ, Corédemptrice, Médiatrice et Avocate » (11 octobre 1953). Comme toute apparition, celles d’Amsterdam ne proposent pas une doctrine nouvelle. La Vierge dit elle-même, le 31 décembre 1951 : « Je ne viens pas apporter une nouvelle doctrine, il y a déjà une doctrine. Je viens apporter un autre message. Transmets bien cela ! » Le 5° dogme n’est pas un problème intellectuel, c’est un élément prophétique, quelque chose qui doit aider et stimuler les peuples.
Le dogme est inséparable de la justice et de l’amour. La Dame dit : « Il y a une grande source à laquelle vous pouvez tous vous laver ». Des mots paraissent. Je lis, "équité, amour et justice" (28 mars 1948). Ou encore, le 7 mai 1949 : une vision symbolique. Une grotte. Par terre, un peu de paille. Un enfant y est déposé. Alors, de toutes parts, des gens surviennent. La Dame dit : « Des gens ordinaires. Les moindres des miens ». Elle précise : « Il n’y a plus de place pour eux… des foules entières… Les moindres des miens ». Soudain cette grotte se transforme en une église /…/ Elle me désigne les bancs. Ils sont vides. Elle dit : « Vois-tu l’erreur ? Le vide… ».
Commentons : les gens sont attirés par Jésus, sa petitesse qui rejoint notre petitesse, sa fragilité qui rejoint notre fragilité. L’amour les attire. Et pourtant, les églises sont vides. Il faut changer. Quel rapport avec le dogme ? Lorsque le concile Vatican II, dans la Constitution dogmatique sur l’Eglise, parle de la « coopération » de Marie, il dit que Marie coopère par son obéissance, sa foi, son espérance et sa charité (Lumen gentium 61).
Œcuménique ? Bien sûr, pour un tel dogme, il y a des difficultés œcuméniques, mais dans le mouvement généré par Miravalle, les choses sont loin d’être négatives : pour le théologien anglican J. Macquarrie, avec une lecture plus douce et respectueuse de la liberté humaine, on atteint sans problème une « corédemption» de la Vierge ; pour V. Zelinsky, théologien russe orthodoxe, la doctrine est bonne et l’absence de dogme ne doit pas devenir un dogme à son tour !
Nous savons que le protestantisme a généré des milliers « d’églises sœurs » toujours plus morcelées. En demandant aux catholiques de définir un dogme, la Vierge Marie ne peut pas nuire à l’unité de l’Eglise puisque, dans ces mêmes apparitions, elle encourage cette unité avec insistance : « Les chrétiens devront s’unir dans le monde entier » ; « à tous les peuples chrétiens j’adresse un nouvel appel : Il est plus que temps, unissez-vous ! » (15 novembre 1951). Simplement, l’unité des chrétiens doit se réaliser autour du pape, comme l’indique la vision du 16 décembre 1949 : « Ce dôme est celui de saint Pierre. La Dame reprend : « Voilà le point central ». Elle agite le doigt, d’un geste lent et grave ; et dit : « Que ceci reste le point central ! Les esprits du monde s’acharnent à le détruire. Je t’aiderai. » Et elle étend la main sur le Pape et sur l’église Saint Pierre.
Une doctrine qui n’est pas nouvelle. Dans ce dogme, il faut savoir que les mots « médiatrice » et « avocate » étaient déjà utilisés par les premiers pères de l’Eglise, saint Irénée par exemple (vers l’an 180), donc bien avant toute division dans l’Eglise.
La doctrine de la coopération à la rédemption découle directement de la notion d’Alliance, qui traverse toute la Bible. Le concile de Trente l’avait souligné : Dieu agit par sa grâce, mais on doit reconnaître à l’homme la responsabilité de sa coopération, sinon, il faudrait dire que la trahison de Judas et la mission héroïque de saint Paul sont également l’œuvre de Dieu !
Le concile Vatican II a largement expliqué la coopération de Marie expliquée dans la Constitution dogmatique sur l’Eglise, Lumen gentium, au chapitre 8. Les catéchèses de Jean-Paul II commentent cela, et sa lettre encyclique, « La mère du Rédempteur (Redemptoris Mater) », après avoir développé le « pèlerinage de la foi » de Marie, s’étend elle aussi sur ma coopération de Marie au Christ Rédempteur, qui prend la forme d’une médiation maternelle, aussi bien à l’égard du Christ dont elle est la mère, qu’à l’égard des hommes car Jésus en croix a révélé qu’elle est aussi, spirituellement, notre mère (Jn 19, 25-27).
On peut aller plus loin et considérer le judaïsme ancien. Si un large courant, officiel, considérait que la présence de Dieu demeurait dans le Temple et que la prière des justes ne jouait aucun rôle vraiment important, il y avait un autre courant qui considérait qu’à cause du péché, Dieu s’était retiré au 7° ciel, laissant le monde dans l’obscurité, et que les justes avaient le pouvoir de l’attirer pour qu’il s’approche de nouveau, dans une « ouverture du ciel »… Dans ce courant, qui conduit à la fois à la doctrine du péché originel et à la doctrine de la coopération à la rédemption, nous situons saint Jean Baptiste qui vit le ciel s’ouvrir, les premiers disciples, et bien sûr, la Vierge Marie.
Un 5°dogme marial, lié aux dogmes précédents. Dans ses messages, Marie demande de réfléchir aux liens qui existent entre ce dogme et les dogmes précédents. Essayons brièvement.
Dogmes de Marie Vierge et Mère (premiers conciles). Notre Rédemption a commencé par l’Incarnation du Fils de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. Marie a intercédé pour cela et, à l’inverse de la première Eve, elle a dit oui au dessein divin (elle est notre avocate), et l’on peut parler de sa médiation maternelle et de sa coopération en tant que mère du Christ Rédempteur.
Dogme de l’Immaculée conception (1854) : Marie est la nouvelle Eve sur laquelle Satan n’a eu aucune emprise. Cela aussi éclaire le 5° dogme, mais il faut réfléchir.
Beaucoup de chrétiens, notamment protestants, n’osent pas penser une coopération au salut qui dépasserait l’acte d’un libre consentement sans lequel Dieu ne peut sauver. L’accord œcuménique sur la justification fait observer : « Dans la compréhension luthérienne, la personne humaine est incapable de coopérer à son salut car elle s’oppose en tant que pécheur d’une manière active à Dieu et à son agir salvateur. Les luthériens ne nient pas que la personne humaine puisse refuser l’action de la grâce. Lorsqu’ils affirment qu’elle ne peut que recevoir la justification, ils nient par-là toute possibilité d’une contribution propre de la personne humaine à sa justification mais non sa pleine participation personnelle dans la foi, elle-même opérée par la parole de Dieu. »1
La compréhension luthérienne actuelle se fonde sur la considération de l’homme dans son état de pécheur. Dès lors que Marie est sans péché, rien ne s’opposerait à un rôle actif de Marie, ce qui correspondrait à l’enseignement catholique sur Marie : « Dieu a choisi Marie et a voulu sa libre coopération. » (Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 488).
Dogme de l’Assomption (1950). Les premières homélies sur l’Assomption, au 7° siècle, expliquaient que Marie est montée dans la gloire des cieux pour être conforme à son Fils rédempteur victorieux de la mort et pour intercéder auprès de Jésus en notre faveur… Donc, là encore, corédemptrice, médiatrice, avocate.
Les quatre premiers dogmes parlent d’abord des « privilèges » de Marie, ou de ce que Marie est en rapport avec le Christ, mais ils nous conduisent à réfléchir sur ce que Marie fait pour nous, ce qui est l’objet plus spécifique du 5° dogme.
La Vierge Marie, comme une mère qui instruit ses enfants, nous guide dans la réflexion, non seulement en rappelant les dogmes précédents, mais en donnant une image !
Une image pour comprendre le dogme. L’image de Marie devant la croix, avec les mains blessées, transmettant des rayons de grâce, de rédemption et de paix, exprime le dogme de Marie corédemptrice, médiatrice, avocate. On y reconnaît l’enseignement du concile : « en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix, elle apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’Ordre de la grâce, notre Mère. » (Vatican II, Lumen gentium 61).
« Mère du Fils de l’homme » : Notre Dame de tous les peuples, et on ne l’a sans doute pas encore observé, se désigne comme la « mère du Fils de l’homme » (1° avril 1951). Or, dans l’Ancien Testament (Dn 7), le Fils de l’homme désigne un royaume, donc un collectif, une communauté. Quand Jésus s’attribue cette appellation, il signifie qu’il veut nous incorporer en lui et saint Paul traduira cela en parlant de l’Eglise comme étant le corps du Christ. Ainsi, il faut penser Marie indissociablement « dans le mystère du Christ et de l’Eglise », comme l’indique le titre du chapitre VIII de la constitution dogmatique Lumen gentium. C’est à cette lumière qu’il faut lire les titres corédemptrice, médiatrice, avocate.
Dans le mystère du Christ, Marie a un rôle unique ; dans le mystère de l’Eglise, elle nous emporte à sa suite, dans sa lumière, pour être nous aussi corédempteur, médiateurs de grâce et de paix et avocats, intercesseurs, pour amener le monde à la vie éternelle.
Françoise Breynaert

Voir aussi :
http://docteurangelique.free.fr/fichiers/MariologieFBreynaert.htm
http://ecoledemariedenazareth.ovh/
https://www.youtube.com/channel/UCf1A23yLvKG7sfbgTL74ayA/playlists
https://sites.google.com/site/fbreynaert/

La France sera bientôt sans prêtres

(800 prêtres meurent chaque année pour 100 ordinations).

L’Église catholique est en crise. Pas partout, puisqu’en un an, le nombre de catholiques a augmenté de 1,5 % dans le monde. Mais en Europe, où nombre d’églises sont désacralisées, et particulièrement en France où les prêtres se font rares dans les paroisses. Mgr. Bernard PODVIN, ancien porte-parole de la Conférence des évêques de France, avait déclaré devant les caméras de KTO à Noël 2014 : « On manque de vocations… Quand on ordonne cent prêtres par an et qu’il en meurt 800 par an pour le territoire français, c’est évident. Le déficit est là et il est criant. »

C’est évident pour l’Église dite conciliaire, un peu moins pour l’Église traditionaliste. Mais les chiffres sont là. Depuis les ravages de Vatican II, la France sera bientôt sans prêtres et il faudra les faire venir d’Afrique, d’Amérique du Sud ou d’Asie. Nombre de paroisses ont déjà un prêtre venu d’un autre continent. Et cela ne pourra qu’empirer. L’an dernier, comme à peu près chaque année, les évêques consacrent une centaine de séminaristes qui ont étudié dans des séminaires vides. En 20 ans, les 29.000 prêtres diocésains et religieux qui officiaient en France en 1995 sont aujourd’hui passés à 13.000. En 1970, ils étaient près de 50.000 ! Sans parler de la France de 1789, qui comptait 110.000 prêtres pour une population de moins de 12 millions d’habitants. Les séminaires et les presbytères étaient alors aussi pleins que les églises.

Deux exemples. La Lozère compte 35 prêtres en activité, dont cinq de moins de 60 ans. La Creuse (diocèse de Limoges), sept prêtres actifs (11 en tout) pour six paroisses. En 2020, prédit Louis-Benoît Greffe, ce seront probablement des déserts religieux.

Il y a quand même quelques embellies. Oh, très modestes ! Le diocèse de Vannes a ordonné, cette année, sept prêtres, son record depuis 1968 ! À Paris, 11 prêtres. Mais ce qui est notable, c’est le succès (si l’on peut dire) des communautés traditionalistes, celles qui refusent le dernier concile ou l’acceptent du bout des lèvres. Les prêtres issus des fraternités Saint-Pie-X, Saint-Pierre, des Instituts du Bon Pasteur ou du Christ Roi Souverain Prêtre, de Saint-Martin et autres qui portent soutane et sont fidèles à la langue latine et au rite tridentin représentent désormais 15 % du clergé. Et leurs séminaires font le plein. Il semblerait que les jeunes soient attirés par la liturgie et l’authenticité de l’enseignement de l’Église de toujours. On doit, également, noter le succès auprès des jeunes des communautés comme celle de Saint-Jean, dont les « petits gris » réussissent à remplir leurs offices de jeunes. Ils sont 500 frères, dont 280 prêtres, et si leur missel n’est pas en latin, leur liturgie et leurs homélies ont vocation à attirer les jeunes.

Que dire de notre cher pape François lorsque, s’exprimant au journal La Croix sur le manque de vocations, il prononce cette phrase si peu empreinte d’espérance : « Durant deux siècles, la Corée a été évangélisée par des laïcs. […] Pour évangéliser, il n’y a pas nécessairement besoin de prêtre. » Le Saint-Père espère-t-il ainsi encourager les jeunes catholiques à prendre le chemin du séminaire ?

Pourquoi ne pas prendre l’exemple de Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, dont le séminaire compte 50 jeunes gens ? L’un des rares évêques à accepter de dire la messe le dos tourné aux fidèles lorsque la paroisse le demande. 

Le calcul est clair : les 840 séminaristes que la France compte actuellement, dont 140 qui ont choisi la forme extraordinaire, encouragée par Benoît XVI, ne suffiront pas à garder la France catholique

Juillet 2016 - Floris de Bonneville : Journaliste, ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

"Notre pays a besoin d'apaisement, pas de rouvrir la guerre scolaire" - Mgr Rey




* * *
Communiqué de la Fondation pour l'École sur la réforme relative aux écoles hors contrat
préparée par le ministre Najat Vallaud-Belkacem - 2016.

La réforme envisagée revient à vider de sa substance la liberté pédagogique des écoles hors contrat.
Le Ministère de l’Education nationale projette de modifier le régime d’ouverture des établissements hors contrat (en passant d’un régime de déclaration d’intention à un régime d’autorisation préalable) et d’imposer désormais à ces établissements, ainsi qu’aux enfants pratiquant l’école à la maison, le respect des programmes de l’école publique, à chaque fin de cycle soit en CE2, 6ème et 3ème . La Fondation pour l’école a été consultée. Elle est tout à fait opposée aux réformes prévues au regard des projets de textes qui lui ont été transmis par le ministère. En effet, les réformes envisagées réduisent drastiquement la liberté d’enseignement comme la liberté d’association, deux principes de rang constitutionnel qui sont au fondement de notre Etat de droit, sans que les motifs de telles restrictions puissent être saisis avec certitude.

1° Projet de réforme du régime d’ouverture des écoles hors contrat

Le ministre de l’Education nationale a justifié ses projets de réforme par des objectifs contradictoires d’une déclaration à l’autre : tantôt il s’agissait de prévenir le développement d’écoles radicalisantes, tantôt était invoquée la nécessité de mettre un terme à l’indigence académique d’une poignée d’écoles. A noter que la rue de Grenelle a refusé de publier la liste des écoles hors contrat posant problème et servant d’élément déclencheur de cette réforme, et n’a pas davantage expliqué pourquoi elle ne fermait pas ces écoles alors que l’article 227-17-1 du code pénal lui en donne tout à fait le pouvoir.

Instaurer un régime d’autorisation n’a rien d’un toilettage technique des textes ; c’est une révolution contraire au principe même de liberté d’ouverture qui découle du caractère constitutionnel de la liberté d’enseignement.
Cela conduira mécaniquement à la raréfaction du nombre d’écoles hors contrat ouvertes chaque année. C’est contraire à l’intérêt général, dans la mesure où 40% des élèves de l’école publique sont en échec scolaire dans l’école publique à la fin du CM2 et donc que notre pays a particulièrement besoin de disposer d’écoles alternatives. Du principe d’un droit de la société civile à ouvrir des écoles privées, on passerait avec ce projet de réforme à celui de la restriction des ouvertures par l’Etat, conformément à la volonté affichée par Najat Vallaud- Belkacem de rendre plus difficile les créations d’écoles privées.

Si ce régime était mis en place, les porteurs de projet d’école devraient faire des démarches administratives nettement plus lourdes, ce qui augmenterait le coût de lancement et conduirait à une raréfaction drastique des ouvertures d’école. L’administration aurait en pratique toute latitude de rallonger les délais, en ne cessant de demander des pièces administratives supplémentaires pour empêcher de voir le jour aux projets qui ne lui plairaient pas. Elle pourrait facilement en venir à exercer un contrôle en opportunité.

Alors que la réforme subordonne l’exercice de libertés fondamentales à un régime d’autorisation administrative préalable, le gouvernement veut procéder en toute hâte par ordonnance (en faisant adopter un amendement dans le cadre de la Loi Egalité et Citoyenneté habilitant le gouvernement à procéder par ordonnance législative). Il s’agirait, selon la formule du directeur de cabinet adjoint du ministre de  l’éducation, O. Noblecourt, d’éviter de livrer le projet de réforme au « ball trap parlementaire ». Formule que les parlementaires apprécieront.

S’il ne s’agit que d’un toilettage juridique, pourquoi une telle hâte et un tel contournement des élus de la République ? Si le but est de lutter contre la radicalisation de la jeunesse, les mesures sont particulièrement inadaptées : il vaudrait mieux, pour ce qui est des écoles privées sous ou hors contrat, imposer la transparence sur l’origine des financements des écoles, contrôler le respect de l’égalité homme/femme dans l’établissement, et, s’agissant des écoles publiques, veiller à la qualité de l’enseignement et à sa contribution à la concorde sociale et à l’unité nationale.

Nous exercerons à l’égard des projets de textes en cours d’élaboration toutes les voies de recours possibles. Nous appelons en outre les parlementaires à refuser de se dessaisir de leurs responsabilités sur un sujet qui touche gravement aux libertés fondamentales et à rejeter en conséquence l’amendement habilitant le gouvernement à procéder par ordonnance.

2) Projet de réforme du contrôle du contenu des connaissances acquises par les enfants

Ce qui fait que les écoles hors contrat représentent un apport précieux dans le paysage éducatif français, c’est leur liberté pédagogique. Pouvoir choisir librement les progressions pédagogiques constitue un des éléments, si ce n’est l’élément essentiel, de la liberté qui caractérise les écoles hors contrat. C’est notamment cette liberté qui permet à certaines de ces écoles d’accueillir des enfants à besoin pédagogique particulier tels les enfants à haut potentiel ou les enfants Dys. Les écoles sous contrat sont financées par l’Etat dans la mesure justement où elles ont accepté d’enseigner selon les programmes de l’Etat. Appliquer au hors-contrat la même obligation de conformité des programmes revient à exiger de lui les mêmes contraintes que le sous- contrat sans pour autant le financer !

Si les inspecteurs évaluent désormais le niveau des élèves à chaque fin de cycle, en vérifiant qu’ils maîtrisent les mêmes connaissances et compétences que les élèves suivant le programme de l’éducation nationale, cela conduira les écoles hors contrat à s’aligner sur les programmes de l’école publique (qui sont définis par cycle). Ainsi, des écoles comme les écoles Steiner ou Montessori, les écoles démocratiques ou les écoles Espérance banlieues ne parviendront pas à se conformer à cette loi, tant leurs progressions peuvent diverger de celles de l’Education nationale- divergence qui ne les empêche pas d’atteindre le niveau exigé par le Socle commun de connaissances, de compétences et de culture en fin de période d’instruction obligatoire. C’est d’ailleurs cette liberté de progression pédagogique qui fait la spécificité et l’intérêt des écoles indépendantes.

Nous dénonçons le caractère illégal d’un tel projet de décret au regard des dispositions législatives pertinentes du Code de l’éducation et du caractère constitutionnel de la liberté d’enseignement, laquelle comprend à l’évidence la liberté des programmes (cf. l’article L442-3 du Code de l’éducation, par exemple pour le primaire). Par conséquent, s’il devait être pris, nous contesterions la légalité du décret devant le Conseil d’Etat et nous en demanderons la suspension immédiate de l’exécution.
Nous déplorons que le Ministère prenne l’initiative de rouvrir la guerre scolaire. Alors que 40% des enfants sont en échec scolaire en fin CM2, nous ne voyons pas ce que la France gagnerait à supprimer les alternatives pédagogiques qu’offrent les écoles indépendantes à ses enfants.

TEXTES DE REFORME :

Textes fournis par le gouvernement premièrement sur le projet de changement du régime d’ouverture des écoles hors contrat et deuxièmement sur le projet de changement du contrôle des connaissances des élèves des écoles hors contrat : http://creer-son-ecole.com/fichiers/projet-reforme-gouvernemental-hors-contrat.pdf

CONTACT :
Anne Coffinier, directeur général de la Fondation ; anne.coffinier@fondationpourlecole.org

Fondation pour l’école (siège) : 43 rue du Colisée 75008 Paris ; (bureaux) : 25 rue Sainte-Isaure 75018 Paris ; tel : 01 42 62 76 94
www.fondationpourlecole.org
courriel : fondation@fondationpourlecole.org

Conseils spirituels d’un « maillot jaune » - Eddy Merckx (1969)

Eddy Merckx, sept fois vainqueur du Tour de France.

« Puis-je vous prier de dire à vos élèves que le cyclisme ne réussit pas à tout le monde, qu’il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus, qu’il faut beaucoup de volonté pour arriver à un résultat, tout comme pour les études ; qu’il faut ne jamais se décourager.
Puisque vous êtes leur père spirituel, veuillez leur dire qu’il en est de même pour le salut de leur âme, que la prière est un peu le contrôle de ravitaillement où l’on reprend des forces pour reprendre la route, que la communion procure la force de vivre et de conserver sa place dans le peloton.
Je suis très croyant et la foi me soutient dans les moments les plus durs de la compétition. Dites-leur de s’approcher de la Sainte Vierge, de lui offrir leurs succès d’études en ce mois de mai, comme je l’ai toujours fait depuis ma tendre jeunesse. »

Edouard Louis Joseph baron Merckx (Eddy Merckx),
lettre à l’aumônier d’un collège catholique de Bilbao
(citée dans la revue « France Catholique-Ecclésia » n°1149 du 20.9.74)
Merci à Lully

Le complot mondialiste contre l'enseignement catholique - Vidéo

Soeur Faustine, servante de la Miséricorde Divine - Vidéo




Reportage très réussi réalisé en Pologne sur les lieux mêmes où vécut Sœur Faustine. Pour découvrir ou approfondir la vie de Sainte Faustine et le message du Christ.

Pour retrouver ce dvd et d'autres articles sur sœur Faustine dans la librairie, cliquez ici.

Le cardinal Sarah appelle les prêtres à célébrer la messe face à Dieu

Le cardinal Robert Sarah a lancé depuis Londres, où il se trouvait dans le cadre de Sacra Liturgia 2016, un appel à tous les prêtres pour qu'ils célèbrent désormais ad orientem à partir du 1er Dimanche de l'Avent 2016.

Mgr Rey lui a répondu qu'il en sera ainsi dans le diocèse de Toulon, après envoi d'une lettre à tous ses prêtres.



Addendum : extrait du discours du cardinal, traduit par Yves Daoudal :

"Je veux lancer un appel à tous les prêtres. Peut-être avez-vous lu mon article dans L’Osservatore Romano il y a un an, ou mon entretien donné au journal Famille chrétienne au mois de mai de cette année. A chaque fois, j’ai dit qu’il est de première importance de retourner aussi vite que possible à une orientation commune des prêtres et des fidèles, tournés ensemble dans la même direction – vers l’est ou du moins vers l’abside – vers le Seigneur qui vient, dans toutes les parties du rite où l’on s’adresse au Seigneur. Cette pratique est permise par les règles liturgiques actuelles. Cela est parfaitement légitime dans le nouveau rite. En effet, je pense qu’une étape cruciale est de faire en sorte que le Seigneur soit au centre des célébrations.

Aussi, chers frères dans le sacerdoce, je vous demande de mettre en œuvre cette pratique partout où cela sera possible, avec la prudence et la pédagogie nécessaire, mais aussi avec la confiance, en tant que prêtres, que c’est une bonne chose pour l’Eglise et pour les fidèles. Votre appréciation pastorale déterminera comment et quand cela sera possible, mais pourquoi ne pas commencer le premier dimanche de l’Avent de cette année, quand nous attendons le « Seigneur [qui] va venir sans tarder » (cf l’introït du mercredi de la première semaine de l’Avent) ? Chers frères dans le sacerdoce, prêtons l’oreille aux lamentations de Dieu proclamées par le prophète Jérémie : « Car ils m’ont tourné le dos » (Jr 2,27). Tournons-nous à nouveau vers le Seigneur !

Je voudrais aussi lancer un appel à mes frères évêques : conduisez vos prêtres et vos fidèles vers le Seigneur de cette façon, particulièrement lors des grandes célébrations de votre diocèse et dans votre cathédrale. Formez vos séminaristes à cette réalité : nous ne sommes pas appelés à la prêtrise pour être au centre du culte nous-mêmes, mais pour conduire les fidèles au Christ comme de fidèles compagnons. Encouragez cette simple, mais profonde réforme dans vos diocèses, vos cathédrales, vos paroisses et vos séminaires. En tant qu’évêques, nous avons une grande responsabilité, et un jour nous devrons en rendre compte au Seigneur."

Et la réponse de Mgr Rey  :

"C’est avec une grande joie que nous avons appris aujourd’hui que le Saint-Père vous a demandé d’initier une étude de la « réforme » de la réforme liturgique qui suivit le Concile, et d’étudier les possibilités d’un enrichissement mutuel entre l’ancienne et la nouvelle forme du rit romain, ce que le pape Benoît XVI avait évoqué le premier.

Éminence, votre appel à ce que nous « retournions dès que possible à une orientation commune » dans nos célébrations liturgiques « vers l’Orient ou au moins vers l’abside, là où vient le Seigneur », est une invitation à redécouvrir radicalement quelque chose qui est à la racine même de la liturgie chrétienne. Cela exige de nous de réaliser une fois encore, dans toutes nos célébrations, que la liturgie chrétienne est essentiellement orientée vers le Christ dont nous attendons la venue avec une espérance joyeuse.

Monsieur le Cardinal, je suis seulement un évêque et ne représente qu’un diocèse du sud de la France. Mais afin de répondre à votre appel, je souhaite dire dès à présent que j’aurai l’occasion de célébrer la sainte messe ad orientem, vers le Seigneur qui vient, dans la cathédrale de Toulon lors du dernier dimanche de l’Avent, et chaque fois que l’occasion opportune se présentera. Avant l’Avent, j’adresserai un message à mes prêtres et aux fidèles à ce sujet pour expliquer ma décision. Je les encouragerai à suivre cet exemple. En tant que chef et pasteur de mon diocèse, je leur demanderai de recevoir mon témoignage personnel, dans l’idée de faire leur faire redécouvrir, par la pratique de la messe orientée, la primauté de la grâce au cours des célébrations. J’expliquerai que ce changement est utile pour se rappeler la nature essentiel du culte chrétien : tout doit être toujours tourné vers le Seigneur."

Une icône "pleure" des larmes d'huile en banlieue parisienne

https://gloria.tv/video/EybK5AQDUwr

Des dizaines de personnes, en majorité membres d'églises chrétiennes orientales, se pressent dans une maison de Garges-lès-Gonesse où, selon ses propriétaires, une icône de la Vierge à l'enfant suinte de façon inexplicable de l'huile odorante. Les visiteurs convaincus du "miracle" prient et essuient pieusement des gouttes d'huile avec des morceaux de coton.

Maria Valtorta, un don de Dieu validé par la science - Conférence Vidéo

Voici la première conférence donnée pour la journée des amis de Maria Valtorta à Paris le samedi 28 mai 2016.
www.associationmariavaltorta.fr



Les extraordinaires visions de Maria Valtorta (15.000 pages écrites à la main, d'une traite, sans ratures) proposent notamment plusieurs centaines de visions de l’Évangile avec une multitude de détails (70 groupes ethniques, 750 personnages, 220 villages, 110 sites géographiques, 150 plantes, 200 espèces animales, 50 espèces minérales, etc.) qui ont pu être validés par la science (10.000 cas sans erreur et sans aucun anachronisme, étudiés par Jean-François Lavère). On a aussi pu reconstituer à partir de 5.000 indications spatio-temporelles contenues dans ces visions un "calendrier de Jésus au jour le jour" (Jean Aulagnier) qui précise la date de chaque scène de l’Évangile dans notre calendrier actuel et ce calendrier est parfaitement cohérent avec le calendrier des phases lunaires (indépendant) sur plus d'une centaine de visions qui décrivent la position et les phases de la lune. Nous avons là parmi bien d'autres faits sidérants, "une preuve à la Saint Thomas" du caractère surnaturel de cette oeuvre unique au monde qui mérite d'être bien plus largement connue ! ...

NB : Si vous avez peu de temps allez directement à 09:17

◦ 00:00 : un don de Dieu ou la création d'une femme ?
◦ 00:30 : 1ère précision : le nom originel en italien était "le poème de l'homme-Dieu" mais les traducteurs en français ont choisi : "L’Évangile tel qu'il m'a été révélé" ce qui est valable si on est bien conscient qu'il s'agit d'une révélation qu'on ne peut comparer à celle de l’Évangile
◦ 01:25 : 2ème précision : l'Eglise met toujours du temps à discerner les grandes œuvres de Dieu et c'est normal
◦ 03:05 : le conseil de Saint Paul : "n'éteignez pas l'Esprit Saint, ne dépréciez pas le don de prophétie, mais vérifiez tout et ce qui est bon, gardez-le" (1 Th 5,20)
◦ 03:25 : qui était Maria Valtorta ? quelques dates de sa vie
◦ 05:28 : quelle fut son oeuvre ? 15.000 pages manuscrites
◦ 06:45 : après sa mort : diffusion, réactions & les 3 grandes études
◦ 09:17 : Les études de Jean Aulagnier et le calendrier de Jésus au jour le jour
◦ 10:44 : la vérification par la Lune : "preuve à la Saint Thomas"
◦ 13:44 : un exemple extraordinaire
◦ 16:40 : les études de Jean-François Lavère : 10.000 détails analysés
◦ 19:45 : d'innombrables domaines scientifiques concernés
◦ 20:20 : en résumé : "une preuve à la Saint Thomas"
◦ 23:17 : quelques exemples ... parmi 10.000 !
◦ 24:15 : localisation de Corozaïn, Capharnaum et Bethsaïde
◦ 25:03 : le lieu des Béatitudes aux Cornes d'Hattin
◦ 25:30 : le lieu d'élection des Douze aux Grottes d'Arbel
◦ 25:43 : le lieu de la fuite en Egypte à Mataréa
◦ 26:07 : le lieu du Palais de Lazare retrouvé à Jérusalem
◦ 26:14 : la description parfaite de Jérusalem dans tous ses détails
◦ 26:18 : la description de la vie courante : charrue, feu, vendanges, vin, etc.

Pour se procurer les livres de Maria Valtorta : www.asonimage.fr
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