Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il
Réagissons !
L’art n’est pas un prétexte pour bafouer la religion !

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L’art chrétien du Moyen-âge est en opposition complète avec celui de la Renaissance (païenne)


Il faut reconnaître que le principe de l'art du moyen-âge était en opposition complète avec le principe de l'art de la Renaissance.
Le moyen âge finissant avait imprimé tous les côtés humbles de l'âme: souffrance, tristesse, résignation, acceptation de la volonté divine. Les saints, la Vierge, le Christ lui-même, souvent chétifs, apparentés au pauvre peuple du XVe siècle, n'ont pas d'autre rayonnement que celui qui vient de l'âme.
Cet art est d'une humilité profonde : le véritable esprit du christianisme est en lui.
Tout différent est l'art de la Renaissance, son principe caché est l'orgueil. L'homme désormais se suffit à lui-même et aspire à être un Dieu.
La plus haute expression de l'art, c'est le corps humain sans voile : l’idée d'une chute, d'une déchéance de l’être humain, qui détourna si longtemps les artistes du nu, ne se présente même plus à leur esprit.
Faire de l'homme un héros rayonnant de force et de beauté, échappant aux fatalités de la race, pour s'élever jusqu'au type, ignorant la douleur, la compassion, la résignation, voilà bien (avec toutes sortes de nuances), l'idéal de l'Italie du XVlè siècle.
Émile Mâle – L’art religieux à la fin du Moyen-âge, cité par Mgr Delassus – La conjuration anti-chrétienne.
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