1ère journée nationale des amis de Maria Valtorta

Le samedi 28 mai 2016 – 14h00

Attention : NOUVELLE ADRESSE de la journée :
Paroisse Notre-Dame d'Auteuil,
64 avenue Théophile Gautier, 75016 PARIS

3 Conférences :
  • L’importance de Maria Valtorta pour la pastorale par le père Yannik Bonnet
  • Maria Valtorta, un don extraordinaire pour notre temps par François-Michel Debroise
  • Maria Valtorta et la science par Olivier Bonnassies
Entrée gratuite sur inscription obligatoire (nombre de places limitées).

Pour vous inscrire, allez sur le site de l'association Maria Valtorta :
www.associationmariavaltorta.fr
https://www.facebook.com/associationmariavaltorta/



Attention : NOUVELLE ADRESSE de la journée :
Paroisse Notre-Dame d'Auteuil,
64 avenue Théophile Gautier, 75016 PARIS

Pétition pour une reconnaissance officielle par le Vatican de Maria Valtorta et de son œuvre

Pétition organisée par l'association Maria Valtorta, adressée à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au Vatican;


Nous, soussignés, demandons à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, au Vatican, de reconnaître les mérites de la personne de Maria Valtorta (1897 à 1961, visionnaire et écrivain italienne, auteur de l'Évangile tel qu'il m'a été révélé) et de reconnaître que ses écrits ne contredisent pas l'enseignement de l'Église Catholique.


Jusqu'à présent, la Congrégation s'est plus ou moins opposée a l'œuvre en ne la mentionnant pas clairement de manière positive.

Au cours des 60 dernières années, l'œuvre (en particulier l'histoire de Marie, Jésus et les Apôtres l'Évangile tel qu'il m'a été révélé, Centro Editoriale Valtortiano, Isola del Liri) a remporté d'innombrables partisans dans le monde catholique. Pour la plupart des lecteurs, cette œuvre conduit à une appréciation plus élevée et une meilleure compréhension de l’évangile. Aussi la lecture de ces livres est à l'origine d'innombrables conversions à la foi catholique.

Parmi les plus célèbres partisans de l'œuvre de Maria Valtorta nous retrouvons :
  • Le pape Pie XII (Rome)
  • Mère Teresa (Calcutta, Inde).
  • Mgr Pasquale Macchi (Rome), secrétaire personnel du pape Paul VI.
  • Mgr Alfonso Carinci (Rome), secrétaire émérite de la Congrégation des Rites.
  • Cardinal Édouard Gagnon (Rome), conseiller théologique au cours du Concile Vatican II.
  • Cardinal Agostino Bea (Rome), recteur de l'Institut biblique pontifical et conseiller du Saint-Siège.
  • Saint Padre Pio (San Giovanni Rotondo).
  • Père Gabriele M. Roschini, OSM (Rome), professeur de l'Université pontificale du Latran, mariologue renommée, conseiller du Saint-Siège, auteur de, Centro Editoriale Valtortiano (2000), Isola del Liri.
  • Père Gabriel Allegra, missionnaire (Chine), traducteur de la Bible en chinois, béatifié en 2002 par le pape Jean-Paul II.
  • Mgr Roman Danylak (Rome).
  • Mgr Sosa Pakiam (Thiruvananthapuram, Inde).
  • Mgr Ugo Lattanzi (Rome), doyen de la Faculté de Théologie de l'Université pontificale du Latran, conseiller du Saint-Siège.
  • Dr. Vittorio Tredici (Italie), géologue, minéralogiste.
  • Jean Aulagnier (France), spécialiste des anciens calendriers, auteur de « Publications de Kolbe » (1988), Sherbrooke.
  • Père François-Paul Dreyfus (Jérusalem), de l'école biblique et archéologique française de Jérusalem (EBAF).
Chacun d'entre eux a hautement apprécié la valeur spirituelle de ces livres, considérant qu'ils rendent les évangiles plus réels et compréhensibles. A aucun moment on ne trouve de contradiction entre les saints évangiles et les visions de Maria Valtorta. Au contraire, la lecture de ses livres provoque un formidable renouveau de la foi en Jésus et une compréhension plus profonde du rôle de Marie dans l’Église catholique.

Les livres de Maria Valtorta deviennent des best-sellers parmi les lecteurs d'esprit religieux, non seulement parmi les catholiques mais auprès de tous ceux qui cherchent à mieux connaître et comprendre les paroles, faits et gestes de Notre Seigneur Jésus Christ.

Les signataires de cette pétition demandent clairement à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi de reconnaître les mérites de Maria Valtorta et et de reconnaître que ses écrits ne contredisent pas l'enseignement de l'Église Catholique.

Les premières journées du livre chrétien de Brive auront lieu les 5/6/7 mai 2016

Une trentaine d'auteurs présenteront et dédicaceront leurs livres


Vendredi 6 mai 2016 à 17h00 :
Conférence de Jean-Pierre Rousselle & David Caron "Notre-Dame de Guadalupe, l’Image face à l’Histoire et à la Science"

Dédicaces d'auteurs des éditions de Chrétiens Magazine :
  • Antoine-Marie : France, fille aînée de l'Eglise  (ed. Rassemblement à son Image)  les 5 / 6 / 7 mai.
  • Bernadette Bourbon : Notre Dame du Bon Conseil  (ed. Rassemblement à son Image)  les 6 / 7 mai.
  • David Caron & Jean-Pierre Rousselle : Notre Dame de Guadaloupe (ed. Rassemblement à son Image)  6 mai.
  • Jean-Pierre Charvet :  Décoder et découvrir la Bible  (ed. rassemblement à son Image)  6 mai après midi.
  • Daniel Foucher (Prêtre) : Pour rire aux éclats (ed. Rassemblement à son Image)  7 mai.

Andria - Le miracle de la Sainte Épine s’est renouvelé Vendredi Saint (25/03/2016) - Vidéo




Andria, petite cité médiévale de l’Italie du Sud, proche de Bari, a l’immense privilège de conserver, depuis le XIVe siècle, dans la cathédrale, une relique précieuse de la Passion du Christ : une épine de la Sainte Couronne d’épines qui fut enfoncée sur la tête du Sauveur le Vendredi Saint.

Cette épine sacrée et vénérée a une particularité miraculeuse : les traces de sang visibles sur la superficie, de diverses grandeurs, rougissent et deviennent vives lorsque la fête de l’Annonciation, le 25 mars, coïncide avec le Vendredi Saint.  Ce prodige eut bien lieu le 25 mars 2005, jour du Vendredi Saint. Cette année, l’annonce de l’Incarnation du Seigneur et la mort de Jésus en croix étant commémorées le même jour, l’attente de ce prodige n’a pas été vaine.

Le SIR (Service Information Religieuse) a confirmé, samedi 26 mars 2016, que le miracle a été constaté en présence d’un notaire :
« A 19h hier soir, la Commission Spéciale de la Sainte Épine s’est réunie dans la Salle du Chapitre de la cathédrale de Andria. C’est ce que mentionne une note du diocèse – diffusée hier soir – par laquelle on informe que, en présence du notaire Paolo Porziotta,a été établi un procès-verbal d’où il ressort que : « vers 16h10, a été constaté la présence d’un léger gonflement de couleur blanche de forme sphérique, comme un bourgeon, distant d’environ 3 mm de la pointe, côté droit de l’Épine, plus précisément sur le bord de l’entaille du sommet.
Successivement, vers 17h10, se sont révélés à l’œil nu, un second bourgeon, sur le sommet de l’Épine, et un troisième bourgeon, sis à 4/5 mm sous le premier ; encore plus bas vers la base de l’Épine, le résidu du précédent prodige de l’année 2005 a semblé refleurir. Tout ceci a été constaté directement , outre par la Commission Spéciale, aussi par Monseigneur Raffaele Calabro, lequel, à 17h40, durant l’homélie de la célébration liturgique du Vendredi Saint a annoncé aux fidèles : « Dans ces circonstances j’ai le plaisir de vous annoncer de manière solennelle que le miracle a commencé. »
« Un signe par lequel le Seigneur veut nous rappeler le sens de sa passion et de sa mort pour nous faire participer à sa Résurrection. »
Francesca de Villasmundo

Sodome et Gomorrhe, les dernières recherches - Documentaire vidéo




Après des décennies de fouilles, une équipe d'archéologues est convaincu qu'ils ont enfin trouvé les ruines de Sodome, la ville biblique.

La ville de Sodome située, selon la Bible, au sud de la mer Morte dans l’actuelle Jordanie, aurait été retrouvée par l’archéologue américain Steven Collins et son équipe.

Elle serait cachée dans le sud de la vallée du Jourdain à une dizaine de kilomètres au nord de l’embouchure du fleuve, dans un lieu appelé Tall el-Hammam.

Les spécialistes prennent beaucoup de temps à creuser la ville de Grand-el Hammam, dans la vallée du Jourdain (Jordanie), vestiges d'une cité colossale de l'âge du bronze

Il a été dit que c' était une ville «monstrueuse» - une mégalopole - par rapport aux autres dans la région à la même période historique.

Beaucoup d’archéologues ont spéculé sur l’emplacement de Sodome et Gomorrhe. Mais leur localisation est toujours restée très floue pour les chercheurs.

Plusieurs d'entre eux avaient lié Sodome et Gomorrhe avec Bab edh-Dhra et Numeira, mais ces sites ce sont avérés peu convaincants. Notamment pour une question de chronologie et de localisation.

Collins était interrogé par le magazine Popular Archeology sur sa découverte :

« Tall el-Hammam respecte tous les critères de Sodome dont parlent les textes. [...]

Lorsque nous avons exploré la région, le choix de Tall el-Hammam était une évidence car il était au moins cinq à dix fois plus grand que tous les autres sites de l’âge de bronze de la région.»

Non seulement le site a été la plus grande ville de la région, comme décrit dans la Bible, mais il est situé à l'est du Jourdain, remonte à entre 3500 et 1540 avant JC et  semble avoir été soudainement abandonnée

Le travail des archéologues a découvert que les ruines de Sodome sont concentrées dans Tall el-Hammam. en Jordanie. Gomorrhe était situé un peu plus au nord, également dans la vallée du Jourdain près de la mer Morte.

L'équipe a trouvé les murs et les défenses très robustes, y compris les murs 5,2 mètres de large et 10 mètres de haut.

Il a été possible d'identifier les portes d'entrée, des tours, des belvédères, des tours et d'une place centrale qui faisaient partie du système défensif.

La cité-État a été constamment agrandie et fortifiée, comme en témoignent ses murs.

Dans le milieu de l'âge du bronze, le mur a été remplacé par un plus long, avec 7 mètres d'épaisseur, et comprenait une sorte de route qui fait le tour de la ville.

Les vestiges du site montrent que la ville était en plein essor dans l'âge du bronze tardif, quand elle a eu une fin soudaine et catastrophique. La fière ville était déserte,

Des fragments de poterie recueillies montrent qu'ils ont été affectés par des températures élevées, supérieures à celles d'un incendie ou d'un four.

Le phénomène a été comparée à celui qui a été vérifié avec des céramiques recueillies dans des endroits où des essais de bombes atomiques ont été faits aux Etats-Unis.

Dr Collins souligne que dans tous les points de vue pratiques, la ville qui a été découverte coïncide avec la Sodome de la Bible.

C'était la plus grande ville dans la région fertile de Kikkar. Mais après un événement catastrophique et soudain, la ville exubérante est devenu un lieu abandonné depuis plus de 700 ans.

Une autre ville a été érigé dans le même lieu pendant l'âge du fer, entre 1000 et 332 avant JC, bien que sans rapport avec la précédente, et a finalement été abandonné.

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En 2008, deux  spécialistes des comètes- Alan Bond et Mark Hempsell - ont atteint une conclusion en essayant de déchiffrer une tablette ronde récupéré au dix-neuvième siècle en Mésopotamie et conservé dans le Musée britannique,

La tablette d'argile, appelé le planisphère, a été découverte par l'archéologue victorien Henry Layard dans les restes de la bibliothèque du Palais Royal à Ninive.

Alan Bond et Mark Hempsell  ont passé huit ans à cette tâche,

Enfin, ils sont venus à la conclusion que la tablette était l'œuvre d'un témoin oculaire de l'explosion d'un astéroïde sur la région de Sodome et Gomorrhe, dans la date approximative ou les 2 cités ont disparu sous un déluge de feu et de soufre, selon le récit biblique.

La tablette sumérienne, connu sous le nom "Planisphère" et déchiffrée par Alan Bond et Mark Hempsell décrit un astéroïde qui explose au-dessus de la région de Sodome et Gomorrhe.

Selon les experts, un astéroïde de 1,6 kilomètres de long a explosé dans la région, tuant des milliers et détruisant tout sur une superficie de plus d'un million de kilomètres carrés.

L'impact serait équivalent à 10000 méga tonnes de TNT. Il aurait créé un des plus grands glissements de terrain dans l'histoire du monde.

Marie, Reine de France - Vidéo conférence de Marion Sigaut




Conférence de Marion Sigaut : «Marie, Reine de France» lors du pèlerinage des Amis du Christ Roi de France pour le grand Jubilé de Notre-Dame du Puy-en-Velais, le jeudi 31 mars 2016.

62 raisons de préférer la messe traditionnelle à la nouvelle messe

Affiche du film d'Yvon Bertorello et Eddy Vicken
Des hommes à part
  1. Parce que la nouvelle messe n’est pas une profession de foi catholique sans équivoque (ce qu’est la messe traditionnelle), elle est ambiguë et protestante. Donc puisque nous prions selon ce que nous croyons, il s’en suit que nous ne pouvons pas prier avec la nouvelle messe à la manière protestante et croire encore comme des catholiques !
  2. Parce que les changements n’étaient pas de petits détails mais avaient en fait « trait à une rénovation fondamentale… un changement total… une nouvelle création ». (Mgr A. Bugnini, co-auteur de la nouvelle messe)
  3. Parce que la nouvelle messe nous amène à croire « que les vérités… peuvent changer ou être traitées comme si elles n’existaient pas, sans qu’il y ait infidélité envers le dépôt sacré de la doctrine à laquelle la foi catholique est liée à jamais. »*
  4. Parce que la nouvelle messe « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIème session du Concile de Trente » qui, en fixant les « canons », a fourni une « barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints Mystères. »*
  5. Parce que la différence entre les deux messes n’est pas purement de détail ou de simple modification de cérémonie, mais « tant de choses éternelles s’y trouvent reléguées à une place mineure (dans la nouvelle messe), – pour autant qu’elles y trouvent encore une place. »*
  6. Parce que les « récentes réformes ont suffisamment démontré que de nouveaux changements dans la liturgie ne pourront pas se faire sans conduire au désarroi le plus total des fidèles qui déjà manifestent des signes de troubles et de diminution de la foi. » *
  7. Parce qu’en des temps de confusion tels que les nôtres, nous sommes guidés par les paroles de Notre-Seigneur : « Vous les connaîtrez à leurs fruits ». Les fruits de la nouvelle messe sont : une baisse de 30% dans l’assistance à la messe du dimanche aux USA (NY Times 24/5/75), 43% de baisse en France (cardinal Marty), 50% de baisse en Hollande (NY Times 5/1/76).
  8. Parce que « dans la meilleure part du clergé le résultat pratique (de la nouvelle messe) est une torturante crise de conscience… »*.
  9. Parce que, moins de 7 ans après l’introduction de la nouvelle messe, les prêtres dans le monde sont passés de 413’438 à 243’307 … une baisse de près de 50% ! (Statistiques du Saint-Siège).
  10. Parce que « les raisons pastorales avancées pour justifier une telle rupture avec la tradition… ne nous semblent pas suffisantes. »*
  11. Parce que la nouvelle messe ne manifeste pas la foi dans la présence réelle de Notre-Seigneur, la messe traditionnelle la manifeste sans équivoque.
  12. Parce que la nouvelle messe établit une confusion entre la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie et sa présence MYSTIQUE parmi nous (se rapprochant de la doctrine protestante).
  13. Parce que la nouvelle messe brouille ce qui devrait être une différence bien marquée entre le sacerdoce hiérarchique et le sacerdoce commun des fidèles (comme le fait le protestantisme).
  14. Parce que la nouvelle messe favorise la théorie hérétique que c’est la FOI du peuple et non LES PAROLES DU PRÊTRE qui rend le Christ présent dans l’Eucharistie.
  15. Parce que l’insertion de la « Prière des fidèles » luthérienne dans la nouvelle messe suit et met en avant l’erreur que tous les fidèles sont des prêtres.
  16. Parce que la nouvelle messe supprime le Confiteor du prêtre – le rend collectif avec le peuple -, promouvant ainsi le refus de Luther d’accepter l’enseignement catholique selon lequel le prêtre est juge, témoin et intercesseur avec Dieu.
  17. Parce que la nouvelle messe nous donne à entendre que le peuple concélèbre avec le prêtre, ce qui va à l’encontre de la théologie catholique !
  18. Parce que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian.
  19. Parce que de même que Luther a supprimé l’offertoire – parce qu’il exprimait très clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe – de même les inventeurs de la nouvelle messe l’ont supprimé, le réduisant à une simple préparation des oblats.
  20. Parce qu’on en a retiré suffisamment de théologie catholique que les protestants peuvent utiliser le texte de la nouvelle messe sans difficulté, tout en gardant leur antipathie pour la véritable Église Catholique romaine. Le ministre protestant Thurian (co-consulteur pour le projet de la nouvelle messe) a dit qu’un fruit de la nouvelle messe « sera peut-être que des communautés non-catholiques pourront célébrer la Cène du Seigneur en utilisant les mêmes prières que l’Eglise catholique. » (La Croix, 4/30/69)
  21. Parce que le ton narratif de la consécration dans la nouvelle messe implique que c’est seulement un mémorial et non un vrai sacrifice (thèse protestante).
  22. Parce que par de graves omissions, la nouvelle messe nous amène à croire que c’est seulement un repas (doctrine protestante) et non pas un sacrifice pour la rémission des péchés (doctrine catholique).
  23. Parce que les changements tels que : la table au lieu de l’autel, l’orientation face au peuple au lieu du tabernacle ; la communion dans la main, etc. accentuent des doctrines protestantes (par ex. la messe n’est qu’un repas ; le prêtre n’est qu’un président de l’assemblée ; l’Eucharistie N’EST pas le Corps, le Sang, l’âme et la divinité de Jésus-Christ, mais simplement un morceau de pain, etc.)
  24. Parce que les protestants eux-mêmes ont dit : « les nouvelles prières eucharistiques catholiques ont abandonné la fausse (sic) perspective d’un sacrifice offert à Dieu ». (La Croix, 10/12/69)
  25. Parce que nous sommes confrontés avec le dilemme : soit nous devenons protestants en rendant un culte avec la nouvelle messe, soit nous préservons la foi catholique en adhérant fidèlement à la messe traditionnelle, la messe de toujours.
  26. Parce que la nouvelle messe a été faite selon la définition protestante de la messe : « La Cène du Seigneur ou messe est la synaxe sacrée ou assemblée du peuple de Dieu qui se rassemble sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. » (§7 de l’Instructio generalis, définissant la nouvelle messe 6/4/69).
  27. Parce qu’au moyen d’ambiguïtés, la nouvelle messe prétend plaire aux catholiques tout en plaisant aux protestants ; ainsi elle parle un double langage et elle offense Dieu qui a en horreur cette sorte d’hypocrisie : « Maudits soient… les hommes au langage double car ils détruisent la paix d’un grand nombre. » (Sirach)
  28. Parce que les beaux hymnes catholiques si familiers aux peuples qui les avaient inspiré pendant des siècles, ont été mis aux ordures et remplacé par de nouveaux hymnes de tendance fortement protestante, accentuant encore davantage l’impression que l’on n’assiste plus à un service catholique.
  29. Parce que la nouvelle messe contient des ambiguïtés qui favorisent de façon subtile l’hérésie, ce qui est plus dangereux que si elle était clairement hérétique puisque une semi-hérésie ressemble à moitié à la Vérité !
  30. Parce que le Christ n’a qu’une seule Épouse, l’Église catholique, et son culte ne peut pas servir également des religions qui lui sont hostile.
  31. Parce que la nouvelle messe suit la forme de la messe anglicane hérétique de Cranmer, et que les méthodes utilisées pour la promouvoir calquent précisément les méthodes des hérétiques anglais.
  32. Parce que notre Sainte Mère l’Église a canonisé les nombreux martyrs anglais qui furent tués pour avoir refusé de participer à une messe semblable à la nouvelle messe !
  33. Parce que les protestants qui se sont convertis au catholicisme sont scandalisés de voir que la nouvelle messe est la même que celle à laquelle ils assistaient en tant que protestants. L’un d’eux, Julien Green, demande : « Pourquoi nous sommes-nous convertis ? »
  34. Parce que les statistiques montrent une grande baisse des conversions au catholicisme à la suite de l’utilisation de la nouvelle messe. Les conversions qui atteignaient les 100.000 par an aux USA, ont diminué jusqu’à moins de 10.000 ! Et le nombre de gens qui quittent l’Eglise excède de beaucoup ceux qui y entrent.
  35. Parce que la messe traditionnelle a forgé de nombreux saints. « Des saints innombrables ont été nourris abondamment avec la piété convenable envers Dieu par elle… » (Pape Paul VI, Const. Apost. Missale Romanum).
  36. Parce que la nature de la nouvelle messe est telle qu’elle facilite les profanations de la sainte Eucharistie, qui se produisent avec une fréquence jamais connue avec la messe traditionnelle.
  37. Parce que la nouvelle messe, en dépit des apparences, véhicule une foi nouvelle, et non la foi catholique. Elle véhicule le modernisme et suit exactement les tactiques du modernisme, utilisant une terminologie vague pour insinuer et faire avancer l’erreur.
  38. Parce qu’en introduisant des variations à options, la nouvelle messe sape l’unité de la liturgie, chaque prêtre étant sujet à des déviations selon son gré sous prétexte de créativité. Le désordre résulte inévitablement, accompagné par un manque de respect et de l’irrévérence.
  39. Parce que beaucoup de bons théologiens catholiques, de canonistes et de prêtres n’acceptent pas la nouvelle messe, et affirment qu’ils ne peuvent la célébrer en bonne conscience.
  40. Parce que la nouvelle messe a éliminé des choses telles que : les génuflexions (il n’en reste que trois), la purification des doigts des prêtres dans le calice, la préservation de tout contact profane des doigts du prêtre après la consécration, les pierres d’autels consacrées et les reliques, les trois nappes d’autel (réduites à une), tout ce qui « sert seulement à accentuer à quel point la foi dans le dogme de la présence réelle est outrageusement et implicitement répudiée. »*
  41. Parce que la messe traditionnelle, enrichie et mûrie par ces siècles de tradition sacrée, a été codifiée (non pas inventée) par un pape qui était un saint, Pie V ; tandis que la nouvelle messe a été artificiellement fabriquée par six ministres protestants et un franc-maçon du 33 ème degré, à savoir Mgr A. Bugnini qui fut plus tard exilé du Vatican à cause de ses liens avec la franc-maçonnerie.
  42. Parce que les erreurs de la nouvelle messe qui se trouvent accentuées dans la version vernaculaire sont présentes même dans le texte latin de la nouvelle messe.
  43. Parce que la nouvelle messe, avec ses ambiguïtés et son esprit permissif, nous expose à la colère de Dieu en facilitant le risque de consécrations invalides. « Les prêtres dans un avenir proche, qui n’auront pas reçu la formation traditionnelle, et qui comptent sur le Novus ordo Missæ avec l’intention de « faire ce que l’Église fait », consacreront-ils validement ? Il est permis d’en douter ! »
  44. Parce que l’abolition de la messe traditionnelle rappelle la prophétie de Daniel (8, 12) : « Et il lui fut donné pouvoir contre le sacrifice perpétuel à cause des péchés du peuple » et la remarque de St Alphonse de Liguori : « parce que la messe est la meilleure et la plus belle des choses qui existe dans l’Église ici-bas, le diable a toujours cherché au moyen des hérétiques, à nous en priver. »
  45. Parce que dans les endroits où la messe traditionnelle est préservée, la foi et la ferveur des gens sont plus grandes. Tandis que l’opposé est vrai là où règne la nouvelle messe (Rapport sur la messe, diocèse de Campos, Roma, Buenos Aires n° 69, 8/81).
  46. Parce qu’avec la nouvelle messe viennent aussi un nouveau catéchisme, une nouvelle morale, de nouvelles prières, un nouveau code de droit canon, un nouveau calendrier, – en un mot, une NOUVELLE ÉGLISE, une complète révolution par rapport à ce qui était. « La réforme liturgique… ne vous laissez pas tromper, c’est là que commence la révolution ». (Mgr Dwyer, archevêque de Birmingham, porte-parole du synode épiscopal).
  47. Parce que la beauté intrinsèque de la messe traditionnelle attire les âmes par elle-même, tandis que la nouvelle messe dépourvue d’attirance en elle-même, doit inventer des nouveautés et des spectacles pour attirer les gens.
  48. Parce que la nouvelle messe rassemble de nombreuses erreurs condamnées par le pape Pie XII (ex. : l’autel en forme de table. Voir Mediator Dei).
  49. Parce que la nouvelle messe tente de transformer l’Église catholique en une nouvelle église œcuménique embrassant toutes les idéologies et toutes les religions – le bien et le mal, la vérité et l’erreur – un but dont ont longtemps rêvé les ennemis de l’Église catholique.
  50. Parce que la nouvelle messe, en retirant les saluts et la bénédiction finale quand le prêtre célèbre seul, manifeste un refus et une absence de foi dans le dogme de la communion des saints.
  51. Parce que l’autel et le tabernacle sont maintenant séparés, marquant ainsi une division entre le Christ dans son prêtre et dans son sacrifice sur l’autel et sa présence réelle dans le tabernacle « deux choses qui par leur nature même doivent rester ensemble » (Pie XII).
  52. Parce que la nouvelle messe ne constitue plus un culte vertical entre Dieu et l’homme, mais plutôt un culte horizontal entre l’homme et l’homme.
  53. Parce que la nouvelle messe, bien que se conformant en apparence aux dispositions du Concile Vatican II, s’oppose en réalité à ses instructions, puisque le concile lui-même a déclaré son désir de conserver et de promouvoir le rite traditionnel.
  54. Parce que la messe traditionnelle latine du pape St Pie V n’a jamais été légalement abrogée et en conséquence demeure un véritable rite de l’Église Catholique Romaine au moyen duquel les fidèles peuvent remplir leur obligation dominicale.
  55. Parce que le pape St Pie V a accordé un indult à perpétuité, valide « pour toujours », pour célébrer la messe traditionnelle librement, licitement, sans scrupule de conscience, sans punition, sentence ou censure (Bulle papale « Quo primum » ).
  56. Parce que le pape Paul VI, en promulguant la nouvelle messe, a déclaré lui-même : « Le rite… en lui-même n’est pas une définition dogmatique. » (19/11/69)
  57. Parce que le pape Paul VI, quand le Cardinal Heenan d’Angleterre lui a demandé s’il abrogeait ou interdisait la messe tridentine, a répondu : « Ce n’est pas notre intention d’interdire absolument la messe tridentine. »
  58. Parce que « dans le Libera nos de la nouvelle messe, la Sainte Vierge, les apôtres et tous les saints ne sont plus mentionnés, leur intercession n’étant ainsi plus demandée, même en temps de péril. »
  59. Parce que dans aucune des trois nouvelles prières eucharistiques (de la nouvelle messe) il n’y a de référence… à l’état de souffrance de ceux qui sont morts, dans aucune d’elles il n’y a la possibilité d’un Mémento particulier ; on sape ainsi la foi dans la nature rédemptrice du Sacrifice.
  60. Parce que nous reconnaissons l’autorité suprême du Saint-Père dans son gouvernement universel de la Sainte Église, mais que nous savons que même cette autorité ne peut pas nous imposer une pratique qui est si CLAIREMENT contre la foi : une messe qui est équivoque et qui favorise l’hérésie et en conséquence qui déplaît à Dieu.
  61. Parce que, comme l’a affirmé le concile Vatican I, « le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre, pour qu’ils fassent connaître sous sa révélation une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les apôtres, c’est-à-dire le dépôt de la foi. » (DzH 3070)
  62. Parce que l’hérésie, ou tout ce qui favorise clairement l’hérésie, ne peut pas être matière à obéissance. L’obéissance est au service de la foi et non la foi au service de l’obéissance ! Ainsi donc, dans le cas concerné, « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5, 29).
* Note : toutes les citations suivies d’un astérisque sont tirées de la lettre des cardinaux A. Ottaviani et A. Bacci au Pape Paul VI, datée du 25 septembre 1969, qui incluait « une étude critique du Nouvel Ordo Missæ ».

Source

Miracle eucharistique en Pologne

L’évêque de Legnica, Mgr Zbigniew Kiernikowski, a annoncé par le communiqué ci-dessus, daté du 10 avril, la reconnaissance d’un miracle eucharistique dans l’église Saint-Hyacinthe de la ville.

Le jour de Noël 2013, une hostie était tombée par terre au moment de la communion. Elle fut mise dans de l’eau, comme on le fait de plus en plus, afin qu’elle se dissolve. Mais au lieu de se dissoudre il apparut des taches rouges. Mgr Stefan Cichy, qui était alors l’évêque de Legnica, nomma une commission pour étudier le phénomène. Un fragment de l’hostie fut prélevé et envoyé au laboratoire de médecine légale. Lequel a conclu qu’il s’agissait d’un fragment de muscle strié « très similaire au myocarde avec des altérations qui apparaissent souvent pendant l’agonie ». L’analyse ADN a conclu qu’il s’agit de myocarde humain.

En janvier dernier, le nouvel évêque, Mgr Kiernikowski, a envoyé ces conclusions à la congrégation pour la doctrine de la foi. Le miracle a été reconnu, et, conformément aux recommandations reçues de Rome, il a demandé au curé de la paroisse que soit aménagé un endroit approprié pour l’adoration de la « Relique ».

Il conclut : « J’espère que cela servira à approfondir le culte de l’Eucharistie et aura un effet en profondeur sur la vie des gens qui se trouveront en face de la Relique. Nous voyons le Signe mystérieux comme un acte extraordinaire d’amour et de bonté de Dieu, qui vient vers hommes dans une suprême humiliation. »
Le fait que le miracle ait eu lieu à Legnica n’est pas indifférent. Cette ville en effet a une grande importance dans la mémoire polonaise. La bataille de Legnica, en 1241, est un événement crucial. L’armée du prince Piast Henri II fut anéantie par les Mongols et le prince tué, mais ce fut le coup d’arrêt des dévastations des Mongols dans la région. La mère d’Henri II était sainte Hedwige, la première grande sainte polonaise. Les Soviétiques, qui connaissaient eux aussi l’histoire, avaient installé à Legnica une importante garnison de l’Armée rouge, entièrement composée de soldats d’Asie centrale…

Le fait que le miracle ait eu lieu dans cette église n’est pas anodin non plus. Cette église néo-gothique avait été construite en 1904-1905 et inaugurée en 1908, du temps où la Silésie était prussienne. Soulignant l’autorité prussienne, elle était une commande de l’empereur Guillaume II et elle avait pour nom « église du souvenir de l’empereur Frédéric III ». C’était donc une église protestante. En 1945 elle fut utilisée comme écurie par l’Armée rouge. Par la suite elle fut restaurée, mais sans affectation particulière. En 1972 elle fut érigée en église de la paroisse nouvellement créée de Saint-Hyacinthe, et depuis 2002 elle est le sanctuaire diocésain consacré à saint Hyacinthe, le premier dominicain polonais. C'est sans doute unique en Pologne qu'une ancienne église protestante soit devenue catholique depuis moins de 50 ans.

Merci à Yves

Mgr Morello, jubilé de Notre-Dame du Puy-en-Velay - Vidéo

Sermon du 1 avril 2016 de Mgr Andrès Morello, évêque catholique venu de Patagonie pour présider le pèlerinage du jubilé de Notre-Dame du Puy-en-Velay des Amis du Christ Roi de France.



Mgr Andrés Morello, a fondé – alors qu’il n’était encore qu’abbé, avec la bénédiction de Mgr Martinez – la Compagnie de Jésus et de Marie, réunissant des prêtres et des séminaristes en Argentine. Cette Congrégation (CJM) adopte la Règle de Saint Ignace de Loyola. Ces prêtres, d’une solide formation doctrinale (environ 11 ans de séminaire), suivent un mode de vie monastique (bénédictin).

Les litanies de l’humilité

Litanies du Cardinal Merry del Val, bras droit du Pape Saint Pie X

V. Ô Jésus, doux et humble de cœur,
R. Rendez mon cœur semblable au vôtre.
Du désir d’être estimé, délivrez-moi Seigneur,
Du désir d’être affectionné,
Du désir d’être recherché,
Du désir d’être honoré,
Du désir d’être loué,
Du désir d’être préféré,
Du désir d’être consulté,
Du désir d’être approuvé,
Du désir d’être compris,
Du désir d’être visité,
De la crainte d’être humilié,
De la crainte d’être méprisé,
De la crainte d’être rebuté,
De la crainte d’être calomnié,
De la crainte d’être oublié,
De la crainte d’être raillé,
De la crainte d’être soupçonné,
De la crainte d’être injurié,
De la crainte d’être abandonné,
De la crainte d’être refusé, 
Que d’autres soient plus aimés que moi, accordez-moi, Seigneur, de le désirer,
Que d’autres soient plus estimés que moi,
Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue,
Que d’autres soient loués et que je sois oublié,
Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté,
Que d’autres soient préférés en tout,
Que d’autres soient plus saints que moi, pourvu que je le soit autant que je puis l’être, accordez-moi, Seigneur, de le désirer.
Source

«Jehanne revient» - Conférence de L.-H. Remy - Vidéo

Jehanne revient : comment ? pourquoi ?

Témoignage de Louis-Hubert Remy enregistré lors du pèlerinage des Amis du Christ Roi de France pour le grand Jubilé de Notre-Dame du Puy-en-Velais, le vendredi 1 avril 2016.



Prière des Francs

Dieu Tout Puissant et Eternel
qui pour servir d'instrument à votre divine volonté dans le monde
et pour le triomphe et la défense de Votre Sainte Église,
avez établi l'empire des Francs,
éclairez toujours et partout leurs fils de vos divines lumières,
afin qu'ils voient ce qu'ils doivent faire pour établir Votre Règne dans le monde
et que, persévérant dans la charité et dans la force,
ils réalisent ce qu'ils auront vu devoir faire.
Par Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de France.
Ainsi soit-il

La fabrication de la légende noire du Moyen Âge - Vidéo

L’historienne Claire Colombi rétablit quelques vérités sur une période diabolisée.
http://terre-et-famille.fr/





Vidéos extraites de la chaîne de Terre et famille

La miséricorde, atout cœur dans le jeu de Dieu - Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine - Vidéo




Voici l'enseignement sur la miséricorde donné par le Père Michel-Marie dans l'église parisienne Saint-Sulpice archicomble ! Des milliers de personnes venant de tous les horizons, y compris de celui de la non-croyance, venues entendre un homme et un prêtre exprimer le mystère de la miséricorde...

Communiqué de l'Association Universelle des Amis de Jeanne d'Arc

Blason de Jeanne d'Arc

Journal officiel de la
République Française du 14 juillet 1920

Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
  • Art. 1er - La République française célèbre annuellement la fête de Jeanne d'Arc, fête du patriotisme.
  • Art. 2. - Cette fête a lieu le deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d'Orléans...
En dehors de tous clivages politiques, chaque année cette fête est célébrée par un hommage officiel à Paris Place des Pyramides à 9 heures.

Les représentants du Parlement, des collectivités locales, des Anciens Combattants, des Associations déposent une gerbe au pied de la statue de Jeanne d'Arc.

Notre héroïne nationale que tous les pays nous envient et vénèrent mérite que sa fête ne tombe pas en désuétude et doit pouvoir rassembler tous les français dans un même hommage.

Tous les parisiens gui aiment la France viennent fêter Jeanne d'Arc.

Association Universelle des Amis de Jeanne d'Arc
85, rue Petit 75019 PARIS

Peut-on croire en l’Évangile et refuser la divinité du Christ ? - Vidéo

Plusieurs groupes dans l'Histoire ont dit accepter l’Évangile sans croire en la divinité du Christ en prétendant notamment que quelques parties du texte auraient été mal traduites ou falsifiées. Mais en réalité, ce ne sont pas seulement quelques versets qui témoignent en faveur de la divinité du Christ : c'est l'ensemble du Nouveau Testament dans toutes ses parties qui révèle son mystère de manière constante et forte.
Dieu s'est révélé dans la Première Alliance avec Israël pendant des siècles et le Nouveau Testament va utiliser cette grammaire pour expliciter le mystère du Christ, qui est le cœur de l’Évangile : en définitive, tout ce qui était réservé à Dieu dans l'Ancien Testament sera systématiquement attribué au Christ par le Nouveau Testament et dès l'origine, les premières communautés chrétiennes ont rendu au Christ le culte d'adoration qui était réservé à Dieu seul.
Dès lors, comment on pourrait accepter globalement l’Évangile et nier la divinité du Christ ?

Vidéo réalisée par l'association Marie de Nazareth

En plus de tous les arguments donnés dans la vidéo ci-dessus sur les comportements de Jésus qui attestent implicitement sa divinité, on peut ajouter que :
- Là où les prophètes disaient "Parole du Seigneur", il dit : "En vérité je vous le dis"; et en disant "Vous avez appris qu'il a été dit... moi je vous dis", il met son enseignement à l'égal de celui de Dieu ("il a été dit" est un "passif divin", un passif utilisé pour éviter de nommer Dieu, par révérence envers son Nom) ; d'où l'étonnement de l'auditoire: "Il enseigne avec autorité".
- Il s'attribue le pouvoir de pardonner les péchés, qui, comme le remarque l'auditoire, est une prérogative divine (cf. épisode du Paralytique).
- Il guérit en vertu de son propre pouvoir ("je le veux, sois purifié"), alors que les prophètes le faisaient par intercession. Sa Parole est efficace comme celle de Dieu même.
- Il appelle le Père "Abba", "Papa", ce qui implique une affectueuse réciprocité jusque là rendue impossible par le sens de la transcendance divine. Réciprocité qui trouve son expression dans l'hymne de jubilation (Lc 10.21 ss.): "Tout m'a été remis par le Père, personne ne connaît le Fils sinon le Père, et personne ne connaît le Père sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler" (avec le sens sémitique très fort du verbe "connaître"). Ce "tout" (tout court) a pour origine le Père. Il a donc a un sens très vaste, qui concerne ce qu'est et ce que fait le Père: et c'est parce qu'il a ainsi tout reçu de lui, qu'il peut se dénommer "le Fils", au singulier.
- Quand on demande à Jésus de justifier son comportement envers les pécheurs, il parle de la miséricorde du Père (Luc 15), suggérant ainsi qu'il la rend présente dans sa personne et ses actes. Nul autre que lui n'aurait pu le faire ainsi, à savoir transmettre efficacement le pardon de Dieu. Une chose en effet est de révéler et proposer la miséricorde du Père en en témoignant (ce dont tout baptisé est capable), autre chose de la rendre efficacement présente en pardonnant en son Nom (ce dont à l'origine seul le Christ est capable, puis par la suite ceux à qui il transmet ce pouvoir et cette mission - Jn 20).
- Il utilise constamment des expressions à double sens. Par exemple quand il marche sur les eaux: "C'est moi, n'ayez pas peur", pourrait se lire aussi "Je suis, n'ayez pas peur" (Mc 6,50). Ou encore "C'est pour cela que je suis sorti" (Mc 2,38), où dans le contexte, cela peut signifier "sorti de la maison", mais la motivation donnée (annoncer la Bonne Nouvelle) montre qu'il ne s'agit pas des seules circonstances présentes, mais du sens de tout son ministère. De ce point de vue, d'où "sort"-il au juste, sinon du sein du Père?
Bref, son identité divine n'est pas énoncée clairement comme telle, mais elle filtre dans tous les aspects de son comportement.


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