Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

Maria Valtorta, un don de Dieu validé par la science - Conférence Vidéo

Voici la première conférence donnée pour la journée des amis de Maria Valtorta à Paris le samedi 28 mai 2016.
www.associationmariavaltorta.fr



Les extraordinaires visions de Maria Valtorta (15.000 pages écrites à la main, d'une traite, sans ratures) proposent notamment plusieurs centaines de visions de l’Évangile avec une multitude de détails (70 groupes ethniques, 750 personnages, 220 villages, 110 sites géographiques, 150 plantes, 200 espèces animales, 50 espèces minérales, etc.) qui ont pu être validés par la science (10.000 cas sans erreur et sans aucun anachronisme, étudiés par Jean-François Lavère). On a aussi pu reconstituer à partir de 5.000 indications spatio-temporelles contenues dans ces visions un "calendrier de Jésus au jour le jour" (Jean Aulagnier) qui précise la date de chaque scène de l’Évangile dans notre calendrier actuel et ce calendrier est parfaitement cohérent avec le calendrier des phases lunaires (indépendant) sur plus d'une centaine de visions qui décrivent la position et les phases de la lune. Nous avons là parmi bien d'autres faits sidérants, "une preuve à la Saint Thomas" du caractère surnaturel de cette oeuvre unique au monde qui mérite d'être bien plus largement connue ! ...

NB : Si vous avez peu de temps allez directement à 09:17

◦ 00:00 : un don de Dieu ou la création d'une femme ?
◦ 00:30 : 1ère précision : le nom originel en italien était "le poème de l'homme-Dieu" mais les traducteurs en français ont choisi : "L’Évangile tel qu'il m'a été révélé" ce qui est valable si on est bien conscient qu'il s'agit d'une révélation qu'on ne peut comparer à celle de l’Évangile
◦ 01:25 : 2ème précision : l'Eglise met toujours du temps à discerner les grandes œuvres de Dieu et c'est normal
◦ 03:05 : le conseil de Saint Paul : "n'éteignez pas l'Esprit Saint, ne dépréciez pas le don de prophétie, mais vérifiez tout et ce qui est bon, gardez-le" (1 Th 5,20)
◦ 03:25 : qui était Maria Valtorta ? quelques dates de sa vie
◦ 05:28 : quelle fut son oeuvre ? 15.000 pages manuscrites
◦ 06:45 : après sa mort : diffusion, réactions & les 3 grandes études
◦ 09:17 : Les études de Jean Aulagnier et le calendrier de Jésus au jour le jour
◦ 10:44 : la vérification par la Lune : "preuve à la Saint Thomas"
◦ 13:44 : un exemple extraordinaire
◦ 16:40 : les études de Jean-François Lavère : 10.000 détails analysés
◦ 19:45 : d'innombrables domaines scientifiques concernés
◦ 20:20 : en résumé : "une preuve à la Saint Thomas"
◦ 23:17 : quelques exemples ... parmi 10.000 !
◦ 24:15 : localisation de Corozaïn, Capharnaum et Bethsaïde
◦ 25:03 : le lieu des Béatitudes aux Cornes d'Hattin
◦ 25:30 : le lieu d'élection des Douze aux Grottes d'Arbel
◦ 25:43 : le lieu de la fuite en Egypte à Mataréa
◦ 26:07 : le lieu du Palais de Lazare retrouvé à Jérusalem
◦ 26:14 : la description parfaite de Jérusalem dans tous ses détails
◦ 26:18 : la description de la vie courante : charrue, feu, vendanges, vin, etc.

Pour se procurer les livres de Maria Valtorta : www.asonimage.fr

A propos du Rosaire - Paroles de notre Mère confiées à Maria Valtorta (Cahiers, 8 Mai 1947)

Qu'est-ce qu'un rosaire bien récité ? 

Une pluie de rosés sur le monde. A chaque «Je vous salue, Marie » qu'une âme aimante dit avec amour et foi, je laisse tomber une grâce. Où ? Partout : sur les justes pour les rendre meilleurs, sur les pécheurs pour les mener à la repentance. Tant, tant de grâces pleuvent grâce aux « Je vous salue, Marie » du rosaire !

Des rosés blanches, rouges, dorées. Les rosés blanches des mystères joyeux, les rouges des douloureux, les dorées des glorieux. Toutes ont un grand pouvoir de grâces en raison des mérites de mon Jésus. Ce sont en effet ses mérites infinis qui donnent toute leur valeur à la prière. Car tout ce qu'il y a de bon et de saint existe et advient par lui. Je les répands, mais c'est lui qui les confirme. Oh, mon petit enfant béni et mon Seigneur !

Je vous donne les rosés blanches des très grands mérites de l'Innocence de mon Fils, innocence parfaite parce que divine et parce que l'Homme (Jésus) a volontairement voulu la garder telle. Je vous donne les rosés pourpres des mérites infinis de la souffrance de mon Fils, consommée tout aussi volontairement. Je vous donne les rosés dorées de sa charité absolument parfaite. Je vous donne tout ce qui appartient à mon Fils, et tout cela vous sanctifie et vous sauve. Oh moi, je ne suis rien, je disparais dans sa splendeur, je fais seulement le geste de donner, mais lui, lui seul est la source inépuisable de toutes les grâces !

Quant à vous, mes âmes bien-aimées, écoutez mes paroles : accomplissez joyeusement la volonté du Seigneur. Faire sa sainte volonté avec tristesse en réduit de moitié le grand mérite. Bien sûr, la résignation est déjà récompensée par Dieu. Mais la joie d'accomplir la volonté de Dieu en multiplie le mérite par cent et donc aussi la récompense d'avoir fait cette volonté divine, qui est toujours, toujours, toujours juste, quand bien même cela ne le paraît pas à l'homme. Ainsi, mes bien-aimées, vous nous plairez, à lui comme à moi, qui suis votre Mère. Soyez en paix sous mon regard qui ne vous abandonne pas.

N/B. En 1947, il n'y avait que trois mystères dans le rosaire. Notre Mère ajouterait sans doute une autre couleur aujourd'hui pour les mystères lumineux, rosé peut-être pour la douceur, ou multicolores pour la multiplicité des dons du Christ dans sa venue dans la chair et sa mission d'évangélisation.

L’homme ne peut être heureux sans Dieu. Et c’est de cette privation dont le monde étouffe, se noie et se suicide collectivement

Saint Jean Baptiste prêchant dans le désert.
Tribune de Cyril Brun, à lire en entier sur Riposte catholique

L’enfouissement des chrétiens en Occident, un crime contre l’humanité

[...] "Refoulé toujours plus dans une sphère privée de plus en plus étroite, ce qui a trait au religieux tousse çà et là et secoue de spasmes incontrôlés la vieille carcasse humaine que la camisole idéologique et doctrinale ne sait plus comment contenir ni maîtriser. Le sentiment religieux est une donnée naturelle de l’homme que l’athéisme, pas plus que la laïcité ne peuvent comprendre et moins encore admettre. Ce sentiment, cette religiosité n’est pas une donnée facultative de l’équation humaine, ni une variable d’ajustement d’un vivre ensemble rendu impossible par le relativisme même qu’impose la camisole athée.[...]
Voilà bien une chose que ne peuvent admettre les tenants de l’humanisme athée et leurs corollaires, moins humanistes et plus athées, l’homme ne peut être heureux sans Dieu. Et c’est de cette privation dont le monde étouffe, se noie et se suicide collectivement. Partout pourtant, c’est pour les hérauts de la laïcité que le glas s’est mis à sonner.  Marquant le pas lent et serein de la marche inexorable vers la fosse, la cloche funeste vibre de tous côtés, car de leurs tombeaux sortent les moribonds affamés de Dieu, privés de leur quête la plus précieuse. Les hommes, de plus en plus, hurlent leur besoin de Dieu. Distinctement ou non, directement ou non, consciemment ou pas, volontairement ou malgré eux, les créatures déshumanisées par des décennies, voire des siècles de privation de la présence divine, s’arrachent aux perfusions anesthésiantes des apprentis sorciers de tous crins.
Oui, bon gré mal gré, l’humanité secoue cette chape idéologique qui l’a dressée des années durant contre Dieu. Partout nous voyons se multiplier les revendications religieuses qu’elles soient catholiques, bouddhistes, musulmanes, protestantes ou encore shintoïstes. Le désir de Dieu refait surface et jusque dans la violence intégriste ou la simple quête intérieure. La laïcité n’a plus pour se défendre que des lois rigides, des gardes-chiourmes idéologiques du système carcéral post moderniste. C’est un fait, la laïcité a perdu. L’homme religieux s’en émancipe chaque jour davantage.
Les attentats du 13 novembre ne sont qu’une des éructations de ce soubresaut religieux. Les Manifs pour tous sont une douce démonstration de cette émancipation. La préoccupation des DRH quant au « fait religieux en entreprise » est un signe fort en miroir des couperets maçonniques anti-crèches.  Oui le monde, jusque-là anesthésié, se réveille petit à petit et cherche de plus en plus à respirer l’air divin.[...]

Pourquoi un bon chrétien est "sans respect humain" ?


Il y a le respect pour les hommes et le respect pour le Seigneur (c'est à dire pour Ses commandements ainsi que pour tout ce qui est sacré).

Lorsque respect pour les autres (les humains) et respect pour Dieu s'opposent, le bon chrétien doit choisir de respecter Dieu d'abord puisque la première charité que le chrétien doit à son prochain est la vérité, il convient de rester ferme dans son respect de Dieu même si cela peu froisser certains humains.
Combien il y a peu de personnes qui servent véritablement le bon Dieu ! Les uns tâchent de détruire la religion, s'ils pouvaient, par la force de leurs armes, comme faisaient les rois et les empereurs païens ; les autres, par leurs cris impies, voudraient l'avilir et la faire perdre, s'ils pouvaient ; d'autres la raillent dans ceux qui la pratiquent ; et enfin d'autres voudraient bien la pratiquer, mais ils ont peur de le faire devant le monde. Hélas ! Que le nombre de ceux qui sont pour le ciel est petit, puisqu'il n'y a que ceux qui combattent continuellement et vigoureusement le démon et leurs penchants et qui méprisent le monde avec toutes ses railleries. Puisque, nous n'attendons notre récompense et notre bonheur que de Dieu seul, pourquoi aimer le monde, tandis que nous avons promis ; avec serment de le haïr et de le mépriser pour ne suivre que Jésus-Christ, en portant notre croix tous les jours de notre vie ? Heureux celui, qui ne cherche que Dieu seul et qui méprise tout le reste ! C'est le bonheur...
ce texte est la conclusion de ce sermon

Le respect humain mène en Enfer - Saint curé d’Ars

Jean-Marie Baptiste Vianney,
le saint Curé d'Ars (1786 – 1859).

Ces chrétiens qui ne sont chrétiens que de nom ; qui font leur devoir de chrétiens d’une manière si misérable, qu’ils vous feraient mourir de compassion. Voyez-en un, pendant sa prière faite avec ennui, dissipation, sans respect. Voyez-les à l’église, sans dévotion : l’office commence toujours trop tôt, et finit toujours trop tard ; le prêtre n’est pas encore descendu de l’autel, qu’ils sont déjà dehors. Pour la fréquentation des Sacrements, il ne faut pas leur en parler : s’ils s’en approchent quelquefois, c’est avec une certaine indifférence qui annonce qu’ils ne connaissent nullement ce qu’ils font. Tout ce qui a rapport au service de Dieu est fait avec un dégoût épouvantable. Mon Dieu ! que d’âmes perdues pour l’éternité ! Ô mon Dieu ! que le nombre de ceux qui entreront dans le royaume des cieux est petit, puisqu’il y en a si peu qui font ce qu’ils doivent pour le mériter ?

Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avec saint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.

Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles. Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ? Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.

Ô mon Dieu ! que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer !


En deuxième lieu, je dis que le respect humain renferme l’aveuglement le plus déplorable. Hélas ! nous ne faisons pas attention à ce que nous perdons. Ah ! quel malheur pour nous ! nous perdons notre Dieu, que nul ne pourra jamais remplacer. Nous perdons le ciel avec tous ses biens et ses plaisirs ! Mais un autre malheur, c’est que nous prenons le démon pour notre père, et l’enfer avec tous ses tourments pour notre héritage et notre récompense. Nous changeons nos douceurs et nos joies éternelles contre des souffrances et des larmes. Ah ! mon ami, à quoi pensez-vous ? Quels seront vos regrets pendant toute l’éternité ! Ah ! mon Dieu ! peut-on bien y penser et vivre encore esclave du monde ?

Il est vrai, me direz-vous, que celui qui craint le monde pour remplir ses devoirs de religion est bien malheureux, puisque le bon Dieu nous a dit que celui qui aura honte de le servir devant les hommes, il ne voudra pas le reconnaître devant son Père au jour du jugement. Mais mon Dieu ! craindre le monde, pourquoi donc ? puisque nous savons qu’il faut absolument être méprisé du monde pour plaire à Dieu. Si vous craigniez le monde, il ne fallait pas vous faire chrétien. Vous saviez bien que sur les fonts sacrés du baptême, vous prêtiez serment en présence de Jésus-Christ même ; que vous renonciez au démon et au monde ; que vous vous engagiez à suivre Jésus-Christ portant sa croix, chargé d’opprobres et de mépris. Si vous craignez le monde, eh bien ! renoncez à votre baptême et donnez-vous à ce monde à qui vous craignez tant de déplaire.

Mais, me direz-vous, quand est-ce que nous agissons par respect humain ? Mon ami, écoutez-moi bien. C’est un jour que vous étiez à la foire, ou dans une auberge où l’on mangeait de la viande un jour défendu et que l’on vous pria d’en manger ; que, vous contentant de baisser les yeux et de rougir, au lieu de dire que vous étiez chrétien, que votre religion vous le défendait, vous en mangeâtes comme les autres, en disant : Si je ne fais pas comme les autres, on se moquera de moi. – On vous raillera, mon ami ? Ah ! certes, c’est bien dommage ! – Eh ! me direz-vous, je ferai bien plus de mal, en étant la cause de toutes les mauvaises raisons que l’on dira contre la religion, que j’en ferais en mangeant de la viande. – Dites-moi, mon ami, vous ferez plus de mal ? Si les martyrs avaient craint tous ces blasphèmes, tous ces jurements, alors ils auraient donc tous renoncé à leur religion ? C’est tant pis pour ceux qui font mal.

Hélas ! disons mieux : ce n’est pas assez que les autres malheureux aient crucifié Jésus-Christ par leur mauvaise vie ; il faut encore vous unir à eux pour faire souffrir Jésus-Christ davantage ? Vous craignez d’être raillé ? Ah ! malheureux, regardez Jésus-Christ sur la croix, et vous verrez ce qu’il a fait pour vous. Vous ne savez pas quand vous avez renié Jésus-Christ ? C’est un jour qu’étant avec deux ou trois personnes, il semblait que vous n’aviez point de mains, ou que vous ne saviez pas faire le signe de la croix, et que vous regardiez si l’on avait les yeux sur vous, et que vous vous êtes contenté de dire votre Benedicité ou vos grâces dans votre cœur, ou bien que vous allâtes dans un coin pour les dire. C’est lorsque, passant vers une croix, vous fîtes semblant de ne pas la voir, ou bien vous disiez que ce n’est pas pour nous que le bon Dieu est mort.

Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C’est un jour que vous trouvant dans une société, où l’on disait de sales paroles contre la sainte vertu de pureté, ou contre la religion, vous n’osâtes pas reprendre ces personnes, et bien plus, dans la crainte que l’on vous raille, vous en avez souri.- Mais, me direz-vous, l’on est bien forcé, sans quoi l’on serait trop souvent raillé. – Vous craignez, mon ami, d’être raillé ? Ce fut bien aussi cette crainte qui porta saint Pierre à renier son divin Maître ; mais cela n’empêcha pas qu’il commît un gros péché qu’il pleura toute sa vie.

Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C’est un jour que le bon Dieu vous donna la pensée d’aller vous confesser, vous sentiez que vous en aviez bien besoin, mais vous pensâtes que l’on se moquerait de vous, que l’on vous traiterait de dévot. C’est une fois que vous aviez la pensée d’aller à la sainte Messe dans la semaine, et que vous pouviez y aller ; vous avez dit en vous-même que l’on se moquerait de vous et que l’on dirait : C’est bon pour ceux qui n’ont rien à faire qui ont de quoi vivre de leurs rentes. Combien de fois ce maudit respect humain vous a empêché d’assister au catéchisme, à la prière du soir !

Combien de fois, étant chez vous, et faisant quelques prières ou quelques lectures de piété, vous êtes-vous caché voyant venir quelqu’un ! Combien de fois le respect humain vous a fait violer la loi du jeûne ou de l’abstinence, et n’oser pas dire que vous jeûniez, ou que vous ne faisiez pas gras ! Combien de fois vous n’avez pas osé dire votre Angelus devant le monde, ou vous vous êtes contenté de le dire dans votre cœur, ou vous êtes sorti pour le dire dehors ! Combien de fois vous n’avez point fait de prières le matin ou le soir, parce que vous vous êtes trouvé avec des personnes qui n’en faisaient point ; et tout cela, de crainte que l’on ne se moquât de vous !

Allez, pauvre esclave du monde, attendez l’enfer où vous serez précipité ; vous aurez bien le temps de regretter le bien que le monde vous a empêché de faire. Ah ! mon Dieu, quelle triste vie mène celui qui veut plaire au monde et au bon Dieu ! Non, mon ami, vous vous trompez. Outre que vous vivrez toujours malheureux, vous ne viendrez jamais à bout de plaire au monde et au bon Dieu ; cela est aussi impossible que de mettre fin à l’éternité. Voici le conseil que j’ai à vous donner, et vous serez moins malheureux : ou donnez-vous tout au bon Dieu, ou tout au monde ; ne cherchez, et ne suivez qu’un maître, et, une fois à sa suite, ne le quittez pas.

Saint curé d’Ars (1786 – 1859) – Sermon sur le respect humain
source

"Vous qui avez soif de Mon Règne..." - Jésus, à Marie Julie Jahenny

Marie-Julie Jahenny (1850-1951)
la mystique de La Fraudais
www.marie-julie-jahenny.fr
Extraits de l'extase de Marie Julie du Crucifix le 19 avril 1923 (Ces paroles s'adressent à toutes les âmes qui désirent le grand Règne Eucharistique).

Le Divin Cœur «Paix, paix Mes petites épouses, Je suis la résurrection et la vie.

C'est dans Mon divin Cœur que Je veux vous attirer et vous faire tous pénétrer jusqu'au centre, jusqu'au plus profond de mes abîmes d'amour, d'amour de tendresse et de bonté.

« Mes petites âmes épouses, là Je vous réunis tous, pères, mères, enfants, affligés, éprouvés, souffrants, chargés de Ma Croix; âmes bien-aimées, vous trouverez tout dans ce Cœur adorable, vous qui avez soif de Mon Règne.

Ô! que cette soif Me plaît, Me désaltère, Me console et Me fond en amour pour Mes bien-aimés.

À mesure qu'il approche, ce Règne adorable, à mesure Je multiplie les épreuves pour Mes bien-aimés. Je multiplie les peines pour Mes mieux aimés. Je multiplie les larmes pour Mes protégés et les protégés de Ma tendresse.

Mes petites épouses, avec ce règne divin de Mon Cœur adorable, vient celui de la Croix (2 fois), de Ma Croix méconnue, de Ma Croix méprisée, de Ma Croix que si peu d'âmes aiment et portent joyeusement.

« ... Mon Divin Cœur et Ma Divine Croix ... Voilà les deux abris de joie et de paix pour Mes bien-aimés que Je veux conserver pour Me glorifier après la terrible épreuve, Mes bien -aimés à qui Je ne refuserai rien dans ces deux grands triomphes qui seront le grand signe de joie, d'espérance, de paix et de sûr abri dans les grands orages de Ma terrible justice.

« Mes petites âmes aimantes, ne vous préoccupez point de vos domiciles, ne vous préoccupez point de vos demeures. Pour un temps de prodiges, Je vous couvrirai dans vos maisons de Mon puissant amour, Je vous protégerai contre les assauts, les haines et les vengeances d'âmes sans foi, sans confiances et armées contre Moi de haine et de fureur, »

Le Divin Cœur: « Mes petites âmes aimantes, après ce sera le dur châtiment. Et pourtant cette pensée M'effraie, Mes petites âmes: C'est de rappeler tant d'âmes dans Ma disgrâce, tant d'âmes souillées, tant d'âmes qui ne Me connaissent plus et ne M'aiment plus.

« Après, ce sera un tourment inouï, un châtiment qui épouvantera même les pêcheurs, les âmes coupables, et parmi ce grand châtiment qui purifiera la terre et la renouvellera, en beaucoup d'endroits il restera peu de monde. Mes petits justes la repeupleront et l'embelliront par leur foi et leurs belles vertus.

« Mes petits enfants, ce sera tout à la fois, le châtiment terrible, le tremblement de terre, le grand courroux du tonnerre, beaucoup de maladies incurables à l'art humain, l'art humain sera impuissant contre Ma volonté.

« Mes petites âmes aimantes, le remède le plus doux pour vous fortifier, pour vous protéger: Une médaille bénite où est tracée Ma divine Croix adorable, une médaille bénite de mon Divin Cœur. Vous tremperez dans un verre d'eau ces deux images, Mes petites épouses, que ce soit en carton ou en métal, vous boirez de cette eau deux fois bénite, deux fois purifiée. Une seule goutte dans vos aliments, une toute petite goutte suffira pour éloigner, non pas le fléau, mais les fléaux de Ma justice si longtemps promis au peuple coupable.

« Mes petites âmes aimantes, conservez toujours les petites herbes, car ce nom est si précieux. Ce nom est pour Moi, un nom d'amour. C'est le nom du grand apôtre qui a adopté ma Mère pour sa Mère, et ma Mère l'a adopté pour son fils. (Il s'agit de l'herbe de St Jean, le lierre  terrestre)  « Mes petites épouses, Je vous assure c'est pour dissiper toutes craintes et toutes frayeurs, vous ferez toucher à vos fronts, l'image ou la douce médaille de Ma Mère Immaculée.

Vos esprits resteront calmes, vos intelligences ne craindront pas l'approche de la terreur des hommes, vos intelligences ne ressentiront point les effets terribles de ma grande justice. Soit,', l'image Immaculée, soit la médaille de Marie Conçue sans péché, cette belle invocation qui réjouit tout le Ciel et fait sourire ma Sainte Mère.

« Mes petits enfants, vous porterez toujours vos, petites Croix, ou vos grandes Croix, sur vous-mêmes, ne les quittez pas. Elles auront sur vous-même, leur éclat au grand triomphe de Ma Croix adorable. C'est par elles Mes petites âmes aimantes, et par le grand règne de l'amour de Mon Divin Cœur que vous obtiendrez d'innombrables grâces et que rien ne pourra vous faire de mal, car, aujourd'hui, Je vais donner une si grande bénédiction pour tous ces grands malheurs que le péché a attirés sur la terre, pour toutes ces affreuses catastrophes que Je tiens toutes préparées. Le règne du mal ne sera pas long désormais. Il y aura une grande lutte entre tous les hommes, hommes de bien et hommes du mal, une lutte terrible, plus terrible que le châtiment dernier qui a fait tant de victimes et fait verser tant de larmes. (La "Grande guerre" comme on l'appela, terminée au moment de cette extase depuis à peine quatre ans et demi.) « Mes petites âmes, épouses bien-aimées, vous pouvez bien amasser quelque chose petit à petit et à notre heure plus proche, Je vous dirai le tout et Ma justice s'étendra sur la terre avec toutes ses rigueurs. Je serai glorifié par Mes justes, consolé et réjoui.

« Mes petites âmes aimantes, il y a bien des choses que Mon Divin Cœur ne vous révèle pas encore. À la dernière heure il sera encore temps parce que Je vous donnerai le temps nécessaire pour amasser ce qui vous sera utile (2 fois).

Mes petites âmes aimantes, il y aura une belle résurrection sur la terre de Mes justes et Je donnerai à pleines mains Mes trésors, Mes faveurs et Mes merveilles toutes puissantes (2 fois). Je vous aime si tendrement. « Mes petites âmes aimantes, Je vais avec Ma sainte Mère, épandre sur tous vos objets d'innombrables bénédictions, tout ce que Je puis donner et mettre de trésors de grâces pour Mes petits amis fidèles et bien-aimés. »

Marie-Julie: « Merci, ô! Divin Cœur, merci Mère immaculée. Tout au Divin Cœur. C' est moi qui reçois tout du Divin Cœur pour Ses bien-aimés. »

Merci à Senex

Avant-poste - Vidéo




Première partie d'un merveilleux film de Mikaïl Chadrine sur l'évêque ukrainien Longin, autrefois père Mikhaïl, supérieur du monastère qu'il a fondé à la frontière de la Roumanie et de l'Ukraine. Providence des orphelins, un homme lumineux qui ne fait que du bien autour de lui.

Merci à Laurence.

Quand un franc-maçon se convertit

Un ancien Vénérable Maître dénonce le pouvoir de la franc-maçonnerie


Serge Abad-Gallardo, architecte français âgé d’une soixantaine d’années, a passé 24 ans au sein d’une obédience maçonnique, celle du Droit Humain (une émanation du Grand Orient de France). Son livre J’ai frappé à la porte du Temple (Éd. Pierre Téqui), sous-titré « Parcours d’un franc-maçon en crise spirituelle » est le témoignage des années que l’auteur a passé dans la franc-maçonnerie.
Après sa conversion au christianisme (il était déjà baptisé, mais s’était éloigné de l’Église), il a compris que la religion catholique et l’idéologie maçonnique étaient incompatibles et a décidé d’en sortir. Il répond à Aleteia :
[...] Je crois que Dieu m’a laissé si longtemps dans l’erreur de la franc-maçonnerie (24 ans, jusqu’à devenir Vénérable Maître et accéder aux plus hauts grades) afin qu’aujourd’hui aucun maçon ne puisse me dire – comme certains ont tenté de le faire, en toute mauvaise foi – que je n’ai rien compris.
Je suis passé par divers stades. Tout d’abord, comme je l’explique dans mon livre, j’ai pris conscience de la présence du Christ à mes côtés. Cela a débuté en 2002, quand j’ai rencontré un prêtre franciscain près d’Aix-en-Provence. Ses paroles m’ont paru maçonniques et m’ont plu parce que je pensais qu’il existait des liens entre la franc-maçonnerie et le catholicisme, mais j’ai compris au fur et à mesure que le sens de ses paroles était fondamentalement différent.
Par exemple ?
Lorsque la franc-maçonnerie parle de « Lumière », elle parle d’une « Connaissance », d’un savoir ésotérique, hermétique et occulte. Alors que ce Franciscain me parlait de la « Lumière » comme étant l’Amour de Dieu pour nous. Encore un exemple, quand la franc-maçonnerie reprend à son compte : « Cherchez et vous trouverez » (Matt. 7 – 7 NDLR), il s’agit d’aller chercher et de trouver au fond de soi-même.
C’est la parole hermétique maçonnique « V.I.T.R.I.O.L. » (Visita Interiorem Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem : Visite l’intérieur de la terre, et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée). Les paroles de l’Évangile ne signifient rien de tout cela en réalité : elles nous révèlent que Dieu nous cherche avant même que nous ne pensions à Le chercher. C’est Dieu qui donne l’Amour à l’homme, non le contraire.
L’amour de l’homme est une image de l’Amour de Dieu. Dieu nous a faits à son image. Tout ceci n’a rien à voir avec la magie, l’occultisme ou des formules symboliques ! Je suis sorti de cette rencontre avec le Franciscain complètement bouleversé, et j’ai senti la présence du Christ à mes côtés. Je ne pouvais imaginer qu’Il m’aimait de cet Amour immense que je ressentais à présent dans tout mon être. Il n’y a pas de mots pour le décrire. [...]
En 2012, j’ai expérimenté ce que l’on peut appeler « le Mal absolu ». J’ai vu jusqu’où va la noirceur de l’âme humaine. Par la sorcellerie et la magie, j’ai constaté la présence du diable et son œuvre maléfique dans une vie.
Cela peut paraître incroyable et je n’ai pas d’autre choix que de raconter les choses telles qu’elles se sont passées. Le monde s’est refermé sur moi. En quelques mois, j’ai perdu mon emploi, un bon salaire, la maison où nous habitions, mon voilier de 12 mètres, ma voiture de sport, mes amis… Je me sentais totalement perdu et ne trouvais plus de repères dans la franc-maçonnerie.
Personne ne vous y explique pourquoi le mal existe dans le monde par exemple. Ni comment le combattre. L’idée m’est venue de faire une retraite quelques jours à l’abbaye de Lagrasse. Là bas, devant le Christ en croix, je me suis mis à pleurer et me suis rendu compte que ce Christ pleurait avec moi. Cet Amour fut comme une lumière. J’ai passé une semaine avec les moines, et mon cœur s’est ouvert totalement à l’Amour du Christ.
Et c’est à ce moment que vous êtes sorti définitivement de la franc-maçonnerie…
Tout ce que j’y vivais m’a paru faux, ou du moins tiède. Je ne pouvais plus y rester après avoir compris que la franc-maçonnerie est totalement incompatible avec la foi catholique.
A-t-elle réellement le pouvoir que lui prête sa légende ?
Oui, ce pouvoir, elle l’a ! En France, depuis 2012, une majorité de ministres du gouvernement sont maçons. Les grands maîtres du Grand Orient, du Droit Humain ou de la Grande Loge veulent changer la société.
Des lois comme l’avortement, l’euthanasie ou le mariage homosexuel correspondent aux idées maçonniques d’émancipation de l’individu qui n’en réfère plus qu’à lui même, sans autre limite morale que celle qu’il se fixe. Un grand maître de la Grande Loge de France, Pierre Simon, a avoué que toutes ces lois étaient pensées et mûries en loges avant même d’être débattues par les députés.
Et elle conspire ?
La franc-maçonnerie croit en sa propre « utopie ». Autrement dit, tout ce qui est possible à un être humain, peut et doit lui être permis. La morale découle du pacte social et pas de la loi naturelle voulue par Dieu. Sans enfer ni paradis, sans jugement dernier ni rédemption, il n’y a pas d’autre mode de vie possible que l’hédonisme : le plaisir et le bonheur en cette vie sont l’unique but à poursuivre.
Le Salut éternel n’existe pas, il faut jouir de la vie présente. La franc-maçonnerie conspire, dès lors, contre toute façon de penser qui ne serait pas la sienne et ne suivrait pas cet objectif.
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