Une excellente publication, qui tombe bien.
Émission de Louis Daufresne, le grand témoin.

Succès : 450 personnes étaient présentes à la Première journée nationale sur les écrits de Maria Valtorta

« J’ai eu la joie de participer à la première journée nationale sur les écrits de Maria Valtorta, le samedi 28 mai dernier, dans le 16 arrondissement de Paris, et j’ai également eu la joie que mon mari m’accompagne l’après midi pour les conférences.
Le matin, je suis arrivée vers 9 h 20 près de la Chapelle Sainte Bernadette, dans le quartier parisien d’Auteuil.
Pour entrer dans la grande chapelle, il faut descendre. Au fond, une mosaïque des apparitions à Bernadette ;  Marie, notre Mère, nous accueille. Nous avons démarré la journée en la lui confiant ; nous égrenons les mystères du Rosaire : mystères joyeux, douloureux, et 4 mystères glorieux seulement, car c’est l’heure de la messe, concélébrée par trois prêtres, dont le Père Yannik Bonnet.

Après la messe nous sommes invités, pour ceux qui s’étaient inscrits, à traverser la rue et à nous retrouver à 50 mètres, salle Chasseloup, pour le déjeuner, et un temps de connaissance et d’échanges. Devant l’afflux des inscriptions, ce n’est pas un déjeuner chaud, mais des sandwichs qui nous sont servis, prix adapté bien sûr, pour les 70 personne présentes.
Je me suis retrouvée face à une personne qui avait habité près de là où habitent mes parents, en province, et elle connaissait bien la Mère Abbesse d’un couvent voisin ! Mon voisin de gauche, quant à lui, a découvert les écrits de Maria Valtorta d’une manière extraordinaire, par une voix qu’il a entendue de ses oreilles, et en faisant une recherche sur internet ensuite! Cela invite à l’humilité, et à reconnaître la grandeur du Seigneur qui agit comme il l’entend.


Pendant ce temps, nous pouvions regarder et acheter des livres, la plupart rédigés par Maria Valtorta, d’autres  concernant  l’étude de ses écrits ou de sa vie ; la bande dessinée sortie en janvier, La Fille du Temple, en était un exemple : je recommande la lecture de cette BD, les textes et les dessins sont magnifiques, tirés des livres de Maria Valtorta.

Après le déjeuner, nous sommes invités à bouger à nouveau de 150 mètres environ, pour rejoindre l’église Notre Dame d’Auteuil, beaucoup plus grande que la salle qui nous accueille. En effet, nous sommes plus de 400 personnes inscrites !
J’y retrouve mon mari (merci le téléphone portable) et nous écoutons Bruno Perrinet nous présenter les intervenants.
Le premier nous interpelle sur la véracité des détails décrits par Maria Valtorta dans ses écrits : émerveillement devant la « connaissance », impossible à vue humaine, de ce monde palestinien, hébraïque, grec et romain du temps du Christ. Toutes les découvertes scientifiques récentes, tant archéologiques qu’astronomiques ou historiques, confirment extraordinairement les écrits de Maria Valtorta. Comme disait le conférencier « c’est une preuve à la Saint Thomas » : lui qui a « touché » Jésus pour croire, nous « touchons » également ces preuves scientifiques !
Suit l’exposé de François Michel Debroise, également auteur de livres scientifiques sur Maria Valtorta. Il nous parlera de l’histoire mouvementée des écrits de Maria Valtorta, approuvés oralement par Pie XII, mais contrecarrés par des personnes influentes de la Curie de l’époque. Le fait qu’ils aient été mis à l’ « index » ne doit pas nous faire peur ; beaucoup de papes et de saints bien connus ont approuvé et recommandé les écrits de Maria Valtorta (Jean Paul ll et Padre Pio entre autres). L’index n’existe plus depuis Paul VI.


Le témoignage du Père Yannik Bonnet, dernier orateur, nous a touchés. Sa découverte de Maria Valtorta en tant que laïc, au moment du cancer de sa femme, l’a beaucoup aidé à être présent à ses enfants au moment du décès, et après. Une fois devenu prêtre, ces livres l’aident désormais dans la pastorale des fidèles. En nous donnant quelques exemples pratiques de personnages décrits par Maria Valtorta, il nous a montré comment Jésus, très respectueux de chacun, réagissait toujours de manière adaptée aux demandes ou aux souffrances qu’il rencontrait. C’est donc une aide précieuse pour son apostolat de prêtre. Maria Valtorta ayant une analyse très fine des personnes et des caractères, elle raconte très bien, avec humour parfois, les visions dont elle a été gratifiée.

Après ces moments denses et émouvants, nous repartons de nouveau dans la salle Chasseloup pour un temps de rencontre, d’achat de livres et de découvertes d’auteurs.

Pour moi qui ai toujours été assez seule dans mon entourage à lire Maria Valtorta, cela a été très important de rencontrer ces chrétiens de tous horizons, ayant bien la tête sur les épaules et les pieds sur terre, et aimant ces livres. Maria Valtorta va-t-elle enfin être reconnue à la mesure de ce qu’elle peut apporter à l’Église et aux hommes de notre temps ? »

Agnès Buet.


Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour l’année prochaine !

2ème journée nationale des amis de Maria Valtorta
Samedi 20 mai 2017
  • 9h30 Messe - Rosaire - repas
  • 14h00 conférences et témoignages (possibilité d’arriver seulement à partir de 14h00)
Église de la Paroisse, Notre-Dame d'Auteuil,
64 avenue Théophile Gautier, 75016 PARIS
Entrée gratuite, inscription obligatoire. Nombre de places limitées.


Les conférences de la journée Maria Valtorta à Paris (28 mai 2016) - Vidéos


Bonjour à tous,
regardez et faites passer ces vidéos :

Première conférence :
Maria Valtorta, un don de Dieu validé par la science
https://youtube.com/v/bULmNaGBKR0

Deuxième conférence :
Maria Valtorta : Le don extraordinaire pour notre temps
https://youtube.com/v/aW2kSK8nYgo

Troisième conférence :
Maria Valtorta : La meilleure formation pour un prêtre à la pastorale
https://youtube.com/v/wMr7kYz44qE

Un reportage sur cette journée :
https://youtube.com/v/FDcCnxj2d9E

Voyez le bénéfice et le sérieux d'une lecture
de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé de Maria Valtorta !

Bruno Perrinet
président de l'association Maria Valtorta

Entretien avec le Père Avril - Vidéo




L' Ukraine orthodoxe prie pour la paix - Vidéo




Dans la matinée du 9 juillet 2016, immédiatement après l’office de l’intercession en la cathédrale de la Dormition, la procession pan-ukrainienne de l'église orthodoxe canoniquement rattachée au patriarcat de Moscou et de toutes les Russies est partie de la Laure de Potchaïev.

La marche pour la paix, l’amour et la prière pour l’Ukraine est présidée par le métropolite de Ternopol et Kremenets Serge, le métropolite de Potchaïev Vladimir, supérieur de la Laure, l’évêque de Shuya Séraphim, recteur du séminaire de Potchaïev.

La procession pan-ukrainienne pour la paix, l’amour et la prière pour l’Ukraine se déroule du 3 au 27 juillet avec la bénédiction du métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine Onuphre. Le clergé, les moines et des milliers de pèlerins marchent et prient pour la paix et l'apaisement en Ukraine. Pendant la marche sont lus des acathistes au Seigneur Jésus-Christ, à la Très sainte Mère de Dieu et aux saints.

Accompagnés par l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Potchaïev, les marcheurs suivent l’itinéraire suivant : Potchaïev – Kremenets – Mejretchié – Slavouta – Cheptekovka – Polonnoyé – Romanov – Tchoudnov – Korostychev – Stavichtché – Sitniaki – Makarov – Kolonchtchina – Dmitrovka – Kiev (église Saint-Théodose-de-Tchernigov) – Kiev (Vladimirskaïa Gorka).

Le premier jour, les fidèles font une marche de 17 kilomètres et s’arrêtent au monastère de la Théophanie à Kremenets. Il y a six jours, la procession a démarré dans l’Est du pays. Le 3 juillet, les fidèles sont partis de la Laure de la Dormition à Sviatogorsk, ont déjà traversé la région de Donetsk et ont continué leur route pour Kharkov, dans la direction de la capitale de l’Ukraine.

Le 27 juillet, jour du Baptême de la Russie, les deux processions se rejoindront à la Laure des Grottes de Kiev. La procession pan-ukrainienne se terminera par un office d’intercession au parc Vladimirskaïa Gorka à Kiev.

Merci à Maxime

« Proclamer le règne de Dieu à toutes les nations » - Saint François-Xavier


Depuis que je suis venu ici, je n’ai pas arrêté : je parcourais activement les villages, je baptisais tous les bébés qui ne l’avaient pas encore été… Quant aux enfants, ils ne me laissaient ni réciter l’office divin, ni manger ni me reposer tant que je ne leur avais pas enseigné une prière. Alors j’ai commencé à saisir que le Royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent (Mc 10,14).

Aussi, comme je ne pouvais sans impiété repousser une demande aussi pieuse, en commençant par la confession de foi au Père, au Fils et à l’Esprit Saint, je leur enseignais le Credo des Apôtres, le Pater Noster et l’Ave Maria. J’ai remarqué qu’ils étaient très doués ; s’il y avait quelqu’un pour les former à la foi chrétienne, je suis sûr qu’ils deviendraient de très bons chrétiens.

Dans ce pays, quantité de gens ne sont pas chrétiens uniquement parce qu’il n’y a personne aujourd’hui pour en faire des chrétiens. J’ai très souvent eu l’idée de parcourir toutes les universités d’Europe, et d’abord celle de Paris, pour hurler partout d’une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité, en leur disant : « Hélas, quel nombre énorme d’âmes, exclu du ciel par votre faute, s’engouffre dans l’enfer ! »

De même qu’ils se consacrent aux belles-lettres, s’ils pouvaient seulement se consacrer aussi à cet apostolat, afin de pouvoir rendre compte à Dieu de leur doctrine et des talents qui leur ont été confiés !

Beaucoup d’entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, s’entraîneraient à écouter ce que le Seigneur dit en eux et, en rejetant leurs ambitions et leurs affaires humaines, ils se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté et au décret de Dieu.

Oui, ils crieraient du fond du cœur : « Seigneur, me voici ; que veux-tu que je fasse ? (Ac 9,10 ; 22,10) Envoie-moi n’importe où tu voudras, même jusque dans les Indes ».

Saint François Xavier (1506-1552), missionnaire jésuite – Lettres 4 et 5 à Saint Ignace de Loyola
source

Fouad Hassoun : Chemin vers la Lumière - Vidéo




Du Liban, où un attentat aveugle lui prend les yeux, vers la Suisse puis en France, Fouad nous relate son chemin de déploiement dans sa nouvelle vie de tous les jours, des enseignements de Jésus, humilité, Pardon et surtout Amour de son prochain voire de son ennemi, l'auteur de l'acte barbare qui a fait changer sa vie. Et tout cela avec l'aide de Notre Dame.

Fouad Hassoun, émission France 2, le jour du Seigneur par Laurence Charrier.

Un Enfant Voit Jésus et le Paradis - Colton Burpo - Vidéo




En 2003, Colton Burpo, un enfant âgé de trois ans et demi, frôle la mort en raison d'une appendicite. Allongé sur la table d'opération, il fait l'expérience de mort imminente (NDE). Une expérience qui l'amène à rencontrer Jésus et à découvrir le paradis.

Publié récemment sous le titre : «le paradis, c'est pour de vrai» (Heaven is for real), son témoignage est devenu aujourd'hui un best-seller aux Etats-Unis. Il s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires, en ne bénéficiant d'aucune campagne de communication et dans un pays où il existe pléthore de récits sur l'au-delà. L'âge de l'enfant n'est certainement pas étranger à ce remarquable succès.

Son histoire étonnante, Colton Burpo a commencé à la raconter à ses parents, quatre mois après avoir subi son opération. Il explique tout d'abord que des anges ont chanté pendant que le chirurgien l'opérait. Puis, il est «sorti de son corps» pour s'asseoir sur les genoux de Jésus, tout en voyant, d'en haut, le chirurgien travailler. Selon son témoignage, il serait resté trois minutes au paradis, où il y rencontre notamment Jean-Baptiste, des anges et son arrière grand-père décédé bien avant sa naissance.

Au cours de sa visite, le jeune Colton affirme par ailleurs, avoir vu le trône de Dieu, «vraiment gros», et dépeint Jésus comme un barbu, vêtu de blanc et de violet, et qui a des yeux «tellement beaux». Tout le monde est «jeune» et «sans lunettes»... et chacun porte des ailes de tailles différentes, sauf Jésus qui monte et descend «comme un ascenseur». Plus encore, il possèderait une sorte de «couronne» ainsi qu'un «cheval arc-en-ciel». A l'écouter, le paradis est riche en couleurs. Ses portes sont d'or et de perles, et des anges s'y tiennent, armés d'épées, afin d'empêcher Satan d'y entrer... en attendant qu'il soit voué à l'enfer. D'ailleurs, il explique avoir aperçu la bataille de l'Apocalypse. Des hommes se battaient contre «des dragons».

Lorsqu'il raconta son histoire... ses parents, y compris son père qui travaille comme pasteur, ont manifesté un certain scepticisme. Mais lorsque Colton confie qu'il a rencontré sa petite sœur et qu'elle est venue l'embrasser, ses parents ont été stupéfaits. En effet, sa mère avait vécu une fausse couche avant la naissance de Colton, mais ne lui en avait jamais parlé... «Le paradis, c'est pour de vrai... c'est ce que des anges m'ont dit», conclut-il.

Réception du président Poutine au mont Athos, un événement spirituel et historique

Vidéo en Russe sous-titrée en français :


Merci à Laurence

Pourquoi lire les écrits de Maria Valtorta ?




Reportage tourné lors de la 1ère journée nationale Maria Valtorta à Paris organisée par :


Pour se procurer les livres de Maria Valtorta : www.asonimage.fr

Notre Dame de tous les peuples (Amsterdam) demande un dogme



Enregistrement de Radio Courtoisie, le 3 janvier 2016.

Par Françoise Breynaert, docteur en théologie. http://ecoledemariedenazareth.ovh/
Présentation du livre : Amsterdam, Notre Dame de tous les peuples, éditions Rassemblement à son image 2015.

« Notre Dame de tous les peuples » demande un dogme. Alors même que beaucoup de peuples n’ont pas l’idée de l’existence d’un Dieu créateur, personnel, ni d’une rédemption, ni d’une coopération à la rédemption… Marie apparait avec le titre « Notre Dame de tous les peuples », une appellation qui nous interpelle encore plus aujourd’hui qu’en 1950, car la mondialisation est plus forte. Et Elle demande un dogme : « Occupez-vous du dernier dogme, le couronnement de la Mère du Seigneur Jésus-Christ, Corédemptrice, Médiatrice et Avocate » (11 octobre 1953). Comme toute apparition, celles d’Amsterdam ne proposent pas une doctrine nouvelle. La Vierge dit elle-même, le 31 décembre 1951 : « Je ne viens pas apporter une nouvelle doctrine, il y a déjà une doctrine. Je viens apporter un autre message. Transmets bien cela ! » Le 5° dogme n’est pas un problème intellectuel, c’est un élément prophétique, quelque chose qui doit aider et stimuler les peuples.
Le dogme est inséparable de la justice et de l’amour. La Dame dit : « Il y a une grande source à laquelle vous pouvez tous vous laver ». Des mots paraissent. Je lis, "équité, amour et justice" (28 mars 1948). Ou encore, le 7 mai 1949 : une vision symbolique. Une grotte. Par terre, un peu de paille. Un enfant y est déposé. Alors, de toutes parts, des gens surviennent. La Dame dit : « Des gens ordinaires. Les moindres des miens ». Elle précise : « Il n’y a plus de place pour eux… des foules entières… Les moindres des miens ». Soudain cette grotte se transforme en une église /…/ Elle me désigne les bancs. Ils sont vides. Elle dit : « Vois-tu l’erreur ? Le vide… ».
Commentons : les gens sont attirés par Jésus, sa petitesse qui rejoint notre petitesse, sa fragilité qui rejoint notre fragilité. L’amour les attire. Et pourtant, les églises sont vides. Il faut changer. Quel rapport avec le dogme ? Lorsque le concile Vatican II, dans la Constitution dogmatique sur l’Eglise, parle de la « coopération » de Marie, il dit que Marie coopère par son obéissance, sa foi, son espérance et sa charité (Lumen gentium 61).
Œcuménique ? Bien sûr, pour un tel dogme, il y a des difficultés œcuméniques, mais dans le mouvement généré par Miravalle, les choses sont loin d’être négatives : pour le théologien anglican J. Macquarrie, avec une lecture plus douce et respectueuse de la liberté humaine, on atteint sans problème une « corédemption» de la Vierge ; pour V. Zelinsky, théologien russe orthodoxe, la doctrine est bonne et l’absence de dogme ne doit pas devenir un dogme à son tour !
Nous savons que le protestantisme a généré des milliers « d’églises sœurs » toujours plus morcelées. En demandant aux catholiques de définir un dogme, la Vierge Marie ne peut pas nuire à l’unité de l’Eglise puisque, dans ces mêmes apparitions, elle encourage cette unité avec insistance : « Les chrétiens devront s’unir dans le monde entier » ; « à tous les peuples chrétiens j’adresse un nouvel appel : Il est plus que temps, unissez-vous ! » (15 novembre 1951). Simplement, l’unité des chrétiens doit se réaliser autour du pape, comme l’indique la vision du 16 décembre 1949 : « Ce dôme est celui de saint Pierre. La Dame reprend : « Voilà le point central ». Elle agite le doigt, d’un geste lent et grave ; et dit : « Que ceci reste le point central ! Les esprits du monde s’acharnent à le détruire. Je t’aiderai. » Et elle étend la main sur le Pape et sur l’église Saint Pierre.
Une doctrine qui n’est pas nouvelle. Dans ce dogme, il faut savoir que les mots « médiatrice » et « avocate » étaient déjà utilisés par les premiers pères de l’Eglise, saint Irénée par exemple (vers l’an 180), donc bien avant toute division dans l’Eglise.
La doctrine de la coopération à la rédemption découle directement de la notion d’Alliance, qui traverse toute la Bible. Le concile de Trente l’avait souligné : Dieu agit par sa grâce, mais on doit reconnaître à l’homme la responsabilité de sa coopération, sinon, il faudrait dire que la trahison de Judas et la mission héroïque de saint Paul sont également l’œuvre de Dieu !
Le concile Vatican II a largement expliqué la coopération de Marie expliquée dans la Constitution dogmatique sur l’Eglise, Lumen gentium, au chapitre 8. Les catéchèses de Jean-Paul II commentent cela, et sa lettre encyclique, « La mère du Rédempteur (Redemptoris Mater) », après avoir développé le « pèlerinage de la foi » de Marie, s’étend elle aussi sur ma coopération de Marie au Christ Rédempteur, qui prend la forme d’une médiation maternelle, aussi bien à l’égard du Christ dont elle est la mère, qu’à l’égard des hommes car Jésus en croix a révélé qu’elle est aussi, spirituellement, notre mère (Jn 19, 25-27).
On peut aller plus loin et considérer le judaïsme ancien. Si un large courant, officiel, considérait que la présence de Dieu demeurait dans le Temple et que la prière des justes ne jouait aucun rôle vraiment important, il y avait un autre courant qui considérait qu’à cause du péché, Dieu s’était retiré au 7° ciel, laissant le monde dans l’obscurité, et que les justes avaient le pouvoir de l’attirer pour qu’il s’approche de nouveau, dans une « ouverture du ciel »… Dans ce courant, qui conduit à la fois à la doctrine du péché originel et à la doctrine de la coopération à la rédemption, nous situons saint Jean Baptiste qui vit le ciel s’ouvrir, les premiers disciples, et bien sûr, la Vierge Marie.
Un 5°dogme marial, lié aux dogmes précédents. Dans ses messages, Marie demande de réfléchir aux liens qui existent entre ce dogme et les dogmes précédents. Essayons brièvement.
Dogmes de Marie Vierge et Mère (premiers conciles). Notre Rédemption a commencé par l’Incarnation du Fils de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. Marie a intercédé pour cela et, à l’inverse de la première Eve, elle a dit oui au dessein divin (elle est notre avocate), et l’on peut parler de sa médiation maternelle et de sa coopération en tant que mère du Christ Rédempteur.
Dogme de l’Immaculée conception (1854) : Marie est la nouvelle Eve sur laquelle Satan n’a eu aucune emprise. Cela aussi éclaire le 5° dogme, mais il faut réfléchir.
Beaucoup de chrétiens, notamment protestants, n’osent pas penser une coopération au salut qui dépasserait l’acte d’un libre consentement sans lequel Dieu ne peut sauver. L’accord œcuménique sur la justification fait observer : « Dans la compréhension luthérienne, la personne humaine est incapable de coopérer à son salut car elle s’oppose en tant que pécheur d’une manière active à Dieu et à son agir salvateur. Les luthériens ne nient pas que la personne humaine puisse refuser l’action de la grâce. Lorsqu’ils affirment qu’elle ne peut que recevoir la justification, ils nient par-là toute possibilité d’une contribution propre de la personne humaine à sa justification mais non sa pleine participation personnelle dans la foi, elle-même opérée par la parole de Dieu. »1
La compréhension luthérienne actuelle se fonde sur la considération de l’homme dans son état de pécheur. Dès lors que Marie est sans péché, rien ne s’opposerait à un rôle actif de Marie, ce qui correspondrait à l’enseignement catholique sur Marie : « Dieu a choisi Marie et a voulu sa libre coopération. » (Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 488).
Dogme de l’Assomption (1950). Les premières homélies sur l’Assomption, au 7° siècle, expliquaient que Marie est montée dans la gloire des cieux pour être conforme à son Fils rédempteur victorieux de la mort et pour intercéder auprès de Jésus en notre faveur… Donc, là encore, corédemptrice, médiatrice, avocate.
Les quatre premiers dogmes parlent d’abord des « privilèges » de Marie, ou de ce que Marie est en rapport avec le Christ, mais ils nous conduisent à réfléchir sur ce que Marie fait pour nous, ce qui est l’objet plus spécifique du 5° dogme.
La Vierge Marie, comme une mère qui instruit ses enfants, nous guide dans la réflexion, non seulement en rappelant les dogmes précédents, mais en donnant une image !
Une image pour comprendre le dogme. L’image de Marie devant la croix, avec les mains blessées, transmettant des rayons de grâce, de rédemption et de paix, exprime le dogme de Marie corédemptrice, médiatrice, avocate. On y reconnaît l’enseignement du concile : « en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix, elle apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’Ordre de la grâce, notre Mère. » (Vatican II, Lumen gentium 61).
« Mère du Fils de l’homme » : Notre Dame de tous les peuples, et on ne l’a sans doute pas encore observé, se désigne comme la « mère du Fils de l’homme » (1° avril 1951). Or, dans l’Ancien Testament (Dn 7), le Fils de l’homme désigne un royaume, donc un collectif, une communauté. Quand Jésus s’attribue cette appellation, il signifie qu’il veut nous incorporer en lui et saint Paul traduira cela en parlant de l’Eglise comme étant le corps du Christ. Ainsi, il faut penser Marie indissociablement « dans le mystère du Christ et de l’Eglise », comme l’indique le titre du chapitre VIII de la constitution dogmatique Lumen gentium. C’est à cette lumière qu’il faut lire les titres corédemptrice, médiatrice, avocate.
Dans le mystère du Christ, Marie a un rôle unique ; dans le mystère de l’Eglise, elle nous emporte à sa suite, dans sa lumière, pour être nous aussi corédempteur, médiateurs de grâce et de paix et avocats, intercesseurs, pour amener le monde à la vie éternelle.
Françoise Breynaert

Voir aussi :
http://docteurangelique.free.fr/fichiers/MariologieFBreynaert.htm
http://ecoledemariedenazareth.ovh/
https://www.youtube.com/channel/UCf1A23yLvKG7sfbgTL74ayA/playlists
https://sites.google.com/site/fbreynaert/

La France sera bientôt sans prêtres

(800 prêtres meurent chaque année pour 100 ordinations).

L’Église catholique est en crise. Pas partout, puisqu’en un an, le nombre de catholiques a augmenté de 1,5 % dans le monde. Mais en Europe, où nombre d’églises sont désacralisées, et particulièrement en France où les prêtres se font rares dans les paroisses. Mgr. Bernard PODVIN, ancien porte-parole de la Conférence des évêques de France, avait déclaré devant les caméras de KTO à Noël 2014 : « On manque de vocations… Quand on ordonne cent prêtres par an et qu’il en meurt 800 par an pour le territoire français, c’est évident. Le déficit est là et il est criant. »

C’est évident pour l’Église dite conciliaire, un peu moins pour l’Église traditionaliste. Mais les chiffres sont là. Depuis les ravages de Vatican II, la France sera bientôt sans prêtres et il faudra les faire venir d’Afrique, d’Amérique du Sud ou d’Asie. Nombre de paroisses ont déjà un prêtre venu d’un autre continent. Et cela ne pourra qu’empirer. L’an dernier, comme à peu près chaque année, les évêques consacrent une centaine de séminaristes qui ont étudié dans des séminaires vides. En 20 ans, les 29.000 prêtres diocésains et religieux qui officiaient en France en 1995 sont aujourd’hui passés à 13.000. En 1970, ils étaient près de 50.000 ! Sans parler de la France de 1789, qui comptait 110.000 prêtres pour une population de moins de 12 millions d’habitants. Les séminaires et les presbytères étaient alors aussi pleins que les églises.

Deux exemples. La Lozère compte 35 prêtres en activité, dont cinq de moins de 60 ans. La Creuse (diocèse de Limoges), sept prêtres actifs (11 en tout) pour six paroisses. En 2020, prédit Louis-Benoît Greffe, ce seront probablement des déserts religieux.

Il y a quand même quelques embellies. Oh, très modestes ! Le diocèse de Vannes a ordonné, cette année, sept prêtres, son record depuis 1968 ! À Paris, 11 prêtres. Mais ce qui est notable, c’est le succès (si l’on peut dire) des communautés traditionalistes, celles qui refusent le dernier concile ou l’acceptent du bout des lèvres. Les prêtres issus des fraternités Saint-Pie-X, Saint-Pierre, des Instituts du Bon Pasteur ou du Christ Roi Souverain Prêtre, de Saint-Martin et autres qui portent soutane et sont fidèles à la langue latine et au rite tridentin représentent désormais 15 % du clergé. Et leurs séminaires font le plein. Il semblerait que les jeunes soient attirés par la liturgie et l’authenticité de l’enseignement de l’Église de toujours. On doit, également, noter le succès auprès des jeunes des communautés comme celle de Saint-Jean, dont les « petits gris » réussissent à remplir leurs offices de jeunes. Ils sont 500 frères, dont 280 prêtres, et si leur missel n’est pas en latin, leur liturgie et leurs homélies ont vocation à attirer les jeunes.

Que dire de notre cher pape François lorsque, s’exprimant au journal La Croix sur le manque de vocations, il prononce cette phrase si peu empreinte d’espérance : « Durant deux siècles, la Corée a été évangélisée par des laïcs. […] Pour évangéliser, il n’y a pas nécessairement besoin de prêtre. » Le Saint-Père espère-t-il ainsi encourager les jeunes catholiques à prendre le chemin du séminaire ?

Pourquoi ne pas prendre l’exemple de Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, dont le séminaire compte 50 jeunes gens ? L’un des rares évêques à accepter de dire la messe le dos tourné aux fidèles lorsque la paroisse le demande. 

Le calcul est clair : les 840 séminaristes que la France compte actuellement, dont 140 qui ont choisi la forme extraordinaire, encouragée par Benoît XVI, ne suffiront pas à garder la France catholique

Juillet 2016 - Floris de Bonneville : Journaliste, ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

"Notre pays a besoin d'apaisement, pas de rouvrir la guerre scolaire" - Mgr Rey




* * *
Communiqué de la Fondation pour l'École sur la réforme relative aux écoles hors contrat
préparée par le ministre Najat Vallaud-Belkacem - 2016.

La réforme envisagée revient à vider de sa substance la liberté pédagogique des écoles hors contrat.
Le Ministère de l’Education nationale projette de modifier le régime d’ouverture des établissements hors contrat (en passant d’un régime de déclaration d’intention à un régime d’autorisation préalable) et d’imposer désormais à ces établissements, ainsi qu’aux enfants pratiquant l’école à la maison, le respect des programmes de l’école publique, à chaque fin de cycle soit en CE2, 6ème et 3ème . La Fondation pour l’école a été consultée. Elle est tout à fait opposée aux réformes prévues au regard des projets de textes qui lui ont été transmis par le ministère. En effet, les réformes envisagées réduisent drastiquement la liberté d’enseignement comme la liberté d’association, deux principes de rang constitutionnel qui sont au fondement de notre Etat de droit, sans que les motifs de telles restrictions puissent être saisis avec certitude.

1° Projet de réforme du régime d’ouverture des écoles hors contrat

Le ministre de l’Education nationale a justifié ses projets de réforme par des objectifs contradictoires d’une déclaration à l’autre : tantôt il s’agissait de prévenir le développement d’écoles radicalisantes, tantôt était invoquée la nécessité de mettre un terme à l’indigence académique d’une poignée d’écoles. A noter que la rue de Grenelle a refusé de publier la liste des écoles hors contrat posant problème et servant d’élément déclencheur de cette réforme, et n’a pas davantage expliqué pourquoi elle ne fermait pas ces écoles alors que l’article 227-17-1 du code pénal lui en donne tout à fait le pouvoir.

Instaurer un régime d’autorisation n’a rien d’un toilettage technique des textes ; c’est une révolution contraire au principe même de liberté d’ouverture qui découle du caractère constitutionnel de la liberté d’enseignement.
Cela conduira mécaniquement à la raréfaction du nombre d’écoles hors contrat ouvertes chaque année. C’est contraire à l’intérêt général, dans la mesure où 40% des élèves de l’école publique sont en échec scolaire dans l’école publique à la fin du CM2 et donc que notre pays a particulièrement besoin de disposer d’écoles alternatives. Du principe d’un droit de la société civile à ouvrir des écoles privées, on passerait avec ce projet de réforme à celui de la restriction des ouvertures par l’Etat, conformément à la volonté affichée par Najat Vallaud- Belkacem de rendre plus difficile les créations d’écoles privées.

Si ce régime était mis en place, les porteurs de projet d’école devraient faire des démarches administratives nettement plus lourdes, ce qui augmenterait le coût de lancement et conduirait à une raréfaction drastique des ouvertures d’école. L’administration aurait en pratique toute latitude de rallonger les délais, en ne cessant de demander des pièces administratives supplémentaires pour empêcher de voir le jour aux projets qui ne lui plairaient pas. Elle pourrait facilement en venir à exercer un contrôle en opportunité.

Alors que la réforme subordonne l’exercice de libertés fondamentales à un régime d’autorisation administrative préalable, le gouvernement veut procéder en toute hâte par ordonnance (en faisant adopter un amendement dans le cadre de la Loi Egalité et Citoyenneté habilitant le gouvernement à procéder par ordonnance législative). Il s’agirait, selon la formule du directeur de cabinet adjoint du ministre de  l’éducation, O. Noblecourt, d’éviter de livrer le projet de réforme au « ball trap parlementaire ». Formule que les parlementaires apprécieront.

S’il ne s’agit que d’un toilettage juridique, pourquoi une telle hâte et un tel contournement des élus de la République ? Si le but est de lutter contre la radicalisation de la jeunesse, les mesures sont particulièrement inadaptées : il vaudrait mieux, pour ce qui est des écoles privées sous ou hors contrat, imposer la transparence sur l’origine des financements des écoles, contrôler le respect de l’égalité homme/femme dans l’établissement, et, s’agissant des écoles publiques, veiller à la qualité de l’enseignement et à sa contribution à la concorde sociale et à l’unité nationale.

Nous exercerons à l’égard des projets de textes en cours d’élaboration toutes les voies de recours possibles. Nous appelons en outre les parlementaires à refuser de se dessaisir de leurs responsabilités sur un sujet qui touche gravement aux libertés fondamentales et à rejeter en conséquence l’amendement habilitant le gouvernement à procéder par ordonnance.

2) Projet de réforme du contrôle du contenu des connaissances acquises par les enfants

Ce qui fait que les écoles hors contrat représentent un apport précieux dans le paysage éducatif français, c’est leur liberté pédagogique. Pouvoir choisir librement les progressions pédagogiques constitue un des éléments, si ce n’est l’élément essentiel, de la liberté qui caractérise les écoles hors contrat. C’est notamment cette liberté qui permet à certaines de ces écoles d’accueillir des enfants à besoin pédagogique particulier tels les enfants à haut potentiel ou les enfants Dys. Les écoles sous contrat sont financées par l’Etat dans la mesure justement où elles ont accepté d’enseigner selon les programmes de l’Etat. Appliquer au hors-contrat la même obligation de conformité des programmes revient à exiger de lui les mêmes contraintes que le sous- contrat sans pour autant le financer !

Si les inspecteurs évaluent désormais le niveau des élèves à chaque fin de cycle, en vérifiant qu’ils maîtrisent les mêmes connaissances et compétences que les élèves suivant le programme de l’éducation nationale, cela conduira les écoles hors contrat à s’aligner sur les programmes de l’école publique (qui sont définis par cycle). Ainsi, des écoles comme les écoles Steiner ou Montessori, les écoles démocratiques ou les écoles Espérance banlieues ne parviendront pas à se conformer à cette loi, tant leurs progressions peuvent diverger de celles de l’Education nationale- divergence qui ne les empêche pas d’atteindre le niveau exigé par le Socle commun de connaissances, de compétences et de culture en fin de période d’instruction obligatoire. C’est d’ailleurs cette liberté de progression pédagogique qui fait la spécificité et l’intérêt des écoles indépendantes.

Nous dénonçons le caractère illégal d’un tel projet de décret au regard des dispositions législatives pertinentes du Code de l’éducation et du caractère constitutionnel de la liberté d’enseignement, laquelle comprend à l’évidence la liberté des programmes (cf. l’article L442-3 du Code de l’éducation, par exemple pour le primaire). Par conséquent, s’il devait être pris, nous contesterions la légalité du décret devant le Conseil d’Etat et nous en demanderons la suspension immédiate de l’exécution.
Nous déplorons que le Ministère prenne l’initiative de rouvrir la guerre scolaire. Alors que 40% des enfants sont en échec scolaire en fin CM2, nous ne voyons pas ce que la France gagnerait à supprimer les alternatives pédagogiques qu’offrent les écoles indépendantes à ses enfants.

TEXTES DE REFORME :

Textes fournis par le gouvernement premièrement sur le projet de changement du régime d’ouverture des écoles hors contrat et deuxièmement sur le projet de changement du contrôle des connaissances des élèves des écoles hors contrat : http://creer-son-ecole.com/fichiers/projet-reforme-gouvernemental-hors-contrat.pdf

CONTACT :
Anne Coffinier, directeur général de la Fondation ; anne.coffinier@fondationpourlecole.org

Fondation pour l’école (siège) : 43 rue du Colisée 75008 Paris ; (bureaux) : 25 rue Sainte-Isaure 75018 Paris ; tel : 01 42 62 76 94
www.fondationpourlecole.org
courriel : fondation@fondationpourlecole.org

Conseils spirituels d’un « maillot jaune » - Eddy Merckx (1969)

Eddy Merckx, sept fois vainqueur du Tour de France.

« Puis-je vous prier de dire à vos élèves que le cyclisme ne réussit pas à tout le monde, qu’il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus, qu’il faut beaucoup de volonté pour arriver à un résultat, tout comme pour les études ; qu’il faut ne jamais se décourager.
Puisque vous êtes leur père spirituel, veuillez leur dire qu’il en est de même pour le salut de leur âme, que la prière est un peu le contrôle de ravitaillement où l’on reprend des forces pour reprendre la route, que la communion procure la force de vivre et de conserver sa place dans le peloton.
Je suis très croyant et la foi me soutient dans les moments les plus durs de la compétition. Dites-leur de s’approcher de la Sainte Vierge, de lui offrir leurs succès d’études en ce mois de mai, comme je l’ai toujours fait depuis ma tendre jeunesse. »

Edouard Louis Joseph baron Merckx (Eddy Merckx),
lettre à l’aumônier d’un collège catholique de Bilbao
(citée dans la revue « France Catholique-Ecclésia » n°1149 du 20.9.74)
Merci à Lully

Le complot mondialiste contre l'enseignement catholique - Vidéo

Soeur Faustine, servante de la Miséricorde Divine - Vidéo




Reportage très réussi réalisé en Pologne sur les lieux mêmes où vécut Sœur Faustine. Pour découvrir ou approfondir la vie de Sainte Faustine et le message du Christ.

Pour retrouver ce dvd et d'autres articles sur sœur Faustine dans la librairie, cliquez ici.

Le cardinal Sarah appelle les prêtres à célébrer la messe face à Dieu

Le cardinal Robert Sarah a lancé depuis Londres, où il se trouvait dans le cadre de Sacra Liturgia 2016, un appel à tous les prêtres pour qu'ils célèbrent désormais ad orientem à partir du 1er Dimanche de l'Avent 2016.

Mgr Rey lui a répondu qu'il en sera ainsi dans le diocèse de Toulon, après envoi d'une lettre à tous ses prêtres.



Addendum : extrait du discours du cardinal, traduit par Yves Daoudal :

"Je veux lancer un appel à tous les prêtres. Peut-être avez-vous lu mon article dans L’Osservatore Romano il y a un an, ou mon entretien donné au journal Famille chrétienne au mois de mai de cette année. A chaque fois, j’ai dit qu’il est de première importance de retourner aussi vite que possible à une orientation commune des prêtres et des fidèles, tournés ensemble dans la même direction – vers l’est ou du moins vers l’abside – vers le Seigneur qui vient, dans toutes les parties du rite où l’on s’adresse au Seigneur. Cette pratique est permise par les règles liturgiques actuelles. Cela est parfaitement légitime dans le nouveau rite. En effet, je pense qu’une étape cruciale est de faire en sorte que le Seigneur soit au centre des célébrations.

Aussi, chers frères dans le sacerdoce, je vous demande de mettre en œuvre cette pratique partout où cela sera possible, avec la prudence et la pédagogie nécessaire, mais aussi avec la confiance, en tant que prêtres, que c’est une bonne chose pour l’Eglise et pour les fidèles. Votre appréciation pastorale déterminera comment et quand cela sera possible, mais pourquoi ne pas commencer le premier dimanche de l’Avent de cette année, quand nous attendons le « Seigneur [qui] va venir sans tarder » (cf l’introït du mercredi de la première semaine de l’Avent) ? Chers frères dans le sacerdoce, prêtons l’oreille aux lamentations de Dieu proclamées par le prophète Jérémie : « Car ils m’ont tourné le dos » (Jr 2,27). Tournons-nous à nouveau vers le Seigneur !

Je voudrais aussi lancer un appel à mes frères évêques : conduisez vos prêtres et vos fidèles vers le Seigneur de cette façon, particulièrement lors des grandes célébrations de votre diocèse et dans votre cathédrale. Formez vos séminaristes à cette réalité : nous ne sommes pas appelés à la prêtrise pour être au centre du culte nous-mêmes, mais pour conduire les fidèles au Christ comme de fidèles compagnons. Encouragez cette simple, mais profonde réforme dans vos diocèses, vos cathédrales, vos paroisses et vos séminaires. En tant qu’évêques, nous avons une grande responsabilité, et un jour nous devrons en rendre compte au Seigneur."

Et la réponse de Mgr Rey  :

"C’est avec une grande joie que nous avons appris aujourd’hui que le Saint-Père vous a demandé d’initier une étude de la « réforme » de la réforme liturgique qui suivit le Concile, et d’étudier les possibilités d’un enrichissement mutuel entre l’ancienne et la nouvelle forme du rit romain, ce que le pape Benoît XVI avait évoqué le premier.

Éminence, votre appel à ce que nous « retournions dès que possible à une orientation commune » dans nos célébrations liturgiques « vers l’Orient ou au moins vers l’abside, là où vient le Seigneur », est une invitation à redécouvrir radicalement quelque chose qui est à la racine même de la liturgie chrétienne. Cela exige de nous de réaliser une fois encore, dans toutes nos célébrations, que la liturgie chrétienne est essentiellement orientée vers le Christ dont nous attendons la venue avec une espérance joyeuse.

Monsieur le Cardinal, je suis seulement un évêque et ne représente qu’un diocèse du sud de la France. Mais afin de répondre à votre appel, je souhaite dire dès à présent que j’aurai l’occasion de célébrer la sainte messe ad orientem, vers le Seigneur qui vient, dans la cathédrale de Toulon lors du dernier dimanche de l’Avent, et chaque fois que l’occasion opportune se présentera. Avant l’Avent, j’adresserai un message à mes prêtres et aux fidèles à ce sujet pour expliquer ma décision. Je les encouragerai à suivre cet exemple. En tant que chef et pasteur de mon diocèse, je leur demanderai de recevoir mon témoignage personnel, dans l’idée de faire leur faire redécouvrir, par la pratique de la messe orientée, la primauté de la grâce au cours des célébrations. J’expliquerai que ce changement est utile pour se rappeler la nature essentiel du culte chrétien : tout doit être toujours tourné vers le Seigneur."

Une icône "pleure" des larmes d'huile en banlieue parisienne

https://gloria.tv/video/EybK5AQDUwr

Des dizaines de personnes, en majorité membres d'églises chrétiennes orientales, se pressent dans une maison de Garges-lès-Gonesse où, selon ses propriétaires, une icône de la Vierge à l'enfant suinte de façon inexplicable de l'huile odorante. Les visiteurs convaincus du "miracle" prient et essuient pieusement des gouttes d'huile avec des morceaux de coton.

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