Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il
Pourquoi le mois d'octobre est-il le mois du rosaire ?
_____________________________________________

La Révolution d'octobre en Russie - H. Le Caron

 
« Pas plus que la Révolution française, écrit J. Bordiot, la Révolution russe d'octobre 1917 ne fut l'explosion spontanée d'une révolte du peuple contre le régime monarchique. Elle fut au contraire le résultat d'une longue manipulation de l'"intelligentsia" russe par les éléments non slaves. »
« Longtemps partagée entre "occidentalistes" partisans d'une évolution vers la culture européenne et "slavophiles" attachés à l'essence même de l'esprit russe, c'est dans la représentation didactique du monde telle qu'exposée par Karl Marx dans le Capital (paru en Allemagne en 1867 et traduit en russe en 1869) que l'intelligentsia russe, dans sa majorité, voulut reconnaître l'expression de son idéal politique » (J. BORDIOT, opus cit., p. 115).
En 1885, certains des nombreux "clubs" ou cercles qui s'étaient créés à la manière des Sociétés de Pensée françaises de la fin du dix-huitième siècle, fusionnèrent au sein d'une « union pour la libération de la classe ouvrière » sous la direction de Vladimir Ilich Lénine et de Julius Martov. En 1903 ce mouvement se transforma en parti Social-Démocrate, lui-même scindé en deux fractions : les Bolcheviks (du russe Bolcheviki ou Majoritaires) partisans de Lénine et les Mencheviks (de Mencheviki ou Minoritaires) partisans de Martov, qui étaient plutôt favorables à des réformes démocratiques dans le cadre du régime existant.
Mais il leur fallait un soutien financier (les attaques de banques et de convois d'argent n'étant pas suffisants).

Ce fut le banquier juif Jacob Schiff, né en 1847 à Francfort-sur-le-Main, qui finança les révolutionnaires russes (sans doute en grande partie à cause de la situation des Juifs en Russie). Il était parvenu alors à la direction de la banque « Kuhn, Loeb and Co » de New York.
Le petit-fils de Jacob Schiff a reconnu dans un article publié le 3 février 1949 par le New York Journal American que son grand-père avait versé au total vingt millions de dollars-or aux révolutionnaires russes, sur lesquels Lénine a remboursé 600 millions de roubles-or (de l'ordre de 450 millions de dollars or) à la banque « Kuhn, Loeb et Cie » entre 1918 et 1922. Même si l'on tient compte des intérêts et des risques de l'opération, l'affaire ne fut pas mauvaise pour les banquiers.
Les banques Morgan-Rothschild-Lazare dont les dirigeants étaient membres de la « Table Ronde » versèrent aussi d'importantes subventions aux révolutionnaires russes.

On sait également d'une manière certaine (voir la note secrète adressée le 12 février 1918 par le 3e bureau au Président du Conseil des Commissaires du peuple) (Documents parlementaires des Etats-Unis, J. BORDIOT, op. cit., p. 122) que le gouvernement allemand subventionnait depuis longtemps les révolutionnaires russes, soit directement par la Reichsbank, soit par l'intermédiaire de Max Warburg, de la banque « MM. Warburg et C'° » de Hambourg. Max Warburg était le frère de Paul Warburg, gendre du banquier Loeb de la « Kuhn, Loeb and Cie »1.

Lorsqu'au mois d'avril 1917, c'est-à-dire en pleine guerre, Lénine quitta la Suisse pour gagner Pétrograd en traversant l'Allemagne dans un train spécial (son passage avait été négocié entre le haut commandement allemand et Paul Warburg), il transportait avec lui quarante millions-or fournis par le gouvernement de Berlin. Lénine vivait dans la pauvreté et il fallait bien qu'il se procure ailleurs que dans les groupuscules révolutionnaires en exil les fonds dont il avait besoin.

Des Anglais, comme sir George Buchanan et lord Milner (le fondateur de la « Table Ronde »), aidèrent aussi puissamment les révolutionnaires russes. Le général de Goulevitch, du G.Q.G. russe, dans son ouvrage Tsarisme et Révolution, écrit que lord Milner aurait fourni plus de 21 millions de roubles aux révolutionnaires russes.

On sait aussi que Trotsky, réfugié aux U.S.A., avait pris place, le 27 mars 1917, sur le s/s Christiana avec 275 camarades et des fonds importants. Le bateau ayant fait escale à Halifax, au Canada, Trotsky fut appréhendé par la police canadienne et ses fonds confisqués. Ce fut sur l'intervention de l'Anglais sir William Wiseman (qui en sera récompensé plus tard par une association dans « Kuhn, Loeb et Cie ») et sur l'intervention personnelle du "colonel" House que Trotsky fut relâché au bout de cinq jours avec son argent ; qu'il reçut un passeport américain et, le 17 mai, put rejoindre Lénine à Pétrograd.

Mais il n'y eut pas seulement une aide des banquiers et du gouvernement allemand dans cette conspiration qui permit d'abattre le régime tsariste ; il y eut aussi une volonté des gouvernements anglais et américain dont la plupart des membres appartenaient aux Loges et aux grandes organisations internationales dont nous venons de parler. Ce sont les mêmes hommes (notamment le président Wilson, House et consorts) qui ont abattu presque en même temps la maison de Habsbourg et celle des Romanov.

Dans le recueil intitulé : Papers Relating to the Foreign Relations of the United States 1918 : - Russia (Documents relatifs aux Affaires Etrangères des Etats-Unis - 1918 - Russie, t. 1, p. 7, publié par le gouvernement américain en 1931), on trouve un télégramme caractéristique adressé par l'Ambassadeur des Etats-Unis en Russie au Secrétaire d’Etat à Washington (J. BORDIOT, op. cit., p. 120). Il est ainsi rédigé :
« Dossier n° 861.00/288
L'Ambassadeur en Russie (Francis) au Secrétaire d'Etat (télégramme)
Pétrograd, le 19 mars 1917, à 8 p.m. reçu le 20 mars à 6 p.m.
« 1110. L'ordre règne toujours. Des dispositions sont prises actuellement pour empêcher toute prétention au trône comme celle du Grand Duc Michaël, représentant la succession héréditaire après l'abdication du Tsar et du Tsarévitch et rendre nulle toute prétention visant à préserver la succession impériale jusqu'à la décision populaire.
« Etant donné que le Gouvernement Provisoire avait un besoin urgent de fonds, l'Angleterre a financé la Russie et probablement continuera de le faire jusqu'à la reconnaissance du gouvernement par tous les alliés. Une aide urgente serait très opportune et hautement appréciée. Une aide financière venant maintenant d'Amérique serait un coup de maître. Extrêmement important pour les Juifs que cette révolution réussisse. Si les Juifs font de telles avances, néanmoins une grande discrétion devra être observée, la révolution entrant dans une phase qui pourrait réveiller l'opposition des antisémites qui sont nombreux ici. Francis ».
Or, ce même 19 mars, Jacob Schiff envoyait à Milioukov, ministre des Affaires Etrangères du gouvernement provisoire russe, le télégramme suivant :
« Permettez-moi, en qualité d'ennemi irréconciliable de l'autocratie tyrannique qui poursuivait sans répit nos coreligionnaires, de féliciter par votre entremise le peuple russe de l'action qu'il vient d'accomplir si brillamment et de souhaiter plein succès à vos camarades du gouvernement et à vous-même ».
Mais, nous l'avons dit, il existe une justice immanente2. Ce sont des Juifs marxistes, avec l'appui de banques juives internationales, qui ont fait la Révolution russe ou qui y ont contribué pour une bonne part ; et ce sont maintenant (1985) leurs descendants que l'on persécute en Russie soviétique.
« Les parents ont mangé des raisins verts et les dents des enfants en ont été agacées ». (Proverbe juif).

1 - Il y a souvent une justice immanente dans l'histoire. Le gouvernement allemand, à l'époque, n'imaginait pas qu'il aidait à forger une puissance qui, vingt-cinq ans plus tard, amputerait l'Allemagne de la moitié de son territoire.

2 - Voir l'article du Figaro-Magazine, 16 février 1985, « L'inquiétante remontée de l'antisémitisme en URSS ». Déjà Staline avait fait fusiller tous les premiers révolutionnaires dont la plupart étaient juifs (Kameniev, Zinoviev, etc.). Trotsky fut assassiné au Mexique par un agent soviétique.


Extrait de : Le Plan de domination mondiale de la contre-église : L'Apostasie des nations et le gouvernement mondial par monsieur Hubert Le Caron (1985).
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Les articles les plus consultés sur ce site :

Chrétiens Magazine soutient l'association Maria Valtorta :