Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il
S.O.S TOUT-PETITS - HALTE AU MASSACRE DES INNOCENTS
Prière publique de réparation, d’intercession et de conversion à PARIS à la maternité Port Royal à 14h30 le samedi 26 mai 2018 (Au croisement du boulevard Montparnasse et du boulevard Saint-Michel - 6e arrondissement - Manifestation statique - fin à 16h30) - www.sos-tout-petits.org

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Le Mondialisme et ses troupes - H. Le Caron

1ère partie : le mondialisme soviétique

Ilya Glazounov: la grande expérience - cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Le mondialisme est une nécessité logique dans le plan du démon. C'est pourquoi j'y crois, bien qu'il soit encore loin d'être réalisé. II y a cependant une accélération de l'histoire, due aux progrès de la science (les distances, notamment, ne comptent plus), qui pourrait nous y mener plus vite que nous ne l'imaginons.

Le fait qu'il se dessine dans les grandes organisations internationales et que les hommes les plus puissants du monde en parlent constitue un phénomène inquiétant.

Mais nous entrons là dans un domaine où, il faut le reconnaître, les preuves formelles sont très difficiles à obtenir. Un historien peut étudier des documents, consulter des mémoires, examiner des correspondances qui lui permettront de saisir le sens de certains événements et d'analyser les traits de caractère des personnalités qui y ont été mêlées ; mais allez donc essayer d'obtenir des preuves écrites sur les desseins des hauts initiés des sectes internationales que d'ailleurs le secret de leur secte protège.

C'est pour ces raisons que, ayant une profession juridique qui exige des preuves formelles, j'ai longtemps été rebuté par ces questions.
A présent je pense que, faute de preuves, il faut savoir se contenter d'indices. Lorsque les indices sont nombreux et concordants, il existe de fortes chances de se trouver dans la bonne voie.

Le mondialisme soviétique n'est pas secret et ce système politique, économique et social, présente tous les caractères antéchristiques qui caractérisent un Etat révolutionnaire très avancé.
Sur la volonté des Soviets d'étendre leur domination au monde entier, les témoignages abondent.
Boris Bajanov, par exemple qui, en 1923, à l'âge de 23 ans, devint secrétaire du Politburo (qui était le vrai gouvernement de l'URSS) et l'adjoint de Staline, a écrit et déclaré dans des interviews, après avoir choisi la liberté(1) :
« Il y a eu une rupture absolue entre la Russie tsariste et la Russie communiste. A la fin du XIXe siècle, l'idéologie des dirigeants russes était, comme dans la plupart des pays occidentaux, une idéologie nationaliste. Alors, précise-t-il, l'Empire russe ne cherchait pas la domination mondiale. Avec le communisme c'est tout à fait différent. Il vise, lui, à la révolution mondiale ».
« Ce n'est pas le peuple russe qui est conquérant, affirme-t-il ; ce serait une erreur extrêmement grave de le penser. Ce n'est pas contre lui, mais avec lui et pour le libérer, qu'il faut lutter contre le communisme » (Soljénitsyne insiste sans cesse sur ce point : il ne faut pas confondre le communisme avec le peuple russe qui est sa victime).
Boris Bajanov estime « que les Occidentaux n'ont jamais eu qu'une compréhension très limitée de la réalité soviétique. Au commencement ils ont pensé que c'était une expérience intéressante qu'il fallait voir évoluer. Ensuite, ils ont nié ou gommé les aspects négatifs du système. Aujourd'hui, ils n'ont toujours pas compris l'essentiel... Pour les Soviétiques, il n'y qu'un seul but qui compte : c'est la révolution mondiale. Et pour y parvenir tous les moyens sont bons. Les Occidentaux ont donné à l'URSS toute son infrastructure technologique et industrielle. Ils se sont conduits de façon parfaitement suicidaire ».
Après avoir démontré que les Soviets, grâce à l'Occident, ont tiré un bénéfice extraordinaire de la seconde guerre mondiale, il précise :
« On veut faire croire aujourd'hui que cette guerre a été une grande croisade des démocraties. C'est tout à fait faux. Cette guerre idiote et criminelle a permis à l'Union soviétique, qui était alors menacée, de survivre et de devenir une grande puissance. Des crétins politiques comme Roosevelt et Churchill ont livré au goulag soviétique des centaines de milliers d'hommes. Ces hommes sont les plus grands criminels de l'histoire. Or, ils passent aujourd'hui pour des héros ».
Boris Bajanov ajoute qu' « on arrête le communisme par la force et par la volonté, jamais en capitulant ».
Il estime que « l'une des conséquences de la décadence de l'Occident tient à la nature des régimes politiques qui s'y trouvent. Ce sont des régimes démocratiques. Or la démocratie qui est devenue aujourd'hui une sorte de religion, inculquée par la gauche d'ailleurs (c'est nous qui soulignons), est une forme malsaine de gouvernement qui ne permet pas à l'Occident de se défendre. Basée sur le suffrage universel, elle conduit à confier le pouvoir à des démagogues et à des charlatans incompétents qui ne se préoccupent que de tromper les foules versatiles... Pour ma part, je pense que c'est faire injure à l'intelligence humaine que de la supposer incapable de trouver un régime qui ne soit ni la démocratie ni la dictature ».
Boris Bajanov précise que « ce sont surtout les socialistes étrangers qui font cette erreur de croire que ce n'est pas le socialisme qui est au pouvoir en Russie. Ils ont tort. En Russie, c'est le socialisme qui est construit. Ce qui se passe en Russie et que certains socialistes contestent, est l'aboutissement logique, inévitable, de l'application de la doctrine marxiste ».
Il faut noter que dans Quadragesimo anno (1931) le Pape Pie XI, en se plaçant sur un autre plan, parvenait à la même conclusion. Il affirmait :
« Le socialisme qui a pour père le libéralisme et pour héritier le bolchevisme... est incompatible avec la foi chrétienne ».
Nous avons cité de longs extraits de Boris Bajanov parce qu'il nous paraît avoir été un personnage spécialement bien informé et très lucide ; mais on pourrait multiplier les témoignages.
Il suffit d'ailleurs, si l'on n'est pas aveugle, de considérer l'expansion incroyable du communisme à travers le monde, depuis la fin de la dernière guerre, pour être convaincu de sa volonté de domination mondiale. L'URSS n'aurait d'ailleurs pas forgé une machine de guerre aussi formidable si elle n'avait pas l'intention de s'en servir.

Le communisme, qui est une application de la doctrine marxiste (sans lui, la philosophie marxiste serait demeurée dans les cartons des doctrines philosophiques élaborées par l'humanité - épicurisme, stoïcisme, etc.), présente tous les caractères d'un mouvement antichristique. On pourrait écrire des chapitres sur la question.

- D'abord son caractère antireligieux. Les communistes ont la haine de Dieu. Le satanique Lénine dont on honore, sur la Place Rouge, la momie comme une idole, et qui est le fondateur de ce système démoniaque, écrivait :
« Des millions d'ordures, de souillures, de violences, de maladies, de contagions, sont bien moins redoutables que la plus subtile, la plus épurée, la plus invisible idée de Dieu... Dieu est l'ennemi personnel de la société communiste ».
Un homme génial comme Dostoïevski, qui est mort avant la prise du pouvoir par Lénine en Russie, avait compris ce qu'était l'« essence » du socialisme. Il écrivait dans Les Frères Karamazov :
« Le socialisme, ce n'est pas seulement la question ouvrière, ou celle du quatrième état, c'est avant tout la question de l'athéisme, de son incarnation contemporaine, c'est la question de la Tour de Babel qui se construit sans Dieu, non pour atteindre les cieux depuis la terre, mais pour abaisser les cieux jusqu'à la terre ».
Dans un article remarquable publié dans le Courrier de Rome (n° 175), M. le Professeur Marcel de Corte exposait comment le marxisme était « la contrefaçon intrinsèquement perverse, diabolique, de la Rédemption des pauvres ».

Et Paul Thorez, fils de Maurice Thorez et de Jeannette Vermeersch, qui a été élevé en Russie, avec les autres enfants du sérail communiste, déclarait dans une interview qu'il a donnée à Paris-Match, lors de la sortie de son livre (Les enfants modèles, Editions Lieu Commun) :
« Quitter le parti, c'est comme sortir de religion, parce que c'est une religion. Sans Dieu, mais avec sa liturgie : les meetings, les réunions de cellule, les rapports... C'est comme la messe. C'est une communion au sens religieux du terme. En URSS, c'est ritualisé au maximum. Les congrès du parti ne sont pas des congrès où l'on discute politique, réformes. Pas du tout, c'est un culte que l'on célèbre. Avec la momie de Lénine qu'on adore... On n'arrive toujours pas à s'expliquer et on se trouve devant le P.C. comme devant le succès de la secte Moon. Pourquoi ? Pourquoi dans un pays démocratique comme la France y a-t-il encore des millions de gens fascinés par le Communisme ? »
M. Paul Thorez, qui n'a certainement pas reçu une formation doctrinale catholique, constate ce phénomène mais ne parvient pas à l'expliquer. Il est explicable cependant. La Contre-Église communiste étant une contrefaçon, par le singe de Dieu, de la sainte Église, il est compréhensible qu'elle ait ses processions, ses cantiques, ses images pieuses qui sont les portraits de ses fondateurs (Marx et Lénine). Il est compréhensible qu'elle ait ses retraites, ses récollections au cours desquelles le communiste reçoit l'enseignement de sa doctrine et médite ; et aussi ses extraordinaires séances d'autocritique au cours desquelles les communistes confessent leurs péchés.

L'Église a un Pape blanc qui réside à Rome ; pourquoi la Contre-Église n'aurait-elle pas un Pape rouge qui réside au Kremlin ?
Mais l'aspect le plus démoniaque dans le communisme intrinsèquement pervers (Pie XI), c'est surtout sa volonté de dépersonnaliser la créature humaine en lui substituant un être collectif et de tuer en l'homme l'image de Dieu.
La révolution communiste est une volonté continue de modifier la nature de la créature faite à l'image de Dieu, en la remodelant sans cesse, afin de réaliser la Contre-Création sur laquelle Lucifer pourra enfin régner.
Mais, malgré la pression colossale d'un régime policier qui prive l'homme de toutes ses libertés, le faisant dépendre entièrement de l'Etat pour sa subsistance (notamment par la suppression de la propriété privée), le communisme stalinien, non plus que celui de Mao Tsé-toung, n'est parvenu à réaliser cet objectif. Il existe dans la nature profonde de l'homme une force qui lui permet de résister aux assauts extérieurs de ceux qui tentent de détruire son âme. On peut détruire le corps, mais on ne détruit pas l'âme par la violence. On n'y parvient que par la séduction (laquelle nécessite le consentement de la victime : le péché d'Eve). La résistance actuelle des chrétiens en URSS et dans les pays satellites en est un exemple vivant. Soljenitsyne, qui est un génie de la classe de Dostoïevski, écrivait récemment que l'on ne parvient pas à modifier la nature humaine dans ce qu'elle a de plus profond.
Dieu permet au démon d'éprouver ses créatures, mais II ne lui permet pas de dépasser certaines limites.
Nous venons de faire allusion à la séduction. Les raisons pour lesquelles on peut penser que le communisme, malgré sa perversité, n'est qu'une préfiguration antéchristique sont d'une part qu'il ne domine encore qu'une partie de la terre (or la domination de l'Antéchrist sera universelle) et qu'à présent il ne séduit plus personne en Russie et dans ses pays satellites. Il ne se maintient que par la force. L'Antéchrist, quand il se manifestera, aura une séduction autrement attractive puisque, d'après l'Ecriture, il sera capable de séduire les élus eux-mêmes. Ce sera le Grand Séducteur. Comme l'a prophétisé saint Paul, il faudra avoir « le bouclier de la foi » et « revêtir l'armure de Dieu » pour ne pas succomber à ses charmes.
André Malraux a dit que le siècle prochain serait un siècle religieux. Il n'évoquait certainement pas un retour au Christianisme. Religion ne signifie pas forcément le culte rendu au Dieu des chrétiens. Certaines loges lucifériennes rendent depuis longtemps un culte à l'ange déchu considéré comme le Dieu bon, lequel égale en puissance le Dieu mauvais qui est celui de la Bible. Albert Pike, Grand-Maître de la Franc-Maçonnerie luciférienne internationale, a écrit (Morals and Dogma) :
« Le Dieu de l'Ancien Testament et de Moïse est ravalé au niveau des passions humaines... C'est une divinité violente, jalouse, vindicative autant qu'ondoyante et irrésolue ; elle commande des actes odieux et révoltants de cruauté et de barbarie... » (enseignement gnostique).
Oswald Wirth, le fondateur du Symbolisme maçonnique, dont le successeur est le Frère Marius Lepage (qui a reçu le Père Riquet à la Loge Volney), écrit :
« Le serpent inspirateur de désobéissance, d'insubordination et de révolte fut maudit par les anciens théocrates alors qu'il était en honneur parmi les initiés. Rendre semblable à la divinité, tel était l'objet des anciens mystères. De nos jours, le programme n'a pas changé» (Le Livre du Compagnon, p. 27. Le vieux serpent de la Genèse avait dit à Eve : « Si vous mangez de ce fruit, vous serez comme des dieux ») (enseignement gnostique).
Domenico Margiotta, ancien haut dignitaire de la Maçonnerie, converti au christianisme a écrit : « Le Secret des secrets de la haute Maçonnerie est la déification de Satan dissimulé sous le titre de Grand Architecte de l'Univers » (Le Palladisme, p. 104 et suite).

Il est bien possible que ce soit là le Secret fondamental révélé à une élite, qu'il ne faut pas confondre avec les secrets révélés progressivement aux Frères lorsqu'ils gravissent les divers échelons de la Maçonnerie (l'initiation est progressive).

Le domaine de la démonologie est très mal connu des catholiques, et ce ne sont pas nos prêtres actuels - lesquels ne croient plus au démon - qui attireront leur attention sur « ces puissances qui empoisonnent et dirigent le monde actuellement »(2).


1 - Souvenirs L'Air du Temps, Gallimard. Interview donné à Histoire magazine (n° 1, février-mars 1980). Interview au Figaro Magazine (février 1982).

2 - Il existe cependant des spécialistes. L'avocat Maurice Garçon, maintenant décédé, connaissait très bien toutes ces questions et possédait une bibliothèque s'y rapportant. Lire l'ouvrage de Jean Vaquié : Abrégé de Démonologie.


Extrait de : Le Plan de domination mondiale de la contre-église : L'Apostasie des nations et le gouvernement mondial par monsieur Hubert Le Caron (1985).
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