Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il
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La chute de la monarchie autrichienne - H. Le Caron

Les forteresses que l'ennemi de Dieu a du abattre et celles qu'il doit encore renverser pour parvenir a instaurer un gouvernement mondial (2ème partie)

La couronne de Rodolphe II,
réalisée en 1602 par des artisans pragois,
deviendra plus tard la couronne impériale d'Autriche.

La chute de la monarchie autrichienne

La chute de l'Empire d'Autriche-Hongrie a été consommée par le traité de Versailles.
La Maison de Habsbourg avait joué en Europe Centrale et en Italie le rôle de la maison de Bourbon et il fallait qu'elle disparaisse.

Les traités de Versailles, Trianon et Saint-Germain ont consommé la ruine de la puissance catholique qui subsistait en Occident, pendant qu'à l'Est, avec les subsides de Juifs américains (notamment la banque Schiff et la banque Warburg), le Tsar était renversé par les Soviets1.

Les décisions du traité de Versailles sont celles prises par le convent maçonnique qui se réunit à Paris les 28, 29 et 30 juin 1917. Toutes les loges alliées et neutres y étaient représentées.

On sait que l'Empire d'Autriche était dépecé et réduit en une poussière d'Etats maçonniques2 qu'Hitler devait annexer très facilement vingt ans plus tard (en attendant qu'ils soient conquis par les Soviets).

La volonté d'éliminer la Maison de Habsbourg et de dépecer l'Empire d'Autriche-Hongrie ressort clairement du refus par les Alliés de signer une paix séparée avec l'Autriche qui était proposée par l'Empereur Charles Ier, successeur de l'Empereur François-Joseph.

Ce dernier était mort le 21 novembre 1916 et l'Empereur Charles Ier (qui avait épousé une princesse de France, Zita de Bourbon-Parme), souverain qui n'avait aucune responsabilité dans le déclenchement de la conflagration mondiale, s'était empressé de faire des propositions de paix qui devaient être appuyées par Benoît XV au mois d'août 1917. La Franc-Maçonnerie les fit échouer. Le Président du Conseil français, le protestant Ribot, transmit les instructions maçonniques à Lord Robert Cecil à Londres qui les rapporta à Lord Bertie :
« Monsieur Ribot me prie de vous faire connaître ses appréhensions et de vous dire qu'il ne saurait se laisser conduire dans la voie où le Vatican paraît vouloir l'entraîner. Il espère que le Gouvernement britannique partage son sentiment et donnera à Monsieur de Salis des instructions en vue de décourager toute tentative du Cardinal Secrétaire d'Etat, tendant à une intervention officieuse entre belligérants » (L'offre de paix séparée de l'Autriche, par le prince Sixte de Bourbon).
Sans cette volonté de détruire l'Empire d'Autriche-Hongrie, la guerre aurait fini beaucoup plus tôt et des centaines de milliers de vies humaines auraient été épargnées.
Il faut observer qu'au contraire l'Empire protestant d'Allemagne, transformé en démocratie, ne fut que momentanément abaissé et conserva toute sa puissance.

A l'époque, les esprits lucides avaient été révoltés par ce traité (mon père, chef des opérations du général Mangin, avait quitté l'Armée). Le maréchal Foch, qui avait toujours été tenu à l'écart des négociations, avait écrit à Clemenceau, le 6 mai 1919 :
« Monsieur le Président, je me demande si je vous accompagnerai demain à Versailles. Je me trouve devant le cas de conscience le plus grave que j'ai connu dans mon existence. Ce traité, je le répudie et je ne veux pas, en m'asseyant à vos côtés, en partager la responsabilité. Il y aura peut-être une Haute-Cour pour nous juger, parce que la France ne comprendra jamais que, de la victoire, nous ayons fait sortir la faillite. Ce jour-là, je veux me présenter, la conscience tranquille et mes papiers en règle »3.
Pour les hommes qui ont joué un rôle déterminant dans ces événements, il faut citer le franc-maçon Wilson, Président des Etats-Unis, qui imposa le traité de Versailles, et Clemenceau, Président du Conseil de la République française, qui le signa.

Il existe un mythe Clemenceau comme il existe un mythe gaulliste.

Nul n'ignore que "le Tigre", "le Père la Victoire" était un révolutionnaire athée4. On lui doit des formules à l'emporte-pièce qui permettent de cerner l'homme.
« La Révolution est un bloc dont on ne peut rien distraire... Elle dure encore parce que ce sont toujours les mêmes hommes qui se trouvent en face des mêmes ennemis. Oui vous êtes demeurés les mêmes et nous n'avons pas changé. Voilà pourquoi la lutte durera jusqu'à ce qu'un des deux partis soit victorieux » (à la Chambre, le 29 janvier 1897).
Il disait encore :
« Depuis la Révolution, nous sommes en révolte contre l'autorité divine et humaine ». « Rien ne sera fait dans ce pays tant qu'on n'aura pas changé l'état d'esprit qu'y a introduit l'autorité catholique » (le 12 juillet 1909, cité par P. AUBURTIN. Pour qu'Il règne, p. 138).
Le Tigre" avait la haine de la maison de Habsbourg. Il écrivait, le 6 septembre 1867, après l'exécution de Maximilien, Empereur du Mexique et frère de François-Joseph, « à propos de ces empereurs, rois, archiducs et princes » :
« Je les hais d'une haine sans merci, comme on haïssait autrefois en 93, alors qu'on appelait cet imbécile de Louis XVI l'exécrable tyran. Entre nous et ces gens-là il y a une guerre à mort... Je n'ai point de pitié pour ces gens-là... Vous voyez que je suis féroce. Ce qu'il y a de pire, c'est que je suis intraitable » (lettre reproduite dans l'ouvrage de Jean DES CARS, Elisabeth d'Autriche ou la fatalité, p. 421).
Il avait connu en décembre 1886 l'Archiduc Rodolphe par l'intermédiaire de la fille de Szeps, rédacteur en chef du Nouveau Quotidien de Vienne, (et plus tard fondateur du Journal de Vienne). La fille de Szeps avait épousé en effet Paul Clemenceau, frère de Georges.

L'archiduc héritier, Rodolphe, était hostile à l'Allemagne et souhaitait ardemment une alliance de l'Autriche avec la France et l'Angleterre. On a pensé pendant longtemps que l'Allemagne l'avait fait assassiner à Mayerling le 30 janvier 1889 (assassinat camouflé en suicide).
Mais Rodolphe était un libéral qui écrivait d'ailleurs des articles dans le journal de Szeps. Il lui adressa un jour cette lettre extrêmement curieuse qui date de 1882 (citée par Henry Valloton, p. 246 dans son ouvrage Elisabeth, l'Impératrice tragique.) :
« Je vous souhaite et je nous souhaite à tous de combattre pendant de longues années avec une force infatigable au premier rang de ceux qui luttent pour la vérité, les lumières, la civilisation, l'humanité et le progrès. Nous sommes, vous et moi, unis par les idées ; nous tendons au même but. Si les temps actuels sont mauvais, si l'esprit réactionnaire, le fanatisme, la dégradation des mœurs, le retour aux anciens âges, semblent dominer aujourd'hui, nous avons néanmoins confiance dans un bel avenir, dans la victoire des principes que nous servons ; car le progrès est une loi inéluctable de la nature... La France est pour nous la source primitive de toutes les idées et de toutes les institutions libérales du Continent ; nous lui devons énormément. Elle donne la preuve éclatante de ce que les républiques peuvent faire de grand en Europe, en 1882... »
Il s'agit là d'un langage maçonnique. Maurice Szeps était un Juif libéral. Il est probable (mais il faudrait en rechercher la preuve) qu'il était également franc-maçon.
L'archiduc héritier, Rodolphe, a-t-il changé d'opinion entre 1882, date où il écrivait cette lettre, et 1889, date de sa mort ? Ou bien ne voulut-il pas accomplir ce à quoi il s'était engagé ? Se savait-il condamné ? Comment interpréter les lettres écrites à sa femme dans lesquelles il parlait de sa mort prochaine, et non pas de son suicide ?
« Je vais paisiblement à la mort qui seule peut sauvegarder mon nom ». « Il faut que je meure » écrivait-il au diplomate Szogynény (Jean DES CARS, O. cit., p. 421).
Nous entrons là dans le domaine des hypothèses. Toutefois, d'après les récentes déclarations de l'impératrice Zita rapportées par Jean des Cars (op. cit., p. 423, publiées par le quotidien viennois Kronen Zeitung), ce ne serait pas l'Allemagne qui serait responsable de l'assassinat de l'Archiduc Rodolphe, mais la France en la personne de Georges Clemenceau.

Ce dernier et l'un de ses agents, Cornelius Herz, commanditaire du journal de la Justice, auraient tenté de gagner l'Archiduc Rodolphe à leur cause. Clemenceau cherchait à faire de l'Autriche-Hongrie son alliée dans une guerre de revanche contre la Prusse. Selon ce schéma, Cornelius Herz aurait tenté de convaincre Rodolphe de monter sur le trône à la place de son père... Rodolphe ayant refusé de déposer son père et étant devenu « l'homme qui en savait trop », il aurait été tué par des hommes de main, après avoir opposé une résistance désespérée aux agents de Cornelius Herz et de Clemenceau5.

Enfin, il faut noter que seules les monarchies protestantes et maçonniques (à l'exception du petit royaume de Belgique) ont été épargnées en Europe jusqu'à présent. Et cela se conçoit parfaitement bien : on peut être protestant de tant de façons ! Le protestantisme ne gêne pas la Révolution parce qu'il conduit logiquement à l'indifférence religieuse.


1  L'Occident victorieux aurait pu intervenir, mais il a pensé qu'une République démocratique serait finalement instaurée. La banque Warburg avait ouvert un compte en 1917 à Trotsky. Voir les documents 9 et 10 de Papers relating to the Foreign Relations of the United States, t. I, p. 375-­376. Les familles Schiff et Waiburg étaient non seulement alliées mais associées.

2 Les nouveaux dirigeants tchèques étaient francs-maçons (Bénès), Alexandre de Yougoslavie l'était aussi, Carol de Roumanie également. Notons qu'au moment des négociations de paix et avant de disloquer l'Autriche, on aurait proposé à l'Empereur Charles Ier de se faire franc-maçon ; ce qu'il refusa. Ce renseignement est donné par Les nouvelles religieuses du 15 mars 1926, p. 132 : le rattachement de l'Eglise catholique à l'Allemagne protestante.

3 LA FRANQUERIE, Le Péril allemand, pp. 58 et 63. Lire également Emile FLOURENS, La France conquise : Edouard VII et Clemenceau, réédité par Buneau-Varilla, directeur du "Matin".

4 D'après l'ouvrage d'Emile FLOURENS, La France conquise : Edouard VII et Clemenceau (à partir de la page 136). Clemenceau, qui a toujours été l'homme de l'Angleterre, appartenait à une secte dont les membres se faisaient enterrer debout, en haine de Dieu. C'est ainsi qu'il se fit enterrer.

5 La thèse de l'assassinat et non du suicide est confirmée par l'attitude du Saint Siège au moment de la mort de l'Archiduc. Après le premier télégramme envoyé par l'Empereur François Joseph au pape pour obtenir le droit d'inhumer Rodolphe religieusement, le Vatican refusa. Puis le Pape donna son accord après avoir reçu un second télégramme chiffré d'environ deux mille mots, contenant toutes explications sur les causes de la mort de l'Archiduc.

Extrait de : Le Plan de domination mondiale de la contre-église : L'Apostasie des nations et le gouvernement mondial par monsieur Hubert Le Caron.
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