Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il
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Chant de céleste amour en l'honneur du Cœur de Jésus - Poésie de Sainte Marguerite-Marie

...« Ma fille, je te donne François d'Assise, pour guide
et conducteur dans les voies de mon amour... »
(Paroles de N.-S. Jésus-Christ à  Sainte Marguerite-Marie)

O Jésus !

La terre roule dans l'espace,
Au souffle du Dieu Créateur...
Seigneur, de ce monde qui passe,
Moi, je m'élance vers ton Cœur !...

Les Cieux racontent la puissance
Et la gloire de leur Auteur,
Et moi, je n'ai de jouissance,
O Jésus, qu'à chanter ton Cœur !

La mer voit son Dieu qui limite
Son rivage et sa profondeur...
Pour moi, pas l'ombre de limite,
Dans le domaine de ton Cœur

Le papillon, dans le parterre,
Folâtre et baise chaque fleur...
Mais, déprise de cette terre,
Moi, je ne baise que ton Cœur !

L'abeille s'envole et butine;
Petit insecte voltigeur,
Elle se loge en l'églantine,
Moi, je n'habite que ton Cœur...

L'oiseau chante en son nid de mousse,
Mais il peut craindre l'Oiseleur...
Et moi, de ma voix la plus douce,
Mon Dieu, je chante dans ton Cœur !

L'aigle veut fixer la Lumière,
De ses feux il cherche l'ardeur...
Moi, je ne lève la paupière
Qu'en face de ton divin Cœur !

Le poisson dans le vaste abîme
En jouit comme possesseur...
Et moi, j'ai l'assurance intime
De posséder ton divin Cœur !

Cherchant une retraite sûre,
La biche fuit loin du chasseur...
Et moi j'entre par ta blessure,
Jusque dans le fond de ton Cœur !

Le cerf après une eau limpide
S'élance et court avec ardeur...
Et moi, je veux, d'une âme avide,
Boire le sang du divin Cœur.

Le vent gémit dans la ramure,
Ou fredonne un air enchanteur...
Moi, tout heureuse, je murmure,
Les chants dédiés à ton Cœur !

Le brin d'herbe veut la rosée,
C'est son désir et sa douceur...
Et moi, par ta grâce arrosée,
Je me rafraîchis dans ton Cœur !

La plante pour grandir et croître
Veut du soleil, de la chaleur...
Moi, ta vierge, au fond de mon cloître,
Je vis de l'Amour de ton Cœur !

La fleur recherche la lumière
Qui lui donne vie et couleur,
Moi, je veux être l'héritière
D'un rayon de ton divin Cœur !

Le fleuve et ses eaux qu'il entraîne
Sont moins bouillants, dans leur ardeur,
Que mon âme... car rien n'enchaîne
Sa course vers ton divin Cœur !

Le ruisseau court à la rivière...
Mais moi je verse ma sueur,
Mes larmes d'amour, ma prière,
Dans le réservoir de ton Cœur !...

Dans l'azur, l'étoile argentée
Projette sa douce lueur...
Mais l’œil de mon âme enchantée
Ne voit d'étoile que ton Cœur !

Le beau soleil, sur notre monde,
Verse à flots lumière et chaleur...
Mais plus que le soleil, m'inonde
Le feu d'amour du Sacré-Cœur !

Quelquefois la lune, à Matines,
Éclaire mollement le chœur...
Mais l'astre des clartés divines
C'est Toi seul, adorable Cœur !

Tout enfant appelle sa mère,
Sous l'étreinte de la douleur...
Pour moi, quand vient l'épreuve amère,
Je cours me cacher dans ton Cœur !

Celui que le danger menace,
Cherche quelque appui protecteur...
Et mon âme en péril s'enlace
Plus étroitement à ton Cœur !

La jeune fille se couronne
Des roses du parterre en fleur...
Mais moi je ne veux pour couronne
Que les épines de ton Cœur !

Les mondains recherchent la joie
Et le plaisir souvent trompeur...
Moi, je ne cherche d'autre voie
Que celle qui mène à ton Cœur !

L'ambitieux trouve sa gloire
Dans l'éclat, le faste et l'honneur...
Moi je ne trouve de victoire
Qu'à m'anéantir dans ton Cœur !

L'avare garde sa fortune,
Et sourit à l'or en vainqueur...
Moi, je ne veux richesse aucune
Hormis le trésor de ton Cœur !

Le soldat, sur le champ de guerre,
Fait des prodiges de valeur...
Et moi, dans l'ombre, je préfère
Prendre d'assaut ton divin Cœur !

Le marin, sur la mer immense,
A son aimant pour conducteur...
Moi, je vogue avec confiance,
Sans autre guide que ton Cœur !...

Le repos, ses paisibles charmes,
Font le désir du travailleur...
Moi, je croirais digne de larmes
Tout repos pris hors de ton Cœur !

Tout affligé dans la souffrance
Veut un ami consolateur...
Moi, j'ai la céleste assurance
De l'avoir en ton divin Cœur !

Le malade appelle à son aide,
Le médecin, comme un sauveur...
Mais pour moi l'unique remède
Je le trouve en ton divin Cœur !

L'homme ici-bas veut en partage
La félicité... le bonheur...
Et moi déjà pour héritage,
J'en jouis au sein de ton Cœur !

L'ange aux pieds de l'Etre suprême
Peut se baigner dans la splendeur ...
Mon Ciel à moi, mais c'est Toi-même,
Toi, mon asile, ô divin Cœur ! 

Histoire poétique de Sainte Marguerite Marie 1930, p.181-185


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