Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il

Du rôle des diaconesses dans l'église primitive - Mr l’abbé Martigny


Des diaconesses servaient dans l'Eglise d'Antioche durant les premiers siècles.

L’institution des diaconesses remonte au temps des apôtres (épître de saint Paul aux Romains 16, 1). Leurs principales fonctions étaient :
  1. de diriger les vierges et les autres veuves ; 
  2. de garder la porte de l’église réservée aux femmes ; 
  3. d’instruire les catéchumènes de leur sexe ; 
  4. d’assister l'évêque pour le baptême des femmes (le baptême était réalisé par immersion et non par une simple ablution comme aujourd'hui) ; 
  5. de prendre soin des femmes pauvres et malades ; 
  6. d’être présentes aux conversations privées de l’évêque, des prêtres et des diacres avec les femmes. 
Les Constitutions apostoliques (dont les plus anciens éléments remontent à la fin du Ier siècle, et le passage qui nous occupe au IIIe siècle) donnent une formule de bénédiction des diaconesses qui se distingue nettement des formules d’ordination des diacres de l’époque. Au IIe siècle, certaines d’entre elles voulurent remplir des rôles réservés au clergé. Le pape Sotère intervint en 175 pour réprimer sévèrement ces prétentions, par un décret qui est resté dans le droit. Il apparaît que dans les églises orientales, la discipline fut moins sévèrement appliquée.

Toutefois, la plupart des églises ne possédaient plus de diaconesses dès le Ve siècle, et l’on en avait partout oublié jusqu'au nom au Xe siècle. Cet argument est à lui seul suffisant, car jamais l’Eglise n’aurait aboli de son propre chef un sacrement instauré par le Christ. Ceux qui osent prétendre le contraire sont aveuglés par des préjugés féministes ou modernistes qui n’ont plus rien à voir avec la Tradition catholique et la foi divine.


Dictionnaire des antiquités chrétiennes, de l’abbé Martigny, Paris, 1877, pp. 243-244


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