Notre Père, qui êtes aux Cieux, que Votre Nom soit sanctifié, que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel; Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.                           Je vous salue, Marie pleine de grâces, le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il                          Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il

Des médecins lancent un appel contre l’avortement

... en Belgique !

Un être humain in-utero âgé de quelques semaines.
Photo Shutterstock / u3d

Sortant de leur habituelle discrétion, plus de 750 médecins, sages-femmes, infirmiers et psychologues belges ont signé un appel aux députés à ne pas voter la proposition de loi dépénalisant complètement l’avortement. 

Le texte prévoit de surcroît d’allonger à 18 semaines le délai dans lequel un avortement peut être pratiqué et réduit à 48 heures le délai de réflexion. « A 18 semaines, nous nous trouvons face à un être humain déjà formé », affirment les signataires dans une tribune libre publiée le 12 novembre 2019 par les journaux La Libre et De Morgen.  

« On peut discuter des traitements, mais on doit les soins aux patients », déclare un médecin catholique, cité le 21 novembre 2019 par CathoBel, le site officiel de l’Eglise catholique en Belgique francophone. Or, « se développe l’idée commune selon laquelle “les médecins sont là pour pourvoir aux droits des patientes” et comme l’avortement est un droit, il n’y a qu’un pas vers une obligation à pratiquer l’acte lui-même. » Ainsi, « la liberté de conscience [des médecins] est progressivement restreinte et risque de disparaître. Il y a d’ailleurs des pays européens, comme la Norvège et la Suède, qui ne la reconnaissent pas ». 

La Conférence des évêques belges a également mis en garde contre les conséquences d’une révision de la loi. « Au-delà d’une modification dans la pratique, il s’agit d’un changement dans la signification de l’interruption de grossesse : l’avortement devient une intervention médicale ordinaire », expliquent les prélats belges.  

Le funeste projet de loi a toutes les chances de passer en force. Sans gouvernement depuis onze mois, les ministres en place ne font qu’expédier les affaires courantes, laissant l’initiative politique au Parlement.  

Quelque 30.000 avortements sont pratiqués chaque année en Belgique, pendant qu’en France voisine, l’assurance maladie en a recensé 216.700 en 2017. 

Sources : cath.ch/FSSPX.Actualités


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